Par bernard.kuchukian le 09/06/18

Je relis Fernand BRAUDEL, « L’identité de la France », 1981. J’aime à penser que son premier poste d’enseignant  jeune agrégé d’histoire fut jadis au Lycée Bugeaud à l’entrée de Bab-el-Oued, à Alger,  juste après qu’Albert CAMUS y eut terminé ses études secondaires.

BRAUDEL cite une phrase écrite dans un ouvrage agricole (tome III,

« « Dans le temps tu pouvais t’en sortir en produisant pour toi. Maintenant, il ya les traites qui tombent tous les mois. Tu ne peux plus arrêter une fois que tu as commencé. Le tracteur, dès que tu as eu fini de le payer, il est bon pour la ferraille. Finalement,  tu travailles pour le Crédit agricole. « « 

Et BRAUDEL d’ajouter ; » » Avant-hier pour le propriétaire. Hier et aujourd’hui du travailles pour l’Etat et les banques. Les banques qui ouvrent des bureaux partout. Plus ça change plus c’est pareil. » »

Plus d’un commentaire suivra à réception des appels de cotisations de  l’U.R.S.S.A.F. …

Par bernard.kuchukian le 21/03/18

 

Il y a de quoi être agacé d’entendre tout ce qu’on dit actuellement dans l’affaire SARKOZY.  Et tous ces faux-culs sont des ignorants qui jouent aujourd’hui la vertu.

Je ne connais pas le détail de cette affaire lamentable : il est certain  que le colonel KHADAFI était fou, mais génial comme tous les fous. Il est encore plus certain que l’opération militaire contre son pays a été,  non seulement une connerie immense,  mais surtout une catastrophe politique et sociétale  par le déchainement islamique qui a suivi. Si on apprend finalement que c’était pour cacher un détournement de fonds au profit de certains responsables, c’est tout simplement abominable.

Un mot sur la pratique du « black » dans les ministères.

Je connais un ancien et lointain  membre de cabinet ministériel,  il y a bien longtemps, d’une ministre célèbre,  dont on va bientôt transférer les cendres au Panthéon.

C’est il y a bien longtemps donc, quand elle était ministre.

Mon ami m’a toujours expliqué qu’en ce temps, il n’était pas officiellement rémunéré, et que tous les mois, lui comme les autres du cabinet,  recevait une enveloppe avec des billets de banque dedans.

Evidemment aucun bulletin de paie.  Pas de déclaration nulle part non plus. C’était parait-il payé sur les fonds libres du ministre. Qui globalement n’étaient pas secrets. Il parait en effet qu’un responsable du cabinet allait chercher  à la paierie générale du Trésor, donc sur compte tout ce qu’il y a de plus officiel, chaque mois la somme nécessaire à payer les membres du cabinet.

Par bernard.kuchukian le 18/03/18

Oui, c’est bien la fin du monde, oui la fin du monde.

Pourtant, ils ne demandent pas l’indépendance, ils sont déjà indépendants.

Les quelques fonctionnaires,  des douanes notamment,  de la principauté (républicaine) d’ANDORRE,  se sont mis en grève aujourd’hui. Il y a près de 80 ans qu’il n’y avait pas eu de grève là bas. Du jamais vu de mémoire humaine.

Je suppose qu’on proteste contre des restrictions budgétaires.

Bon, je rectifie mon titre, c’est presque la fin du monde.

La fin du monde, ce sera  avec  la grève générale  en principauté de  MONACO, avec l’occupation du palais des Grimaldi et la déposition de S.A.R. le prince régnant.

Mon Dieu, quelle horreur rien que d’y penser !

Par bernard.kuchukian le 14/03/18

 

Je l’ai découverte en passant tout à l’heure devant le cabinet d’un vétérinaire proche du palais de justice de Marseille, qui affiche qu’il ne soigne que les chats.

Ce triste personnage est  donc raciste. Certes, il existe 79 races différentes de chats.

Mais pourquoi ce professionnel ignore-t-i ses devoirs dans le code de déontologie vétérinaire, dont l’art. R.242-33 lui impose (VIII) de respecter les animaux, et (X) de s’abstenir de tout acte susceptible de porter atteinte à la dignité de celle-ci.

Non, mais, c’est quoi cette atteinte inadmissible à la race des chiens, des oiseaux, des lapins et autres animaux tout aussi respectables.

