Par bernard.kuchukian le 19/11/18

Comment va se terminer l’affaire des gilets jaunes ? On n’en sait rien.

Mais il y aura les fêtes de fin d’année, il est possible qu’on passe au moins provisoirement à toute autre chose.

L’autre chose viendra mécaniquement au début février prochain. Personne n’en parle, parce que personne n’en n’a conscience.

Il se passera quoi quand les salariés ne recevront pas,  fin janvier,  l’intégralité de leurs salaires amputés du prélèvement fiscal mensuel, eux dont beaucoup et dans certaines catégories de populations, ne paient jamais l’impôt.

J’aimerais à ce sujet qu’on me justifie du recouvrement de l’impôt direct dans les quartiers dit sensibles… Voyez-vous ce que je veux dire ?

Et les autres, les cons qui paieront l’impôt, ils feront quoi quand les premiers descendront dans les rues pour protester ?

Il est stupéfiant de constater que personne n’imagine actuellement tout cela.

Par bernard.kuchukian le 13/11/18

Quelle pourrait bien etre la parade des manifestants en gilets jaunes,  lorsqu’il parait que les autorités leur enjoindront de circuler. Et d’ainsi faire bouger leurs véhicules immobilisés.

Les plus cultivés d’entre eux sauront, sinon ce billet le leur apprendra, que le même type de  question a été déjà traité lors du soulèvement national  des années 1860  qui a abouti à la constitution de l’Italie actuelle.

On la doit aux Milanais, qui étaient alors occupés,  comme toute la Lombardie et la Vénétie  aussi, par les Austro-Hongrois. Comment protester pacifiquement pour le grand duc de Savoie, futur roi d’une Italie reconstituée, leur voisin au demeurant, puisqu’il était à Turin, à cent kilomètres de Milan.  

C’était l’époque de Giuseppe VERDI, le célèbre compositeur, qui était lombard,  dont le cœur était tout acquis à la cause de l’indépendance italienne et au futur monarque, VICTOR EMMANUEL.

La solution fut vite trouvée : on placardait et on écrivait sur les murs de Milan et d’ailleurs « Viva VERDI ».

VERDI c’était en effet  pour les protestataires le développement des majuscules  de « VICTOR EMMANUEL ROI D’ITALIE », et non  pas seulement ce qu’ils déclaraient aux Autrichiens leurs occupants, savoir leur amour du bel canto et du compositeur du même nom.

Avec l’aide de NAPOLEON III, ami de VICTIOR EMMANUEL et aussi de VERDI, la question fut réglée.  

Plus que jamais, l’Italie est amie. Alors, vous avez compris que les protestataires de samedi auront toujours la possibilité de prétendre que leurs automobiles sont en panne, toutes en panne. J’en connais même qui vont prétendre – mais là c’est méchant – que ce sera normal, s’agissant de voitures françaises.

Par bernard.kuchukian le 29/10/18

 

Il n’est pas bien original,  celui de nos ministres qui vient de proposer de faire appel à des contractuels,  pour remplacer des fonctionnaires. C’est en effet  un truc vieux comme la comptabilité publique.

L’équation se pose ainsi.

On a  en place des fonctionnaires. Intouchables, inamovibles. Il est impossible jamais de promulguer la moindre loi de dégagement des cadres (c’était le thème d’un cours de droit administratif  - c’est lui qui me l’a enseigné- jadis à la Faculté de droit d’Aix,  par le doyen Jean BOULOUIS, qui passa ensuite rue d’Assas à Paris).  Soit,  ils font mal leur travail, soit ils sont inhabituellement malades (c’est fou comme la fonction publique fatigue partout), bref, à moment donné,  il faut quelqu’un d’autre pour faire leur boulot. Alors, qu’on ne peut pas créer sans arrêt des fonctionnaires, sans compter qu’une fois dans la place ils feront,  comme les copains.

Et puis, il y a les lignes budgétaires, difficiles à manipuler. Sous la force des évènements, on recrute donc des contractuels. Dans le temps, à l’éducation nationale,   où  les personnels sont  presque statutairement et  exceptionnellement malades, on faisait appel à des maitres auxiliaires. Au prétexte qu’ils n’avaient pas réussi à des concours,  artificiellement réduits en nombre de postes, pour éviter justement la prolifération des fonctionnaires. Ces pauvres maitres auxiliaires faisaient donc le job des titulaires. Au bout d’un temps, il a bien fallu les intégrer dans la fonction publique. On ne peut pas rester provisoire tout le temps.

