Par bernard.kuchukian le 11/09/13

"En plein coeur du Vieux-Port de Marseille, face à l'Hôtel de Ville et sous la protection de la Bonne Mère, embarquez à bord du vieux gréement Le Marseillois pour une croisière immobile des plus magiques.

Restaurant et espace privatif, Le Marseillois met tout son savoir-faire à votre service :

Repas d'affaires ou repas en amoureux, réception de gala ou réception de mariage, séminaire ou anniversaire, chaque moment à bord est unique.

Bienvenue à bord..."

Une seule condition cependant: avoir un gilet de sauvetage, savoir nager...

Par bernard.kuchukian le 07/09/13

Voici en effet comment on va éradiquer la violence criminelle à Marseille.

* En développant les éoliennes maritimes ( ???)

* En subventionnant d'avantage ceux qui emploieront dans les quartiers nord. Par exemple les trafiquants de drogue. C'est moi qui ai ajouté.

* En surveillant les sorties des écoles, mais seulement quand on aura les policiers nécessaires.

Les trafiquants et les petits caïds locaux nord-africains et autres doivent se marrer. Ils ont parfaitement raison.

On se propose en effet d'éteindre un incendie géant avec le contenu d'un seau petit modèle pour les châteaux de sable des gosses à la plage.

Je serais à la place du préfet de police et du procureur de la République que déjà je demanderais ma mutation ailleurs.

Pas fou, Monsieur DALLEST, l'ancien procureur (1), qui est retourné dans sa Haute-Savoie natale...

(1) « Marseille est un volcan » - Jacques Dallest.

Par bernard.kuchukian le 07/09/13

Dossier MARSEILLE.

Aussi, voilà, ce matin, j'ai changé d'itinéraire...Tous piégés.

Je suis donc passé par la rue Saint-Pierre.

J'ai longé le plus grand cimetière de la ville, mais je suis de l'autre coté, puis l'Hôpital de La Timone, où jadis étaient traités les fous. Puis, arrivé le long de l'Hôpital de La Conception, je me suis souvenu qu'Arthur RIMBAUD y était mort, si malade en rentrant d'Afrique en 1891.

Alors, j'ai pensé à la plus belle de ses « Illuminations ».

Qui est ici ma contribution par poète oublié et interposé à "Marseille-Capitale de la culture 2013".

Par bernard.kuchukian le 06/09/13

Décidemment, la Russie inspire les dirigeants de la France.

On connaissait le décret de NAPOLEON 1er à MOSCOU, organisant la Comédie française.

Depuis ce soir, on a les engagements de fin de G.20 à SAINT PETERSBOURG, de Monsieur HOLLANDE, pour sauver MARSEILLE de la violence et de la drogue, et de tout et de tout.

On peut d'ailleurs légitimement penser que le président a été poussé par le colonel POUTINE : « dites-donc, HOLLANDE, avant de vous occuper de la Syrie, voyez donc du coté de MARSEILLE, chez vous. » (1)

(1) Nous on l'espère.

Par bernard.kuchukian le 06/09/13

Cher préfet (si vous existez encore),

Voilà, demain matin, en moto, je vais me rendre de mon domicile à mon cabinet. Pas de quartier nord ici, que du bon bourgeois. Mais comme même celui est désormais dangereux ...

Je passerai ainsi boulevard Faidherbe, avenue du 24 avril 1915, devant le monument du génocide arménien, avenue de Saint-Barnabé, boulevard de la Blancarde, boulevard de la Libération-général de Montsabert, allées Léon-Gambetta, place des Marseillaises, boulevard Garibaldi, je croiserai La Canebière, cours Lieutaud, rue Dieudé, rue Montgrand, arrêt quelques instants à ma boite postale, rue Breteuil, cours Pierre-Puget, rue Grignan, passage devant le Tribunal de grande instance, au dernier étage duquel demeure peut être le procureur, je ne sais pas, le Tribunal de commerce, celui d'instance en travaux, la maison de l'avocat, et rue Lulli.

