Par bernard.kuchukian le 15/10/16

 

C’est avec anxiété qu’on attendait de connaitre la liste des nouveaux cardinaux faits par le pape FRANCOIS. 

L’archevêque actuel de MARSEILLE n’était pas cardinal jusqu’à présent, à la différence de deux de ses prédécesseurs.

Ouf, il ne l’est  toujours pas.

Merci très Saint Père.

Par bernard.kuchukian le 27/09/16

 

En mettant de l’ordre dans une bibliothèque, je tombe sur un ouvrage ancien, le dictionnaire des trucs.

Qui cite évidemment le célèbre faussaire du XIXème siècle, VRAIN LUCAS – qui n’était pas marseillais le moins du monde - lequel fabriquait des milliers de faux documents historiques, spécialement à la demande de sa victime préférée et consentante, le célèbre mathématicien CHASLES (vous savez le théorème).

Il y a là notamment la fameuse lettre, écrite en français tout de même, par Cléopâtre sans doute en Egypte à Jules-César, dont la lecture fit crouler de rire à l’époque le Tribunal correctionnel,  lorsque VRAIN LUCAS y fut poursuivi pour escroquerie. En voici le texte intégral :

« Cléopatre, royne, à son très amé Jules César, empereur.

« Mon très amé, nostre fils Césarion va bien. J’espère que bientost il sera en estat de supporter le voyage d’icy à Marceilles où j’ai besoin de le faire instruire tant à cause du bon air qu’on y respire et des belles choses qu’on y enseigne(…) Le XI mars de l’an de Rome VCCICX, Cléopatre ».

Par bernard.kuchukian le 24/09/16

 

Cette Josy Coiffure là n’est pas celle à laquelle certains penseront à la lecture de ce billet.

Non, c’est le titre d’une pièce – roman, d’une coiffeuse (celle qui coiffe dans un salon de coiffure) écrite dans les années 1980, piqué ensuite par tel journaliste pour autre chose.

Donc aucun rapport avec la suite, mais dans la préface est un commentaire sur Marcel PAGNOL, alors je me suis impliqué.

On y cite"" les trois mauvaises raisons du mépris germanopratin qui avait,  malgré sa réussite,  accablé Marcel PAGNOL : l’accent marseillais, le choix de la rigolade, et le gout du populaire !

Quand on fait rire avec des drames de bistrotier et de poissonnière, plutôt qu’en alexandrins,  chiants à déterrer des princesses antiques,  sur le modèle de CORNEILLE et RACINE… dans la France des lettres, confite en sérieux, on a du mal à être reconnu pour un auteur et un tragédien.

J’ajoute que c’est sûr que désormais, les drames à la Kalachnikov, sur contentieux de poudre blanche,  de viande Hallal, et de foulard islamique, c’est devenu bien différent.

Par bernard.kuchukian le 26/08/16

Marseille va avoir un nouveau procureur de la République. Le sortant est resté deux ou trois ans, pas plus, et je crois qu’il s’est fait nommer au calme, à Chambéry. J’ignore ce qu’est devenu celui qu’il a remplacé, Monsieur DALLEST, qui a été lui aussi procureur à Marseille, et déclarait que la ville était un volcan. Nous échangions souvent lui et moi, et étions bien d’accord. Lui a pu fuir, moi et d’autres non. Et voici que ce soir, je lis qu’on flingue désormais à la kalachnikov ceux qui circulent à moto, dans un quartier tout ce qu’il y a de plus tranquille, avenue Charles Kaddouz, à 100 m de chez moi. Et les balles perdues ??? Dites procureur, il faudrait vous bouger un peu le derrière pour éviter ce genre de choses. Alors, S.V.P. commencez par éviter les beaux discours et même les discours tout court. Oubliez l’existence des journalistes et des belles phrases. Bossez. Finalement, vous n’êtes pas à la hauteur. On a bien fait de vous nommer vite ailleurs. Le préfet de police local qui parait encore plus nul que vous devrait faire pareil. Je ne vous salue pas procureur.

Par bernard.kuchukian le 08/08/16

 

 

Je retrouve un billet que j’écrivais en 2012 ici sur la blogosphère.

