Par bernard.kuchukian le 07/09/12

Une bien heureuse initiative de tel gouvernement antérieur avait permis la constittution d'un site "circulaires.legifrance.gouv.fr" avec l'obligatioon d'y placer toutes celles prises par toutes les administrations, avec meme une sanction sauf erreur de ma part pour celles qui n'étaient pas ainsi en ligne.

On commence aujourd'hui a détricoter cette heureuse initiative.

Voici que le journal offiiel de ce matin publie un décret qui permet au premier ministre, par arreté, de dire que pour certaines circulaires, il faudra aller chercher ailleurs.

C'est tout de meme ahurissant ce pays où pour s'affirmer, il suffit de dire systématiquement le contraire de l'autre, meme si ce qu'il a dit est le parfait bon sens et la raison.

C'est comme en politique. Si tel homme politique majoritairement détesté dit qu'il y a du sel dans l'eau de mer, toute l'autre classe politique dira que c'est faux. Au barreau, je connais bien la question, c'est pareil.

Par bernard.kuchukian le 06/09/12

On dira ce qu'on voudra, mais les socialistes ont du style, de la classe meme.

Deux exemples, un passé, un à venir dans les heures prochaines.

1°. Il fallait virer Ségolène ROYAL. On a vu comment on a procédé à LA ROCHELLE. Plouf, la trape. Bien joué, tweeter and co.

2°. Il faut virer l'actuel préfet de police de Marseille. Alors:

a. On change son nom ce soir,

b. Compte tenu de ce qu'il était en réalité un super commissaire de police, on le remplace demain par un autre, ami.

Non vraiment, la classe.

Par bernard.kuchukian le 06/09/12

Quand on parle de Marseille, c'est soit pour l'O.M. (mais maintenant ça ne marche plus), soit pour l'insécurité.

Je ferai remarquer au passage aux tenants de la culture 2013, les artistes officiels, que personne n'en parle. Ce serait trop drôle. On touche le fond.

Bon revenons aux zones de haute sécurité.

On avait déjà toute la partie nord, à gauche de La Canebière. La moitié du 1er arrondissement, tous les deuxième, troisième, treizième, quatorzième quinzième et seizième arrondissements. Ouf, il n'y a que 16 arrondissements. Il fallait y ajouter un chouia du 4ème. Et peut être la partie droite du 1e'er où j'ai mon cabinet. C'est à coté du 6ème, le palais de justice et la préfecture (de police) : là, c'est le centre, mais il est dangereux aussi. Le cours Belsunce a traversé La Canebière.

Ce soir, du nouveau en haut lieu, si je comprends bien, il faut y ajouter « les quartiers sud ». C'est pour l'instant plus flou, mais ça doit donner le 8ème et le 9ème arrondissements. J'y mettrais bien aussi le 7ème en façade maritime si tant d'élus locaux n'y avaient pas leurs belles maisons.

Bien. Il nous reste le 4ème et le 5ème. Je viens d'entendre à la télé que son sénateur maire de secteur veut aussi qu'ils soient en secteur de haute sécurité.

Il ne me reste donc que le 10ème, le 11ème et le 12ème arrondissements. Dans un onzième est une cité dangereuse, qui peut faire tache. Quant au 10ème, il est populaire et dangereux potentiellement.

Il reste donc le 12ème. Marseille à la campagne. C'est là que j'habite. Le coeur (Beaumont) est peuplé d'Arméniens, tranquilles, ils ne demandent rien, ils ne font pas d'histoire pourvu qu'on reconnaisse qu'on les a un peu massacrés dans le temps.

Ce soir, je vous assure que j'ai le sentiment d'habiter le camp retranché de Babaorum. « Janou (c'est ma femme) penses à acheter demain des barbelés pour le jardin. Prends en aussi pour les enfants -les miens sont aussi dans le 12ème »

P.S. Notre maire actuel a une propriété près d'AIX EN PROVENCE. L'ancien maire Robert VIGOUROUX aussi. Un important chef historique socialiste une bergerie à PERTUIS. Pleins d'élus habitent à CASSIS. J'arrête l'énumération.

