Feb
16
AVOCATS : LA CONDAMNATION D’UN AVOCAT A DES DOMMAGES INTERETS EXCESSIFS EST UNE VIOLATION DE SA LIBERTE D’EXPRESSION

 

C’est l’arrêt PAIS  PIRES DE LIMA C. PORTUGAL N° 70465/12 rendu voici quatre jours le 12 février 2019 par la Cour européenne des droits de l’homme (Strasbourg).

 

L’affaire concerne une plainte pour atteinte à la liberté d’expression suite à une condamnation en responsabilité civile d’un avocat pour atteinte à l’honneur personnel et professionnel et à la réputation d’un juge.

 

La Cour juge en particulier que si les motifs de condamnation par les juridictions internes apparaissent pertinents et suffisants, eu égard à l’impossibilité pour le requérant de prouver par des éléments précis ses déclarations de fait, le montant des dommages et intérêts était disproportionné au but légitime poursuivi.

 

 

Le requérant, Joaquim Antonio Pais Pires de Lima, était un ressortissant portugais, né en 1938, décédé en 2017 et résidait à Cascais. Avocat, il exerçait à Lisbonne.

 

Le 1er mars 2007, le requérant adressa une lettre au Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) pour se plaindre du manque d’impartialité d’un juge, dénonçant une « combine » et une « corruption », suite à une affaire dans laquelle il plaidait en tant qu’avocat.

 

Après le classement sans suite de l’affaire par le CSM, le juge engagea une action en responsabilité civile, et le 17 juillet 2008, le tribunal de Lisbonne y fit partiellement droit, condamnant le requérant à payer 50 000 euros (EUR) de dommages et intérêts. Le requérant interjeta appel du jugement. La cours d’appel de Lisbonne annula le jugement et ordonna le renvoi de l’affaire en première instance. Le tribunal de Lisbonne reprit l’établissement des faits et tint une nouvelle audience. Le 22 avril 2010, il rendit un jugement condamnant le requérant à verser au juge la même somme de 50 000 EUR à titre de dommages et intérêts. Le tribunal écarta les allégations de corruption et de manque d’impartialité prononcées par le requérant à l’encontre du juge R.P. Les deux parties firent appel : le tribunal rejeta l’appel du requérant et fit partiellement droit au recours du juge portant le montant des dommages et intérêts à 100 000 EUR. Le requérant se pourvut en cassation. La Cour suprême ramena l’indemnisation à 50 000 EUR.

 

Le conseil de l’ordre des avocats prononça un blâme le 14 avril 2009 à l’encontre du requérant, le requérant n’ayant pas averti le juge qu’une plainte contre lui allait être déposée devant le CSM conformément au statut de l’ordre des avocats.

 

 

Invoquant l’article 10 (liberté d’expression), le requérant se plaint d’une atteinte à sa liberté d’expression du fait de sa condamnation pour atteinte à la réputation d’un juge.

 

La requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l’homme le 23 octobre 2012.

 

M. Pais Pires de Lima a été condamné civilement en raison des accusations qu’il avait formulées à l’encontre du juge R.P. dans une lettre adressée au CSM par laquelle il demandait l’ouverture d’une enquête disciplinaire contre ledit juge. Saisies par le juge, les juridictions internes ont unanimement considéré que les allégations de « combine grossière », de partialité et de corruption formulées par le requérant dans cette lettre étaient particulièrement graves et qu’elles mettaient en cause l’honneur personnel du juge et son éthique professionnelle en tant que représentant du pouvoir judiciaire.

 

Les accusations constituaient pour l’essentiel des déclarations de fait. Accusant également le juge de « corruption passive », la Cour estime qu’il était par conséquent normal que les juridictions internes aient attendu de lui qu’il corrobore ses accusations par des éléments pertinents. Les juridictions civiles saisies par le juge ont jugé que les imputations factuelles du requérant n’étaient pas fondées.

 

Les motifs de condamnation par les juridictions internes apparaissent par conséquent pour la Cour, « pertinents » et « suffisants ».

 

Cependant, la Cour estime que l’indemnité de 50 000 EUR que le requérant a été condamné à verser au juge R.P. est excessive, d’autant que les accusations n’ont pas été faites publiquement mais au moyen d’une plainte par lettre adressée au CSM. Si les déclarations litigieuses ont fait l’objet de discussions dans le milieu judiciaire, la Cour estime que le requérant ne saurait être tenu pour responsable des fuites d’une procédure censée rester confidentielle.

