Par bernard.kuchukian le 18/02/12

Voilà la question qu'on est bien en droit de se poser depuis quelque temps par chez nous.

Evidemment, l'affaire GUERRINI a été le déclencheur. Le problème en effet est que les hommes politiques ont des épouses. Avocates.

Bon, de ce côté-là, on est tranquille pour notre maire. Il a bien un frère mais personne n'évoque les avantages que pourrait en tirer un avocat. Mais voilà : Monsieur GUERRINI a une épouse avocate, dont on dit qu'elle est celle d'une société départementale d'H.L.M. Réponse du berger à la bergère -le terme n'est pas bon- voici que Monsieur GUERRINI accusé par Monsieur MUSELIER renvoie ce dernier dans les 25 mètres et lui rappelle qu'il a une épouse avocate, celle-ci avec le contentieux d'une autre société municipale d'H.L.M.

Cet étalage de choses vraies se termine à la brigade financière, et chez les juges d'instruction à ce qu'il parait et d'après ce que je lis dans Le Parisien en ligne de ce jour qui a une rubrique sur MARSEILLE. Et ce n'est pas terminé. On lorgne maintenant sur des villes proches avec là encore si je comprends bien des avocats liés de très près aux hommes politiques décideurs.

C'est vrai que plus personne ne comprend rien, ou plutôt comprend tout. Voyons, moi qui ai 42 ans de barre, une compétence aussi indiscutable qu'immodeste en matière commerciale et de banque, n'ait plus un seul client banquier, alors que je découvre qu'untel ou qu'unetelle proche de la politique active en vue est l'avocate d'une banque ou de plusieurs. Evidemment, moi, je n'ai pas les bonnes idées.

Et pourquoi aussi l'avocat, important personnage politique, de telle institution sociale publique obligatoire est-il le même depuis 30 ans ? Où est le marché d'appel d'offres sur ces fonds publics ?

Alors on nous dit que les intéressés travaillent pour pas cher. A voir.

On laisse de côté aussi les amitiés maçonniques. Pour l'instant.

Je rappelle que j'ai proposé voici quelque temps sur ce blog -je vous assure, personne ne m'avait rien dit au Parisien, parce que moi mes entrées je les ai ailleurs et à table- j'avais proposé que tout ce qui est choix des avocats sur la défense de collectivités de toute nature soit légalement et obligatoirement comme des marchés publics publiés impérativement sur le site du Conseil national des barreaux.

Ainsi, plus de vilaines histoires du genre de celle de MARSEILLE (ou d'ailleurs).

Si je pouvais être Monsieur PROPRE, ce serait bien non ? Attention, Monsieur PRPORE doit pouvoir concourir aussi, et les siens aussi.

Quelle que soit l'idée politique.Vous suivez ?

Par bernard.kuchukian le 17/02/12

Affront au Conseil national des barreaux, affront à tous les barreaux presque sans aucune exception. Affront aussi au barreau de MARSEILLE, à son bâtonnier, et tous les membres de son conseil de l'ordre.

Affront, vous n'etes pas à la hauteur.

Gloire au (petit) barreau de BASTIA, petit par le nombre des confrères, mais grand par l'honneur qui a poussé l'affaire des avocats de sécurité à désigner forcés pour certaines gardes à vue censées sensibles. Je puis saluer ainsi ce soir la mémoire du grand Tito BRONZINI de CARRAFA.

Vous savez cette affaire que j'avais été le premier à dénoncer son mon BLOG dès la publication du texte de création . La création des super-avocats.

BASTIA a gagné. Le texte est déclaré inconstitutionnel.

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/l...

Ce soir, plus qu'un autre, j'ai envie de m'appeler KUCHUKIANI.

Par bernard.kuchukian le 16/02/12

L'usage de mes adresses de courrier électronique est fait sans aucune limite, et je ne fais obstacle à personne moi.

C'est ainsi, que je reçois à l'instant un message du S.A.F. qui annonce une conférence avec le sujet suivant: 20 ans après reste-t-il des droits aux étrangers ?

Je réponds deux choses:

1°. 20 ans après quoi ?

