Par bernard.kuchukian le 01/06/16

NUMERIQUE : LE RENVOI DU BOITIER NAVISTA

Il a tout de même fallu faire appel à  un informaticien pour déconnecter le boitier Navista, et faire les quelques réglages nécessaires.

Bon, je vais maintenant renvoyer demain ce machin là au C.N.B.  en m’opposant à l’avance à ce qu’on continue à me prélever l’abonnement correspondant (qui est distinct de celui de la clé).

J’imagine qu’une nouvelle bataille est en perspective contre la profession, car le C.N.B. prétendra payer l’abonnement,  champions dans l’art de fermer sa gueule.

Par bernard.kuchukian le 20/05/16

NUMERIQUE : IL A FALLU AU C.N.B. ET A LA PROFESSION SIX ANS POUR COMPRENDRE

Oui, six ans, vous avez bien lu,  pour comprendre ce qu’écrivait Monsieur Nathan HATTAB, expert informatique du plus haut niveau qui soit, reconnu par la Cour de cassation, dans le rapport  commandé par la Conférence des bâtonniers, sous la pression du barreau de Marseille, à la grande époque de son bâtonnier Dominique MATTEI, et l’aide de ses amis (j’en étais). Il écrit ceci en pages 61 et 62 de son fameux rapport version 1.1.  du  9 juin 2010 :

« « Nous relevons ici que :

Il n’y a aucune étude d’adéquation réalisée par le C.N.B. ou NAVISTA, pour justifier du dimensionnement des boitiers par rapport au besoin du R.P.V.A. :

-Flux induits par le trafic avec les greffes,

-Prise en charge du trafic complet des cabinets,

-Mise en œuvre du télétravail,

-Services supplémentaires (filtrage de contenu, télé-sauvegarde)

Il n’y a aucun élément établi par un tiers indépendant qui justifie de la qualité du boitier, notamment sur ses performances en termes de sécurité :

. Sécurité du boitier, test d’intrusion, tests de non régression,

. Sécurité du frontal, testes d’intrusion, tests de non régression,

. Sécurité du tunnel, NTS, agrément certification.

Il conviendrait au minimum que NAVISTA présente un certificat de sécurité de premier niveau (CSPN) sur ces éléments. Le respect des certifications « critères  commun » serait souhaitable.

Les choix d’architecture pris par NAVISTA sont classiques.

La démonstration de sécurité semble être une affaire de priorité plutôt qu’une carence structurelle. Elle est néanmoins indispensable parce que la solution est propriétaire, déployée en petite série au sein de communautés restreintes et ouvertes sur Internet. Ainsi, elle ne dispose pas d’un grand retour d’expérience qui permettrait d’apprécier et d’améliorer la sécurité ».

Et bien voilà, il a donc fallu six ans au Conseil national des Barreaux, moins les géniaux avocats de Paris qui avaient tout compris et tout de suite, ils n’ont jamais voulu du boitier, pour s’apercevoir que Navista était une foutaise hautement  inutile.

Et couteuse.

Bravo à nos chers (terme exact) élus.

Voici à nouveau le texte intégral du rapport HATTAB.

 

Par bernard.kuchukian le 19/05/16

NUMERIQUE :  MAIS Y-A-T-IL DES JURISTES DANS L’AVION ?

Dans un billet d’hier, j’évoque la question de la fin du boitier Navista avec les abonnements correspondants.

Je fais comme si le bâtonnier et son conseil de l’ordre ne communiquaient pas du tout sur le sujet, maintenant qu’enfin ils ont découvert qu’on n’a plus besoin de ce truc-là.

C’est vrai et c’est faux à la fois.

C’est faux,  en ce sens que le communiqué officiel exprime que pour résilier l’abonnement au boitier,  le Conseil national des barreaux nous précise qu’il faut lui  renvoyer le routeur (le boitier) à telle adresse, et sous-entend qu’il faudra lui payer la facturation encore due,  entre la date de la résiliation et la fin de la période contractuelle d’engagement.

Cette réponse, je la connaissais déjà.

Oui, parce que comme toute la blogosphère le sait    aussi depuis quelques années déjà, le résultat actuel est non seulement  du au travail du bâtonnier MATTEI dans le temps, et encore on est très loin du compte, au travail  de ceux qui ont été pour le convaincre, le conseiller, le pousser. Et si l’actuel bâtonnier veut tout savoir, car décidément, il manque d’informations, c’est la suite de la réunion à quatre, dans un restaurant du Vieux Port entre Marc BOLLET, alors bâtonnier, Dominique MATTEI alors futur bâtonnier, Jacques JANSOLIN,  activiste technique, et moi-même, activiste tout court que ce combat avait commencé.