 

La Cour conclut que l’ingérence dans la liberté d’expression du requérant n’était pas « nécessaire dans une société démocratique ».

 

Elle  rejette la demande de satisfaction équitable, le constat d’une violation fournissant en soi une satisfaction équitable pour le dommage moral subi par le requérant. Il faut dire aussi que les héritiers du confrère qui ont poursuivi l’affaire ont renoncé à demander restitution. Ils ont eu tort, mais il est vrai que la succession de leur auteur était déficitaire et qu’il avait eu des renonciations.

 

L’arrêt n’existe qu’en français. C’est tout un programme.

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Feb
13
AVOCATS : AURAIS JE GAGNE LA BATAILLE DES RETRAITES ACTIFS

 

Apparemment  tout seul contre la C.N.B.F.,  notre bien aimée caisse de retraite, je me bats depuis une dizaine d’années,  parce que les  avocats retraités actifs, ceux qui ont fait liquider leurs droits au bout du nombre nécessaire d’annuités de cotisations, et qui poursuivent une activité finissante,  ont l’obligation de cotiser à fonds perdus. Leurs cotisations n’ouvrent pas de nouveaux droits,  lorsqu’ils arrêtent complètement leur activité.

Je suis allé au Conseil d’Etat, au Tribunal de grande instance de Paris, à sa cour d’appel. etc. On  m’a toujours jugé qu’une fois ma retraite (active) liquidée,  il fallait continuer de cotiser à fonds perdus, sous entendant plus ou moins explicitement que ces cotisations n’ouvraient pas de nouveaux droits.

C’est d’ailleurs écrit quelque part dans la partie réglementaire du  Code de la sécurité sociale.

Dans l’argumentaire invraisemblable que j’ai  du développer, des pages et des pages, des références jurisprudentielles, l’appel  à toutes sortes de principes, Q.P.C. et compagnie, rien n’y a fait.

Le  parlement a finalement vu la chose et une LOI a repris l’interdiction du décret, mais seulement  pour les retraités liquidées APRES le 1er janvier 2015.

A moment donné cependant, on  dirait donc  qu’une partie de mon message a été entendue quelque part, puisqu’on s’est rendu compte de ce que la disposition d’interdiction de nouveaux droits ne résultait pas de la loi, comme l’impose la constitution de la République en matière de sécurité sociale, mais du règlement. On a donc reproduit la disposition réglementaire en loi.  Peu importe, la Cour d’appel de Paris n’a rien voulu savoir.  Remarquez que je ne lui demandais que le remboursement des cotisations versées sans contre partie et non de statuer sur un éventuel refus de retraite complémentaire que je n’avais pas encore sollicitée.

Ce KUCHUKIAN, il dérange, il nous emmerde à la fin.

Et voici cependant que les choses bougent enfin.

L’imprimé officiel CERFA N° 51672#05  édition 10/2018,  soit celui de demande unique de retraite de base personnelle pour l’ensemble des activités, régime général, salariés, travailleurs indépendants, régime agricoles et même régime des cultes, dit désormais :

LA REPRISE OU LA POURSUITE D’UNE ACTIVITE PROFESSIONNELLE APRES VOTRE DEPART EN RETRAITE NE VOUS DONNE AUCUN DROIT SUPPLEMENTAIRE A RETRAITE, SAUF SI VOUS AVEZ OBTENU UNE RETRAITE AVANT LE 1ER JANVIER 2015.

 

C’est mon cas, et c’est celui de beaucoup de confrères.Sauf que l'art. R 723-45-2 du Copde de la sécurité sociale n'a pas été modifié, après promulgation de la loi qui décide que ce sont les retraites d'après le 1er janvier 2015 qui interdisent lers nouveaux droits.

Passons donc maintenant à l’attaque de la C.N.B.F. pour ces nouveaux droits.

Demandons leurs liquidations.

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Feb
06
MARSEILLE : CREATION DE LA DECONSTRUCTION

 

Voici que dans le cadre général de bienséance, on a inventé ici à Marseille un mot nouveau pour les immeubles délabrés détruits ou à  détruire.