Par bernard.kuchukian le 06/09/12

On peut dire tout ce qu'on voudra, mais la France est gouvernée.

Jusqu'ici, nous avions à Marseille un "préfet délégué pour la police". Depuis ce soir, nous aurons un "préfet de police".

Dans la série des artistes, il n'y a pas ici que les avocats.

Par bernard.kuchukian le 06/09/12

Dans une dépêche de ce matin, REUTERS (c'est autre chose que KUCHUKIAN , REUTERS) parle de « violence endémique qui règne à MARSEILLE, secouée par des règlements de comptes sanglants ».

Le ministre de l'intérieur dit que le maire est un démagogue. Parce qu'il minimise la situation.

Un syndicat de police dit lui que la ville n'est pas de non droit ni un Fort Chabrol permanent. Il parait que tout vient du trafic de stupéfiants et de la guerre des gangs. Bon on bricole un peu les statistiques comme d'hab. et bien sur on agite frénétiquement la question des effectifs.

Le barreau local prétend organiquement et toujours, contre vents et marées, sur son papier à lettre que la ville est la cité du droit sans préciser lequel au juste.

Et ceux qui dirigent actuellement l'ordre invitent par exemple les confrères à prendre en location des oeuvres d'art (bidon selon moi) via le concours d'une société commerciale unipersonnelle au capital de 2.000 € constituée l'an dernier sans qu'on sache au demeurant s'il a été libéré totalement. Le gérant s'exprime auprès de chacun des avocats, ainsi démarchés personnellement par l'intermédiaire de l'ordre, sous le timbre Internet officiel de l'ordre. On lui ouvre aussi les portes de la maison de l'avocat pour faire sa publicité.

C'est bien de s'adresser ainsi nous, non ? Ce serait mieux par exemple si l'ordre plaçait dans ce cadre (le mot tombe bien) de sollicitude bienveillante les informations relatives aux marchés d'appels offres de prestations juridiques et judiciaires pour éviter que certains confrères « ayant pignon sur rue... » peut être amis ... du maire.

J'ai compris. Tout va très bien Madame la marquise.

Je prie en tout cas toute marquise en circulation de suggérer au premier ministre de la République qui va s'occuper globalement du cas de notre ville de la placer fiscalement entièrement en zone franche.

Pour tout le monde.

Oui, puisqu'on est tous sur le même bateau. Qui coule. Ce qui est tout de même fâcheux dans un port de mer, qui normalement devrait entendre le rester. Suivant la célèbre formule du général de GAULLE appliquée jadis au port de FECAMP.

Par bernard.kuchukian le 05/09/12

Voici ce que tous les avocats de MARSEILLE avons reçu ce jour de notre bâtonnier.

La ville brule, on ne parle que de ses problèmes graves, c'est un débat, qui concerne tout le monde et met aussi en cause la réputation des avocats locaux.

Et bien l'ordre répond : « quoi de plus détendant que de vivre avec de l'art ? »

Par bernard.kuchukian le 05/09/12

Nous étions hier soir à la présentation du dernier livre du journaliste Denis TROSSERO/ « Cent crimes à MARSEILLE ». Le titre est suffisant, non ? J'en recommande la lecture.

Il y avait là aussi l'ancien maire de la ville, le professeur Robert VIGOUROUX, qui expliquait, mi révolté, mi désabusé, mi goguenard (oui, je sais que ça fait trois, mais depuis PAGNOL et sa Trilogie, on sait qu'à MARSEILLE, les tiers et les quarts n'ont pas la même contenance qu'ailleurs).

Bref, VIGOUROUX nous expliquait que finalement la ville n'a pas beaucoup de spécialités. Le savon, qui a disparu le port de commerce qui a fini avec les colonies. Il aurait pu ajouter avant la Révolution la céramique de la Manufacture du Désert et les Indiennes. Bon, il reste le crime.