Mais c’est vrai ce que j’écris car, localement, on ne prend pas parti sur la question de la fin du boitier. On s’abrite encore derrière le C.N.B., tout terrorisés qu’on est. Avec un coup d’encensoir à MATTEI.

Autrement dit, on nous suggère que nous devrons payer l’abonnement à un machin dont nous n’avons plus besoin, qui nous avait été imposé, dans le cadre d’un monopole donné à telle société de commerce.

Il est simplement inquiétant que la chose vienne du chef d’un barreau.

Y-a-t-il encore un juriste dans l’avion ?

Alors voilà, moi je ne paierai plus que l’abonnement à  la clé. Et je m’appuierai sur l’art. 1148 du Code civil. Il n’y a lieu à aucun dommages intérêts lorsque par suite d’une force majeure ou d’un cas fortuit, le débiteur a été empêché de donner ou de faire ce à qui il était obligé, ou a fait ce qui lui était interdit.

Littéralement, lorsque nous, avocats non Parisiens,  allons directement avec nos clés sur le site Internet du C.N.B., nous faisons désormais ce qui nous était interdit jusqu’alors, puisqu’il fallait passer par Navista pour cet accès.

Que les confrères se révoltent enfin.

Par bernard.kuchukian le 19/05/16

NUMERIQUE : ET DIRE QU’IL A FALLU TOUT CE TEMPS LA…

On copie librement, par Internet,  sur l’ordinateur de son choix,  le logiciel correspondant à la clé individuelle U.S.B. que nous loue si cher GEMALTO par l’intermédiaire de  C.N.B. COM, c’est tout simple. Puis on charge cette clé sur cet ordinateur. On reste sur Internet et le site ordinaire, courant, banal du C.N.B.,  « cnb.avocat.fr » qui vante ses grandes qualités, n’est-ce pas, puis sur l’onglet : « accès réservé aux avocats ». On répond enfin à la sollicitation en ligne de composer le code à quatre chiffres de sa clé. Et ça marche sans problème. On a accès aux juridictions.

On a compris qu’il n’y a pas d’usage du boitier Navista dans cette affaire, lequel ne sert à rien, et qui a donc totalement été occulté.

Ceci démontre,  s’il en était encore besoin, sept ans après la bataille marseillaise et le rapport de Monsieur HATTAB, l’expert visionnaire, que l’imposition de Navista a été une foutaise aussi grandiose que couteuse. Car on n’a plus besoin de la pseudo sécurité,  censée apportée par ce boitier.

Dire que ce combat n’a été mené que par le barreau de MARSEILLE, et encore seulement lorsque Dominique MATTEI le dirigeait, après lui, plus rien, la trahison,  et deux avocats derrière lui, Jacques JANSOLIN et moi, et qu’à l’exception du barreau de METZ, personne ne nous a suivis…

 

Il serait temps de rendre maintenant public tous les chiffres et de savoir qui, dans la profession, a pu profiter abusivement pendant tant  de temps de ces avantages inouïs. On doit tout déballer, maintenant que le barreau de France hors  après Paris (car, eux avaient huit ans d’avance) découvre qu’on la volée.

Il faut rappeler ici la déloyauté à nos intérêts professionnels par certain, ou certains, faites vos choix,   le contentieux nourri que nous avons mené,  que j’ai mené aussi, les bagarres au Conseil d’Etat, qui n’a pas eu le courage de suivre les pertinentes observations de son rapporteur Xavier de LESQUEN, la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE qui a tremblé quant à désavouer ce qu’on lui présentait comme l’imposition de la chancellerie s’agissant du boitier en question, etc.

Sept ans pour que la vérité éclate enfin.

Et encore, pas toute la vérité, car rien n’est moins évident que l’exigence de passage par une clé U.S.B. d’identification.

Une fois encore, inlassablement, je rappelle que le système de Télé-recours sous le contrôle du Conseil d’Etat, comme celui d’accès à la Cour de justice de l’Union européenne (celle de Luxembourg) ne font appel qu’à un code chiffré qu’on vous délivre, exactement comme l’usage de n’importe quelle carte de crédit avec votre banquier.