On parle désormais de DECONSTRUCTION.

Qu’en terme choisi ces choses là sont dites n’est ce pas.

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Jan
31
DISCIPLINE : LE RIFIFI AU CONSEIL DE L’ORDRE, CA PAIE ET TANT MIEUX.

Je rappelle ce que j’écrivais en septembre 2018.

Au point de départ de l’affaire,   est un  urologue, en fin de carrière,  professeur honoraire à la Faculté de médecine, ancien chef  du remarquable service d’urologie de l’hôpital de la Conception,  lequel  qui, désormais avec le concours du service d’oncologie médicale de l’hôpital de la Timone,    soigne mon cancer du rein. Et le fait très bien. Ce sont d’autres  que l’ancien, aujourd’hui dans  ce service qui le font avec tant de talent, de compétence et d’humanité.  Vous avez compris que c’est à Marseille.

Justement, à  la fin de sa carrière d’enseignant, l’universitaire  est élu à l’unanimité,  voici trois ans au conseil départemental des Bouches du Rhône de l’ordre des médecins (oui, à la différence de l’ordre des avocats, l’ordre des médecins existe bien lui).

Son programme est alors  de transformer l’état d’esprit de l’ordre, qu’il soit enfin au service des médecins,  et non pas qu’il se contente de leur prélever une cotisation. Il reproche à ceux qui l’ont précédé leur hostilité  à toute volonté d’innovation.

Une fois élu, on l’a vite forcé à la démission.

C’est que  l’ancienne équipe s’accrochait. Et pire elle  invoquait la confidentialité. Il ne fallait pas  porter sur la place publique toute affaire interne à l’institution.

Mon œil. C’est fait maintenant.

La suite  de l’histoire, est qu’à la suite de nouvelles élections professionnelles, les soutiens de celui récemment élu pour le changement,  qu’on avait forcé au départ, ces soutiens ont été élus et ont gagné. Du coup, le système de renouvellement étant seulement partiel, ce qui demeure une aberration,  le conseil départemental ne fonctionnait plus.  Anciens contre modernes.

Alors, il a été dissout par l’Ordre national des médecins, dont on a bien compris qu’il a joué le rôle  du super machin  national pontifiant où  d’habitude rien ne bouge jamais, on y est on y reste jusqu’à la mort et on empêche  surtout les autres d’y etre jamais. Heureusement pour eux, le contentieux organique  des médecins est de la compétence administrative. Du juge rigoureux.

Puis le Tribunal administratif de Marseille a rétabli  en référé le conseil  départemental de l’ordre, ancienne formule,  qui avait  été dissout par le Conseil national.

Puis,  la ministre de la santé, vous avez bien raison, on peut s’attendre à  tout avec ce gouvernement,  est intervenue. Mais  cette fois-ci,  elle a bien fait. Elle  a saisi le Conseil d’Etat (il n’y pas d’appel ici).

Il s’agissait d’annuler la décision rendue en référé   qui avait annulé la décision de rétablissement contre celle de dissolution,  prise par le Conseil national  de l’ordre des médecins du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de l’ordre des médecins. 

Je vous laisse le temps de souffler et de relire  attentivement les  trois phrases du dessus.

Aux médecins protestataires du changement, vous voyez ce que je veux dire, j’ai apporté le modeste soutien d’un avocat en lutte contre les conseils des ordres et en général la discipline qui sont choses odieuses.

Et à la fois du patient qui justement dans cette activité d’urologie au départ de quoi le « scandale » est arrivé dit ici tout le bien qu’il pense de leur service. Courage.

Et  j’ajoutais  mort aux cons.

ET  BIEN       , bravo, les cons ont perdu.

Lundi 28 janvier courant,  aux observations du rapporteur public, qu’on a accusé de pratiquer une politique de gilets jaunes, et il a très  bien fait, le Conseil d’Etat (N° 424118) a annulé la décision  de  référé et  restauré la  dissolution du conseil, exigeant de nouvelles élections.

A suivre avec gourmandise.

Tenez bons les amis !

Jan
30
JUSTICE : LES JUGES DU JUDICIAIRE SERAIENT ILS PARESSEUX ?

