Par bernard.kuchukian le 09/12/17

Alors voilà,  tous  enfin presque (moins un tiers, si vous voyez ce que je veux dire) aux obsèques de Johnny HALLIDAY à la Madeleine : on espère tout au plus une bonne quête pour le curé.

On nous dit  en effet que la famille du chanteur décédé,  qui a invité le ban et l’arrière ban,  a refusé la présence de Marine LE PEN.

Franchement, on s’en fout.

On s’en fout,  d’autant plus que le « sosie officiel » du chanteur décédé s’appelle RICHY (il est Corse et je n’ai pas sous la main son nom exact de famille).

Il vit à MONTPELLIER mais tourne partout en France avec ses concerts.

RICHY, il ne cache pas ses idées politiques, comme les miennes,  je le connais bien pour l’avoir rencontré à des réunions politiques et la dernière fois, voici quelques semaines à peine,   à un repas d’amis de Gilbert COLLARD.

Qu’il demeure en vie, lui,  le plus longtemps possible. C’est bien l’essentiel.

Par bernard.kuchukian le 25/11/17

 

Voici que mon ami Roland BLUM, l’adjoint aux finances de la ville de MARSEILLE, met les pieds dans le plats et  réagit  cette semaine  aux annonces du président de la République concernant la réforme de la taxe d’habitation. Il   demande au gouvernement de « compenser la perte financière des collectivités territoriales. »

Attention, ce n’est pas une exclusivité. C’est simplement  un premier gros exemple.

BLUM dit :

« A l’occasion du congrès des maires de France, Emmanuel MACRON a présenté la réforme de la taxe d’habitation qu’il souhaite mettre en place, après l’avoir promis durant sa campagne. Si cette réforme est appliquée, MARSEILLE, deuxième ville de France, pourrait subir un manque à gagner de 178 millions d’euros. »

Et il ajoute :

 « J’attends de l’État qu’il présente, dès à présent, un plan de financement précis pour compenser cette perte financière particulièrement importante comme il s’y était engagé. Après avoir souffert d’une baisse drastique et répétée du concours de l’Etat, la ville de MARSEILLE doit maintenir ses investissements pour poursuivre le développement engagé depuis de nombreuses années. »

Il conclut son communiqué : « Il est temps que le gouvernement prenne ses responsabilités et rassure l’ensemble des élus locaux ! »

Moi j’ajouterai : les contribuables aussi.

Car, voilà, nous sommes au cœur du débat.

Je renvoie à ce sujet à une récente vidéo de l’excellent Marc TOUATI l’économiste réaliste  sur le site Internet de Boursorama Banque. Il vous explique tout.

C’est bien mignon de vouloir baisser les impôts locaux, mais comment vont faire les collectivités locales,  ne serait que pour rembourser leurs emprunts souvent monumentaux, on en sait quelque chose à MARSEILLE.

Pas d’autre solution que soit augmenter les impôts fonciers, mais c’est apparemment heureusement interdit pour l’instant, soit  de demander l’aide de l’Etat, qui devra donc lever de  nouveaux impôts pour financer  les équivalences aux collectivités locales.

Le serpent se mord donc la queue  et nous allons continuer de payer.

L’idéal serait de réduire les dépenses publiques.

Mais pour partie c’est impossible, puisque c’est de la dette. Et comme on ne peut pas effacer la dette, je crains que les projets excellents du président de la République soient voués à l’échec dès 2018.

Attention : il faut être sérieux, et je le suis, si elle avait été élue, Marine LE PEN n’aurait pas pu faire mieux.

Une fois encore, voyez la démonstration de TOUATI.

Par bernard.kuchukian le 22/11/17

        

Cette question,  aussi fondamentale qu’existentielle,  est comprise dans  le panier de discussion de l’écriture inclusive,  qui est désormais  à l’ordre du jour.

A ce qu’on comprend, car nous sommes gouvernés admirablement en ces temps de crise extrême, où on pense au moindre détail, le  premier ministre de la République,  suivant les préconisations de l’Académie française, va prochainement marquer son opposition à l’écriture inclusive,  déjà dans les textes officiels. Bravo.

Voici qui rappelle le temps où son secrétaire perpétuel, Henri TROYAT (jadis TOROSSIAN) dénonçait la dérive,  et donnait comme exemple,  dans un billet célèbre du Figaro,  les sapeurs pompiers qui,  en écriture inclusive,  allaient devenir des sapeuses pompières.

Le tour de passe-passe est donc tout simple, on dira  que le masculin est neutre.

Et chez nous, la bâtonnière redeviendra bâtonnier. Et si j’ai bien compris il faudra dire la bâtonnier.  Et non la bâtonnière.

Quelle affaire !

Par bernard.kuchukian le 12/11/17

 

Voilà 99 ans, 100 ans l’année prochaine, que les Anglais et les Français célèbrent le 11 novembre 1918. Comme leur victoire au nom de  la liberté. Les cons.

