Par bernard.kuchukian le 11/03/17

 

Voici maintenant qu’on passe à autre chose, et qu’on s’attaque à la clause Molière. Qui oblige à parler le français sur les chantiers.

Oui, vous allez les voir arriver les uns derrière les autres, la main sur le cœur et les bons sentiments.

Ca commencera par les Européens sur les chantiers. De vous à moi, il n’y en a pas beaucoup sur les chantiers.

Non, ce sera ensuite tout ce qui ne parle que l’arabe, le turc, aie. Le gros des troupes. Racistes, va.

Et de menacer d’aller en justice.

Et  bien allez-y.

Constitution de la République française du 4 octobre 1958. Article 2 :la langue de la République est le français.

Circulez (dégagez ?), il n’y a rien à voir.

Par bernard.kuchukian le 08/03/17

 

 

Il y a longtemps que je me suis promis de  citer mon compatriote Albert CAMUS,  dans le plus beau livre jamais écrit, non seulement parmi les siens,  mais peut-être de  tous, en raison de la masse émotionnelle inouïe qu’il comporte.

En tout cas au moins pour moi.

Pierre y est son ami.

Il s’y prénomme Jacques,  dans ce livre admirable,  inachevé  au moment de sa mort dans la Facel Vega de Michel GALLIMARD, et publié tant d’années plus tard.

Lui,  Jacques (Albert) était au Lycée Bugeaud, moi Bernard,  au Lycée Guillemin, tout à côté.

Mais je n’avais pas la même forme de turbulence,  du moins pas avec ses conséquences.

Du coup, c’est lui qui l’a eu le NOBEL, et moi je n’aurai rien du tout. Bien fait pour moi.

Dans ce passage (p. 217), Albert CAMUS (Jacques) se donne un ami de lycée, Pierre.

Alors maintenant je cite :

« « Le jeudi et le dimanche seulement, Jacques et Pierre retrouvaient leur univers (exception faite pour certains jeudis était en colle, c’est-à-dire en retenue et devait (comme l’indiquait un billet de la surveillance générale que Jacques faisait signer à sa mère après le lui avoir résumé par le mot punition) passer deux heures, de 8 à 10 H (et parfois quatre dans les cas graves), au lycée, effectuant dans une salle particulière au milieu d’autres coupables, sous la surveillance d’un répétiteur généralement furieux d’être mobilisé ce jour là, un pensum particulièrement stérile. Pierre, en huit ans de lycée, ne connut jamais la retenue. Mais Jacques, trop remuant, trop vaniteux aussi, et il faisait donc l’imbécile pour le plaisir de paraitre, collectionnait les retenues. Il avait beau expliquer à la grand-mère que les punitions concernaient la conduite, elle ne pouvait faire la distinction entre la stupidité et la mauvaise conduite. Pour elle, un bon élève étant forcément vertueux et sage ; de même, la vertu conduisait tout droit à la science. C’est ainsi que les punitions du jeudi s’aggravaient, les premières années du moins, des corrections du mercredi. » »

Explication de texte, ni la mère, ni la grand-mère maternelle d’Albert CAMUS ne savaient lire. Ni même le catalan ou le castillan

Par bernard.kuchukian le 07/03/17

 

Je devrais peut être appeler « droits de l’homme » ce billet, ou plutôt « droits de la femme ».

Remarquez, personne absolument personne, sauf moi ici, ne constate que dans notre pays, un candidat majeur à l’élection présidentielle est une femme.

Partout ailleurs, vous auriez les beaux esprits bienpensants un tantinet gauchistes à s’en féliciter.

Mais en France, les bienpensants sont des machos.

Et puis des machos, des vrais, hypocrites et tout et tout.

Sauf un peut être. Jean-Luc MELANCHON.  

A la télévision ces jours-ci, Léa SALAMé (elle est libanaise) l’interroge et lui demande si elle approuve Marine LE PEN d’avoir refusé à BEYROUTH  de mettre un voile pour pouvoir  rencontrer le grand mufti.

Réponse de MELANCHON :

« Absolument, absolument, Madame nous les Français, ne nous laissons pas imposer des signes religieux, d’autant plus que cette rencontre avait lieu en dehors du lieu de culte. Par conséquent, ce monsieur n’avait aucun titre à imposer à un Français quel qu’il soit un comportement qui ne lui convient pas « .

Marine est certes ici au masculin, mais c’est sans doute seulement  pour des raisons grammaticales dans la phrase. Pour le surplus, chapeau (puisqu’il s’agit de se couvrir la tête), chapeau MELANCHON.