 

Le titre est celui du billet du jour  du « Canard enchainé » qui résume le rapport  de la Cour des comptes dont le texte intégral sur 128 pages  de   décembre 2018, mais révélé ces jours-ci, est annexé en PDF. Ce rapport a été commandé par le Parlement de la République.

C’est vrai que c’est écrit très finement, et que je comprends au passage pourquoi je n’ai pas réussi,  dans le temps,  au concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration, tué au grand écrit.

Le style, mon ami le style. Ecrire des vacheries officielles et mortifères, mais  en bien aimable.

C’est que les têtes des chapitres n’y vont pas de main morte.

En voici quelques uns, au milieu d’autres plus vivaces.

Progression des moyens, dégradations des performances des juridictions, qui pourtant ont bénéficié d’une augmentation significative de leurs moyens au cours des dernières années.

Dégradation de la performance.

Baisse de la productivité en dépit des moyens d’assistance aux magistrats développés ces dernières années.

Grand taux d’absentéisme.

Allongement des délais,

Nombre de juridictions en grande difficulté en augmentation

Une évaluation  de l’activité qui ne repose pas sur des critères objectifs.

Dans le détail, des dépenses de fonctionnement immobilier (55 % du total) pour 704  implantations,  dont on voit bien que ces messieurs et dames de la rue Cambon paraissent trouver que c’est trop. Avec en plus un  passage pour les 20 % excessifs de dépenses postales.

Je traiterai à part les considérations sur la communication électronique.

 

 

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Jan
06
MULE DU PAPE : DE LA PUBLICITE POUR LES BATONNIERS

Parlons un peu des bâtonniers.

C’est facile désormais, il suffit de lire le journal, et c’est à tous les niveaux de leurs faits divers,  surtout  pas bien glorieux.

Bon, on commence par laisser  à la trappe les propos crétins,  voici quelques années d’un bâtonnier untel, que je ne citerai  pas personnellement,  qui  conseillait  devant telle cour d’appel  à une prestation de serment,  aux jeunes confrères qui arrivaient dans la profession, qu’il fallait toujours agir derrière lui et suivant ses conseils.

Putain, le con ! Remarques, finalement, c’était du menu fretin, du gentil. Presque mignon. Voyez la suite.

En tout cas, son  conseil n’a pas été suivi,  surtout pas, ce qu’on  comprend au moins, à ce que rapporte la presse,  dans un autre ressort de cour d’appel, et au demeurant par les deux confrères associés et victimes du   bâtonnier local. On ne sait pas tout, mais sans doute aussi des victimes à l’interne. On espère simplement que la profession toute entière n’abondera pas au trou ; depuis l’affaire de Bastia, les Parisiens en ont raz le portefeuille.

J’ignore si l’intéressé local était comme à l’habitude un donneur de leçons de morale, histoire notamment de piquer la clientèle des confrères. Un bâtonnier, il parait que c’est du  sérieux.

Et puis, ce matin, on change de coin, je connais mieux, là c’est trop, c’est dans  « La Marseillaise ».

Vous imaginez un peu, on me fait lire le quotidien communiste de Marseille, toujours  bien documenté et bien écrit. Remarquez, j’avais  jusqu’ici une grande considération personnelle pour son directeur,  Michel MONTANA, un vrai communiste, mais un bonhomme avec sa langue,   ailleurs que dans la poche. Ses successeurs font mieux  désormais, et  écrivent des choses vraies et graves. Remarquez qu’ils n’ont pas à chercher bien loin dans l’actualité.

Un jour on fera le bilan  positif de la révolution des gilets jaunes.

Alors voilà, on a désormais,   dans l’édition de ce matin,  d’autres noms,  dans la liste des confrères marseillais propriétaires directs d’appartements  pourris, donnés en location, bien  comme il faut. Et producteurs d’aides publiques au logement social. Merci les caisses d’allocations familiales.

Passé les  dénommés A, et B,  avec des explications confuses (moi, je suis spécialiste des saisies immobilières, on ne me raconte pas de bobards,  comme on le fait aux journalistes, lui est spécialiste de la chasse déloyale aux clients).   On a maintenant du C. A La CIOTAT parait-il. Je ne dis rien de plus, mais j’ai de la documentation contentieuse  sur la ville…

Mais surtout du D : fils de bâtonnier,  bâtonnier lui-même, ancien président de la Conférence des bâtonniers, élus, réélu tout le temps et partout. Bien sur, chasseur de clientèle des autres, j’ai été aussi la victime indirecte (KUCHUKIAN,  Arménien douteux, etc.)