 

Rien n’a changé. C’est pire. On flngue, il parait que c'est entre dealers. La police est dépassée, le parquet ne peut que compter les points. Pardon, les morts, Apparemment, il n'y a pas de victime collatérale.

Je me cite, ne varietur.

Nicolas CANTELOUP imite à merveille notre impayable sénateur maire Jean-Claude GAUDIN, actuellement en voyage hors la ville, pour aller apporter sa repentance à la mémoire des esclaves africains.

Voyage stupide s'il en est : à la différence des Nantais et des Américains, les Marseillais n'ont jamais trafiqué les esclaves. La Méditerranée était d'ailleurs trop dangereuse à cause des pirates algériens.

Alors CANTELOUP imagine ce soir sur T.F. 1 un Centre marseillais de formation au grand banditisme, auquel on accéderait sur titre. C'est-à-dire sur casier judiciaire fourni.

Ou encore un "Institut du monde criminel"

L'humour noir, c'est la politesse du désespoir.

Par bernard.kuchukian le 12/06/16

IL Y EN AURA D'AUTRES...

On peut déjà établir,  sinon un bilan,  du moins une situation.

Deux rencontres de football à PARIS, dont une censée à risques,  trois sur quatre sur l’échelle créée pour l’occasion,  compte tenu de ce qu’elle opposait l’équipe de Turquie à celle de Croatie.

Chapeau les amis croates qui avez gagné et en plus c’était un beau jeu.

Question sécurité : rien à dire, pas d’émeute, rien du tout. Bon, Paris, c’est PARIS.

MARSEILLE maintenant.

On nous raconte qu’on avait prévu les mêmes mesures de sécurité. Menteurs. Nous avions hier soir la rencontre de l’équipe d’Angleterre face à celle de Russie. On nous dit que c’était classé pareil, trois sur quatre.

Si je n’étais pas rentré à mon domicile,  hier à 15 H,  après une matinée passée au cabinet  avec un client, qui m’a ensuite invité à déjeuner, nous  aurions peut-être pu être témoins de ce qui s’est passé à peine plus tard.

Mon cabinet est à 300 m du Vieux port, et le restaurant où nous étions,  à 200 m.

Il y avait déjà beaucoup de bruit, beaucoup.

Je me souviens aussi d’un Anglais qui accrochait un drapeau aux grilles de la Banque Martin Maurel, tout  en face de mon cabinet.

Que les évènements aient ensuite dégénéré, j’ai bien l’impression que c’était non seulement prévisible, mais prévu et en cours.

Alors, voici qu’on ouvre les parapluies en forme de parasol courant.

Les élus nous demandent comme d’habitude de ne pas polémiquer.

Comme c’est facile de faire des conneries, et d’esquiver les critiques en soutenant qu’on polémique.

Déjà, on sent que quelques « responsables » vont des faire tirer les oreilles.

Oh, ce ne sera pas grand-chose, car finalement c’est le contribuable français qui paiera la casse, l’Etat étant gardien de la sécurité publique dans les rues. Les juges administratifs seront saisis. D’autre part, en responsabilité publique, les fonctionnaires et les agents ne risquent rien personnellement.

Finalement, une fois encore, l’image de marque de notre ville est ternie. Nous n’en n’avions pas besoin.

Voyez-vous, comme par hasard, le bordel dans la rue,  c’est chez nous.

Dans cet égout, comme d’habitude, il faut rendre hommage aux marins – pompiers, qui ont fait de leur mieux avec les blessés.

Et complimenter les seuls Marseillais  dignes du respect absolu sans la moindre réserve, je parle des chirurgiens, médecins et personnels des hôpitaux publics de la ville, dont une fois encore la qualité exceptionnelle passera seule  sur le dessus.

 

P.S. L'image qui illustre ce billet est la reproduction d'un des tableaux des grands ports de France par VERNET, peints sous LOUIS XIV. Ici, c'est celui du Vieux port, TRES EXACTEMENT, à l'endroit des batailles d'hier, dignes de guerre civile.