Et je rappelle ce que m’avait rétorqué à l’époque, il y a cinq ans et demi le greffier en chef de la Cour suprême du Texas, que je visitais à AUSTIN, à qui j’exposais ka foutaise qu’on me disait quant à la sécurité du boitier Navista, par rapport au simple usage d’une carte de crédit à puce avec le code fourni par le banquier. Il parlait le français, et plutôt bien : « avez-vous déjà réussi à braquer une banque avec une carte de crédit ?  Non. Alors non au boitier. »

Par bernard.kuchukian le 17/05/16

NUMERIQUE : PAS D’ALEXANDRINS POUR NAVISTA SOUS  WINDOWS 10

Mais que font nos élus, hauts responsables de la matière numérique, à ce qu’il parait, dont une fois encore le silence masque l’incompétence.

Je n’ai lu en effet  jusqu’ici aucune de leurs réserves quant à Windows 10, comme si la profession toute entière était au-dessus  des exigences de Microsoft,  qui fait pourtant  la loi dans le monde.

J’explique : nous sommes presque tous sous Word,  avec l’une des versions de Windows. 

Seuls quelques arriérés en sont encore à des versions antérieures à Windows 7.

Et nous sommes sans arrêt relancés  désormais pour passer à Windows 10, et si j’ai bien suivi, même Madame LE PEN qui avait été la première à protester, a baissé les bras.

Nous sommes tous ainsi condamnés à Windows 10,  avec Edge. Soit le navigateur par défaut  (de notre surveillance) attaché à Windows 10.

En attendant de comprendre quelque chose à l’usine à gaz que constitue l’accès au  « cloud »,  que nos élus vont nous dire  par le menu, n’est-ce pas, tiens en nous expliquant que le système –c’est  voici plus de sept ans, celui du barreau de Paris et du barreau de Marseille,  sous le bâtonnat de MATTEI, avec le concours génial de JANSOLIN,  et l’aide de connards de mon genre, qui jouions le rôle des harkis,  le tout en  nettement plus compliqué, là où tout le monde cherchait la simplification-, bref en attendant de comprendre quelque chose, j’en  reste provisoirement à l’inutile boitier. Avec ma clé obligatoire et chérie.  Une fois encore, pas de boitier, ni de clé, ni de « cloud » avec Télé-Recours.

Sauf que l’accès au R.P.V.A. ne fonctionnait  plus sur un des ordinateurs de mon  cabinet depuis vendredi.

J’ai donc essayé de comprendre, et comme personne ne m’a rien dit, et que c’est écrit nulle part, j’en ai parlé à ma fille.

Qui m’a révélé que  sa clé  U.S.B. marchait  très bien et l’accès au R.P.V.A. aussi. Inutile d’appeler  l’informaticien, c’était compris.

Sophie est restée sous Windows 7 et moi je suis passé sous Windows 10.

Le R.P.V.A. est  donc incompatible avec le navigateur de Windows 10 : il faut paramétrer à nouveau, et conserver l’ancien navigateur uniquement pour Navista, tout en continuant de pouvoir accéder à Windows 10.

Ce qui a été fait cet après-midi chez moi au téléphone  par Navista. Merci.

Au moment où je me démerdais tout seul à régler cette question,  qui  reste inconnue de l’immense majorité des confrères, je recevais un avis du bâtonnier,  non pour attirer l’attention sur cette question technique de la plus haute importance pratique dans la vie des avocats.

Non,  pour nous inviter à une séance de lecture,   vendredi prochain,  des poèmes que son ancien associé,  désormais à la retraite,  a écrits, séance dont il assure la promotion  en annonçant le coup à boire  gratuit je suppose,  qui suivra.

Sauf s’il réussit à mettre Navista en alexandrins, ce dont je doute, on vient d’ajouter encore à la médiocrité de l’ambiance habituelle.

Tiens, il ferait bien  de les écrire sur « blog avocat », ses poèmes, VALERA.

Par bernard.kuchukian le 03/05/16

NUMERIQUE : LE S.O.S. DE LA PROCHAINE MULTIPOSTULATION  ENTRE LES  TRIBUNAUX DE MEME COUR D’APPEL PAR LE R.P.V.A.

Une nouvelle fois, je rappelle que le terme approche, au début aout prochain,  fixé dans la loi MACRON,  pour étendre à toutes les matières (sauf les licitations et les ventes aux enchères – ce point  précis mérite lui,   sans aucun doute,  une Q.P.C. prochaine) la compétence des avocats dans TOUS les tribunaux de grande instance du ressort de la même Cour d’appel.

Constitutionnellement,  sur ce point, le texte législatif  est parfait  et il ne nécessite aucun texte réglementaire d’application.

