Par bernard.kuchukian le 16/01/17

 

Pauvre ville, pauvre  de nous. Pauvre préfet de police.

Pauvre procureur, dont les statistiques ont été confirmées…

Samedi 14 janvier, à grand coup de publicité locale, la municipalité a déclaré qu’on était capitale du sport 2017.

Alors,  on a installé  sur le Vieux – Port une patinoire publicitaire,  financée par une grande marque de boissons plus ou moins alcoolisées, il parait qu’on a renforcé la sécurité, j’en passe et des meilleures.

Non, la meilleure est que pendant ce temps, des braqueurs,  qui avaient sans doute besoin d’heure exacte, sont allés vider,  en plein jour la boutique Rolex, rue Grignan, en plein centre-ville,  dans un   endroit que les vieux commerçants de Marseille appellent le carré d’or.

Il  y a là Rolex, Vuitton, et même les bureaux de la future banque Rothschild – Martin-Maurel, maintenant que la première a absorbé la seconde.

C’est dans la même rue que la maison de l’avocat.

Et à 100 mètres de mon bureau.

Joli pied de nez, non ?

Par bernard.kuchukian le 14/01/17

 

« La Provence » et Denis TROSSERO  nous relatent ce jour  la récente rentrée du Tribunal avec les déclarations,  photo à  l’appui du nouveau procureur de la République, dont les mérites sont déjà récompensés par une récente Légion d’honneur.

Le procureur a parait-il égrené tout ce qu’on savait déjà, statistiques en mains, sur le développement considérable de la délinquance  dans notre ville, dans les quartiers au nord, et autour des stupéfiants. Voici donc la seule matière dans laquelle Marseille progresse ; il était bon  de le savoir et d’insister.

Le journaliste nous révèle aussi la déclaration de la  nouvelle bâtonnière,  qui évoque le boulevard des Dames de la ville. Et ainsi la résistance des femmes marseillaises. Il parait ne pas bien faire le rapport avec les déclarations du procureur.

C’est pourtant une vielle histoire,  dont on n’est finalement pas sûr à 100 %, mais c’est la tradition. Elle est  rappelée dans l’ouvrage   de référence sur l’histoire de MARSEILLE,  chez PRIVAT en 1987,  sous la direction collective,  entre autres de Max ESCALON de FONTON, d’Edouard BARATIER,  de Félix REYNAUD,  et d’autres encore,  dont le regretté professeur Pierre GUIRAL, que j’ai connu à Sciences po,  à l’époque du professeur Paul de la PRADELLE.

C’était en 1524. Le siège  de MARSEILLE commençait le 19 aout.

Le 29,  les canons du connétable de Bourbon qui combattait le monarque avaient  ouvert une large brèche à la porte d’AIX, l’entrée nord de la ville à l’époque.

Il parait qu’on réquisitionna alors  toute la population valide pour creuser,  à l’intérieur,  un rempart, un large fossé dominé par un bastion de terre.

Cet ouvrage fut parait-il terminé en trois jours, et une tradition affirme que les dames de la ville participèrent largement à son édification.

D’où le nom de boulevard des Dames qui fut donné plus tard au parcours du rempart.

Qui sauva donc  la ville du connétable, et justifia la confiance du roi de France, FRANCOIS 1er donnée à MARSEILLE, devenue française depuis peu.

Quel rapport, Denis ?

On considère le critère démographique, et l’entrée nord – à l’époque, et aujourd’hui-.

Alors,  on imagine que la bâtonnière voulait dire peut être  que le boulevard des Dames ne serait pas  désormais celui des Fatma.

On rappelle qu'au bout d'une rue perperdiculaire, cote Joliette, est la cathédrale catholique romaine de MARSEILLE, construite en style byzantin  sur les plans d'ESPERANDIEU, qui était un architecte protestant. Dont un ignare de journaliste parisien , de l'EXPRESS si j'ai bonne mémoire,  avait écrit sérieusement qu'elle était la grande mosquée de la ville, ce qui avait entrainé une réaction d'une rare violence du maire  d'alors, le professeur Robert VIGOUROUX.

Par bernard.kuchukian le 02/01/17

 

Avec l’âge, l’hiver j’hésite à utiliser ma moto pour aller au bureau.

L’administration communale ayant eu la bonne idée de placer une station de métro à quelques centaines de mètres de chez moi, j’en suis donc devenu un utilisateur d’hiver.

A ce titre, je suis placé pour regarder la société d’en dessous, celle justement qui prend le métro.

Et pour constater que  celles et ceux qui fraudent, en sautant sur les bornes d’accès non surélevées, sont des beurs et des beurettes.

Ces jeunes immigrés ou issus de l’immigration sont-ils ainsi formatés pour frauder la société française ?

J’imagine en effet que dans les pays arabes, la fraude est interdite voire sanctionnée. Pas ici à Marseille quand vous êtes de l’islam jeune.