Mais c'est ce matin dans un entretien télévisé que le député Gilbert COLLARD a donné la meilleure formule sur la crise actuelle des cités dont la sécurité. Evidemment, on est ici au coeur du sujet.

Il a tout simplement dénoncé le « crédit d'infractions » que les pouvoirs publics ont accordé si librement depuis des lustres à certains en raison de leur origine, de leur situation personnelle, que sais encore ?

Je suppose qu'il y avait aussi cela dans ce que le président SARKOZY avait appelé la « discrimination positive ».

On voit les résultats, car dans ce crédit d'infractions, on peut mettre ce qu'on veut, étendre à l'infini puisque personne ne contrôle plus rien.

Par bernard.kuchukian le 02/09/12

Ceci est en un peu plus de trois années le 2.000ème billet que je mets en ligne.

J'offre à cette occasion un petit bijou de style, une lettre encore trop peu connue de Napoléon 1er au préfet du Var.

« Message impérial à Monsieur le Préfet du Var : ‘'J'apprends que divers incendies ont éclaté dans les forêts du département dont je vous ai confié l'administration. Je vous ordonne de faire fusiller sur les lieux de leur forfait les individus convaincus de les avoir allumés. Au surplus, si ils se renouvelaient, je veillerai à vous donner un remplaçant.''

Napoléon

Un style pareil est exceptionnel. Nous devrions tous nous en inspirer.

Tiens, chapitre cadeaux, je propose au président de la République, ou à son premier ministre, ou à son ministre de l'intérieur ou aux trois réunis et associés, d'écrire presque la même chose à la fois au procureur de la République de Marseille et au préfet de police de la ville.

Ca donnerait ceci :

« Message présidentiel (ou ministériel) à Monsieur le procureur de la République et/ou Monsieur le préfet délégué pour la police à Marseille : Nous apprenons que de trop nombreux assassinats ont été perpétrés dans la ville et la circonscription dont nous vous avons confié le soin. Nous vous ordonnons d'arrêter immédiatement les auteurs de ces crimes. Et d'en empêcher d'autres par tous moyens. Au surplus, s'ils se renouvelaient, nous veillerions à vous donner des remplaçants. Signé : HOLLANDE, AYRAULT et/ou VALLS. »

Vous voulez des solutions au problème de la violence, en voici. Zut à la fin.

Par bernard.kuchukian le 01/09/12

Qu'attendez vous Monsieur GAUDIN pour démissionner, vous sénateur maire de MARSEILLE depuis si longtemps, qui n'avez fait que gérer les évènements qui conduisent à la situation actuelle ?

En demandant le classement entier de la ville en zone de sécurité spéciale, vous venez de vous tirer une balle dans le pied. Vous reconnaissez votre incompétence et celle de vos amis politiques.

Allez jusqu'au bout, demandez aussi à ce que la ville soit placée sous conbtrole direct de l'Etat.

Vous qui citiez dans le temps Marcel PAGNOL et son SPOUNTZ, à la tribune de l'Assemblée nationale, quand vous n'étiez pas maire, ne pensez vous pas qu'on soit maintenant en droit de vous retourner la formule de CHARPIN contre son neveu devant le célèbre baril d'anchois: "non pas bon à rien, mais mauvais en tout".

Vous couvrez de ridicule et de déshonneur les Marseillais honnetes, il y en a.

Enfin, sérieusement, comment un avocat marseillais peut-il sortir de la ville sans qu'on le moque ?

Je ne parle pas du barreau local, qui pousse le ridicule à surnommer Marseille, cité du droit.

C'est à mourir le rire par dérision, à défaut de le faire par balle.

Une chose a cependant progressé. Vous avez cessé d'attaquer le FRONT NATIONAL.

Lisez la dépeche de ce jour de l'A.F.P.