Par bernard.kuchukian le 27/04/16

MARSEILLE   LE STADE ET LA MOSQUEE

Je suis très prudent, et je cite ma source, B.F.M. qui nous annonce ceci :

« « A Nice, foot et religion ne font pas bon ménage. Depuis octobre dernier, une dizaine d'incidents ont été recensés dans la ville, essentiellement pour des prières sur ou autour du terrain. Le 20 mai 2015, une équipe a par exemple commencé son entraînement habituel à 20h30 mais s'est arrêtée vers 21h, "pour s'agenouiller en ligne et faire la prière". Plus récemment, le 19 mars dernier, de jeunes footballeurs ont voulu entrer dans le vestiaire d'un arbitre pour prier. Pour la Fédération française de football, c'est inacceptable.

"C'est hors du champ du foot que de parler et encore plus de pratiquer une religion, que ce soit dans un vestiaire ou sur le terrain. Il y a des lieux pour ça", remarque Éric Broghini, le président du district Côte d'Azur.

« « Une charte, quatre règles

« « La mairie a décidé de réagir en rédigeant une charte "du respect des valeurs de la République". Quatre règles précises doivent être respectées: l'égalité homme-femme, le principe de neutralité des bâtiments, la liberté de conscience et de culte ainsi que l'égalité de tous devant la loi, quelles que soient leurs croyances ou leurs convictions. En cas de non-respect de ces principes, la ville peut sanctionner le club. » »

 

Lorsqu’il y a quelques jours de cela, j’imaginais ici  le projet fou de transformer le nouveau stade vélodrome en une mosquée géante, j’avais simplement un peu d’avance. Je dis bien en mosquée, parce qu’en cathédrale, il n’y  aurait ni les moyens ni les

Par bernard.kuchukian le 17/04/16

MARSEILLE: EN L’O.M., LE STADE VELODROME ET LA MOSQUEE

Remarquez bien que l’O.M. n’appartenait  déjà pas aux Marseillais.

Non ceux-ci financent seulement  le beau stade vélodrome géant nouveau qu’on lui a construit, et qu’on déserte désormais,  vu les piètres résultats du club.

Voici  donc que la veuve de l’ancien propriétaire, Monsieur DREYFUS, née russe,  elle-même ancienne de l’INTOURIST, dit-on,   héritière de sa fortune, vient à MARSEILLE pour présenter la vente  programmée de l’O.M.,  dont elle ne veut plus.

Elle vient avec son avocat.  

Qui n’appartient surtout pas au barreau de MARSEILLE. 

Non, la venderesse est flanquée de notre confrère,  russe comme elle,  Igor LEVIN, mais du barreau de NEW YORK. C’est dire la considération.

Alors, elle rencontre le maire, le principal, qui parait inquiet à la télé.

Franchement, je ne crois pas que ce soit à cause du barreau de rattachement de l’avocat.

Non, j’imagine plutôt qu’il s’inquiète : mais qui  donc va racheter le club (dont je rappelle qu’il a été un temps en faillite, un administrateur judiciaire désormais retraité de notre ville, en sait quelque chose,  après son passage récent en prison, deux pages centrales dans « Le Monde »).

Et qui se dit peut être ceci.

Si jamais la vente a lieu au profit de riches Arabes en pétro dollars, alors que la ville manque déjà  d’une grande mosquée, belle si possible,  il ne faudrait pas que les acheteurs du club  en profitent pour transformer le stade vélodrome en une mosquée géante en plein air.

Non, c’est vrai quoi, la demande de  permis de construire des minarets autour poserait des problèmes.

Ce qui sauvera est sans doute  l’orientation  nord-sud du stade vélodrome. Ouf.

 

P.S. -Pour ceux qui ne connaissent pas les lieux, le batiment en forme de tour circulaire en bas à gauche de la photo n'est pas un minaret,  mais la tour hertzienne de FR 3 (qui ne sert plus à rien avec les liaisons par satellite)

Par bernard.kuchukian le 31/01/16

 

Tout ou partie commence par la maladresse du sénateur maire (du Front national)  de secteur marseillais Stéphane RAVIER, qui fait employer  récemment par sa mairie de secteur des 13ème et 14ème arrondissements en C.D.D.  son propre fils, tout jeune,  comme  vrai  (retenez l’adjectif) agent d’entretien au salaire de 1.000 €         le mois.

Pas généreux papa, mais si on a bien compris, le fiston ne mérite pas mieux.

