Par bernard.kuchukian le 21/09/17

 

Il manque à mon billet le nom de l’équivalent de l’assassin de RASPOUTINE.

Les mœurs françaises de 2017 n’ont bien heureusement rien à voir avec celles du début du XXème siècle en la Russie des tsars. Personne n’est mort physiquement.

Ainsi donc,  personne n’a tué Florian PHILIPOT qui vient,  quel bonheur,  de quitter le Front national, ce qui ne l’empêche pas de rester député européen, il faut bien vivre, n’est-ce pas.

Ainsi,  pas de prince IOUSSOUPOV,   pour l’assassinat, ni  de   député POURICHKEVITCH (qui était déjà d’extrême droite),   associés dans le geste criminel.

Uniquement une mort politique, comme il se doit, entre députés (ma formule est volontairement ambigüe).

Les journalistes chercheront bien sûr à trouver justement  qui est ici le IOUSSOUPOV français, ils n’auront pas de mal, moi je n’en n’ai pas en tout cas.

Il demeure que PHILIPPOT était auprès de Marine LE PEN comme   ce qu’était  RASPOUTINE auprès de la tsarine Alexandra.

Il demeure aussi que Marine nous a tuer.

Par bernard.kuchukian le 16/09/17

 

La diabolisation, c’est la considération, la présentation  de  quelqu'un,  ou de  quelque chose comme diabolique.

C’est aussi   primaire, médiéval et stupide que la croyance au diable, à Satan. Il parait que Satan prend un S majuscule.

Du coup, la dédiabolisation, qui procède du même raisonnement en sens contraire, c’est un piège à cons.

Il n’y a aucune honte à l’exprimer comme le faisons avec lui les  amis  de Gilbert COLLARD : la vérité est qu’on est ce qu’on est, et non ce que certains disent qu’on est.

Il suffit de leur montrer la réalité et de l’affronter et surtout en certaines matières avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde à la  plus grande satisfaction de.... Satan cet abruti bien commode.

Par bernard.kuchukian le 04/09/17

 

C’est le discours que vient de tenir le premier ministre en visite dans la partie sud de la ville envahie par les migrants trop nombreux et dont les habitants  ne veulent pas.

L’information est enfin relayée,   avec retard,  dans Le Monde daté de demain.

Sauf que moi je la connais par la radio  depuis trois jours.

Il a donc fallu bien réfléchir,  avant que la bien pensance s’exprime enfin.

Mais au juste de quel premier ministre, de quelle ville, de quels migrants, et de quelle radio s’agit-il ?

Il s’agit du premier ministre d’Israël,  du sud de la ville de  Tel-Aviv, les migrants vous vous doutez et la radio, c’est Kol Israël.

Il est sympathique Bibi.

Par bernard.kuchukian le 26/08/17

 

Statuts plus que statues.

Le président de la République Monsieur MACRON répète sans cesse que la France est irréformable, et il résume sa pensée d’une phrase : « La France est la république des statuts ».

Il y a mille fois raison.

Car le pire de l’affaire est que ces statuts sont revendiqués de tout bord. On est alors passé dans une république de castes, sauf que ces castes là sont auto protégées.

Les fonctionnaires, n’en parlons pas, puisqu’alors on est passé des statuts aux privilèges, les ouvriers qui n’existent pratiquement plus, par un arsenal social très maillé, plus généralement les salariés par la même chose en plus subtil. 

Seuls les entrepreneurs n’ont pas de statut, sauf celui de l’apparence. Et à l’intérieur des entrepreneurs, il existe encore des différences. 

Tel est bien le cas des professions dites réglementées,  avec d’un coté l’organisation de monopoles puissants, les notaires, les huissiers, les commissaires priseurs, les mandataires judiciaires,  jadis les avoués,  le tout sans aucune justification de qualification technique exceptionnelle qui le justifierait, de l’autre les avocats, qui ont la compétence mais pas le monopole, et chez qui le statut est celui de la concurrence extrême qui tourne à la paupérisation, et à la  jungle.

Entre les deux, le corps médical qui serait la jungle, si heureusement,  l’université  ne filtrait pas à l’entrée.

Artisans et petits commerçants, petits entrepreneurs,  n’ont pas de statut protégeable.   Or, ce sont eux qui parviennent encore à créer de l’emploi.

Finalement, le statut tue l’activité.

Par bernard.kuchukian le 23/08/17

Voici donc que,  pour une première fois, je crains qu’il y en ait d’autres, je suis d’accord avec CHARLIE HEBDO.

Islam, religion de paix … éternelle.

Bien sûr, il ne tient qu’à nous que cette formule ne soit pas la règle courante.

Pour l’instant, nous ne sommes surtout pas sur ce chemin.

Non, je crois seulement que les bienpensants commencent à avoir la trouille. Y compris celle d’afficher comme j’en connais y compris parmi les juges des tribunaux, ceux qui du coup se garderont bien d’afficher « je suis charlie ». Euh…

Par bernard.kuchukian le 19/08/17

Ce jeu de mots ne pouvait être évité. On a compris que c’est du statut juridique des sculptures que je parle en droit français contemporain. Contemporain et d’époque, puisque les dispositions correspondantes dans le Code civil sont celles d’origine, salut PORTALIS.