Du 11 novembre 1918, l’armistice à la 11heure du 11ème jour du 11ème mois, il ne faut retenir qu’une chose : la victoire enfin et tout au plus  de l’intelligence qui a mis fin à cette guerre, autrement dit la capitulation allemande.

Parce que tout le reste a été et reste 100 ans plus tard un désastre abominable.

L’Europe toute puissante, je parle de l’Europe coloniale, celle des Français et des Anglais, s’est auto  détruite en s’offrant par-dessus le marché une autre guerre plus désastreuse moins de 20 ans plus tard. 

Et pour quoi au juste ?

Parce qu’un nationaliste serbe est allé assassiner à Sarajevo le successeur désigné de l’empereur d’une Autriche-Hongrie qui était déjà en lambeaux, tiraillée par ses mouvements sécessionnistes internes, exactement comme l’autre empire finissant, un peu plus loin, celui des Ottomans.

Le bilan de ce carnage imbécile ?

La fin de l’empire ottoman, qui de toute façon était déjà mort, sauf que pour le même prix, excusez la formule, on a  commencé par génocider 1.500.000 d’Arméniens et 500.000 Assyro-Chaldéens.

Le mouvement a été ainsi lancé. On n’a plus arrêté ensuite le carnage.

 On a pulvérisé les terres arabes du sultan, pour en faire cadeau aux Anglais,  grands gagnants sur le coup pour le pétrole, sans rien pour les Français que des cadeaux de consolation.  On a créé le contentieux palestinien qui continue d’empoisonner le monde actuel.  On a détruit l’empire russe, et permis le développement du communisme  cruel et sanglant qu’on a mis ensuite  au moins 70 ans à détruire (et encore pas partout). On a permis le nazisme à classer dans la même catégorie, nazisme dont il a fallu une autre guerre encore plus sanglante pour le chasser. On a détruit aussi l’empire austro-hongrois,  qui de toute façon n’était qu’une façade, en créant des Etats indépendants en Europe de l’est, dont la mainmise a été remplacée ensuite par le communisme le plus dur, jusqu’à ce qu’enfin on se débarrasse enfin du communiste russe.

Et surtout, on a permis la mainmise totale sur le monde par les Etats-Unis, et la disparition des empires européens.

Car les empires coloniaux et la puissance de l’Angleterre et de la France sont mortes pendant la première guerre mondiale, ce dont les peuples qu’elles colonisaient se sont bien rendus compte, on connait la suite par la décolonisation et aujourd’hui les revendications de l’islam.

Le 11 novembre n’est pas l’anniversaire d’une victoire, mais tout plus  celle de l’arrêt encore  provisoire  cent ans plus tard d’un déclin, qui n’est pas encore terminé.

Par bernard.kuchukian le 11/11/17

On ne le sait pas nécessairement,  en France, l’inscription de tout entrepreneur quel qu’il soit, dans quelque activité que ce soit, est faite mécaniquement, automatiquement, malgré lui, au fichier appelé SIRENE organisé et tenu par l’Institut national de la statistique et des études économiques (I.N.S.E.E.).  Ce fichier est consultable en ligne sur Internet.

Voici comment faire pour en être radié, si on n’a plus cette activité.

 

  • Chambre de la batellerie artisanale
    • pour une entreprise de transport de marchandises par voie d'eau ou société coopérative de transport fluvial
    •  
  • Greffe du tribunal de commerce
    1. pour une société civile ou non commerciale (société d'exercice libéral...)
    2. pour un établissement public industriel et commercial (Epic) ou Régie
    3. pour un agent commercial
    4. pour un groupement d'intérêt économique (GIE) ou un groupement européen d'intérêt économique (GEIE)
  • Chambre d'agriculture
    • pour une entreprise ou entrepreneur individuel exerçant à titre principal une activité agricole
  • Urssaf ou caisse générale de Sécurité sociale
    1. pour une profession libérale
    2. pour une entreprise employant du personnel dont l'immatriculation ne relève pas d'un autre CFE (administration, collectivité locale, syndicat, comité d'entreprise, association)
    3. pour un artiste auteur exerçant à titre indépendant une activité de création d'œuvres littéraires et dramatiques, musicales et chorégraphiques, audiovisuelles et cinématographiques, photographiques, graphiques et plastiques
    4. pour un vendeur à domicile, exerçant son activité de manière indépendante, non inscrit au RCS ou au registre spécial des agents commerciaux
  • Service des impôts aux entreprises
    • pour une entreprise ou organisme ne relevant pas d'un autre CFE et n'ayant pas d'obligations autres que statistiques et fiscales (et n'employant pas de personnels)
Par bernard.kuchukian le 21/09/17

 

Il manque à mon billet le nom de l’équivalent de l’assassin de RASPOUTINE.