En voici quelques morceaux:

Marseille, ville pauvre où moins de la moitié des foyers fiscaux est imposable, l'est beaucoup dans sa périphérie, là où les barres d'immeubles ont poussé comme des champignons, entre 1955 et 1975, pour absorber 250.000 habitants supplémentaires, issus notamment de l'immigration.

"C'est la cité des mauvais coups. La crapule, ici, est sur ses terres". C'est ainsi qu'Albert Londres décrivait Marseille, en 1926. La 2e ville de France traîne de longue date, entre mythe et réalité, une réputation de capitale du crime, qui masque d'autres fléaux.

Au 19e siècle, des bandes faisaient déjà régner la terreur dans les rues de la cité, qui connaissait alors trois fois plus de méfaits que la moyenne nationale, soulignait en janvier dernier le procureur de la République, Jacques Dallest, lors de l'audience de rentrée du tribunal de grande instance.

Une façon de relativiser une année 2011 déjà noire pour les règlements de comptes. 2012 s'annonce pire, avec un nouvel homicide survenu cette semaine, le 19e dans la région, qui a incité le gouvernement à faire de Marseille une "affaire d'Etat", à la une du journal La Provence vendredi.

C'est dans l'entre-deux-guerres que se forge la légende du crime, quand les truands Carbone et Spirito règnent sur Marseille. Leur succèderont les frères Antoine et Barthélémy Guérini, puis Gaëtan Zampa et Francis Le Belge.

Autant de "parrains" d'un milieu dit "traditionnel", car implanté historiquement dans cette ville "porte de l'Orient", où se croisent gens, marchandises et trafics en tous genres. Avec des rivalités sanglantes : un soir de 1978, la tuerie du bar du Téléphone fait dix morts, triste record jamais battu. Dans les années 90, la "guerre des boîtes" apporte son lot de cadavres.

Rien de neuf, donc, sous le soleil de Marseille ? Depuis trois ans, la plupart des règlements de comptes émanent d'un "néo-banditisme" de cités, à distinguer de la voyoucratie passée, répondent policiers et magistrats.

Ses protagonistes, dit-on, sont jeunes, équipés d'armes de guerre dont le commerce s'est répandu. Ils s'entretuent pour des affaires liées au trafic de stupéfiants, principalement du cannabis, "atomisé" entre des clans qui se disputent une consommation locale, quand celui de l'héroïne, du temps de la French Connection, était plus centralisé et destiné à l'export.

A Noël, trois jeunes de 19-20 ans de la cité des Micocouliers (14e arrondissement) sont ainsi retrouvés carbonisés dans une voiture. Un trafiquant rival de la cité Bassens (15e), âgé de 25 ans, a été écroué en juillet.

Face à cette violence qui désempare les politiques et fait valser les préfets, une sénatrice PS a réclamé l'armée cette semaine, créant la polémique. Mais elle masque une autre réalité : la misère des quartiers nord de la ville, classés en Zone de sécurité prioritaire par le ministère de l'Intérieur, où surviennent la plupart des règlements de comptes.

Mais inégalités et retards restent criants, même si la ville change de visage avec le chantier Euroméditerranée et son statut de Capitale européenne de la Culture en 2013.

Un ancien cadre de l'office HLM de la ville, Habitat Marseille Provence, passé auparavant par les banlieues de Lyon et de Toulouse, confiait ainsi à l'AFP n'avoir jamais vu, dans sa carrière, pareil abandon ni pareil délabrement dans certaines cités des quartiers nord.

Là, le taux d'échec scolaire et de chômage des jeunes y est plus élevé qu'ailleurs, les perspectives d'intégration professionnelle rares et la drogue y serait la première source de revenus, souterraine et de survie, au-delà des chiffres parfois avancés sur l'argent brassé par quelques dealers.

"L'économie des trafics de drogue est, pour la plupart de ceux qui en sont les acteurs, une économie de la pauvreté qui satisfait au mieux à quelques besoins de consommation courante", souligne la sociologue Claire Duport, évoquant "des smicards du trafic".