A part un grand nombre de confrères, un ou deux anciens batonniers, peut etre un troisième, et surtout beaucoup d'élus au conseil de l'ordre, je ne me connais pas d'ennemi.

Je ne crains donc pas directement pour ma vie.

Par contre, je ne voudrais pas être une éventuelle victime collatérale (une « partie non prenante comme » vous appelez).

J'ai dans ces conditions l'honneur de vous demander d'assurer ma sécurité, ma vie quoi, dans l'hypothèse où quelque tireur fou viendrait à vider un chargeur de Kalachnikov ou autre arme automatique sur justement « une partie prenante » ou généralement sur tout ce qui bougerait ou ne bougerait pas. Pour le fun, quoi.

Par précaution, je ne communique cependant pas publiquement l'heure de mon déplacement.

J'imagine que les services ordinaires de police et même vos renseignements généraux (depuis le temps, je dois bien y rester fiché) savent où me trouver.

Sinon, c'est dans l'annuaire.

Je vous prie de croire, Cher préfet, à mon espoir de survie.

Par bernard.kuchukian le 06/09/13

Ainsi donc les hommes politiques et pas n'importe lesquels, les républicains authentiques, pur jus, millésimés, élus et bien pensants, etc. découvrent maintenant l'existence de « réseaux mafieux » à Marseille.

« Pour autant qu'on ne t'a pas tiré dessus, tu parles d'une nouvelle. »

Bon, il reste à nous dire où sont ces réseaux, car il peut en exister partout. Partout.

Moi, j'en imagine bien quelques uns, à des endroits inattendus en principe, mais si je parle, à défaut de 9 mm, on m'enverra la commission de déontologie (sic).

Alors.

Par bernard.kuchukian le 05/09/13

Oui, une « partie non prenante » suivant la terminologie du parquet de MARSEILLE, c'est une victime collatérale.

Je ne suis pas d'un naturel peureux, bien au contraire.

Sauf que ce matin, après m'être arrêté dans un hôpital privé pas bien loin pour y récupérer des documents, je suis passé à moto, j'ai une Transalp, à Frais-Vallon, ce quartier de la ville traversé par une ligne de métro qui n'a rien à voir avec les quartiers nord (qui sont ailleurs et plus loin).

Ce soir, je me dis qui si j'étais passé cet après-midi et qu'une balle ait été perdue (on a trouvé 19 douilles pour l'assassinat du fils de l'ancien directeur sportif de l'O.M.), une douille aurait été peut etre pour moi.

La majorité de mes confrères marseillais n'auraient surement pas porté le deuil.

Et pourtant...

Par bernard.kuchukian le 05/09/13

Et pourtant, MARSEILLE n'en est rien responsable.

On sait l'extravagant procès des prothèses mammaires P.I.P., organisé à MARSEILLE alors que les prévenus et l'entreprise dépendaient du Tribunal de TOULON. Cette ville était trop petite, et finalement il a fallu organiser les audiences dans les halls de la foire internationale de MARSEILLE.

Le jugement est attendu pour le 10 décembre prochain. Comme on n'a pas les moyens de prendre à nouveau en location un hangar de la Foire de Marseille, on a réquisitionné la plus grande salle judiciaire de MARSEILLE, la superbe salle A du Tribunal de commerce. Sauf qu'elle contient, en les rangeant bien serrés, au plus 300 personnes.

Or, il y a eu 6.000 parties civiles je crois.

Aux dernières nouvelles, le jugement attendu devrait tenir sur 3.500 pages.

Il va donc falloir prévoir 3.500 X 6.000 = 21.000.000 pages. Même si on travaille en recto-verso, voici encore 10.500.000 feuilles. Si je ne me suis pas trompé, c'est 21.000 rames à 500 feuilles 21 x 29,6.

J'imagine qu'on commence à paniquer très sérieusement.