Par bernard.kuchukian le 01/03/17

 

Un client m’a interrogé hier sur un problème douanier,  d’exportation de boissons sucrées de France vers un pays de l’Union, hors la  taxe sur celles  sucrées, qui reviennent ensuite en  France,  revendues, sans l’intervention du vendeur d’origine,  à d’autres alors que cette taxe n’est alors pas acquittée.

Je retrouve à cette occasion  par hasard un billet que j’écrivais au milieu de  2011, il y a près de six ans, à l’époque Monsieur FILLON était premier ministre,  et je critiquais divers projets fiscaux qu’il avançait, notamment une taxe sur les boissons sucrées. Mon titre était violent, puisque c’était FILLON = PETAIN.

C’est que je  rappelais l’affaire de l’anisette en Algérie française et en 1940 : à l’époque, le gouvernement du maréchal à VICHY avait décidé que l’anisette y était la cause de la défaite.

Plusieurs commentaires avaient accompagné mon billet, dont celui,  qui n’a pas pris une ride,  du bâtonnier GIROUD. Il écrivait ceci :

« « La seule taxe à laquelle personne n'a songé, c'est la taxe sur la bêtise !

« « Elle rapporterait de véritables fortunes et serait peut-être susceptible à elle-seule de rétablir l'équilibre des comptes publics !

« « Elle serait cependant difficile à mettre en œuvre,  car il faudrait créer des comités spéciaux ou des commissions spéciales pour déterminer les critères d'assujettissement!

« « Pour en revenir au sérieux de votre publication, il n'y a rien de pire que les taxes ciblées qui font basculer notre démocratie dans une dictature du bienpensant, du bien portant, du bien gentil, etc, etc !

« « Vous avez raison sur un point essentiel.

« « Il faut mettre à la diète sérieusement les princes qui nous gouvernent, leur rappeler que nous sommes en république et qu'il n'y a plus de privilèges !

« « Il faut réduire les dépenses de manière drastique et ne pas se contenter de "mesurettes" pour "amuser la galerie" !

« « Il faut réapprendre à vivre selon ses moyens.

« « "Il ne faut pas jouer les riches quand on a pas le sou" disait le regretté Jacques Brel! » »

Par bernard.kuchukian le 21/02/17

 

Je lis que Marine LE PEN,  en voyage à BEYROUTH,   a refusé de se voiler,  pour être reçue par le grand mufti du Liban,  avec qui elle avait rendez-vous.

Et elle est partie. Elle a bien fait.

Surabondamment, elle a expliqué que quelques mois plus tôt, reçue au CAIRE par un autre grand mufti de plus haut niveau, elle n’avait pas dû se voiler.

Elle a dit: "Vous transmettrez au grand mufti l'expression de ma considération, mais je ne me voilerai pas".  Elle a tourné les talons et elle est partie.

Vous imaginez qu’il me manque de mains pour l’applaudir ;  tandis que les tenants bienpensants des droits des femmes feraient bien de revoir  d’urgence quelques considérations.

En fait, je vais vous faire une confidence, ce qui vient de se passer, je l’avais un peu prévu : déjeunant,  vendredi dernier avec Gilbert COLLARD,  qui accompagne Marine LE PEN au Liban, nous avions évoqué la question. Je savais donc ce qu’allait être la réaction de celle que nous voulons comme présidente de la République.

Du coup, nous avions évoqué aussi  la situation protocolaire du Vatican.

Lorsque le pape reçoit une femme, l’usage est, pardon était,  qu’elle porte une mantille, quelque chose sur la tête. Sauf que cet usage est désormais abandonné, la dernière femme d’importance en date et en visite, Madame MERKEL, s’étant présentée tête nue.

Il reste, mais c’est alors toute autre chose, l’usage,   qui devient le privilège,  de la mantille blanche que s’imposent,   après tout,  c’est leur problème, les reines et princesses héréditaires,  mais seulement de confession catholique romaine en visite au Vatican.
 

Marine, une fois encore bravo.

Par bernard.kuchukian le 05/01/17

 

Le correspondant du « Monde » à Londres écrit mardi  3 janvier sur la création controversée de la carte d’identité au Royaume uni, qui fait suite à un scandale lors de l’élection du premier maire musulman d’un distinct du Grand Londres, destitué en 2015, après qu’il ait acheté le vote de ses coreligionnaires et mis sur place une usage à vote postal.

Sans compter qu’on a alors découvert ses liens avec des groupes islamistes et une condamnation pour corruption, favoritisme et abus de pouvoir.

Un rapport d’Etat de 2016 révèle des pressions sur les membres vulnérables de certaines communautés ethniques minoritaires, en particulier des femmes et ders jeunes, pour qu’ils votent selon, le désir des ainés en particulier dans les quartiers où vivent des personnes d’origine pakistanaise ou bangladaise.