Les mœurs françaises de 2017 n’ont bien heureusement rien à voir avec celles du début du XXème siècle en la Russie des tsars. Personne n’est mort physiquement.

Ainsi donc,  personne n’a tué Florian PHILIPOT qui vient,  quel bonheur,  de quitter le Front national, ce qui ne l’empêche pas de rester député européen, il faut bien vivre, n’est-ce pas.

Ainsi,  pas de prince IOUSSOUPOV,   pour l’assassinat, ni  de   député POURICHKEVITCH (qui était déjà d’extrême droite),   associés dans le geste criminel.

Uniquement une mort politique, comme il se doit, entre députés (ma formule est volontairement ambigüe).

Les journalistes chercheront bien sûr à trouver justement  qui est ici le IOUSSOUPOV français, ils n’auront pas de mal, moi je n’en n’ai pas en tout cas.

Il demeure que PHILIPPOT était auprès de Marine LE PEN comme   ce qu’était  RASPOUTINE auprès de la tsarine Alexandra.

Il demeure aussi que Marine nous a tuer.

Par bernard.kuchukian le 16/09/17

 

La diabolisation, c’est la considération, la présentation  de  quelqu'un,  ou de  quelque chose comme diabolique.

C’est aussi   primaire, médiéval et stupide que la croyance au diable, à Satan. Il parait que Satan prend un S majuscule.

Du coup, la dédiabolisation, qui procède du même raisonnement en sens contraire, c’est un piège à cons.

Il n’y a aucune honte à l’exprimer comme le faisons avec lui les  amis  de Gilbert COLLARD : la vérité est qu’on est ce qu’on est, et non ce que certains disent qu’on est.

Il suffit de leur montrer la réalité et de l’affronter et surtout en certaines matières avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde à la  plus grande satisfaction de.... Satan cet abruti bien commode.

Par bernard.kuchukian le 04/09/17

 

C’est le discours que vient de tenir le premier ministre en visite dans la partie sud de la ville envahie par les migrants trop nombreux et dont les habitants  ne veulent pas.

L’information est enfin relayée,   avec retard,  dans Le Monde daté de demain.

Sauf que moi je la connais par la radio  depuis trois jours.

Il a donc fallu bien réfléchir,  avant que la bien pensance s’exprime enfin.

Mais au juste de quel premier ministre, de quelle ville, de quels migrants, et de quelle radio s’agit-il ?

Il s’agit du premier ministre d’Israël,  du sud de la ville de  Tel-Aviv, les migrants vous vous doutez et la radio, c’est Kol Israël.

Il est sympathique Bibi.

Par bernard.kuchukian le 26/08/17

 

Statuts plus que statues.

Le président de la République Monsieur MACRON répète sans cesse que la France est irréformable, et il résume sa pensée d’une phrase : « La France est la république des statuts ».

Il y a mille fois raison.

Car le pire de l’affaire est que ces statuts sont revendiqués de tout bord. On est alors passé dans une république de castes, sauf que ces castes là sont auto protégées.

Les fonctionnaires, n’en parlons pas, puisqu’alors on est passé des statuts aux privilèges, les ouvriers qui n’existent pratiquement plus, par un arsenal social très maillé, plus généralement les salariés par la même chose en plus subtil. 

Seuls les entrepreneurs n’ont pas de statut, sauf celui de l’apparence. Et à l’intérieur des entrepreneurs, il existe encore des différences. 

Tel est bien le cas des professions dites réglementées,  avec d’un coté l’organisation de monopoles puissants, les notaires, les huissiers, les commissaires priseurs, les mandataires judiciaires,  jadis les avoués,  le tout sans aucune justification de qualification technique exceptionnelle qui le justifierait, de l’autre les avocats, qui ont la compétence mais pas le monopole, et chez qui le statut est celui de la concurrence extrême qui tourne à la paupérisation, et à la  jungle.

Entre les deux, le corps médical qui serait la jungle, si heureusement,  l’université  ne filtrait pas à l’entrée.

Artisans et petits commerçants, petits entrepreneurs,  n’ont pas de statut protégeable.   Or, ce sont eux qui parviennent encore à créer de l’emploi.

Finalement, le statut tue l’activité.

Par bernard.kuchukian le 23/08/17

Voici donc que,  pour une première fois, je crains qu’il y en ait d’autres, je suis d’accord avec CHARLIE HEBDO.

Islam, religion de paix … éternelle.

Bien sûr, il ne tient qu’à nous que cette formule ne soit pas la règle courante.

Pour l’instant, nous ne sommes surtout pas sur ce chemin.

Non, je crois seulement que les bienpensants commencent à avoir la trouille. Y compris celle d’afficher comme j’en connais y compris parmi les juges des tribunaux, ceux qui du coup se garderont bien d’afficher « je suis charlie ». Euh…