Par bernard.kuchukian le 12/10/18

 

JE TOMBE SUR CETTE AFFAIRE,  QU’EVIDEMMENT,  ON MONTE EN EPINGLE,  DE L’EXPULSION D’UN QUIDAM,  QUI NOUS DIT-ON AVAIT BESOIN D’UN CHIEN D’AVEUGLE, DANS UN MONOPRIX DE MARSEILLE.

SAUF QUE LE MAGASIN EN QUESTION, JE LE CONNAIS PARFAITEMENT. C’EST UN ANCIEN PRISUNIC, BOULEVARD DE LA BLANCARDE, UN QUARTIER BOURGEOIS ET BIEN CALME, TELLEMENT CALME QU’UN PEU PLUS LOIN EST LE CENTRE DE FORMATION DES AVOCATS DE LA REGION.

CE QU’ON A OUBLIE DE VOUS DIRE, C’EST LA COLLECTION DE CLOCHARDS EN TOUT GENRE, AVEC OU SANS CHIEN, QUI SE PRESSENT TOUS LES JOURS DEVANT LE MAGASIN.

DU MOINS AUX HEURES DE MON PASSAGE EN MOTO (J’AI UNE TRANSALP) LORSQUE JE DESCENDS VERS MON BUREAU, VERS 8 H,  EN PASSANT PAR LA CANEBIERE.  JE CONNAIS D’AUTANT MIEUX QUE L’ARTERE EST TOUJOURS TRES CHARGEE A CET HORAIRE ET QUE JE NE COMPTE PAS MES STOPS OBLIGES Y COMPRIS DEVANT LE MAGASIN.

DU COUP, J’AI QUELQUES DOUTES SUR LA VERTU MORALISTE DES ACCUSATEURS. ET JE PLAINS LES MEMBRES DU PERSONNEL OBLIGES DE FERMER LEURS GUEULES SOUS LA PRESSION MEDIATIQUE.

MAINTENANT, CE QUE J’EN DIS…

Par bernard.kuchukian le 21/09/18

 

C’était hier dans  « La Provence » qui le reproduisait  (et l’a vite retiré de son site Internet),   au départ du site Internet (sérieux) américain NUMBEO, une site de données. C’est maintenant  repris dans le journal en ligne russe Sputnik..

Confirmant sa mauvaise renommée, Marseille arrive en première place du classement des villes les plus dangereuses en Europe, selon le classement du site Numbeo. La ville française est suivie par les agglomérations italiennes de Catane (Sicile), Naples et Turin. Paris occupe la huitième place.

 

À l'échelle mondiale, Marseille se place en 43e position tandis que c'est la ville de San Pedro Sula au Honduras qui a été reconnue comme la plus dangereuse au monde.

De nombreux médias français ne semblent pas être d'accord avec les données du site américain.

Le journal 20 minutes Marseille indique dans l'article intitulé «Non, Marseille n'est pas la "ville la plus dangereuse" d'Europe» qu'en rédigeant ce classement, Numbeo s'est basé sur un sondage réalisé auprès de ses lecteurs.

Par ailleurs, le média français précise que le site américain s'était appuyé,  non pas sur des faits,  mais sur le ressenti des personnes interrogées en matière d'insécurité.

Certains internautes partagent l'avis qu'il ne faut pas prêter trop d'importance aux résultats de ce sondage américain.

J’ajoute que les Français  et ici les Marseillais sont majoritairement les plus forts du monde, comme d’habitude.

L’ennui est qu’on a du mal à cacher les assassinats.

Et les trafics, car Marseille est coupée en deux, je me tue à vous l’expliquer. Au nord, d’un coté, à l’est et au sud, de l’autre.

Devinez  donc qui habite au nord ?

Par bernard.kuchukian le 26/08/18

Il n’y a guère qu’à Marseille pour réussir à  faire dérailler un train à 27 km heure (certains disent 30, tu parlers d’une différence)  à l’arrivée et à l’intérieur d’une gare de première  importance, comme c’est arrivé voici près de 48 heures à Saint-Charles.

Cette histoire lamentable,  une de plus,   fera  peut etre découvrir à certains l’existence d’autres gares dans la ville, dont  celle  sympathique de la Brancarde, ou plus compliquée d’accès de l’Estaque. On en restera là, et on passera à autre chose.

Moi, elle me rappelle celle du naufrage du Napoléon Bonaparte, à quai, vous avez bien lu à quai, en raison,  nous a –t-on dit à l’époque (l’affaire a été classée) de ce qu’il y avait du vent dans le port de Marseille.