Mais que font les pouvoirs publics ? Cette atteinte raciale, raciste, est INTOLERABLE.

Non, mais    …

 

P.S. Je vais alerter Brigitte BARDOT.

Par bernard.kuchukian le 03/02/18

Le Monde s’intéresse ces jours-ci à l’édification partout de murs.

 

C’est comme s’ils venaient de découvrir ce que j’écrivais sur ce blog il y a deux ans en 2016, savoir :

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Si la société occidentale tient jusque-là, dans cent ans ou plus, les historiens remarqueront la particularité du XXème et ensuite du début du XXIème siècle : l’édification des murs.

Qu’il s’agisse des propriétés individuelles, ou collectivement.

Regardez autour de vous, partout s’édifient des clôtures hautes  en dur, remplaçant souvent dans les zones pavillonnaires les murs bahut surmontés de grillages avec plantations autour. On n’est pas encore en   Afrique du sud, avec les barbelés sur les murs. On y arrivera peut-être un jour.

Car collectivement, le phénomène est le même. Dans l’histoire passée, le mur est destiné à protéger des invasions barbares. La muraille de Chine et le mur d’Hadrien en sont les exemples. Et on ne compte pas les murailles autour des villes médiévales. La Renaissance et le monde moderne ont  tout fait tomber.

Le retour a commencé avec la ligne Maginot et la Siegfried, mais on n’avait pas les moyens de construire en continu. Et puis l’avion a tout mis au sol. On a bien recommencé avec les barbelés de ligne Morice en Algérie, reprise en Israël, par le général Bar Lev, mais révélée insuffisante.

Alors, les Israéliens ont édifié des murs hauts et continus, que les Américains essaient de reprendre à la frontière mexicaine. Et voilà maintenant qu’on importe le procédé à Calais.

Les constructeurs de ces murs n’ont pas conscience de ce qu’ils font,  parce qu’ils sont incapables de maitriser pardon de combattre  les phénomènes externes qui ont obligé à leurs constructions.

Au fond, ils devraient voir qu’ils se mettent eux-mêmes en prison. Ou qu’ils ont perdu la guerre.

 

Sic transit gloria mundi

Par bernard.kuchukian le 30/01/18

Voici ce qu’écrit le docteur Bernard DICK.

Dans son livre « Le licite et l’illicite en islam » (p. 45), al-Qardâwi (1) évacue en quelques lignes  le problème de l’interdiction du porc  au musulman: « La nature innée le considère comme malveillant et l’évite car son alimentation la plus appétissante est les détritus et les saletés. La médecine moderne a prouvé que sa consommation est néfaste sous tous les climats et surtout les climats chauds. Les expériences ont prouvé que sa viande est responsable du ver solitaire mortel et autres vers, et qui sait, peut-être, la science de demain nous découvre les secrets de cette interdiction plus que nos connaissance d’aujourd’hui. Le Grand Allah a dit la vérité car son Envoyé a dit « […] Il leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises […] (al-A’râf 7 :157). On trouve  même une doctoresse égyptienne qui est allée jusqu’à évoquer que « le porc en lui-même est une pestilence qui marche à quatre pattes car son sang contient toutes les maladies et tous les vers. De même, le porc contamine l’homme qui le consomme et lui transmet de mauvaises habitudes et des comportements non louables comme l’absence de jalousie envers sa femme et la femme envers son mari car le porc est le seul animal qui n’est pas jaloux et ça lui importe peu que sa femelle aille avec un autre mâle. Les porcs pratiquent l’échangisme. Ils pratiquent aussi le sexe en groupe ». En plus de ces inepties, elle décoche quelques piques aux Occidentaux, mangeurs de porcs : « Malheureusement, ces mauvais comportements se sont propagés dans les sociétés occidentales ». Elle n’oublie pas les juifs non plus : « L’aspect du porc est répugnant, personne ne supporte son aspect. Allah soit loué, Il a transformé, par deux fois, les fils d’Israël en singes « abjects » (2 :65 al-Baqara, la vache) et en porcs, et c’est une raison suffisante pour que les gens s’abstiennent de manger la viande de porc. D’ailleurs les juifs ne mangent pas non plus la viande de porc qui leur est, à eux aussi, interdite. Car ils se disent : « Comment pourrions-nous nous manger nous-mêmes ? ». Ainsi va l’enseignement dans les mosquées  et cela depuis des siècles. … L’interdit alimentaire relatif au porc dans l’islam et le judaïsme a des racines profondes dans l’histoire où les anciens ont figuré le dieu du mal sous la forme d’un porc sauvage dans sa lutte contre le dieu du bien. Cet interdit vient donc de loin. Mais le musulman devrait utiliser son sens critique, s’il lui en reste, afin de décider par lui-même son comportement social en général et alimentaire en particulier.

