Par bernard.kuchukian le 17/09/15

 

Un confrère,  aussi mal intentionné qu’imprudent, on va le voir,  a vanté ici sur blog avocats  l’arrivée miraculeuse d’un site appelé « egalitecontreracisme.fr ».  Que les fachos se tiennent bien…

Le site précité  a pourtant l’honneur d’un billet dans « Le Canard enchainé » de cette semaine. On nous y explique qu’il a couté 400.000 € au budget annuel du défenseur des droits, histoire de faire bosser les experts numériques de  la société CAPGEMINI. Je signale au passage que j’en ai été longtemps actionnaire, donc j’ai reçu mon brevet de non raciste.

Le plus grave est qu’on apprend aussi que la garde des sceaux  a créé de son côté un site concurrent,  avec une agence « com ‘4 aout ».  Ce doublon a couté 134.000 €  hors taxes de plus.

Cette plaisanterie coute donc un demi-million d’euros au contribuable. Qui est heureux de connaitre la discrimination dans le cout du traitement de l’anti racisme.

Par bernard.kuchukian le 17/09/15

 

Il  parait que les Français sont pour. Ils ont raison,. Du coup, le premier ministre VALLS va faire la politique du Front national. Il faut croire que la situation  du pays est bien  grave pour qu’on en soit là.

Il faut toujours préférer l’orignal à la copie.

Revenons aux contrôles. En fait, ils existent déjà du moins lorsqu’on circule en automobile, et aux frontières  entre la France et l’Italie, ou entre la France et l’Espagne.

Ces frontières s’appellent tout simplement les postes  (des sociétés nationales) des péages autoroutiers,  où il faut payer (puisque l’interconnexion des boitiers de télécommande français délivrés par nos sociétés françaises d’autoroutes ne fonctionnent ni en  Italie ni en Espagne,  et réciproquement.

On m’objectera que je n’y comprends rien. Surtout  les moralistes à culs  sur  chaises, qui ne voyagent jamais, et dont la contemplation est celle du, plateau des Millevaches.

Voyons, lorsque vous passez à la frontière suisse en auto, les policiers sont plus intéressés par votre achat de la vignette autoroutière du pays qu’autre chose.

Bon, et bien on doublement les postes de péage par des policiers.

Qui devront utiliser des moyens  informatiques pour contrôler. C’est facile avec les plaques minéralogiques et les informations en bécane. Mais enfin ça sert à quoi qu’on paie pour des passeports à puce numérique ?

Question présentée autrement ? Pourquoi, moi citoyen français qui paie de lourds impôts dont la conduite est irréprochable envers la nation, qu’on emmerde  en exigeant quelquefois de lui un passeport numérique, ne pourrais-je pas être prioritaire sur les autres, ceux qui trichent,  volent, prétendent ne pas jouer le jouer de la société dont ils viennent tirer les avantages ? L’égalité est une notion citoyenne.  Oui, mais des  citoyens français.

Par bernard.kuchukian le 16/08/14

 

Le bâtonnier de Marseille nous a fait passer ces temps ci le texte d’une convention de procédure conclue  avec le Tribunal d’instance de la ville, pour la communication avec les avocats.

Je laisse les détails de l’accord.

Je retiens  surtout ceci et je cite :

« « L’adresse de la boite structurelle (1) du service enrôlement du Tribunal d’instance de Marseille est la suivante :

enrolement.ti-marseille@justice.fr « «

Vous avez bien lu, pas de passage par Navista, ni par une clé spéciale. Internet tout bête.

A suivre.

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  1. Quant j’étais étudiant à sciences po il y a plus de 40 ans, on nous faisait la chasse au mot « structure ». La guerre a été perdue. Maintenant, on a l’adjectif avec, « structurel ».

 

 

Par bernard.kuchukian le 03/08/14

 

Je  reviens sur  la lettre circulaire du C.N.B. du 29 juillet écoulé sur les clés R.G.S. qui doivent remplacer les clés U.S.B.

Ahuri, je lis ceci :« l’assemblée générale a décidé de recourir un prestataire de services (…) choisi dans le cadre d’une procédure d’appel d’offres ».

Grands dieux, ils ont enfin entendu au C.N.B. ce que des gens comme moi leur reprochaient il y a plus de cinq ans maintenant lorsqu’ils ont traité sans le moindre appel d’offres, notamment avec Navista, d’où une plainte à l’Autorité de la concurrence (qui  l’a  apparemment enterrée car j’étais le seul à protester).

Pourtant  ma protestation avait été remarquée dans l’étude sur l’expérience française parue en anglais dans la revue de l’Université d’Utrecht sous la signature du professeur Marco VELICOGNA.

Sans compter le chiffrage scandaleux qu’avait dénoncé Monsieur HATTAB dans son rapport sur le sujet.

Mais ce n’est pas tout : ce recours au prestataire de services,  choisi après appel d’offres (on voudrait voir lequel, soit dit au passage), est  je cite encore « afin de mettre à disposition des avocats inscrits dans un barreau de province, des certificats référencés par l’Etat et d’accéder aux sites de télé procédures pour les services dématérialisés réservés aux professionnels ».

S.V.P. pouvez vous m’expliquer ?  

 

Une fois qu’on aura compris de quels sites et de quels services on parle, pourquoi donc  cette réservation aux seuls avocats provinciaux et cette exclusion pour les Parisiens ?

 

A moins que les Parisiens soient  déjà actuellement mieux traités que nous, à ce sujet,  ce qui est vrai,  puisqu’ils n’ont pas l’obligation du  boitier NAVISTA.

Oui, mais alors, quel est l’intérêt de changer les clés actuelles pour d’autres,  certes à peine moins cher, puisqu’il y aura toujours le boitier en question.

Il parait enfin que  je cite enfin, c’est trop beau : « chaque avocat pourra le cas échéant présenter sa facture au fin de remboursement par son cabinet ou par l’ordre ».

A bon, la profession va me rembourser, au juste quoi ? Parce jusqu’à présent, j’ai dénoncé son incompétence couteuse pour les avocats non parisiens, et on m’a même poursuivi au disciplinaire ici à Marseille  parce que j’avais écrit que le bâtonnier du moment et son conseil de l’ordre étaient des traites aux intérêts de la profession. Donc, je peux leur adresser ma facture, mais laquelle au juste ?

Franchement, je ne comprends plus. Quelque chose serait-il en train de changer enfin, au bout de tant d’années, au C.N.B., peut être sous la pression de la poursuite des procédures ensuite de l’arrêt du Conseil d’Etat de l’année dernière ?

A moins que tout bêtement, la grande manœuvre de la fin de la postulation locale ait commencé, auquel cas, comme on ne pourra pas imposer aux Parisiens qui sont  sans boitier Navista à Paris, un boitier Navista pour ailleurs, on ne règle la question par une clé unique.

Oui, mais en ce cas, il faut au moins supprimer Navista pour tout le monde…

Par bernard.kuchukian le 25/07/14

Tiens, je vais censurer un squater sur ma connexion Navista.