J’imagine aussi qu’on laisse faire par crainte d’un mauvais coup.

Mes constatations ne me plaisent pas.

Par bernard.kuchukian le 02/01/17

 

Le journal officiel d’hier 1er janvier nous  apporte le lot habituel des bienheureux attributaires de la Légion d’honneur.

Je n’y ai vu pratiquement personne du ressort de la cour d’appel locale, surtout heureusement aucun bâtonnier. Merci à tous.

Malgré la proposition de loi COLLARD sur la suppression des décorations aux magistrats en activité, une seule Légion d’honneur cependant,  attribuée au procureur de la République de Marseille.

Je suis alors  perplexe, au moment où « La Provence » du jour nous apprend que notre  ville a connu un 34ème mort par balle,  à la dernière minute de 2016.

Alors deux hypothèses.

Ou bien, le ruban rouge a  été accordé au procureur,  en raison du grand nombre d’exécutions capitales locales.

Ou bien, il a été ainsi délivré,  parce qu’il n’y a eu que 34 morts violentes et arme à feu ici à Marseille en 2016. 

La décence interdit de privilégier la première hypothèse.

Par bernard.kuchukian le 12/12/16

 

Je suis allé passer la fin de semaine,  et un peu plus à Lisbonne, je voulais aussi voir et entendre le somptueux oratorio « Le Messie » de HAENDEL, par l’orchestre et surtout les chœurs de la Fondation Gulbenkian (200 choristes),  dans leur immense et superbe auditorium.

Je n’ai pas été déçu.

J’ai regretté,  au passage,  que la ville de Marseille n’ait pas eu l’idée d’inviter cet ensemble magnifique à venir rendre en concert un  hommage à la communauté arménienne de notre ville (100.000 membres directs ou indirects),  pour célébrer au centenaire de  2015,  la mémoire de ceux qui furent massacrés,  parce qu’ils étaient arméniens et surtout chrétiens, lors du   génocide de 1915.

Mais ceci est une autre affaire, qui n’est pas terminée,        dans   le combat que je mène ici sur ce blog et en justice.

Au retour, une fois encore,  je veux dénoncer l’impéritie lamentable de la Chambre de commerce de notre ville,  qui gère si mal son aéroport. Travaux désordonnés, mépris total des passagers. Foutoir, bordel, n’importe quoi. Et je ne  parle pas du traitement,  en forme de  bétaillère  des passagers de Ryanair par les services de police, avec des contrôles interminables.

Une fois encore, je dis que la Chambre de commerce de Marseille d’aujourd’hui ne mérite surtout pas la gloire de son histoire.

Quelques modestes changements viennent d’intervenir à sa tête.

Il y a encore  beaucoup à faire.

Par bernard.kuchukian le 28/11/16

 

Enfin, je parle du quotidien communiste, pour la énième fois, en redressement judiciaire. Il serait temps de cesser à chaque fois d’aller en plan de continuation, toujours voué à l’échec. Liquidons. Les créanciers seront payés : le quotidien communiste devra vendre son patrimoine foncier. Je connais des acheteurs. 

Par bernard.kuchukian le 19/11/16

 

Je lis que le pape FRANCOIS a créé 17 nouveaux cardinaux ce jour.

L’archevêque de MARSEILLE n’y est  surtout pas.

Tant mieux.

Encore merci très saint père.

Par bernard.kuchukian le 31/10/16

 

Pas la française, pour l’instant et j’espère bien que ce sera une présidente, mais au Liban.

On apprend en effet que le général Michel AOUN  a été élu ce jour président de la République du Liban, à l’aide non seulement des électeurs chrétiens du pays, mais aussi de l’Hezbollah, cousins chiites d’Iran, qui aident les chrétiens,  et spécialement me dit-on les arméniens du Liban.

Compliments sous la rubrique Marseille, car voici déjà pas mal de temps, il avait fallu exiler le général AOUN hors de son pays.

La France, pardon MARSEILLE, l’avait alors accueilli et installé dans sa plus belle résidence d’hôtes de marque, la villa Gaby sur la corniche.

J’ai souvenir de confrères qui étaient allés le saluer et lui apporter leur aide.

S’il fallait au moins un Marseillais pour ce salut-là, c’est moi.

Par bernard.kuchukian le 26/10/16

 

Monsieur le président, je vous soupçonne d’être partisan. 

C’est bien vilain.

En effet, vous avez  récemment décidé d’acheter des T.G.V.  dont personne n’avait  besoin. Mais c’était  pour donner du travail aux ouvriers d’ALSTOM  de BELFORT.

J’ai bien essayé de vous demander  ensuite et personnellement de faire pareil et d’envoyer des clients au travailleur du droit que je suis : vous ne m’avez  même pas répondu.