Provisoire, le mot est lâché. C’est  ici du français d’Afrique du nord, sauce berbère. Imaginé mais bien précis.

A ma connaissance, ce sont les Marocains qui l’ont créé,   confrontés exactement aux mêmes problèmes que les Français,  qui leur ont appris,  et ils ont compris très vite,  toutes les subtilités de la fonction publique française.

Evidemment, au Maroc aussi, les contractuels,  appelés ici « provisoires » ont eu l’exigence bien légitime d’etre titularisés  au bout d’un certain temps de travail,  pour  ne pas etre mis à la porte n’importe quand ni comment. Alors, le monarque  chérifien a pris dans le temps  un dahir (c’est le terme marocain pour décret) afin de pérenniser les contractuels dans leurs fonctions si utiles, puisque les fonctionnaires titulaires ne les assumaient pas.

Et légalement, c’est impayable, je vous assure avoir eu le texte officiel en français sous les yeux, on a créé la catégorie des « provisoires définitifs ». Autrement dit des contractuels non fonctionnaires, mais ayant les mêmes droit au maintien de l’emploi que les fonctionnaires.

L’imagination française y compris à travers son application coloniale en matière de fonction publique  est immense.

Par bernard.kuchukian le 29/10/18

 

C’est le titre du « Monde » de demain.

Moi j’ajoute : et « Le Monde » fait la gueule.

Quel bonheur !

En ces temps,  de Toussaint, si l’au delà existe, et s’il suit l’actualité, je salue mon père qui disait  toujours que "Le Monde" est la plus grande organisation  de démoralisation qui soit.

Par bernard.kuchukian le 22/09/18

 

Je commence par la célèbre prière dite,  depuis plus de 200 ans,  dans les synagogues de France  (évidemment il n’y a rien de tel dans les mosquées) :

« Éternel, Maître du monde, Ta providence embrasse les cieux et la terre ;

La force et la puissance T’appartiennent ; par Toi seul, tout s'élève et s'affermit.

De Ta demeure sainte, ô Seigneur, bénis et protège la République française et le peuple français. Amen.

Regarde avec bienveillance depuis Ta demeure sainte, notre pays, la République française et bénis le peuple français. Amen.

Que la France vive heureuse et prospère. Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde. Amen.

Que les rayons de Ta lumière éclairent ceux qui président aux destinées de l’État et font régner l’ordre et la justice. Amen.

Que la France jouisse d’une paix durable et conserve son rang glorieux au milieu des nations. Amen.

Accueille favorablement nos vœux et que les paroles de nos lèvres et les sentiments de notre cœur trouvent grâce devant Toi, ô Seigneur, notre créateur et notre libérateur. Amen. »

 « Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction pour nos soldats qui s’engagent partout dans le monde pour défendre la France et ses valeurs. Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur. Amen. »  (1)

Je continue  maintenant par Eric ZEMMOUR.

Nous revoilà au cœur d’un sujet qu’évidemment,  une fois encore,  l’intéressé   maitrise admirablement et  si honnêtement.

"L'assimilation, ça veut dire que vous ne vous prénommez pas Fatima. Vous vous prénommez Françoise ou Martine. Vous prenez un prénom du calendrier", insiste-t-il. 

Sur L.C.I. en septembre 2016, alors qu'on lui demandait si Zinedine Zidane, Omar Sy ou Jamel Debbouze étaient "moins français" que lui, il répondait :

"Sur le plan juridico-politique, évidemment qu'ils sont aussi Français que moi. Ils ont une carte d'identité, ils sont français, comme vous, comme moi, il n'y a pas de différence, heureusement. En revanche, pour le corps social, c'est-à-dire sur comment ils sont reçus par la population, par le peuple qui est là depuis 1.000 ans, oui, ils sont moins français que moi, mes parents ont fait l'effort de me donner un prénom dans le calendrier, c'est à dire français".

ZEMMOUR est Juif et pied noir.

Il n’est donc  surement  pas Français,   en famille depuis  mille ans, au demeurant personne ne doit l’etre en France.

Mille, le chiffre n’est pas choisi au hasard, c’est  le point de départ de l’épopée capétienne. La France, ce n’est en effet, rien d’autre que  le projet d’un boucher de l’ile de la Cité à Paris,   à la fin des années 700, élu monarque par ses pairs, dont les descendants ont peu à peu constitué le royaume de France pratiquement dans ses limites actuelles.

