Par bernard.kuchukian le 05/11/13

C'est bizarre cette société française, pleine de pseudo culture et tout et tout, qui va se déchainer pour tresser les louanges du plus pale crétin auteur d'un bouquin à trois sous, impossible à vendre, parce qu'illisible.

Et qui ne parle pratiquement pas du décès récent du père de S.A.S.

Pas un mot en tout cas sur les sites officiels et en premier lieu celui de la culture.

Bon, le roman policier même vendu par millions, ça ne comptera pas. Trop populaire. Aie, pas de populaire. Derrière le peuple, il y a, ou la la.

J'imagine maintenant que le défunt ait été Agatha CHRISTIE, naturalisée française, peut être. Encore que je ne sois pas très sur de ses idées politiques.

Mais comme je connais celles du regretté Gérard de VILLIERS, j'imagine qu'il était bon à jeter aux chiens.

Une fracture grave se crée en France, par le dogmatisme de certains bien-pensants de gauche. On connait bien ça au barreau aussi, non.

Salut en tout cas Monseigneur, cher prince Malko Linge, dans l'au-delà vous pourrez au moins contempler le toit enfin terminé de votre château autrichien.

Par bernard.kuchukian le 02/11/13

Un ami député m'a montré dans son petit bureau de l'Assemblée nationale (ah oui alors, ils sont petits les bureaux des députés) une pile de bouquins qu'il reçoit comme tous ses confrères députés aussi. On imagine que les auteurs d'ouvrages politiques ou un peu sensibles essaient de faire la promotion de leur livre auprès de la représentation nationale. Il m'a même proposé de m'en offrir et d'y faire mon choix.

Je n'y ai rien trouvé d'intéressant pour moi.

Peu importe. Le sujet n'est pas là.

L'essentiel c'est qu'aucun député ne s'amuse à faire jamais comme cette journaliste de télévision qui a revendu à AMAZONE le livre dédicacé qu'elle avait reçu d'un élu marseillais, lequel en avait besoin d'un exemplaire et l'a acheté d'occasion.

Voir mon autre billet de ce jour.

Non, mais ?

Par bernard.kuchukian le 02/11/13

La Provence de ce matin raconte les mésaventures de Monsieur Patrick MENNUCCI, célèbre candidat à la prochaine municipale de MARSEILLE, qui a écrit parait-il un livre relatif à la campagne électorale de Madame Ségolène ROYAL qu'il avait soutenue. Il parait aussi que le livre est épuisé en librairie, et que pourtant, il a voulu en faire un cadeau à son fils. Un bémol, on suppose qu'il l'avait déjà fait le cadeau, et que le fils l'a égaré, ce qui n'est pas bien gentil pour son papa. Passons.

Bref, MENNUCCI fait alors comme tout le monde, il achète le livre en ligne sur Internet et, on ne nous le dit pas, mais moi je vous le dis, chez AMAZONE.

Qui lui en déniche un exemplaire d'occasion. Et le lui vend.

C'est là que l'histoire commence à être amusante. Il parait en effet que le livre d'occasion vendu à MENNUCCI comporte la dédicace qu'il avait faite lui-même à l'époque à Madame Ruth ELKRIEF célèbre journaliste parisienne. Tout le monde se s'étonner et personne de n'aller jusqu'au bout du raisonnement. Moi j'y vais.

Si l'histoire qui précède est bien exacte, sait-on jamais entre les hommes politiques avides de publicité et les journalistes de gloire, elle signifie que la journaliste précitée, censée être un relais de diffusion du bouquin en question, l'avait fichu dans un coin, et en a fait le ménage un beau matin en le bradant à AMAZONE. La suite vous la connaissez.

Ce n'est pas bien gentil, mais j'ai la certitude que c'est courant. Le journaliste de La Provence n'a pas voulu se mouiller et attaquer une consoeur, mais tous les journalistes doivent revendre tout ou partie des machins qu'on leur envoie pour faire la publicité.

Dans le temps, mon épouse avait une camarade dont le père était journaliste au Provençal, qui y était chargé de la chronique ... des disques.

Au lycée où elles étaient toutes les deux, elle revendait, à prix réduit, c'est vrai, les disques, généralement des 45 tours, flambants neufs, que recevait gratuitement son père au journal.