Voici qu’on a maintenant confirmation que ça va mal aussi à AIRBUS HELICOPTERS de MARIGNANE, qui est la première entreprise industrielle,  sans doute la seule de la région marseillaise. Bon, il faut massivement licencier.

Il vous faut faire quelque chose.

S’il vous plait, achetez massivement des hélicoptères.

C’est plus facile à placer que des T.G.V., je vous assure.

Par bernard.kuchukian le 20/10/16

 

Quel bonheur, Bernard KUCHUKIAN, quel bonheur.

La presse locale parle même de foire d’empoigne,  avec invectives,  pour l’élection du prochain renouvellement des délégués consulaires de la Chambre de commerce de MARSEILLE, qui est,  je le crois bien,  la plus vieille de France.

Tout le monde sait,  ou du moins doit savoir,  que ce sont les délégués consulaires qui élisent,  à leur tour,  les juges des tribunaux de commerce.

Or, on connait,   au moins ici,  mon combat jusqu’au Conseil constitutionnel sur le thème, plus encore l’ignoble monopole de charge des greffiers des tribunaux de commerce. 

On sait, ou au moins,  on devrait savoir,  comment j’ai été montré du doigt et ostracisé.

Car, ici à MARSEILLE,  c’est aussi,  bel et bien,  la qualité des délégués consulaires en général qui est en cause.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour constater qu’ils sont mauvais, très mauvais.

Car l’état économique de la ville est lamentable. Presque pareil pour  la région de référence de  la Chambre de commerce correspondante.

Le contentieux, c’est dans les affaires, comme la maladie dans la vie.

Quand il n’y plus de contentieux, c’est qu’il n’y a plus d’affaires.

Pendant des lustres, par le volume de ses affaires, le Tribunal de commerce de MARSEILLE a été le deuxième de France. Après celui de PARIS.

Ses  greffiers qui  ne me font évidemment  plus de confidence, se plaignent,  bénéfices en moins c’est sûr,  de la rétrogradation au 4ème voire au 5ème rang.

Il est vrai aussi que MARSEILLE n’est pas une ville de commerçants ou d’industriels, donc de gens qui prennent des risques, mais une ville de  simples négociants (1) ou d’intermédiaires qui veulent prendre le maximum sans le moindre risque. Sans investir.

Voulez-vous un exemple : la Chambre de commerce avait encore récemment comme président, le directeur salarié d’ORANGINA, qui n’est  ni locale, ni régionale, ni même  française, puisqu’elle est une des marques absorbées par SCHWEEPES,  et donc des sociétés du groupe japonais SUNTORY qui possède le tout. Bonjour l’industrie marseillaise.

Cerise sur le gâteau, on élit à la présidence du Tribunal de commerce local (comme ailleurs, malheureusement, c’est vrai) des gens qui n’ont rien à y faire. Les experts comptables.

Moi, je suis comme Marine LE PEN, je n’aime pas les experts-comptables, elle c’est parce qu’ils font de simples comptes pour la France, et ici pour juger les commerçants et aussi les artisans. Ils ne sont pas à leur place.

Tiens,  parlons-en des artisans, soumis aux tribunaux de commerce,  sous présidence des experts comptables, alors qu’ils ne peuvent pas voter pas aux élections consulaires.

Système médiéval, débile.

Alors, parce que certains  se sont enfin rendu  compte,  peut être en lisant mes aventures et mon blog, qu’il fallait faire quelque chose, on dirait que ça change.

D’habitude il n’y a qu’une seule liste de candidats, soigneusement cooptés entre copains, certains prétendent entre copains de loges maçonniques (je suis en mesure de dire oui, j’en ai la preuve, pour certains), voici qu’il y a désormais trois listes en concurrence.

Et c’est la bagarre.

Le problème est que généralement, l’élection ne passionne pas : 15 % de votants. Rien du tout. Le désintérêt total.

Si ce  billet passionne, je suis prêt à communiquer le discours de rentrée du président Denis VIANO,  ancien président du Tribunal de commerce de MARSEILLE, il était concessionnaire automobile, sur le sujet, il y a quelques années.

En attendant, je dis qu’on n’est pas venu me consulter pour composer les  listes, et  je ne suis que l’auteur moral de la révolte.

Je félicite les combattants,  surtout ceux des deux nouvelles listes bien sûr, et, je parle franchement, je me marre.

Oui, parce que j’ai vu sur une photo d’une liste qui me relance pratiquement tous les jours  sur Facebook, alors que je ne suis pas électeur, j’ai donc vu sur une photo, la prochaine bâtonnière de MARSEILLE.

 

  1. Il existe une thèse, déjà ancienne, de mon temps, donc, de doctorat de sciences économiques (AIX EN PROVENCE) sur le thème, écrite à l’époque par un camarade de lycée, puis de faculté, François Marie JOURDAIN de MUIZON.