2°. ET puis non. Parce qu'après tout, dès lors qu'il n'y a pas de droit d'expression pour tous les avocats, par exemple pour Gilbert COLLARD du barreau de Mareseille, je me dis q'il n'y a pas de raison pour en donner aux étrangers.

Non, c'est vrai quoi ?

Par bernard.kuchukian le 14/02/12

Je remercie vivement le bâtonnier Jérôme GAVAUDAN qui vient de tuer hier le principe de la formation professionnelle continue obligatoire. Dans l'affaire COLLARD.

Voyons, à partir du moment où il interdit pour des considérations personnelles et syndicales une réunion professionnelle de haut niveau, modérée par un confrère inscrit au barreau, ancien lauréat, qui, à ce que je sais paie ses cotisations, et ne souffre d'aucune interdiction d'exercer, c'est tout le système qui s'effondre. Je ne parle même pas de son talent, puisque le S.A.F. est capable de dire qu'il n'en n'a aucun.

Moi j'avais prévu d'être pendant trois heures à cette réunion, voire d'y intervenir parce que le secret de instruction ou ce qu'il en reste est une notion dépassée au moment où les serveurs informatiques d'internet sont hors du pays qui prétend l'édicter.

Il suffit de télécharger tout un dossier d'instruction en cours sur un chargeur au Canada, est le tout est joué...

Vous pourrez faire tout ce que vous voudrez, il n'y a aura aucun responsable.

Si je comprends bien, il ne va donc plus rester que des réunions choisies par le bâtonnier sous le contrôle du S.A.F.

C'est embêtant pour ma famille. Oui, parce que figurez-vous que ma fille est intervenue voici quelques années devant le Conseil d'Etat dans un recours que dirigeait le S.A.F. pour faire annuler le décret d'intégration des juristes de cabinet d'avocat. Et que toute seule, elle a gagné contre le S.A.F. De telle sorte que des tas d'avocats lui doivent aujourd'hui leur robe (sans jamais qu'elle ait reçu le moindre merci). C'est au Lebon et sur Internet. Les KUCHUKIAN n'aiment donc pas le S.A.F. qui le leur rend bien.

On va faire comment Monsieur le bâtonnier KERENSY, pardon, GAVAUDAN ? Moi je sais, on appellera le garde champetre : il suffira de déclarer désormais que toutes les formations professionnelles proposées sont contraires à vos idées pour qu'il n'y ait plus de formation professionnelle continue. Untel aura un grand nez, l'autre sera chauve, une troisième sera grosse, un quatrième parlera trop fort, un cinquième trop faiblement. Il suffira de dire qu'on est ... choqué.

Par bernard.kuchukian le 14/02/12

Et notre batonnier terrorisé chasse la liberté d'expression (1)

Il existe au, moins un confrère qui continue le combat: Philippe KRIKORIAN,

Qui vient d'obtenir du Conseil d'Etat une décision de renvoi de Q.P.C. devant le Conseil constitutionnel pour la constitutionnalité de la taxe des 35 €.

Voici. je vais me joindre à lui.

Que les quelques avocats courageux de ce pays se lèvent: c'est autre chose que la Danette.

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(1) Arret COSTA PORTUGAL

Par bernard.kuchukian le 13/02/12

Une importante rencontre de droit pénal était prévue le 24 février au barreau de MARSEILLE. Avec des vedettes nationales, des magistrats locaux, etc. Que du beau monde.

J'apprends ce soir que je suis libre le 24 février, la réunion est annulée « compte tenu des empêchements rencontrés par plusieurs intervenants ».

C'est étrange, et on nous doit la vérité qu'on ne vous dira pas.

Alors, moi je vous la dis ici : on avait prévu comme modérateur des débats notre excellent confrère Gilbert COLLARD.

Ben oui, COLLARD, le célèbre avocat et copain de Marine. La second qualité n'annulant pas la première.

La suite vous la voyez vous-même.

Cher Gilbert, tu vois ce que c'est l'ostracisme imbécile qui frappe encore. Cette fois-ci, c'est plus diffus. Il a certainement fallu trouver des excuses.

Par bernard.kuchukian le 29/01/12

Lettre à Monsieur Jean-Noel GUERINI, sénateur des B.D.R., président du Conseil général.