« Peut et doit faire mieux « ,  comme on disait dans le temps dans les bulletins des collèges et lycées.

Attendez la suite,  il ne faut pas en rester là.

Une enquête systématique révèle alors ou en parallèle  que le maire principal de la ville,  Jean-Claude GAUDIN, a fait employer  depuis 2005 voici donc ONZE ANS, une ancienne championne de boxe. On lui a même donné la médaille d’or de la ville…

Le maire précité de secteur,  Stéphane RAVIER, piqué au vif par son affaire familiale, banale et finalement sympathique,  découvre alors (à moins que sa découverte soit antérieure à l’affaire de son fils) qu’il existe,  dans les effectifs municipaux affectés à sa mairie,  l’ancienne championne de boxe.

Qu’il n’a jamais vue, jamais. 

Aie. 

Enquête et il parait qu’elle était là déjà du temps du maire de secteur d’avant, Garo HOVESPIAN, dont le bras droit, Stéphane MARI, lui déclare qu’il ne l’a jamais vue,  non plus.

Tout au plus sait-on que le budget municipal  lui a versé 1.500 € par mois, pendant onze ans (vous lisez bien) et qu’en parallèle  notre championne de  boxe était devenue  - au surplus - seconde de liste socialiste, ainsi rémunérée,  au Conseil régional.

Bon, la promotion du sport étant ce qu’elle est,  et le monde ce que nous savons, on apprend que la fonctionnaire territorial  fantôme  n’a pour l’instant écopé que d’une sanction pour absence injustifiée entre aout 2014 et février 2015, ce qui doit correspondre aux seules constatations qu’a pu faire le sénateur-maire du Front national : auparavant,  et apparemment, pas de possibilité d’action ou de trace.
 

Quel que soit le secteur municipal de Marseille, les impôts locaux sont les mêmes.  Comme tant d’autres, je les paie.

Comme contribuable, je la trouve un peu grosse.

Il me plait bien sur ce coup Stéphane RAVIER…

Par bernard.kuchukian le 20/01/16

 

Non, pitié ne le lisez pas.

Car  deux pages centrales étalent littéralement les horribles turpitudes judiciaires de la ville.

On va commencer par  vous y parler d’un Bernard TAPIE,  qui aurait bénéficié dans le temps de la bienveillance d’un ancien avocat aixois, bien en vue, devenu, sans le concours d’entrée à l’E.N.M. (je crois bien qu’il m’en voulait) magistrat et président de chambre  correctionnelle à la Cour d’appel.

Puis des détournements de plusieurs millions d’euros d’un célèbre et si sympathique administrateur judiciaire local, aujourd’hui décédé,  en ne rappelant surtout pas qu’il avait non seulement la confiance de tout le monde, j’en étais un,  mais aussi l’oreille du Tribunal de commerce de notre ville.  Je crois bien que ces détournements ont crevé le fonds de garantie de l’assureur national de représentation des fonds de la profession.

On parle  un peu de son successeur – heureusement pas dans le coup, et maintenant en retraite - .

Enfin d’un dernier en date, anciennement installé à Manosque, Digne puis Aix en Provence.

Celui-ci, qui avait son cabinet dans la même rue que le mien, exactement  de l’autre côté de ma rue,  est en prison depuis quelques mois. On lui reproche rien moins que d’avoir organisé un commando de gros bras du milieu pour exécuter une importante et ancienne condamnation  contre un ancien associé de Bernard TAPIE, avec une faillite de l’époque de l’O.M.

Il parait qu’il y aurait eu plein d’écoutes téléphoniques : il serait cocasse qu’elles aient eu lieu dans un central téléphonique,  qui jouxte l’immeuble de mon cabinet, donc dans la même rue

Encore heureux que l’administrateur,  que les journalistes du Monde  chargent clairement,  ne soutienne pas,  sait-on jamais,  qu’il aurait agi ainsi faute de pouvoir payer un avocat en charge de procédures d’exécution forcée sur les biens immobiliers du débiteur. Ou pire parce qu’on lui interdisait de prendre un tel avocat (c’est généralement mal vu au Tribunal de commerce, sauf pour certains, je connais ADMIRABLEMENT le sujet).

Non, par pitié ne lisez pas Le Monde de demain 21 janvier.