Aie. On comprend mieux le rapport direct entre l’élection d’un Pakistanais à la mairie de Londres, et le Brexit, plus exactement la répartition géographique des votes. Le Pakistanais

A Marseille, il parait que les Comoriens. Je n’en dis pas davantage.

 

 

 

Par bernard.kuchukian le 02/01/17

 

Au moment où nous découvrons  une hausse sensible des primes d’assurance, les chiffres contredisent les belles convictions exprimées des gens provisoirement encore au pouvoir.

Même   le quotidien « Le Monde » n’est pas dupe.

Il écrit dans son édition à paraitre demain,  que dans son bilan, le nouveau ministre de l’intérieur a donné le chiffre des « mises à feu »,  plutôt que le nombre de véhicules incendiés, moins favorable.

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Il IIIl parait que nouveau ministre de l’intérieur s’est félicité, dimanche 1er janvier, du bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre,  qui « s’est déroulée sans incident majeur ».

Un indicateur habituel – et controversé – est celui du nombre de véhicules brûlés. Pour éviter l’effet supposé de concours entre les quartiers (les mots fâchent),  les ministres de l’intérieur du temps  avaient cessé,  dès 2010,  de donner ce chiffre au lendemain du réveillon.

Dans son communiqué publié hier, le ministre de l’intérieur assure :

« Cette année encore, le bilan des véhicules brûlés démontre qu’aussi intolérable soit-il, le phénomène est contenu par rapport à 2016, avec 650 mises à feu directes, là où elles étaient 602 l’an passé. Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 %. »

« Le Monde » nous explique pourquoi c’est trompeur.

On peut déjà noter que, selon les chiffres donnés par le ministre, les « mises à feu directes » ont augmenté de 8 % par rapport à la précédente nuit du Nouvel An, ce qui ne peut pas forcément être qualifié de « phénomène contenu ».

Mais surtout, le ministre évoque donc les « mises à feu directes », c’est-à-dire les départs de feu, et non pas le nombre de véhicules brûlés – y compris ceux qui se sont enflammés par propagation. Or, depuis 2013, les ministres s’intéressaient, eux, au nombre total de véhicules brûlés (par ailleurs, leurs prédécesseurs ont toujours fait de même quand ils publiaient encore leur bilan).

Le ministre de l’intérieur a brusquement changé de thermomètre. Non parce qu’il ignore le nombre total de véhicules détruits : il parle dans le communiqué de son évolution positive, – 20 %, mais « sur les cinq dernières années ».

Pourquoi ce changement d’indicateur ? Considérons les quatre derniers réveillons : 804 voitures avaient brûlé l’année dernière, 940 en 2015, 1 067 en 2014 et 1 193 en 2013. Suivons ensuite le ministre, et appliquons une baisse de – 20 % par rapport aux 1 193 véhicules brûlés du 1er janvier 2013.

Le nombre total de véhicules brûlés doit avoir tourné, cette fois-ci, autour de 954 : la tendance continue à la baisse depuis plusieurs années s’est donc interrompue brutalement. Et nous pouvons désormais mesurer l’évolution annuelle : le nombre de véhicules incendiés a en fait connu une forte augmentation de 19 % par rapport à l’année dernière.

Encore plus difficile, dès lors, de parler de « phénomène contenu ».

On fait finalement simple : au lieu de diminuer,  le phénomène augmente de 20 % par rapport à l’an dernier. On comprend mieux alors la position des assureurs.

Et ce sont les citoyens ordinaires et honnêtes qui paient encore davantage pour les voyous.

Que le pouvoir caresse dans le sens du poil électoral.

Vous me direz que,  finalement, quand on n’est plus ministre que pour quatre mois seulement, on ne risque rien à raconter n’importe quoi.

Par bernard.kuchukian le 28/12/16

Je découvre sur la toile un article de M. Salem BEN AMMAR.

Je le reproduis ci-après.

« « En France, selon la loi informatique et liberté de 1978 il est interdit de détenir des fichiers statistiques en raison des origines « ethniques », rie que l’usage de ce terme dénote de l’hypocrisie de la loi, et appartenance « religieuse », comme si l’individu est propriété de la religion, pourquoi alors l’Administration Pénitentiaire recenserait-elle la population carcérale sur la base de ces critères en question sinon comment les médias pouvaient-ils savoir qu’à Fleury Mérogis par exemple plus de 70% de détenus sont musulmans voire davantage aux Baumettes ?