Pendant ce temps là, à la suite de mon recours contre la convention locale numérique barreau-tribunal, audience du 4 octobre prochain, au surplus trop limitée et sans fondement règlementaire, il serait question d'étendre d'ici à la fin de l'année à toutes les chambres du tribunal. Je serais alors ravi.

Toutes les chambres sauf une : celle qui traite des ventes aux enchères. Je n'ai qu'une explication : c'est celle qui consommerait alors le plus de papier au greffe.

Voyez à quoi tiennent les choses du progrès numérique chez nous.

P.S. Les gentils organisateurs ont tout prévu sauf une chose. La possibilité d'un appel.

Or il y aura surement appel.

A AIX EN PROVENCE : la ville n'a pas de local susceptible d'accueillir les parties civiles. Transportera-t-on alors la Cour à MARSEILLE, encore à la foire (pardon, à la Foire) ?

Par bernard.kuchukian le 05/09/13

Voici qu'on nous fait savoir que les trois blessés des 34 douilles de Kalachnikov devant l'opéra de Marseille, dimanche matin, n'étaient pas des « parties prenantes ». Je ne suis pas étonné, je l'avais suggéré le premier : les vrais truands sont des gens sérieux et pas des voyous des quartiers nord. Chez eux, pas de gaspillage de munitions (1)

Finalement, avec cette belle formule des « parties prenantes »que c'est beau la culture ... et de savoir bien écrire le français.

En attendant, les prenants des balles perdues apprécient l'humour noir.

Maintenant, suivez-moi S.V.P.

Dans la catégorie des victimes, il y a premièrement celles qui pourraient avoir quelque chose à se reprocher. Par exemple être un autre truand.

Et puis deuxièmement, les victimes collatérales, celles qui passaient par là et n'ont rien à voir.

Les premiers sont des « parties prenantes », les autres, rien du tout. Bon encore heureux ici que personne ne sont mort ici.

C'est tout.

A non encore une chose.

Sauf erreur de ma part ou évolution de la jurisprudence du Conseil d'Etat (au secours ICARD) qui m'aurait échappé, la responsabilité de l'Etat est engagée en totalité envers les « non parties prenantes » qui peuvent obtenir indemnisation de leurs préjudices.

Message à l'attention des autorités qui, par leur incompétence, vont faire dépenser pour cela encore plus d'argent aux contribuables que nous sommes, sauf que ces autorités-là sont intouchables, irresponsables en droit. Toutes.

Salut.

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(1)In memoriam, 12 aout2011- 12 aout 2013.

Fabrice VIAL, dont je fus proche et avocat de ses sociétés.

Une seule balle pour lui sur son yacht à PORTO-VECCHIO.

Du travail de vrai professionnel.

La preuve: dossier enterré. Personne ne comprend et n'essaie même de comprendre.

Par bernard.kuchukian le 05/09/13

Est la capitale européenne de la culture, certes seulement en 2013, on constate qu'elle est aussi la capitale européenne du crime. Il y a un petit dessin qui en dit long là-dessus dans l'édition de mercredi dernier de Minute (1)

Par voie de conséquence, le barreau de Marseille, que le précédant bâtonnier a voulu associer à cette culture là (je crois qu'en fait il avait des ambitions politiques, le povre), est également associé.

C'est donc que le barreau de Marseille est celui de la culture (première partie) et du crime (deuxième partie).

Ainsi, « Mesdemoiselles et Messieurs, vous avez deux heures pour rédiger » (mais qu'est ce que je dis moi ?

Donc le bâtonnier et le conseil de l'ordre sont ceux de la culture et du crime.

Non, mais ça va pas ?

Si l'actuel bâtonnier pouvait répondre au discours d'installation du procureur ce soir, voilà ce dont il devrait se plaindre, car nous sommes tous lui en tète de tous les avocats, les victimes de cette dérive, nous qui sommes des citoyens ordinaires (oui je sais) payant l'impôt et en droit d'exiger des pouvoirs publics.

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(1) Désolé pour l'origine de la citation, mais je suis abonné au journal et même associé dans l'association propriétaire de son titre.