Les Occidentaux, ces « mangeurs de porcs », jouissent en fait d’une santé enviable pour beaucoup de pays islamiques. Ils possèdent un savoir scientifique très avancé sur les maladies transmissibles de l’animal à l’homme et ne trouvent aucune base scientifique sanitaire pour interdire le porc. Malgré cela, le monde islamique maintient cette interdiction. Dans l’islam, on ne se déjuge jamais, même devant les preuves (par exemple, l’islam du 21e siècle continue à croire que c’est le soleil qui tourne autour de la terre). L’évolution de la démographie dans les pays soumis à l’islam mériterait pourtant que l’on étudie la nécessité de revoir cette interdiction de la viande porcine en raison du coût plus faible de cet élevage, qui est sans risque sanitaire, surtout par rapport à celui de l’abattage rituel halal (bovin, ovin et caprin), générateur de beaucoup de contaminations bactériennes et parasitaires. Le porc a de nombreux atouts nutritionnels et s’intègre parfaitement à une alimentation équilibrée et diversifiée. Et somme toute, on devrait suivre l’adage chinois : « Les chinois mangent tout ce qui est dans le ciel sauf l’avion, tout ce qui est sur la terre sauf la table, tout ce qui est dans l’eau sauf le bateau ». Ne serait-ce pas la position la plus sage 

Par bernard.kuchukian le 28/01/18

Ca pète de tous les cotés.  Quelques exemples. J’en oublie bien sur.

Une casserole géante.  Pour des avantages personnels.

On envoie en correctionnelle un ancien premier président de cour d’appel soupçonné d’avoir organisé une escroquerie contre l’Etat au profit d’un industriel et ancien homme politique, le tout avec le concours de ses avocats.

Qu’on poursuit aussi pour avoir organisé le tout…

Auparavant, un  ministre avait du  démissionner et  a été  condamné après avoir ouvertement menti sur ses comptes bancaires  à l’étranger et sa fraude grandeur nature.

Un autre ministre a du  partir parce qu’il est accusé d’avoir détourné à des fins personnelles les recettes d’une mutuelle, puis, redevenu député, fait l’objet d’une nouvelle enquête sur un thème identique.

Encore un autre ministre, qui  est cette fois-ci,  accusé de viol.

Et puis un « gros » candidat à la présidence de la République qui s’est fait éliminer en très grande partie parce qu’il avait abusé  et profité en famille de ses avantages parlementaires, ainsi donc non pas pour financer son parti, mais bien dans un intérêt personnel et familial.

Il parait aussi  qu’un ministre de la justice a menti sur sa déclaration de patrimoine.

Je ne parle pas des « petits » c’est-à-dire des élus qui sont poursuivis et condamnés pour avoir abusé des largesses collectives. Le cas échéant en  les ayant redistribuées. On passe alors à la casserole petite.

Une casserole petite. Pour des avantages de parti politique.

Là, c’est  dérisoire, presque du petit modèle.

Un si vertueux ministre de la justice  qui dénonçait publiquement des pratiques de petits arrangements pour financer les  parts,,  finalement pas bien méchants  a du démissionner. Parce que son parti faisait de même, « comme tout le monde ».

Et finalement, la cheffe d’un grand parti d’opposition qui aurait  pu accéder au pouvoir  et les siens font  l’objet de poursuites du même genre.

Par bernard.kuchukian le 09/12/17

Alors voilà,  tous  enfin presque (moins un tiers, si vous voyez ce que je veux dire) aux obsèques de Johnny HALLIDAY à la Madeleine : on espère tout au plus une bonne quête pour le curé.

On nous dit  en effet que la famille du chanteur décédé,  qui a invité le ban et l’arrière ban,  a refusé la présence de Marine LE PEN.