Une question aux musulmans, y-a-t-il une relation de cause à effet entre religion et criminalité ? On ne peut que s’interroger, en effet, sur l’existence d’une corrélation frappante entre une certaine religion dont l’évocation du nom est aujourd’hui un sujet tabou et les comportements transgressifs et déviants relevés chez ses adeptes.

La bien-pensance républicaine prétend que l’on doit chercher la ou les cause(s) ailleurs que dans la religion, mais on a vu au temps où ladite religion dans les années 70 et 80 n’était pas trop « prégnante » et était une affaire de vie privée, ses adeptes malgré leurs conditions de vie difficile et étaient quasi marginalisés par leur mode d’habitat vivaient dans le respect des lois de la république.

Mais avec l’expansion galopante de cette religion en France caractérisés par la prolifération des mosquées, un prosélytisme hyper agressif, les apparions trop visibles des signes religieux, le halal et le recul de la laïcité dans les écoles et les espaces publics, on constate comme une forte poussée d’une vague sans précédent dans l’histoire de la criminalité en France où la religion joue un rôle déterminant dans les dérives criminelles et délictuelles chez ses adeptes.

Nonobstant le fait que les pouvoirs publics ont fait preuve d’ irresponsabilité coupable en lui abandonnant des pans entiers du territoire, lui laissant la main libre dans l’organisation et la gestion des affaires communautaires.

Y a-t-il des germes criminogènes dans cette religion plus que chez les autres et chez ceux qui ne déclarent aucune croyance ?

Un parallèle serait le bienvenu afin que l’on soit éclairé sur l’incompatibilité de cette religion avec les lois de la République.

Là où d’autres groupes « religieux » éduquent leurs membres au respect, des us et coutumes de leurs pays d’accueil, il semble que c’est loin d’être le cas avec le sien.

La pauvreté ne créé pas des voyous et des monstres d’inhumanité jusqu’à preuve du contraire, le coupable est la religion elle-même.

Là où elle sévit,  sévit le crime à l’image des pays soumis à ses dogmes. Un pays comme la Tunisie comptait plus de 60 000 détenus dans ses prisons avant 2011 pour une population totale d’à peine 11 millions et d’après des sources non-vérifiées les repris de justice dans ce pays atteindraient un chiffre record. » »

Alors je me souviens du temps j’étudiais la criminologie, je suis même diplômé de criminologie.

Et plus récemment de mon intervention sur le sujet aux  rencontres de Béziers, organisés par Robert MENARD.

On peut ajouter ceci : dans nos contrées, on ne trouve jamais de terroriste revendiquant,  au nom la chrétienté, du judaïsme ou du  bouddhisme. Par exemple.

Ainsi, alors que le mot « assassin » est d’origine farsi,  

On n’a jamais vu un curé,  crucifix dans une  main,  goupillon, dans l’autre,  attaquer des gens dans la rue, ou encore un rabbin brandir,  dans une main la Thora,  et dans l’autre,  un fusil mitrailleur,  en hurlant que Moise est grand.

On n’a jamais vu le moindre bouddhiste avec autre chose dans la main qu’un moulin à prière.

Finalement, c’est peut être dommage : ça ferait réfléchir les autres.

Par bernard.kuchukian le 14/12/16

 

Si on comprend bien, le personnel de la Tour Eiffel est en grève, pour des raisons purement professionnelles.

Donc plus de Tour Eiffel.

Alors, la maire de Paris où est ladite Tour Eiffel annonce qu’on l’éteindra ce soir, non pas parce qu’elle est fermée aux visiteurs du fait de la susdite  grève du personnel, mais      déclare-t-elle   par solidarité avec les rebelles,  que Russes et Syriens sont en train de liquider à Alep.

C’est  une forme d’humour noir (couleur de ce qui n’est pas éclairé).

Les touristes,  au courant (électrique, bien sûr) qui doit alimenter l’éclairage de la Tour Eiffel,  doivent sourire.

Par bernard.kuchukian le 07/12/16

 

Je ne comprends pas qu’on nous bassine,  comme on le fait actuellement,  avec la pollution de l’air à Paris.

Si les dirigeants de ce pays avaient quelque intelligence, ils feraient comme le suggérait jadis Alphonse ALLAIS : construire les villes à la campagne.

Ce qui s’est traduit pendant un temps en France par la politique d’aménagement du territoire, qui a été abandonnée au profit de la concentration  parisienne.

Et bien merde à Paris, qu’ils  soient pollués et qu’ils étouffent.

Nous par exemple à Marseille, on s’en fout, au moins on a le mistral qui balaie naturellement l’air ambiant.  De ceux qui ne sont pas morts par balle.