Du vent à Marseille, évidemment, du vent.

Par bernard.kuchukian le 04/08/18

« Le Monde »,  dont la tendance pro arabe est bien connue,  s’alerte d’un non évènement,  mettant en scène un franchisé « Mac Donald » de Marseille.

Evidemment, il évite de dire l’essentiel.

Le « MacDo » en question  de Saint-Barthélemy de Marseille 14ème arrondissement   se situe  à l’entrée des quartiers nord. Population totalement maghrébine, c’est un fait.

Voici pourquoi, moi je vous le dis, il a été décidé voici quelques années d’enterrer la voie rapide dite L. 2 qui traverse la ville de l’est (secteur sur) au secteur  nord (moins sur).  Et qui passe sous ledit « MacDo ».

La branche  en question   traverse avant ou après selon d’où l’on vient,  notamment  le beau quartier du 12ème arrondissement,  à l’est  qui en est service, superbe, celle du nord, qui en  est  finition.

Quand tout sera terminé sous quelques semaines ou mois, les automobilistes venant d’Aix en Provence,  par exemple,  pour relier l’autoroute vers Toulon, surtout en évitant la ville,  traverseront en souterrain à deux fois trois ou quatre voies,  la zone à risque,  14èle arrondissement pour passer  plus loin dans du tranquille, successivement les 12ème (où j’habite) et 11ème arrondissements.

Or, on l’a vu, en plein milieu, mais  au dessus de ces souterrains à deux fois  trois ou quatre voies, se trouve ce « Mc Do» de quartier.

Alors son personnel vit dans la hantise du chômage, car leur établissement va  mécaniquement perdre sa clientèle désormais souterraine, et nécessairement changer de clientèle et aussi de forme pour  devenir un restaurant halal asiatique. Pour locaux.

Mais franchement où est le problème ?

Moi, je dis, pourvu que ce soit dans un restaurant privé, sans l’aide publique, tu veux manger du porc, manges du porc, tu veux manger casher, manges casher, tu veux manger halal, manges halal.

Et ce n’est pas tout, car les protestataires sont désormais  aidés par Madame Samira GALLI, l’ancienne maire de l’arrondissement d’un peu plus loin,  qui avait gagné la mairie de peu face à un médecin ami, du Front national.

Elle est devenue à cette occasion sénatrice socialiste, et elle  défend le personnel de McDo.

Je n’ai pas bien compris, mais on la dirait contre le « halal asiatique ».   C’est raciste ce truc, non ?

C’est d’autant plus curieux que le maire actuel  de secteur, le 14ème arrondissement de Marseille, est élu … du Front national, tandis que son ex-maire est… lui aussi sénateur du même parti.

Par bernard.kuchukian le 29/07/18

Je ne suis pas sectaire, moi et j’ai le plaisir de citer intégralement ce qu’écrit un certain David COQUILLE dans le quotidien communiste La Marseillaise.

La Ville de Marseille a vu sa prime d’assurance augmenter de 8,5% pour les 2040 véhicules de son méga parc automobile. La raison ? Trop d’accidents, notamment corporels.

Conduit-on moins bien au volant des Twingo des Espaces verts, des Berlingo du Service de solidarité et de lutte contre les exclusions, des C4 Picasso et Megane des grands élus, des Kangoo des services techniques ou du modeste cyclomoteur Peugeot 103 du garage municipal ?

Apparemment oui, à considérer l’avenant imposé au contrat d’assurance de la flotte automobile de la Ville,  qui s’est pris une forte augmentation de cotisation cette année, en raison d’une « sinistralité anormalement élevée » (sic).

Le groupement formé entre le courtier Eurosud Swaton et l’assureur Groupama Méditerranée a décidé d’augmenter unilatéralement ses tarifs au 1er janvier 2018.

Une claque de 8,5% sur la cotisation annuelle de ce contrat qui couvre un parc automobile considérable : 2 040 véhicules, selon l’avenant du 20 octobre 2017 que « La Marseillaise » a pu consulter.

La municipalité n’a pas eu le choix, sauf alors à résilier le marché signé fin 2014 dont le montant annuel initial était de 775 854 euros TTC.