"Ville indocile, ville rebelle, Marseille est aussi une ville de grande violence (...) La misère humaine est palpable. La pauvreté est aux portes du palais", déclarait vendredi le procureur Dallest, en accueillant les nouveaux magistrats du TGI de Marseille.

Par bernard.kuchukian le 30/08/12

J'espère que ce billet sera censuré, et quels que soient les évènements, on y verra plus tard le point de révélation d'un processus grave.

La vie c'est bizarre. J'étais hier en effet à GRENOBLE, à déjeuner avec le bâtonnier GIROUD. Ceux qui ont suivi la blogosphère savent que nous n'avons pas toujours dit pareil, encore aujourd'hui, en la forme surtout, mais des liens d'amitié sincère se sont créés entre nous. Voyez donc que c'est utile la blogosphère.

Le seul accroc sérieux que nous avions eu voici quelques années était - vous allez voir la suite- lorsque des émeutes graves ont eu lieu en centre-ville de GRENOBLE. Je m'étais moqué : j'avais écrit, » il faut que la Légion saute sur GRENOBLE ». Je me demande maintenant s'il n'avait pas été mieux de m'écouter.

Nous ignorions hier à table qu'au même moment, très exactement, Madame Sami GHALI, sénatrice socialiste de MARSEILLE, d'origine nord-africaine, comme son nom l'indique, venait de proposer le plus sérieusement du monde, en la justifiant techniquement, l'intervention de l'armée dans les cités gangrenées par la drogue, expliquant que la police locale est manifestement dépassée. Triste et curieuse coïncidence que je chacun de nous n'a découverte qu'en rentrant chez soi le soir. Remarquez, elle n'a pas dit l'armée française. D'ici à ce qu'elle ait imaginé l' appel à l'armée algérienne ou aux tabors marocains (1)

Je me suis aussitôt rappelé mes 10 ans, oui, ces évènements marquent, la Bataille d'ALGER, 1957, La Casbah, qui n'a pas brulé. Mais il n'y a plus de général MASSU en France.

Il y a eu AMIENS cet été (je n'ai pas bien suivi, j'étais alors à visiter les superbes monastères orthodoxes de la Serbie, pays où je crois on a trouvé des solutions radicales aux questions de GRENOBLE, d'AMIENS, et d'ailleurs).

Il y a maintenant MARSEILLE, coupée en deux zones (je l'ai écrit sur ce blog ces jours-ci), une à gauche, l'autre à droite. J'ai la chance d'habiter dans la zone de droite. J'espère que la frontière entre les deux ne sera pas déplacée.

Alors toute la classe politique en place U.M.P. battue, socialistes au pouvoir pour quelques années encore, se gendarme contre cette sénatrice-là. Notre sénateur-maire un tantinet (2) gâteux, Monsieur GAUDIN raconte la même salade. Il faut de la police.

Le gouvernement se réunit ce soir pour prendre des mesures. Mais quelles mesures ? Il n'existe plus d'ordre républicain en France. Quant aux policiers marseillais, on les prie de verbaliser les motos garées sur le terreplein devant la gare Saint-Charles (3) la mienne hier.

Dans les circonstances actuelles, l'habitude, la première mesure est de faire taire le Front national. Le pauvre, il ne dit plus rien, il est sans voix devant une telle situation. Je comprends Madame LE PEN : raconter toujours la même vérité, c'est lassant. Donc, elle n'y est pour rien. J'espère maintenant que notre ami Gilbert COLLARD voudra bien prendre la tête de la liste municipale du Front aux prochaines élections, pour frapper fort. Au moins l'opinion. Et souhaite bien y être.

Ici, localement on peut essayer de faire taire cette sénatrice. On ne peut même pas la renvoyer en Afrique du nord, elle est Française et élue du peuple souverain. Je suggère que le Front national et elle-même se rapprochent

Que dit-elle en effet ? La vérité. Rien que la vérité. Sauf que l'armée ne peut pas intervenir.