Il importe donc que les conseils des ordres, comme la loi – j’ai bien écrit la loi - leur en donne ici donc une deuxième fois la prérogative exclusive organisent le fonctionnement nouveau inter barreaux de ressort de la même Cour d’appel, conformément à l’art. 18 de la loi de 1971 sur la profession.

Je cite : « les ordres des avocats mettent en œuvre par délibération conjointe les moyens appropriés pour régler les problèmes d’intérêt commun tels l’informatique, la communication électronique. »

J’ai bien peur  qu’on oublie  actuellement à la fois la loi MACRON et celle de 1971…

Par bernard.kuchukian le 16/04/16

 

NUMERIQUE : CHRONIQUE D’UN COUILLON PAYEUR D’IMPOTS ET DE CHARGES SOCIALES

 

PANAMA est apparemment une terre destinée aux scandales financiers.

 

On est certes loin désormais de celui du canal de Monsieur de LESSEPS, ruineux pour ses actionnaires.

 

Non,  les intervenants  d’aujourd’hui se sont bien refaits. Jusqu’ici, ils n’ont rien perdu, et il n’est pas certain qu’une fois passé les rodomontades journalistiques,  pour amuser la galerie, ils ne perdront  jamais quoi que soit. Sans compter que bizarrement, on ne va pas trop chercher non plus aux iles vierges britanniques.

 

Face à cela, l’avocat contribuable ordinaire, vous et moi, parce qu'on ne peut pas faire autrement,  reste subir la situation exceptionnelle de notre pays, le plus imposé au monde.

 

Je ne sais plus qui a dit récemment que si le PANAMA est un paradis fiscal, la France est un enfer fiscal.

 

Il a raison, mais comme je crois que le déclarant appartient au Front national, on va devoir tempérer.

 

Alors le célèbre économiste TOUATI a trouvé la parade :  il vous explique magistralement qu’à côté de la France, Etat le plus imposé au monde, n’importe quel autre Etat est un paradis.

 

Exact, deux cents (le nombre des Etats concernés) fois exact.

 

Pendant ce temps-là, les  couillons ordinaires que nous sommes tous doivent payer fort, et pire encore, ils doivent le faire suivant les exigences farfelues des collecteurs d’impôts,  taxes et charges diverses.

 

Pour la T.V.A. que nous collectons gratuitement, on nous impose la déclaration et le paiement numérisés. On doit  reconnaitre que le système en place fonctionne très bien. Pour les autres impôts, progressivement, c’est pareil, et là encore, ça fonctionne plutôt bien.

 

Par contre,  pour les charges sociales des U.R.S.S.A.F. on est dans le paradoxe. Ces gens-là,  dont l’action et l’incompétence crasses est dangereuse, ne savent pas mettre en place un système informatique, pourtant obligatoire désormais pour les paiements. C’est tellement compliqué qu’on ne parvient pas à y accéder en, ligne. Et bien sûr, on ne vous répond pas quand vous aves besoin d’essayer de comprendre. Et puis quoi encore ? J’ai  finalement trouvé la parade, avec la découverte du R.I.B.de l’U.R.S.S.A.F. à qui je dois payer mes cotisations. Ouf.

 

La C.N.B.F. s’est mise péniblement au paiement numérique. On dirait qu’enfin, son  système marche mieux.

 

Il reste R.S.I. et la R.A.M. Eux ne connaissent toujours pas les paiements en ligne par Internet et sont demeurés au chèque bancaire. Quant aux virements, ils n’ont jamais entendu parler.

 

Et nous, les couillons, non seulement on paie,  mais encore on doit  en passer par  les exigences plus moins farfelues des fonctionnaires.

 

Pourquoi n’ai-je pas de compte au PANAMA ?

 

Par bernard.kuchukian le 16/04/16

NUMERIQUE : LA  VIE ETERNELLE DU BOITIER NAVISTA

Il y a quelques semaines, notre ami Jacques JANSOLIN, paraissant enfin réveillé de la torpeur dans laquelle il s’était placé pour servir les nouveaux élus du moment, pointait le bout de son nez. Et annonçait, un peu incrédule, que la fin du boitier Navista c’était pour le 13 avril.

Las, il s’est trompé.

Et nous conservons ce machin-là.

Pendant ce temps, nous n’avons pas le moindre écho des intercommunications numériques entre barreaux du même ressort de cour d’appel pour la communication électronique entre nous, alors que le 8 aout prochain approche et que la postulation tribunal par tribunal va disparaitre.