Par bernard.kuchukian le 01/11/13

Pour tout dire, elle n'est pas la seule à avoir été, comment dire surprise, de l'arrivée récentes des trois otages de je ne sais plus où, tant ces affaires d'otages sont fréquentes, permettent d'enrichir l'actualité et accessoirement ou principalement leurs auteurs par les rançons.

La répétition fait qu'on est en droit de se poser finalement des questions.

Au lieu, sans arrêt, sans arrêt, sans jamais se fatiguer, d'aller charger le complot raciste et odieux dans le propos d'une femme politique qui dérange.

Encore heureux qu'il existe encore des hommes et des femmes politiques qui dérangent, parce quand on voit le résultat des autres depuis 30 ans en France, on se dit que la bien pensance, ça coute cher. Aux autres.

Il semble enfin et surtout que quand on a été otage dans des conditions aussi longues et aussi dures, suivant ce qu'on nous dit, on devrait être plus bavard à sa libération. Non ?

Le silence de ces journalistes est donc très étonnant. On finira bien par en convenir.

Mais au juste, ils allaient faire quoi là bas les journalistes ?

Par bernard.kuchukian le 01/11/13

Voici que le sénateur maire de TOURS est mis en examen pour avoir célébré des mariages de Chinois de passage, pourtant célébrés entre personnes de sexe opposé. Pourtant, pour avoir trouvé la solution du mariage, produit d'exportation française en France, rapportant à l'économie et ne lui coutant rien, on aurait du le complimenter.

D'un autre coté, on menace de poursuites du même genre les autres maires de France, dont Madame BOMPARD, qui aimerait bien refuser de célébrer des mariages entre personnes du même sexe.

Comme c'est très à la mode actuellement, je me permets de conseiller à l'un et à l'autre de ces maires de présenter des excuses ou d'exprimer des regrets.

Nous vivons véritablement des temps surprenants, ne croyez vous pas ?

Par bernard.kuchukian le 26/10/13

Je ne sais pas pourquoi cette habitude s'est prise d'installer place Vendôme une garde des sceaux, d'une part, et pas une garde des sceaux comme les autres, d'autre part.

Il y a eu Rachida DATI, il y a Christiane TAUBIRA.

L'une et l'autre donnent lieu à des attaques politiques. C'est normal.

Je n'ai pas souvenir d'attaques personnelles affectant sa personne même contre Madame DATI, en raison de son origine marocaine. Ou de son physique.

Par contre, ça se déchaine contre Madame TAUBIRA, parce qu'elle est de couleur.

Je réfléchis et me je dis que c'est sans doute aussi parce que la première était plus jeune et plus belle, plus chic comme on dit que Madame TAUBIRA. Qui est nettement moins souriante.

Que celle-ci me pardonne, mais finalement pour certains, tout se résume donc à l'aspect physique. Bling bling.

Par bernard.kuchukian le 24/10/13

A la Bourse. Pas chers les petits frères. Encore que.

On apprend ce jour que l'Autorité des Marchés Financiers, le gendarme de la Bourse, quoi, vient d'infliger une amende record de 14 millions d'euros pour sanctionner un opérateur particulièrement initié dans une juteuse opération boursière.

Oui, c'est très bien. Sauf que c'est sans doute un coup pour publicité, parce que des délits d'initiés, il doit bien y en avoir tous les jours à la Bourse.

Il y a bien longtemps, depuis temps largement prescrit comme pourrait dire un parquetier, j'avais été invité par un ami cadre d'une très grande banque à une réunion régionale de ses collègues, dans un grand hôtel, où on nous avait appris que telle opération interviendrait sous une semaine, et qu'il fallait donc se positionner en achetant pour spéculer. Car l'informateur expliquait pourquoi le titre allait monter (il avait l'ordre de l'acheter jusqu'à tant, bien au dessus du cours de l'époque).

Incrédule ou honnête, imbécile quoi, je n'avais pas bougé. Et bien j'avais eu tort : l'information s'était révélée parfaitement exacte.

J'ai le sentiment que des coups de ce genre, ça court les banques. Non ?

Par bernard.kuchukian le 17/10/13

Bernard VAUSSION. Franchement, je n'en n'avais jamais entendu parler. Il faut dire que je suis très rarement invité à l'Elysée, pour ainsi dire jamais. Or, cet autre Bernard est le chef cuisinier de l'Elysée depuis une éternité. En fait il a fait toute sa carrière dans la maison depuis plus de 40 ans, en commençant par petit pour aller plus grand.