Ce serait bien facile pourtant : la Légion étrangère a ses quartiers à AUBAGNE, à 18 km du centre de MARSEILLE par autoroute. Ce serait alors la guerre civile. Car quand l'armée intervient, c'est que c'est la guerre civile. Peut-on imaginer une guerre civile d'une moitié d'une ville contre une autre.

Pendant ce temps, les irresponsables au pouvoir nous promènent avec cette connerie monumentale de MARSEILLE, capitale européenne de la culture en 2013 (4)

La claque magistrale donnée à son responsable Renaud MUSELIER aux dernières législatives devrait pourtant leur avoir appris quelque chose.

En réalité, il y a 50 ans au moins qu'on nous raconte de fausses histoires sur l'intégration de populations qui majoritairement n'ont rien à faire en France. Bien sûr, il y a des exceptions, et cette sénatrice en est une brillante c'est évident. Mais à force d'appliquer des grands principes libéraux, anti racistes, j'en passe et des pires, sans exiger le respect strict de la laïcité et des principes de l'ordre républicain, on est parvenu à la licence totale par déviation intellectuelle.

Personne, absolument personne ne peut me contredire lorsque j'explique que vous prenez un Espagnol, un Italien, un Polonais, un Portugais, un Croate, un Arménien, vous le mettez n'importe où en Europe, il est parfaitement intégré en moins d'une génération.

Mais en France, il suffit de dire qu'on est noir africain ou Arabe, on a par principe tous les droits. Je dis que je suis étranger, aussi. Donc de refuser de s'intégrer, ce qui signifie également le devoir de respecter les lois de la République. Pénales en particulier.

Et on est intouchable en droit commun dans une société que les gouvernants, par démagogie pure et simple, veulent communautariste.

Lorsque je militais, je me souviens avoir plaidé devant le Tribunal de commerce de MARSEILLE contre une société marocaine. Son avocat était Marocain, de CASABLANCA.

Evidemment, les bonnes âmes lui avaient dit qui j'étais et tout le monde s'attendait au pugilat. Ils en avaient tous été pour leurs frais.

Car il leur avait dit à tous qu'il ne fallait pas tout confonde et permettre à des voyous ou à des repris justice qui auraient été poursuivis dans leurs pays d'origine, Algérie, Tunisie ou surtout Maroc, pour des faits de droit commun, de prétendre à l'impunité en France parce qu'ils sont Algériens, Tunisiens ou Marocains. Cet avocat a quitté le barreau et est devenu préfet de TANGER.

Non, non et non au communautarisme. C'est l'exact contraire de la notion fondamentale de nation dans la tradition, républicaine française et même dans sa constitution actuelle.

Tiens allez voir au passage le propre web master de cette blogosphère qui pousse les sites de défense des droits des étrangers. Je suis ce soir au point de changer le titre de mon blog, et de l'appeler moi celui de la défense des Français.

Car je vais vous parler de moi en conclusion.

En 1922, mon grand-père avec ses enfants dont mon père, a dû quitter sa terre natale, l'Asie mineure, pour se réfugier en Algérie. Quarante ans plus tard, mon père a du faire de même en quittant sa telle d'accueil l'Algérie française avec sa famille moi compris.

J'aurai 65 ans demain. Je ne voudrais pas que ce genre d'évènement arrive à MARSEILLE à moi et aux miens dans les années qui suivent.

A tous les distributeurs de grands principes moraux sur la blogosphère, qui vont me critiquer salut. Venez donc à MARSEILLE dans les cités. On contactera la sénatrice GHALI, et on essaiera d'aller vous montrer...

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(1) Remarquez que dans le temps passé, mais bon c'était contre les Allemands.

(2) Pour être dans le coup, je devrais écrire « un chouia »

(3) Comme la mienne hier.

(4) Aux dernières nouvelles, la formule a changé. C'est désormais MARSEILLE - AIX EN PROVENCE, capitale ...