« Le contrat de votre collectivité présente des résultats déséquilibrés sur les dernières années, ce qui ne permet pas de garantir la pérennité essentielle de notre engagement », a prévenu Groupama en juin 2017. Souscrit pour sept années, le contrat, débuté en janvier 2015, assurait initialement 2 189 véhicules, allant du scooter dédié à la prévention de la délinquance à la remorque-désherbeuse des cimetières.

 

On ne compte pas les engins des Marins-Pompiers couverts par une assurance distincte.

« Il est constaté une augmentation du nombre de sinistres responsables,  avec une forte proportion de sinistres corporels depuis deux années », déplore l’assureur. « Ainsi la sinistralité de la ville de Marseille est, de ce fait, conséquente et coûteuse. »

Moins de véhicules,  mais plus d’accidents corporels

D’un côté, une « augmentation constante » des accidents, de l’autre « diminution notable » de véhicules assurés et donc des cotisations.

Le parc automobile a diminué, passant de 2 392 véhicules en 2015 à 2 037 en 2017. Tous n’avaient pas de réelle utilité, surtout ceux équipés de pneus neige...

Par comparaison, la flotte de la ville de Paris (2,2 millions d’habitants) a réduit en cinq ans de 4 000 véhicules à 2 500 l’an passé. C’est dire si la marge de progression est encore grande pour Marseille (858 000 habitants) !

Ce hiatus crée, pour l’assureur, ce qu’il appelle pudiquement « un déséquilibre en terme de rentabilité ».

Comprendre : son gros bénéfice réduit. De pointer, pas moins de 227 sinistres en 2015 et 230 sinistres en 2016. Les conducteurs des véhicules municipaux sont en cause à 100% dans 151 cas, et partiellement responsables dans 8 cas, soit un taux d’implication qui frôle les 70%. La part des atteintes corporelles était de 21,3%. Rien n’est dit sur les facteurs : inattention, laxisme, non respect du code de la route, alcool, fatigue, vitesse, etc. Ni sur les auteurs !

L’assureur retient que sa prime d’assurance de 1 181 591 euros pour les deux premières années cumulées couvre à 87% la prise en charge des sinistres qui s’élève à 1 031 870 euros. Un écart insupportable pour l’assureur qui regarde comme déficitaire son contrat dès 65%.

De quoi est composée la flotte municipale ?

Depuis peu le service du parc s’est doté d’une centaine de véhicules hybrides de marque Toyota Yaris.

Sinon, c’est l’inventaire à la Prévert : 686 véhicules de la marque Citroën, dont 31 C4 pour les grands élus, 20 Dacia, 16 Iveco, 8 Land-Rover et une Jeep pour le service prévention et gestion des risques, 653 Renault dont 253 Twingo, 379 deux-roues.

La répartition varie dans les services selon les besoins : 249 véhicules pour les Espaces verts, 149 pour la police municipale, 15 pour le cabinet du maire, 28 adjoints disposent d’une berline avec chauffeur, quand le maire a droit à deux Citroën. [j’ajoute, une paille]

Avec les nouveaux tarifs, la cotisation annuelle pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes est passée, elle, à 392,77 euros TTC, les deux roues à 289,70, l’engin de chantier à 287,53. Le montant unitaire dans la catégorie des véhicules de direction assurés en tous risques est, lui, passé à 2 609,43 euros ! Un indice ?

 

 

Par bernard.kuchukian le 13/07/18

Alors voilà, la France affrontera la Croatie en finale de la coupe du monde de  football,  à Moscou dimanche. Ce ne sera que du sport.

Moi qui passe devant tous les jours, je vois les  deux monuments  (1) qui marquent à sa façon l’histoire  de Marseille et de la France dans ses rapports historiques avec la Croatie.

A l’époque où,  partie d’un Etat plus grand, la Yougoslavie, grande amie de la France du moment, des activistes,  appelés oustachis, dont les descendants ont créé l’Etat croate d’aujourd’hui, avaient assassiné,  en 1923,  à sa descente de bateau sur le Vieux Port, alors qu’il remontait en voiture  la Canebière,  le roi Alexandre 1er,  qu’accompagnait le ministre français des affaires étrangères du moment Louis Barthou. Lui aussi fut tué.

Une sorte de remake de l’assassinat  en automobile également, à Sarajevo, à peine dix ans plus tot, cette fois en Bosnie Herzégovine, frontalière de la Croatie, de l’archiduc,  prétendant à la couronne d’Autriche Hongrie. La guerre 14 – 18 avait suivi dont certains historiens disent sérieusement  qu’elle est la conséquence de l’action des services secrets serbes du moment, contre le régime impérial de Vienne, et justement pour le rattachement de la Croatie.