Franchement, on s’en fout.

On s’en fout,  d’autant plus que le « sosie officiel » du chanteur décédé s’appelle RICHY (il est Corse et je n’ai pas sous la main son nom exact de famille).

Il vit à MONTPELLIER mais tourne partout en France avec ses concerts.

RICHY, il ne cache pas ses idées politiques, comme les miennes,  je le connais bien pour l’avoir rencontré à des réunions politiques et la dernière fois, voici quelques semaines à peine,   à un repas d’amis de Gilbert COLLARD.

Qu’il demeure en vie, lui,  le plus longtemps possible. C’est bien l’essentiel.

Par bernard.kuchukian le 25/11/17

 

Voici que mon ami Roland BLUM, l’adjoint aux finances de la ville de MARSEILLE, met les pieds dans le plats et  réagit  cette semaine  aux annonces du président de la République concernant la réforme de la taxe d’habitation. Il   demande au gouvernement de « compenser la perte financière des collectivités territoriales. »

Attention, ce n’est pas une exclusivité. C’est simplement  un premier gros exemple.

BLUM dit :

« A l’occasion du congrès des maires de France, Emmanuel MACRON a présenté la réforme de la taxe d’habitation qu’il souhaite mettre en place, après l’avoir promis durant sa campagne. Si cette réforme est appliquée, MARSEILLE, deuxième ville de France, pourrait subir un manque à gagner de 178 millions d’euros. »

Et il ajoute :

 « J’attends de l’État qu’il présente, dès à présent, un plan de financement précis pour compenser cette perte financière particulièrement importante comme il s’y était engagé. Après avoir souffert d’une baisse drastique et répétée du concours de l’Etat, la ville de MARSEILLE doit maintenir ses investissements pour poursuivre le développement engagé depuis de nombreuses années. »

Il conclut son communiqué : « Il est temps que le gouvernement prenne ses responsabilités et rassure l’ensemble des élus locaux ! »

Moi j’ajouterai : les contribuables aussi.

Car, voilà, nous sommes au cœur du débat.

Je renvoie à ce sujet à une récente vidéo de l’excellent Marc TOUATI l’économiste réaliste  sur le site Internet de Boursorama Banque. Il vous explique tout.

C’est bien mignon de vouloir baisser les impôts locaux, mais comment vont faire les collectivités locales,  ne serait que pour rembourser leurs emprunts souvent monumentaux, on en sait quelque chose à MARSEILLE.

Pas d’autre solution que soit augmenter les impôts fonciers, mais c’est apparemment heureusement interdit pour l’instant, soit  de demander l’aide de l’Etat, qui devra donc lever de  nouveaux impôts pour financer  les équivalences aux collectivités locales.

Le serpent se mord donc la queue  et nous allons continuer de payer.

L’idéal serait de réduire les dépenses publiques.

Mais pour partie c’est impossible, puisque c’est de la dette. Et comme on ne peut pas effacer la dette, je crains que les projets excellents du président de la République soient voués à l’échec dès 2018.

Attention : il faut être sérieux, et je le suis, si elle avait été élue, Marine LE PEN n’aurait pas pu faire mieux.

Une fois encore, voyez la démonstration de TOUATI.

Par bernard.kuchukian le 22/11/17

        

Cette question,  aussi fondamentale qu’existentielle,  est comprise dans  le panier de discussion de l’écriture inclusive,  qui est désormais  à l’ordre du jour.

A ce qu’on comprend, car nous sommes gouvernés admirablement en ces temps de crise extrême, où on pense au moindre détail, le  premier ministre de la République,  suivant les préconisations de l’Académie française, va prochainement marquer son opposition à l’écriture inclusive,  déjà dans les textes officiels. Bravo.

Voici qui rappelle le temps où son secrétaire perpétuel, Henri TROYAT (jadis TOROSSIAN) dénonçait la dérive,  et donnait comme exemple,  dans un billet célèbre du Figaro,  les sapeurs pompiers qui,  en écriture inclusive,  allaient devenir des sapeuses pompières.

Le tour de passe-passe est donc tout simple, on dira  que le masculin est neutre.

Et chez nous, la bâtonnière redeviendra bâtonnier. Et si j’ai bien compris il faudra dire la bâtonnier.  Et non la bâtonnière.

Quelle affaire !