Art. 525, lorsque les objets sont scellés ou qu’on ne peut les détacher sans détérioration,  les statues sont des immeubles par destination. Encore qu’on laisse au juge du fond la faculté de moduler l’intention du déposant de la statue. Les statues sont des immeubles quand elles sont placées dans une niche pratiquée exprès pour la recevoir, encore qu’on puisse les enlever sans détérioration…

J’espère que mes héritiers n’auront pas à se battre à l’occasion de ma succession, le plus tard possible.

Car il y a à mon domicile une niche qui est restée vide pendant des dizaines d’années, jusqu’au moment où un client particulièrement satisfait de mes services (mais oui, ça existe) a eu la bonne idée de m’offrir mon buste en pierre.

Qu’on a placé là. Ainsi donc, la niche n’était pas prévue pour mon buste. Alors immeuble ou pas ?

Revenons au sujet.

Et les statues publiques, à qui appartiennent-elles en France tout au moins.

Pour les monuments aux morts, aux communes, c’est clair.

Pour d’autres, certaines statues peuvent être propriété des communes qui les ont commandées, ou auxquelles on les a données. Vous avez à Marseille un David monumental en marbre de Carrare offert à la ville par un riche immigré italien du siècle dernier, Jules CANTINI, qui avait fait fortune dans le négoce du marbre. On peut imaginer qu’à Paris, l’Etat soit propriétaire de statues monumentales.

Pour les statues dans les édifices du culte, on suivra les règles de domanialité de ceux-ci, c’est facile.

Bref, il ne demeure guère que les autres statues « mobiles », savoir celles qui sont posées   ou boulonnées sur socles. Sauf prescription acquisitive, elles paraissent bien propriété de ceux qui les ont financées. Problème encore, et si les statues ont été financées par souscription publique, au profit de qui ?

Enfin, il y a de la jurisprudence, les statues propriété privées ne peuvent être placées sur le domaine public, de l’Etat ou surtout communal.

Bref, il ne reste plus aux propriétaires des statues qu’à acheter des terrains et à les y installer.

Pratiquement, j’ai personnellement connu cette affaire directement il y 45 ans.

A l’époque, un groupe d’Arméniens actifs et anciens de Marseille, d’origine,  avaient décidé de commémorer enfin le génocide de 1915.

C’est en effet à cette époque  que nous avons enfin non seulement pris totale conscience de cette abomination, mais encore décidé de la combattre voire de la venger. Les historiens vous expliqueront que la prise de conscience par des réfugiés politiques ou religieux prend une génération, et que c’est la suivante qui agit. Pour les Arméniens, c’est parfaitement exact.

Bref, ces Arméniens là de Marseille, sous la direction de mon ami Varoujan BOZADJIAN, dont je salue ici la mémoire, Varjan qui animait  l’association cultuelle de la cathédrale arménienne de l’avenue du Prado, avions décidé par une souscription à laquelle j’ai participé, d’un monument commémoratif de la mémoire du génocide. C’était le premier, sous forme d’une khatchkar. A l’abri d’une grande flèche d’acier de plus de 2 m,  sous forme de monument commémoratif.

La khatchkar, c’est une pierre à croix. Suivant la traduction littérale de l’arménien. Ce sont des sculptures traditionnelles typiques de l’art arménien, hauteur d’homme, entre 1,50 et 2 m, généralement.

D’ailleurs, depuis le 17 novembre 2010, « l’art des croix de pierre arméniennes,  Symbolisme et savoir-faire des khachkars »  figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Quelle bataille ça a été en 1973 !

La préfecture de Marseille entendait nous interdire la construction et la vue au public de ce monument.

Oui, vous m’avez bien lu. INTERDIRE. Car, les autorités turques de l’époque avaient protesté contre son symbolisme et les mentions commémoratives du génocide des Ottomans du temps. Sans compter que le consulat général de Turquie était, du même coté de l’avenue du Prado, à deux cens mètres. Lui totalement barricadé, aucune vue de l’extérieur.

Je me souviens que nous avions tenu tète.

J’avais participé à la discussion juridique  qui a triomphé.

Notre monument à nous, avec sa  khatchkar, la première qu’on construisait en France –il y en a partout désormais –nous allions l’édifier dans la cour de la cathédrale arménienne de l’avenue du Prado. Celle-ci ayant été édifiée après 1905 est une propriété privée de l’association cultuelle. Nous étions donc chez nous.

Etant chez nous, elle a été placée à l’entrée de la cour, à gauche. Et comme  cette cour est séparée de l’avenue du Prado par une grille, notre khatchkar était et demeure visible du dehors. Et ça aussi on ne pouvait pas nous l’interdire.

Cette bataille, nous l’avions gagnée, parce que nous le voulions et que le droit devait triompher.