La famille de notre ami Eric  en a fait un Français par la grâce du décret CREMIEUX, applicable aux Juifs d’Algérie  à la fin du 19ème siècle, parce que,  bien que locaux avant la conquête, et présents,   au demeurant maltraités par l’Ottoman, l’Arabe et le Kabyle, sur le territoire depuis des centaines d’années,  voire davantage ils s’étaient parfaitement assimilés à la France et à sa culture. A sa civilisation, même.

Une observation « technique ». On peut  par exemple consulter en ligne sur Internet les registres d’état-civil d’Alger à compter de 1832.

Je l’ai fait et je le fais souvent. A l’arrivée du Français colonisateur, on n’appelait pas encore le  pays l’Algérie, mais « territoires français au nord de l’Afrique ». L’Algérie, c’est en effet plus tard une invention  purement française.  Par unification des territoires de razzias.

Il y avait plusieurs registres d’un état civil dressé à la française. Ce sont en effet, les rois de France et même FRANÇOIS 1er , poursuivi en cette action   par LOUIS XIV, qui ont mondialement inventé l’état-civil.

« En Alger en ce temps là », comme le disait plus tard le titre d’une célèbre émission de Radio Alger,  devenu plus tard France V,  il  y avait notamment les registres spéciaux des Juifs.  Ils n’étaient pas Français.

Il  est remarquable de constater la forme des  déclarations qui y étaient faites. Bien sur, les prénoms étaient alors juifs, pardon bibliques. On faisait signer. Ceux qui savaient signer le faisaient en hébreu, ou en arabe.

En moins de 30 ans,  sous NAPOLEON III, les registres  spéciaux des Juifs ont été supprimés et les actes les concernant ont été écrits sur les registres communs. Alors, on signait en français. Les prénoms restaient bibliques.

Puis,  les Juifs d’Algérie, se sont parfaitement assimilés,  malgré les bagarres des années 1898 (avec Max REGIS)  ont pris les habitudes de leur assimilation au modèle français. 

Si quelqu’un connait aujourd’hui le Juif, c’est bien moi, c’était mon ordinaire à Bab-el-Oued.

En sortant de l’école communale de la rue des Lavandières, mes copains de classe juifs m’amenaient  les jours de grands mariages à la grande (et superbe) synagogue de la rue de Dijon, à située  l’angle – à l’indépendance, elle a été littéralement saccagée-.

Je ne compte pas les mariages que moi, jeune goy,  ai  bénis à coup de jets de riz que le chamach (2) nous distribuait en échange de bonbons…

Tous mes instituteurs sauf un, venu de métropole et dont je ne me souviens même plus du nom de famille, c’est révélateur,  ont toujours été des Juifs : MSELLATI, AKNIN, CHICHEPORTICHE, TOUBIANA, SEROR.

Au lycée,  un professeur sur  trois était un  Juif : BACRI, SEBBAN, etc.

Ils avaient tous  pourtant et alors des prénoms « français », tirés du calendrier grégorien.

En premier.

Et certains, c’était fort honorable, souhaitant  conserver le lien religieux, plaçaient  alors des prénoms hébraïques en second. 

On s’appelait par exemple  Guy, Moise.  

Peut etre qu’Eric ZEMMOUR a  d’ailleurs comme deuxième ou troisième prénom  Salomon, Benjamin.

Justement, la République a établi avant l’invasion,  au moins  culturelle que dénonce Eric ZEMMOUR,  que les prénoms seraient du calendrier  grégorien (qui comporte déjà des prénoms juifs David, Salomon, Joseph, Benjamin, Moise – et oui-  etc.),   ou tirés de l’histoire ancienne.

Pire,  on a oublié telle circulaire qui  préconise « l'admission des prénoms coraniques pour les enfants de Français musulmans », tout en conseillant d'adjoindre un prénom français pour « permettre ultérieurement une meilleure assimilation. »

C’est bien ce mot là.

ZEMMOUR a raison,  une fois encore. En réalité, ceux qu’ils dénoncent ne veulent pas d’assimilation à la France.

Ils en veulent la conquête.

Signé, Bernard, Marie, Pierre KUCHUKIAN.