Cher président,

Les occasions de sourire, voire franchement de rire, par les temps actuels sont rares. La lecture habituelle de LA PROVENCE incite tout au plus au désespoir quant à son niveau intellectuel moyen. L'édition de ce samedi 28 janvier 2012 qui relate votre présence au premier rang des invités de marque à la rentrée du Tribunal de grande instance de MARSEILLE, avec un montage grande photo le procureur, vous en plus petite assis à côté d'un quidam gêné, est un monument du genre. Quel monument vraiment.

Bravo Monsieur GUERINI.

Nous nous connaissons de vue. Nous avions même diné ensemble, mais nous étions des centaines au banquet de la venue du pape des Arméniens apostoliques KAREKIN II à Marseille . Nous ne sommes pas du même bord politique. Et j'ai même une certaine sympathie pour Monsieur MONTEBOURG. Non, poursuivez la lecture.

L'affaire GUERRINI, je la connais un peu plus que tout le monde pour la suivre dans la presse (on vous dira qui est par rapport à moi le journaliste de LA PROVENCE qui l'a initiée), et même dans la famille (ma nièce est fonctionnaire du département). Et je suis le meilleur ami du monde de mes confrères Antoine VERSINI et Dominique MATTEI.

Par votre présence à cette rentrée, que je regrette vraiment d'avoir ratée, vous avez non seulement mis la pointe d'humour que dit la journaliste de garde ce jour-là (pas son supérieur précité), mais vous avez démontré surtout votre cran, et mis en application pratique la règle de la présomption d'innocence. Il y avait un superbe côté « pied de nez » dans votre démarche. Du grand art.

Il y de quoi être épaté. Je le suis.

Chapeau président.

Avec toute ma sympathie.

Par bernard.kuchukian le 25/01/12

Tout démontre qu'on va vous retrouver prochainement comme confrère. Sauf que des confrères (dont un Marseillais monté à Paris) qui vous ont connu en activité m'ont dit que vous étiez un bon, pugnace et tout.

Je vous dis bravo ce soir parce que vous avez foutu un sacré bordel dans le petit monde des tenants de "Marseille capitale européenne de la culture en 2013". La PROVENCE est désespérée. Vous etes venu hier à Marseille visiter une des merveilles futures de ce projet inepte, et vous n'avez pas dit un seul mot sur lui. Alors les esprits vont bon train et se disent que le projet a du plomb dans l'aile.

Donc il n'y a pas de vous, quoi.

Par bernard.kuchukian le 22/01/12

La situation économique de la ville et donc celle du barreau de MARSEILLE ne sont pas bonnes.

J'ai placé ici le résumé de ce qu'en disait récemment, dans la quasi indifférence malheureusement, le président sortant du Tribunal de commerce : qu'on le veuille ou non, le volume du contentieux est un baromètre d'activité. Et avec une chute de 40 % en 10 ans, sauf justement pour les procédures collectives, c'est qu'on est mal.

La magnifique carte de voeux pour 2012 de cette belle juridiction reproduit les lettres patentes de Louis XVI, roi de France, de Navarre, comte de Provence, Forcalquier et terres adjacentes, « à tous ceux qui les présentes lettres verront, salut ».

Le document est du 18 mars 1784, cinq ans avant la Révolution française. L'acte royal y attribue aux juges- consuls de MARSEILLE la connaissance exclusive des faillites régionales.

Je connais trop bien l'ancien président et le secrétaire général de la juridiction. Ce choix de motif sur la carte n'est pas un hasard, c'est bien un message subliminal.

Dans ce contexte, certains font au moins au barreau ce qu'ils peuvent pour n'être pas largués.

Ils essaient ainsi de suivre la révolution numérique. Las, nos efforts n'ont pas été couronnés de grands succès jusqu'ici, sauf de respectueuses ou amicales considérations d'estime.

Ainsi, par exemple, le barreau de MARSEILLE est si pauvre qu'il ne peut financer l'acquisition de huit nouveaux ordinateurs et écrans pour en équiper sa bibliothèque, et permettre ainsi de travailler dans des conditions optimales aux malheureux qui n'ont pas les moyens de NAVISTA, ou qui prétendent avoir l'équivalence du barreau de PARIS, pour accéder sans NAVISTA à la plate-forme obligatoire « e-barreau ».