C'est un Bernard. Ils sont fors les Bernard. Je le (et me) complimente.

Donc, maintenant, il s'en va parce qu'il a l'âge de la retraite et/ou qu'il est fatigué et/ou parce qu'il a envie de faire autre chose et/ou qu'il en a assez, et/ou a ne nous regarde pas.

Bien.

Encore une fois, je n'ai rien contre lui, je ne le connais même pas.

Mais je trouve bizarre qu'on ait conservé le même chef pendant autant de temps.

Ceci veut dire qu'en France, rien n'est plus important que la bouffe, au point que les présidents de la République passent, mais la cuisine, à travers ses, chefs subsiste. Dans le temps, c'est peut être pour cela

A moins que les mentalités de ce pays soient si bloquées en permanence qu'il serait des fonctions intouchables.

Dans la profession d'avocat où on vous vire à peine qu'on vous a désigné, ça donne à réfléchir. Non ?

Par bernard.kuchukian le 16/10/13

En toute matière voici que ressurgit la célèbre publicité de jadis du Canada Dry, ça ressemble à de l'alcool, mais ça n'en n'est pas.

C'est ce à quoi on pense lorsqu'on sait que Guy BEDOS qui l'avait traitée de conne, et d'autre chose encore, vient d'adresser à Nadine MORANO, femme politique et ancienne députée, un billet qui ressemble à des excuses, tout en n'en n'étant peut être pas vraiment.

De la même manière, je crois comprendre qu'un assistant parlementaire d'un autre bord, j'allais écrire d'un autre monde, a traité la députée Marion MARECHAL de conne. Et même d'autre chose encore. Là, on ne sait pas si les excuses vont venir. La petite fille de Jean-Marie LE PEN a moins de chance, si j'ose dire.

Ces amuseurs n'ont toujours pas compris la portée du mot con et surtout son application. C'était bien la peine qu'on l'explique sur ce blog en long et en large, et que nous commentions plus tard « le mur des cons » au Syndicat national de la Magistrature.

Quelque part aussi, tout le monde a oublié le merveilleux et regretté Claude NOUGARO, et son monde de TOULOUSE. Là bas, on jure gentiment Macarelle pour un oui ou un non, et « on dit con à peine qu'un se traite ».

Dire qu'on est con, en général, quand on s'adresse à un groupe, à une fonction, à une institution même, c'est sans doute de la liberté d'expression. Politique. Jusque là, c'est facile.

Ainsi, si on s'adresse au président de la République, qui passe dans la rue, dire que c'est un « pov con », c'est la liberté d'expression suivant ce qui a été jugé par la Cour européenne des droits de l'homme dans la célèbre affaire EON.

Mais si on dit personnellement à Madame Untelle, bien désignée sous son nom de famille, qu'elle est une conne, c'est une injure. Enfin apparemment.

En fait j'ai des doutes.

Imaginons en effet que quelqu'un d'identifié (oui parce que s'il est anonyme, j'effacerais) écrive sur mon blog : KUCHUKIAN EST UN CONNARD. Ou un PAUVRE CON ? Pourrais-je plaider que c'est une injure ? Surement oui. Mais, par les temps actuels, je ne suis pas sur d'y arriver.

On dirait finalement que le mot con passe plus librement contre les hommes que contre les femmes. Une sorte de sexiste à l'envers quoi. La discrimination positive.

Une chose est certaine. Guy BEDOS a déconné.

Comme compatriote (en plus il est né à Alger), je me console à peine de lire sa biographie dans Wikipedia, qui le fait donc naitre en Algérie française, l'insistance de cet adjectif devant le rendre furieux. Et je suis ravi.

Par bernard.kuchukian le 14/10/13

Je relis ce que j'écrivais voici une semaine. Tout s'est vérifié.

Monsieur Laurent LOPEZ est élu. Je le félicite.

Aussi parce qu'il vient de prouver, localement au moins, la vérité de l'admirable déclaration d'Abraham LINCOLN revient d'actualité, s'appliquant ici aux mélanges du genre front républicain, parce que destinés mais en vain uniquement à confisquer le pouvoir pour le conserver,.

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».

C'est vrai en toute matière. Sauf peut être au barreau.