Bingo, lui aussi est dans le coup comme propriétaire à travers S.C.I. d’immeubles pourris. Encore heureux que le journaliste ne s’amuse pas au jeu  de mot de l’immeuble pourri au bâtonnier ripoux.

Si vous voulez des noms, lisez donc « Le Midi libre », « Le Dauphiné libéré », un peu « La Provence » (quand Denis  TROSSERO ne s’auto censure pas ou n’est pas censuré), ou « La Marseillaise ».

Sans doute ailleurs aussi. Facile, c’est su »Google actualités ». D’ailleurs, la publicité est désormais possible pour les avocats.

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Jan
01
SOUVENIRS D'AVOCAT : MA CONTRIBUTION A L’AFFAIRE NAISSANTE DU VIAGER DE JEANNE CALMENT

Je suis l’affaire Jeanne  CALMENT,  sans le savoir depuis 1973, en le sachant quelques années plus tard, et actuellement, comme tout le monde,  puisqu’il paraitrait que la doyenne des Français 122 ans était une usurpatrice, la fille ayant pris la place de la mère.

Il y  a un très gros paquet d’années, je dinais en famille chez un beau frère, chirurgien dentiste. Il y avait là un couple de ses amis et de ma belle sœur, le mari copain de faculté, chirurgien dentiste aussi à Toulon. Je les  connaissais un peu. L’épouse, Mireille, me dit à la fin du repas,  Bernard, laisses moi te dire que Jean-Claude (son mari) et moi te remercions pour nous avoir sauvé la vie …

Diantre !

Je questionne, et alors on me rappelle, je n’étais plus dans le coup, que jeune avocat, j’avais été consulté par  le mari précité, venu me voir avec son épouse. Jeune dentiste, qui cherchait à s’installer, Jean-Claude avait été approché par la famille d’un notaire d’Arles qui payait depuis des tas d’années la rente viagère d’une presque centenaire, et qu’en cas de reprise, il y avait un local professionnel libre dans la ville.  Compte tenu de l’âge de la crédirentière, évidemment c’était Madame CALMENT,  il fallait racheter à un bon prix le bouquet.  

On me demandait un conseil. Il parait, je ne m’en souvenais plus, que j’avais déclaré qu’il fallait se méfier des viagers, surtout dans la région d’Arles, où il se trouve qu’une cliente marseillaise n’en finissait plus de payer une rente à une paysanne bien solide.

Bref, mon conseil aidant, le couple toulonnais avait renoncé au projet, économisé le bouquet,  et évidemment, le temps passant, 24 ans de rentes considérées comme pourtant de fin de vie.

 

P.S. Le long rapport d'analyse du docteur ZAK (en anglais), spécialiste de la matière dans un établissment universitaire de Moscou dédié à l'étude de la longévité humaine, est annexé.

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Dec
21
DEONTOLOGIE : QUAND LA DEONTOLOGIE FAIT DES BLESSES

 

Ce jour, à Marseille, on apprend que le successeur annoncé d’un premier quidam  à la tête de la Régie des transports métropolitains, un deuxième quidam  a vu sa nomination reportée in extremis. La présidente de la métropole,  Martine VASSAL souhaite  en effet auparavant qu'il passe le filtre de la future déontologue.

Pendant ce temps là, on espère que ce n’est qu’une coïncidence, un train a déraillé ce matin sur la ligne n° 2du métro marseillais, faisant 14 blessés. « Incident technique » a dit le communiqué.

Rapprochant  cette information de l’affaire des immeubles délabrés de la rue d’Aubagne, et des implications au moins d’élus locaux,  en attendant autre chose, on se pose des questions. Car notre métro est, lui,  apparemment en bon état.

Après des années,  où des tas de gamines nous déclaraient à la télévision vouloir etre juges pour enfants, bon ça leur a passé, on va arriver à la question suivante.   Que voudras-tu faire plus tard quand tu seras,  grand mon petit : « déontologue, M’dame ».