Bien sur,  la situation n’a plus rien à voir aujourd’hui  et les officiels français,  dont certainement le président, n’auront rien à craindre dimanche à Moscou.  

Le président, pas plus que son épouse, sauf le physique,  parait-il, si je lis bien  les réseau sociaux,  qui nous montrent  en effet  une présidente croate,  jeune, radieuse et  superbe.

 

  1. En particulier, la plaque commémorative sur La Canebière, devant ce qu’était à l’époque la Westminster Bank (dont je suis devenu plus tard l’avocat). C’est en effet à cet endroit exact qu’il y a plus de trente ans, j’ai eu le seul accident de moto grave de ma vie,  renversé par une automobiliste imprudente, et sauvé par mon casque,  en retombant au sol.
Par bernard.kuchukian le 08/07/18

L'armateur marseillais CMA-CGM, numéro 3 mondial du transport maritime par conteneurs, a annoncé ce samedi se retirer d'Iran en raison des sanctions américaines.

En cause : les sanctions américaines, c'est ce qu'a annoncé ces jours-ci le  PDG du groupe Rodolphe Saadé.  Des Libanais. "A cause de l'administration Trump, nous avons décidé de mettre un terme à la desserte de l'Iran", a-t-il déclaré à l'occasion des rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

 

Voila qui sonne mal une fois encore au débit  cette fois-ci économique de la ville.

Par bernard.kuchukian le 30/05/18

L’étang de Berre,  c’est 30 km d’ici et cette sorte de poisson nouveau qu’on y a péché récemment, sous forme de kalachnikov, m’interpelle personnellement.

En effet, lorsque j’étais étudiant en doctorat, le professeur Edmond BERTRAND  m’avait  imposé un sujet de mémoire de diplôme d’études supérieures de droit privé bien original.  C’était « la condition juridique des étangs salés du littoral méditerranéen ».

Je l’avais soutenu  à l’époque,  avec un succès certain,  dans la salle des actes de la Faculté de droit d’Aix.

C’est que le sujet avait donné lieu à une jurisprudence étonnante en quantité et qualité,  à la fois pour la propriété et de leurs eaux. Alors qu’ils communiquaient à la mer et avaient des eaux salées,  tous étaient privés, sauf Berre.  Il y avait aussi le thème de la propriété de leur contenu. Les anguilles, les poissons. L’application de la notion de « res nullius ».

Pour l’étang de Berre, communiquant à la mer par celui de Caronte, donc en eaux salées,   je me souviens même des recherches ahurissantes que j’avais faites,  ayant donné lieu à des décisions de justice,  oubliées. 

Dans  celles-ci,  la famille de Brethe de Boyer d’Eguilles (l’une de ses membres était je crois apparentée au célèbre général Giraud)   avait tout simplement    revendiqué,   en 1945,  auprès de l‘Etat français,  la propriété de l’étang de Berre, en vertu de titres des anciens évêques d’Arles.

Toujours pour l’étang de Berre, ses seuls problèmes étaient en ce temps  le sort de sa poutargue,  et aussi son évolution en sens inverse par les déchets des  raffineries de pétroles et l’apport d’eau non salée des installations d’E.D.F. en amont des barrages et installations de la Durance.

Je dois confesser aujourd’hui que ni mes maitres de jury, ni moi même n’avions imaginé un jour qu’on pécherait de la kalachnikov dans l’étang de Berre.

Question pour les juges : partant du principe parfaitement acquis de puis une éternité que ce qui est dans étang autrement dit n’appartiennent   à personne ou appartient à tout le monde, quel est le sort juridique des kalachnikov repêchées.

Par bernard.kuchukian le 22/05/18

 

Au propre. Si on peu dire.

Voici en effet qu’un jury national, sous la houlette de Radio Monte Carlo,  sauf erreur, vient de désigner Marseille comme la ville la plus sale de France et de lui attribuer un balai d’or. Un balais d’or de la spécialité, celle des or-dures par dérision. Je n’ai pas le détail de l’analyse, mais le niveau de prélèvement obligatoire local de la taxe sur les ordures ménagères est,  lui,  inversement proportionnel. Enfin, pour ceux qui paient. Pour les autres, voyez ci-après.

La veille, on a aussi appris l’existence de guetteurs de drogue dans une cité  H.L.M., celle de la Busserine, qu’on enlève et qui disparait alors,  tandis qu’on tire à la kalachnikov sur des policiers en uniforme..