En me baptisant, le curé de la paroisse catholique romaine de Saint-Vincent de Paul,  Bab-el-Oued, Alger, découvrant dans son église la présence de mon oncle Pierre KUCHUKIAN, qui avait  été son enfant de cœur, et que du coup,  il avait appelé pour servir sa messe, m’a ajouté sur ses registres d’église un quatrième prénom.  

Joseph.  C’est aussi un prénom juif. Et  je rappelle que dans la crèche, tout le monde était juif. Le Christ compris enfin une semaine après sa naissance, par sa circoncision.

 

  1. Incidente. Lorsque le catholicos (le pape) des Arméniens apostoliques est venu d’Etchmiadzine  à Marseille,  voici quelques années, il a pris la parole au cours de la grande réception organisée en son honneur. Il a tout d’abord remercié la République française d’avoir accueilli et intégré les Arméniens,   l’a assurée de l’immense reconnaissance du peule au nom duquel il parlait. Et il a souhaité tout le bonheur et la prospérité à la France. C’était alors une version courte  et ramassée de la  célèbre prière des Juifs.
  2. Le chamach à la synagogue  c’est l’exact équivalent du bedeau à l’église. Dans la tradition, il porte un chapeau bicorne,  avec une cocarde tricolore dessus.
Par bernard.kuchukian le 11/09/18

Une députée d’En Marche, quel ramassis, du nom d’ Aurore BERGé, s’attaque  maintenant aux retraités.

C’est quelque part  la reprise du vieux complet jeunes contre vieux.

Au barreau, par exemple, on connait.

Non, le nouveau, c’est ici  le style.

L’intéressée est  en effet l’auteur de cette phrase remarquée,  quant  à  l’usage des pensions de retraite par leurs bénéficiaires :

« Ce n’est pas pour qu’ensuite ils dépensent tout en chocolat, jouets et sorties culturelles à la con pour leurs petits-enfants,  qui en plus d’être de plus en plus fainéants,  nous coûtent aussi un pognon de dingue »

On ignore l’ascendance de la députée et ses rapports avec ses parents, dont peut etre elle n’a pas l’espoir d’hériter un jour. C’est son truc. 

Allons plus loin.

Mettons qu’elle ait raison. Mais alors, il va falloir réécrire le Code civil en France et ailleurs, et finalement abandonner le principe de la solidarité intergénérationnelle,  qui est le fondement de la société, partout dans le monde.  

C’est même ce qu’on appelle le droit naturel.

Mais allons encore plus loin. Que les vieux, les retraités, dépensent donc tout leur argent,  de leur vivant, et que surtout, ils ne laissent plus rien aux générations d’après. Et surtout pas en France de réserve successorale.

Lesquelles générations  n’auront donc plus rien du tout, ni chocolat, ni jouets. Les sorties culturelles à la con auront été avantageusement  remplacées par les jeux vidéos à la con (moi aussi je sais parler comme ça et mieux que la députée encore).

Du coup, on pourrait aussi supprimer les allocations familiales, quelle excellente idée.

En réalité, les conséquences pratiques du projet BERGé sont infinies.

A moins qu’il ne s’agisse de combattre à la façon moderniste la célèbre trilogie de Jean-Marie LE PEN, » je préfère mes filles, à mes nièces, mes nièces à mes voisins. »

 

Par bernard.kuchukian le 11/09/18

Comme un écho  à la communication d’un psychiatre italien, mise en ligne sur mon compte par un ami de Facebook, voici quelques jours, mais là on évoque des choses de très haut, voici que La Provence  rapporte qu’une professeure de 37 ans est poursuivie pour avoir eu, depuis fin 2017, des relations sexuelles avec cinq élèves de son lycée professionnel  public de Marseille. Trois des victimes présumées n’avaient que 15  ans  écrit le quotidien.

La suspecte a reconnu les faits en août devant les policiers de la brigade des mineurs de la sûreté départementale et devrait être jugée fin janvier prochain  pour « atteintes sexuelles sur mineurs de plus de 15 ans par personne ayant autorité » et « corruption de mineurs ». Elle a été laissée libre sous contrôle judiciaire.

Photographiée dans une chambre d’hôtel

Tout commence fin 2017, lors d’une sortie scolaire. La professeure aurait été prise en photo dans une situation compromettante. Puis les lycéens auraient menacé de divulguer ces photos intimes si elles ne se soumettaient pas à leurs désirs.

La Provence raconte également comment des ébats avec un élève auraient été photographiés dans une chambre d’hôtel. Elle aurait versé 7 000 euros en tout aux maîtres chanteurs pour les faire taire.