L'AUTORITE DE LA CONCURRENCE à qui cette situation a été dénoncée est lente à agir. La nouvelle gouvernance du CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX aussi. Et pourtant, que d'espoirs ont été mis en elle...

Alors, voyez donc le site de Jacques JANSOLIN, qui rapporte LA PROVENCE : sans doute à cause de cette impasse financière, le chef de l'ordre, à ce qu'il déclare, vient d'accéder à la poésie ésotérique. Il est ainsi tombé sous le charme d'un poète appelé CHATON (ce qui est tout un programme) lequel, peut être en ronrons charmants, se définit comme adepte des collages pratiques et sonores, et milite pour une littérature pauvre (justement, en français dans le texte), faite de bric à brac (c'est lui qui parle).

Cette révélation a conduit à mettre à sa disposition un bureau à la maison de l'avocat. Au moins çà, pour être dans les petits papiers de l'organisation de MARSEILLE 2013 capitale de la culture.

Il paraît aussi que l'artiste, qui fait aussi dans le gribouillage, va réaliser quinze portraits, qui seront exposés dans des « sucettes DECAUX ». Voyez où on en est réduits.

Et ce n'est pas tout : il parait que l'ordre, totalement désemparé, voire désespéré, a décidé par ailleurs de collectionner des costumes d'avocat de tous les pays pour une exposition ludique et pédagogique. On dit même qu'on va lancer un concours pour dessiner la robe du futur dans le monde (des avocats).

On sait que c'est le désespoir qui conduit à la folie.

Moi qui suis un tout petit peu Bavarois du coté de ma mère, je sais l'histoire et que LOUIS II de Bavière, fut déposé par un coup d'État du gouvernement, déclaré fou et son oncle Léopold de WITTELSBACH nommé régent, le roi nominal étant le frère de LOUIS, Othon (Otto), par ailleurs déjà interné.

Par bernard.kuchukian le 21/01/12

Ceci est pour l'instant un avertissement sans frais.

J'explique. J'ai commencé à me constituer aux lieu et place des anciens avoués dans toutes les affaires que j'avais pendantes devant la Cour d'appel. J'en ai dénombré une quinzaine. On va pointer plus sérieusement, car les tableaux apparaissant à l'écran du R.P.V.A. sont peut être incomplets, parce que les greffes n'ont pas tout traité. Du calme, je n'attaque pas le R.P.V.A., même pas NAVISTA sur ce coup. Je sais qu'on est en période transitoire.

Je vais aussi envoyer (j'ai même commencé, ça a l'air de marcher) des conclusions et des bordereaux, on va voir pour les pièces.

Je pense que ça marchera.

Problème: je fais comme je sais, c'est-à-dire avec ma connaissance du Code de procédure civile, quelques belles notions d'informatique (merci Jacques),le concours éclairé de ma fille et actif qui va est devenue une grande en informatique (merci Sophie) et finalement avec du bon sens.

Parfait. Imaginons maintenant qu'il existe dans une convention passée entre la Cour d'appel d'Aix en Provence et le barreau de Marseille, des subtilités, des réserves, je ne sais pas quoi. Et qu'on me les oppose un jour. Et qu'on prétende que j'aurais oublié ou négligé telle chose dans la convention.

En attendant de me battre contre l'ordre, je répondrais alors ceci:

1°. La convention est res inter alios acta. Elle ne m'est pas opposable. Le bâtonnier ne me représente pas en procédure civile. Il n'est pas mon chef hiérarchique (et puis quoi encore ?)Quant à la Cour, et à l'ordre, l'art. 5 du Code civil leur interdit des arrêts de règlements.

2°. Mettons que je sois responsable sur ce terrain. Je suis assuré, mais j'ai une franchise à ma charge: je poursuivrais alors l'ordre à travers son bâtonnier en R.C.P. pour qu'il la prenne en charge.

Que chacun prenne donc ses responsabilités.

Car ce que je dis là n'est pas seulement valable pour moi, mais pour tous les avocats dont les ordres ne communiquent pas les conventions passées avec les cours d'appel.

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P.S. Une fois connue la convention, il se passe quoi si je ne suis pas d'accord avec elle ?