Moi, je dis que ce sera sanglant, au moins dans certains endroits que nous connaissons tous, où l’arrivée des Niçois, des Grassois,  et des Marseillais va faire émeute.

Par bernard.kuchukian le 07/04/16

 

 

 

Pour des raisons que j’expliquerai plus tard en détail sur ce blog, qui présentent un intérêt très important pour toute la profession d’avocat,  quand aux rapports d’affaires avec le banquier unique désigné par la CARPA  pour la gestion du compte clients, sans concurrence, au lieu de la Caisse des dépôts et consignations, au point que l’Autorité de la concurrence est désormais saisie,

 

J’ai du opérer la mutation des domiciliations bancaires de tel de mes comptes professionnels vers tel autre.

 

Une quinzaine d’opérations. Je viens donc de toucher du doigt les différences inouïes entre les uns et les autres,  quant à quelque chose d’aussi banal que de changer , si possible en ligne sur un site Internet,  une domiciliation bancaire existante, en transmettant un          nouveau R.I.B.

 

En vrac :

 

  • FREE. Le meilleur, comme toujours, c’est FREE. Techniquement un peu non pas compliqué, mais fractionné en démarches, ils adorent les codes et les sous codes, mais rien à dire. Je suis d’autant plus juste que j’ai été pour des clients en procès contre FREE (un gros que j’ai gagné) : ce sont des bons.

  • E.D.F. Un autre bien, étonnant, E.D.F., avec un suivi et des accusés de réception.

 

Tous les autres, du grand  bricolage.

 

  • ORANGE reste une administration de fonctionnaires, je n’ai pas trouvé comment travailler en ligne avec eux, c’est un mystère.

  • LA POSTE, pour la machine à affranchir : on n’y connait que la lettre (évidemment)

  • AMERICAN EXPRESS : injoignable en ligne facilement. On dirait qu’on vabraquer la Federal de réserve de New-York, à Gold Street.

  • VINCI autoroutes, gentillets, mais pas dans le coup.

  • C.N.B. COM : nul rien, de prévu.

  • LE MONDE, les pires. D’après leur site, tout pourrait se faire en ligne, mais ça ne marche pas et finalement, il faut téléphoner. Et en plus, le téléphone est payant par minutes.

 

Je refuse de payer l’U.R.S.S.A.F. par prélèvements. Je n’ai pas eu besoin de changer quoi que ce soit pour les impôts personnels (qui sont sur un compte personnel), non plus que pour la T.V.A.  puisqu’elle n’est pas domiciliée à l’avance.

 

Par bernard.kuchukian le 16/03/16

NUMERIQUE :  LA FOUTAISE DU CLOUD, EN FRANÇAIS DU NUAGIQUE.

Incorrigibles,  les élus du Conseil national des barreaux sont incorrigibles.

On attendait l’évolution du R.P.V.A.  à la  marseillaise (enfin comme du temps de Dominique MATTEI, mais c’est de l’histoire ancienne) et dans le sens parisien, savoir  la suppression du boitier Navista, et l’accès direct,  pour l’instant avec la clé      U.S.B., en attendant qu’Ils (remarquez la majuscule) découvrent enfin l’existence de Télérecours et sa grande simplicité-gratuité.

Non, on nous propose le cloud. Le mot est anglais. C’est d’ailleurs tout un programme. Car cloud veut dire nuage.

Et nos cousins canadiens l’ont bien traduit en français par NUAGIQUE. Par contre, on n’a pas besoin de traduire foutaise, c’est bien français.

Cette  affaire est donc à la fois nuagique et nuageuse, car on sait bien que dans les nuages on ne voit pas clair.

Le cloud va apporter nous dit-on une super sécurité dont on se fout pas mal et dont on n’a rien à faire : Télé recours, le Conseil d’Etat, les cours administratives d’appel et les tribunaux administratifs n’en n’ont pas besoin. Sauf que ce sera uniquement pour communiquer entre nous et stocker des données. On s’en fiche. Ou alors faites comme Télé recours.

Mais pour les actes de procédure judiciaire, nous nous  ne voulons que  le nomadisme à la parisienne. Rien à voir avec le cloud.

Ceci doit passer par la suppression du boitier Navista, et pas par un truc nouveau qui va s’y ajouter, gratuitement nous dit-on. Enfin,  ce sera payé par le Conseil national des barreaux, autrement soit pas nos cotisations obligatoires.

Nos élus sont nuls et le demeurent,  à moins qu’ils ne nous prennent pour des crétins – ce qui est d’ailleurs vrai pour la grande majorité d’entre nous-. Voici le résumé de cette affaire.