La professeure est suspendue dans l’attente de la décision d’une commission disciplinaire. Deux familles ont déjà porté plainte.

Le quotidien régional ne précise pas quelles seront les mesures prises à l’encontre des cinq mineurs impliqués dans cette affaire.

On se perd en conjectures quant à apprécier de l’information et du type de formation professionnelle en cause, notamment

Assistant Technique en Milieu Familial et Collectif

 Métiers de la Relation aux Clients et aux Usagers - Spécialité Vente

 

 

Et une impayable,  « découverte professionnelle.

 

Par bernard.kuchukian le 04/09/18

 

C’était ce matin un panneau publicitaire  4 X 3 dans une grande artère de Marseille, devant lequel je me suis arrêté, un feu proche était rouge. Le Crédit municipal local faisait de la publicité avec un titre en gros :  « Prêts sur gages » et des photos de bijoux en couleur.

J’avais entendu à la télévision quelques instants plus tôt qu’un haut fonctionnaire de Bercy expliquait la nécessité du prélèvement fiscal à la source, parce qu’il parait de 30 % des contribuables ont quelquefois une diminution importante de revenus année par année.

Et je pensais alors à toute la publicité ambiante qui nous explique, pardon qui vous explique,  que notre pays est riche, et qu’il doit être solidaire pour aider toute la misère humaine mondiale.

Ceux qui disent cela sont d’odieux  grands bourgeois enrichis sur le dos du peuple.

Plus que jamais,  il faut approuver la politique du ministère italien de l’intérieur et ses déclarations.

Par bernard.kuchukian le 09/06/18

Je relis Fernand BRAUDEL, « L’identité de la France », 1981. J’aime à penser que son premier poste d’enseignant  jeune agrégé d’histoire fut jadis au Lycée Bugeaud à l’entrée de Bab-el-Oued, à Alger,  juste après qu’Albert CAMUS y eut terminé ses études secondaires.

BRAUDEL cite une phrase écrite dans un ouvrage agricole (tome III,

« « Dans le temps tu pouvais t’en sortir en produisant pour toi. Maintenant, il ya les traites qui tombent tous les mois. Tu ne peux plus arrêter une fois que tu as commencé. Le tracteur, dès que tu as eu fini de le payer, il est bon pour la ferraille. Finalement,  tu travailles pour le Crédit agricole. « « 

Et BRAUDEL d’ajouter ; » » Avant-hier pour le propriétaire. Hier et aujourd’hui du travailles pour l’Etat et les banques. Les banques qui ouvrent des bureaux partout. Plus ça change plus c’est pareil. » »

Plus d’un commentaire suivra à réception des appels de cotisations de  l’U.R.S.S.A.F. …

Par bernard.kuchukian le 21/03/18

 

Il y a de quoi être agacé d’entendre tout ce qu’on dit actuellement dans l’affaire SARKOZY.  Et tous ces faux-culs sont des ignorants qui jouent aujourd’hui la vertu.

Je ne connais pas le détail de cette affaire lamentable : il est certain  que le colonel KHADAFI était fou, mais génial comme tous les fous. Il est encore plus certain que l’opération militaire contre son pays a été,  non seulement une connerie immense,  mais surtout une catastrophe politique et sociétale  par le déchainement islamique qui a suivi. Si on apprend finalement que c’était pour cacher un détournement de fonds au profit de certains responsables, c’est tout simplement abominable.

Un mot sur la pratique du « black » dans les ministères.

Je connais un ancien et lointain  membre de cabinet ministériel,  il y a bien longtemps, d’une ministre célèbre,  dont on va bientôt transférer les cendres au Panthéon.

C’est il y a bien longtemps donc, quand elle était ministre.

Mon ami m’a toujours expliqué qu’en ce temps, il n’était pas officiellement rémunéré, et que tous les mois, lui comme les autres du cabinet,  recevait une enveloppe avec des billets de banque dedans.

Evidemment aucun bulletin de paie.  Pas de déclaration nulle part non plus. C’était parait-il payé sur les fonds libres du ministre. Qui globalement n’étaient pas secrets. Il parait en effet qu’un responsable du cabinet allait chercher  à la paierie générale du Trésor, donc sur compte tout ce qu’il y a de plus officiel, chaque mois la somme nécessaire à payer les membres du cabinet.