A l’époque, en 1973, sous Georges POMPIDOU,  l’affaire avait fait grand bruit, nationalement, car la Turquie avait rappelé son ambassadeur à PARIS, tandis qu' un ministre en exercice, bravant les oukases du pouvoir et du préfet, avait présidé la cérémonie d’inauguration.

C’était  Joseph COMITI,  par ailleurs professeur à la Faculté de médecine de Marseille,  qui avait alors déclaré que la cause arménienne lui importait davantage que sa place de secrétaire d’Etat.

Que sa mémoire soit également ici honorée, car au surplus,  Joseph COMITI était demeuré ministre après cet épisode.

Par bernard.kuchukian le 12/08/17

Qui brandissent le risque de guerre dans lequel la France pourrait être engagée s’il se passait quelque chose du coté de Guam. C’est dans le Pacifique.

Lisez plutôt l’article 5 du traité de l’Atlantique nord.

« « Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la charte des Nations unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord. » »

 

Bon, on est tranquilles.

Par bernard.kuchukian le 11/08/17

 

Maintenant  que le nouveau conseiller constitutionnel,  désigné par le président du Sénat a décliné et qu’on attend donc la suite,  avec la désignation d’un nouveau conseiller,  deux choses.

D’abord, le père Noel est  bien mieux traité que le président du Sénat par la Poste.  En effet, il ne bénéficie pas de la franchise postale. Autrement dit, il faut timbrer le courrier qui lui destiné,  alors que le courrier destiné au président de la République,  comme  celui destiné au père Noel (aucun rapport, mais c’est présenté dans cet ordre) circulent en franchise postale.

Ensuite, justement par ma  lettre régulièrement affranchie, je viens d'écrire au président du Sénat pour lui suggérer de me désigner comme nouveau conseiller constitutionnel, puisque la place correspondante est laissée libre par Monsieur Michel MERCIER.

Mes lecteurs de blogosphère seront informés de la suite de cette démarche qui nous honore tous.

Par bernard.kuchukian le 29/06/17

Je m’amuse à me faire ma loi à moi,  elle est d’économie politique, qui consiste à constater que lors qu'aux Etats unis,  les démocrates sont au pouvoir, le dollar a tendance à monter par rapport à l’euro. Quand ce sont les républicains, c’est le contraire.

Au cours des dernières années, le cycle a été plus nuancé, sauf qu’il reprend maintenant. Voyons, l’arrivée de Monsieur TRUMP a fait monter le dollar contre à  peine plus d’un euro, tandis qu’il est désormais à 1.145 dollar pour un euro, soit une dépréciation  de la monnaie américaine de plus de 10 % en 6 mois.

Pratiquement pour autant que les nouvelles lois fiscales françaises ne nous volent pas encore plus d’argent pour le distribuer dans le tonneau des Danaïdes sans fond des prestations sociales, et du paiement de la dette pour financer les intérêts de la dette et le financement par la dette de l’absence de recettes fiscales par la perte d’activité économique, ceci veut dire qu’on va pouvoir aller plus facilement aux Etats unis. Moi voir mes cousins et cousines.

Ceci veut dire aussi que l’euro tient bon, non parce qu’il est bon, mais  aussi parce que les monnaies concurrentes comme le roi dollar n’en n’ont rien à foutre de leur valeur, si elle dope leurs (grandes) affaires.

Je crois comprendre que les  crétins d’économistes qui ont,  un temps,  conseillé Madame LE PEN sont à la trappe, comme elle aussi.

Tous qui nous ont tuer.

Quelque part, il vaut mieux qu’ils se taisent à défaut de se confesser publiquement sur leurs erreurs monumentales.

La vérité est  aussi que l’Allemagne fait ce qu’elle veut avec l’euro, car quel que soit son cours, elle est la plus forte à l’exportation.

Tout le surplus est digne de guignol, un mauvais guignol qui nous coute cher. Notamment à ceux qui ont été assez fous pour imaginer que les conneries front nationalesques sur le sujet avaient un sens quelconque.

Ce qui ne veut malheureusement pas dire non plus  que Monsieur MACRON a la vérité, car quel que soit le président ou la présidente, les problèmes de notre pays ne sont pas sa monnaie.

Mais une économie bouffée par des charges sociales débiles, des fonctionnaires à supprimer par centaines de milliers, et des immigrés qu’on continue encore à accueillir, alors qu’on sait très bien qu’on ne sait pas quoi en faire, notamment en terme d’emploi, sans compter la décomposition sociologique voire raciale du pays.

Tout le surplus est de la littérature à trois sous,  digne tout au plus des dames fleuristes des bénitiers dans les églises désertées par les fidèles.

Par bernard.kuchukian le 20/06/17

 

Au moment où mon ami Gilbert COLLARD veut essayer de protéger l’indépendance des rédactions, je lui dis qu’il ne va bientôt plus subsister que deux journaux en France.

Le journal officiel,  et surtout l’hebdomadaire Le Canard enchainé, dont la richesse considérable permet à la fois un prix dérisoire, et une indépendance à toute épreuve.