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Dec
14
IDENTITE NATIONALE : NOTRE AMI ROBERT MENARD CONTRAINT DE FAIRE AVORTER LA SAINTE VIERGE

 

On peut dire ça ce soir, puisqu’on apprend l’injonction adressée à l’ami Robert MENARD, maire de BEZIERS, à qui une injonction de suppression de sa crèche de Noel vient d’etre administrativement adressée au non de la laïcité. Sauf révolte du maire, le petit Jésus ne naitra donc pas à BEZIERS. Tiens au passage on ne pourra pas en faire un Juif après circoncision.

Que faut-il faire maintenant.

D’abord soutenir MENARD de toutes nos forces.

Ensuite, laisser aller jusqu’ai bout la folie laïque en question. Prenez la force, utilisez la force. Détruisez la crèche au nom de l’ordre public républicain.

Le leur.

Allons devant les tribunaux, démerdez vous au passage pour poser une Q.P.C. quelconque.

Car, si je comprends bien, l’ordre public républicain est le même quand on met trois jours pour abattre dans des conditions étranges un islamisme reconnu dangereux, 27 condamnations pénales,  4 autres  morts et une douzaine de blessés, dernier évènement à Strasbourg, dans compter tous les autres, d’une part, et des santons en plâtre coloré d’autre part.

MENARD, tiens bon ! Sinon, allons après Béziers, tous en délégation à la crèche géante dans le hall de l’hôtel de ville de Barcelone.  Pourtant pas réputés pour la calotte.

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Dec
08
IDENTITE NATIONALE : LA FIN DE LA FRANCE

 

Lundi et mardi 10 et 11 décembre 2018, en l’absence annoncée du présent de la République évidemment retenu à Paris on imagine pourquoi, un obscur secrétaire d’Etat va signer à MARRAKECH, après sans doute un séjour agréable à la MAMOUNIA, le document final de la conférence intergouvernementale des Nations unies chargée d’adopter un pacte mondial pour des migrations sures, ordonnées et régulières.

Alors que plusieurs Etats membres de l’Union européenne disent non (devinez lesquels) d’autres hésitent. La France de MACRON (2/3 des Français aux dernières présidentielle)  fonce dans le mur.

Alors voilà.  Le programme est de collecter des données précises. Ca ne mange pas de pain. Le deuxième objectif est de lutter contre les facteurs négatifs ceux ainsi appelés étant les oppositions aux migrations en question.  Le troisième est de donner aux migrants, considérés comme déjà installés dans les pays de destination, toutes informations pour exiger des droits. Le quatrième objectif est de munir les migrants irréguliers de documents d’identité, et cinquième objectif, faire en sorte que les filières de migration soient plus accessibles et plus souples. En français dans le texte.  Objectif n° 6 : favoriser les pratiques de recrutement justes et éthiques et trouver aux migrants non seulement du travail, mais encore du travail décent, ce qui veut dire que les pays d’accueil doivent reculer pour accepter les migrants.  Le septième objectif est se s’attaquer aux facteurs de vulnérabilité en protégeant les migrants. D’(ailleurs le 8ème objectif est de sauver les vies des migrants, et même de retrouver ceux qui ont disparu.  Objectif neuf, à la limite le seul sérieux, renforcer la lutte transnationale contre le trafic des migrants, avec en objectif n° 10 le combat contre la traite des personnes. C’est seulement au 11ème objectif qu’on parle enfin de gérer les frontières, avec en objectif n° 12 la veille des orientations appropriées ( ???) L’objectif n° 13 est ne pas recourir au placement en rétention et la découverte de solutions de rechange. Comme l’expulsion n’est pas prévue non plus, c’est donc la régularisation systématique. D’ailler objectif n° 14, il faut renforcer la protection consulaire, et même objectif n° 15 assurer l’accès des migrants aux services de base, et objectif n 15 donner aux migrants des moyens de pleine intégration, et encore objectif n° 17, &éliminer toutes formes de discrimination, et organiser un débat public contre les oppositions aux migrants.

J’arrête ici, il y en a encore 6 ou 7 autres.

 

DANS LE MEME TEMPS, ON VIENT DE DECIDER DE LA GRATUITE  TOTALE     POU LES ALGERIENS D’ALGERIE A LA SECURITE SOCIALE FRANÇAISE.

FRANÇAIS, PAYEZ, FERMEZ LA.

HOU LES FASCISTES RACISTES FACTIEUX DU FRONT NATIONAL….

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