Le gentil procureur local du moment,   qui est évidemment dépassé,  et doit attendre avec l’impatience sa mutation, se fend d’un communiqué, et a oublié que l’un de ses prédécesseurs définissait la ville comme un volcan.

A la limite, un volcan, c’est gentil, on le surveille. Ici, non, rien du tout.

Mais aussi au figuré, la saleté est même dans les esprits des élus de la profession d’avocat,  dont je rappelle qu’ils prétendent continuer à me poursuivre en correctionnelle,  parce que j’ai écrit,   en toute vérité et liberté, que le barreau était  raciste à la cause arménienne. Et que l’un des leurs était abruti.

Alors que mon mot,  abruti,  a été justement repris plus tard,   en audience  par un vice procureur local,   pour définir,  justement,  un plaisancier qui s’était « amusé » (drôle d’amusement) à foncer sur des baigneurs à toute vitesse en hurlant « al  akbar », je me dis qu’il  est encore heureux qu’on ne me tire pas dessus à l’arme lourde.

 

Par bernard.kuchukian le 18/05/18

Voici que le  PDG de La Provence, Jean-Christophe SERFATI a démissionné après l'achat frauduleux de billets pour la finale de la Ligue Europa entre Marseille et l'Atletico de Madrid.

Il  a annoncé hier  avoir présenté        ,  tout penaud,  sa démission, après  cette opération, parait-il  «pour une opération de relations publiques», de 140 billets pour la finale de la Ligue Europa auprès d'un intermédiaire non-agréé par l'UEFA.

«J'ai été victime d'une escroquerie», a déclaré le patron démissionnaire du journal détenu par Bernard TAPIE. Ce dernier, contacté peu avant l'annonce de son P.D.G.  l'avait appelé à «prendre ses responsabilités» après une «faute».

Le site Marsactu et le Canard enchaîné avaient révélé mercredi que le journal avait proposé à ses annonceurs un pack combinant des encarts publicitaires et des entrées au stade achetées auprès d'une agence non-agréée par l'UEFA. Or, le règlement de l'UEFA prévoit que seuls les sponsors de la Ligue Europa sont autorisés à gérer les billets des compétitions ou les opérations.

«Je n'ai pas essayé d'escroquer les gens, mais seulement de faire une belle opération de relations publiques, ça partait d'un bon sentiment, mais je ne me suis pas renseigné côté légal» a dit le démissionnaire.

Question marketing et relations publiques, chapeau, il a gagné.

Qu’en pense D.T. responsable des chiens écrasés et autres dans le quotidien ?  Le silence du quotidien est assourdissant.

Il faut aller chercher dans Le Canard enchainé de la semaine en page 4 des informations plus complètes. Le montage était destiné  à donner des bénéfices à La Provence,  qui en a bien besoin, pour un billet acheté, le quotidien de Bernard TAPIE la faillite a  réalisé  alors un chiffre de publicité de 3.450 à 5.000 € par billet.

L’ennui est que la procédé n’est pas autorisé pour la vente des billets de l’U.E.F.A. Ils ont tout de meme été vendus. SERFATI dit   qu’il a été trompé. Mon œil.

Le plus triste de cette affaire est ici :

1°. Une fois encore, c’est Marseille qui est ridiculisée. Malgré les bravaches à la con, braillards dans les rues devant de complaisantes caméras de télévision, le club  a une fois encore été battu.

2°. Et sur le coup, vient cette minable affaire de faux vrais billets pour gagner 21.000 €. On est non seulement mauvais mais petits, tout petits. De l’escroquerie à usage des kermesses.

3°. TAPIE est bien malade. Non, c’est vrai quoi, de son temps, on se ne faisait pas remarquer en vendant 140 faux vrais billets de stade. C’était autrement plus important. Les contribuables qui ont financé les frasques de la fausse faillite du CREDIT LYONNAIS au temps de ses largesses avec TAPIE      en savent quelque chose.

4°. Pourvu, sait-on jamais, qu’on ne  va  pas apprendre  bientôt que certains fonctionnaires locaux revendent au noir les rames de papier de leur administration pour se faire de l’argent de poche.

Remarquez que le barreau de Marseille va bientôt acheter à bon prix si ce n’est déjà fait les locaux du parti socialiste pour en renflouer la caisse.

5°. Qui peut encore prendre au sérieux les élus de cette ville, toutes catégories confondues ?