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Aliénation parentale, réagir rapidement

J'ai déjà eu l'occasion sur ce blog de la famille de parler à plusieurs reprises du syndrome d'aliénation parentale (SAP) qui, selon le Docteur Paul BENSUSSAN, psychiatre, expert agréé auprès de la Cour de Cassation notamment, désigne "l'ensemble des manifestations psychopathologiques observées chez les enfants soumis à des séparations parentales très conflictuelles: en premier lieu le rejet injustifié ou inexplicable d'un parent par un enfant."

Je vous renvoie à la lecture des ouvrages et du site du docteur BENSUSSAN pour en comprendre les différents paramètres psychologiques qui ne sont pas de ma compétence.

Par contre, je suis régulièrement contactée par des parents en grande souffrance du fait du rejet dont brutalement ils ont fait l'objet de la part d'un ou plusieurs de leurs enfants, rejet qui les a emmenés souvent devant le juge des affaires familiales et devant le juge pour enfants sans pour autant qu'ils puissent obtenir une décision réellement efficiente de sauvegarde de l'intérêt supérieur de l'enfant, pourtant au centre des préoccupations légales des différentes procédures judiciaires les concernant.

Contesté par certains, vilipendés par d'autres, le SAP n'a pas encore trouvé sa place dans les ouvrages de psychopathologie et de ce chef est parfois totalement méconnu non seulement du corps judiciaire mais également des divers enquêteurs sociaux.

Je n'entends pas rentrer dans ce vif débat, je n'en ai pas les compétences, mais la souffrance des personnes concernées, que ce soit le parent rejeté ou les enfants, est réelle et parfois extrême.

J'ai noté également dans ces situation, que le plus souvent l'autre parent se réfugie derrière l'attitude des enfants ou du parent rejeté pour justifier de la situation, considérant à l'extrême que la souffrance de l'enfant est due à l'attitude du parent rejeté.

Je n'ai bien entendu pas de solution mais une chose est certaine, il faut réagir vite, fortement et accompagner l'ensemble des intervenants judiciaires, ne pas laisser faire ou attendre de la justice un miracle.

Il faut dès qu'une suspicion de SAP apparaît, consulter un spécialiste informé de ces matières, j'entends par-là un psychiatre et obtenir un avis écrit, ceci étant absolument impératif, pour justifier de la situation.

Il convient alors d'engager en parallèle toutes les procédures de nature à permettre la sauvegarde de l'enfant qu'elles soient devant le juge des affaires familiales ou le juge pour enfants, s'assurer du suivi de l'enfant, et tout au long de chaque procédure se faire conseiller par le psychiatre ou le psychologue en parallèle avec l'avocat spécialisé en droit de la famille, qui sauront au fur et à mesure de l'évolution aider et faire en sorte d'obtenir les décisions permettant que la relation entre l'enfant et les parents puisse redevenir sereine.

Attention, il ne s'agit pas ici de vouer aux gémonies l'autre parent en le considérant comme coupable d'un acte volontaire d'éviction. Si effectivement dans certains cas, il peut y avoir volonté consciente, le plus souvent c'est totalement inconscient et surtout le parent en question est quasiment toujours persuadé de faire bien pour son enfant. Il faut donc en tenir compte dans les demandes, les évolutions et le déroulé de la procédure.

Pour terminer, je citerai à nouveau le docteur BENSUSSAN "on ne dira jamais assez à quel point le pronostic est lié la précocité du diagnostic et de l'énergie de la réponse judiciaire : seuls un diagnostic précoce et une réponse psycho-juridique énergique permettent d'espérer une réversibilité totale des troubles. »

Commentaires

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Attention
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Monsieur Bensussan n'étant pas un universitaire pas plus que Gardner l'était, devrait néanmoins savoir qu'une théorie quelle qu'elle soit, et particulièrement celle-ci, ne s'adopte pas sans s'assurer qu'elle fait l'objet d'un consensus scientifique, au moins sur l'essentiel !!

Or aujourd'hui encore, il n'y en a aucun, tant sur :

- la définiton du concept lui-même

- l'étiologie

- les critères de diagnostic

- les diagnostics différentiels

- la pathogénèse

- les "traitements"

Pourquoi monsieur Bensussan n'interroge t-il pas les chercheurs, connus internationnalement comme spécialistes des conséquences du divorce sur les enfants, qui sont tous directeurs ou membres de programme de recherche sur l'aliénation parentale et qui se nomment Kelly, Johnston, Wallerstein, Bala, Pruett etc. ???

Comment se fait-il que monsieur Bensussan n'ait pas été informé de la lettre signée par ces chercheurs et adressé au responsable du DSM ???

Comment se fait-il que monsieur Bensussan ne soit pas au courant de la déclaration du professeur Régier, responsable de recherche à l'APA (American Psychiatric Association) et vice président du groupe de travail chargé de l'élaboration du DSM qui a dit :

"il n'y a pas de preuves scientifiques et cliniques suffisantes pour inclure l'aliénation parentale dans le DSM"

Et lorsque W. Bernetchef de file du groupeauquel appartien Bensussan déclare dans sa brochure :

« L'inclusion dans le DSM donnera à l'aliénation parentale un caractère officiel et devrait réduire le conflit autour de la terminologie, et donnera des critères systématiques pour le diagnostic et permettra aux chercheurs d'étudier le phénomène d'une manière rationnelle ».

« Le fait que certains professionnels fassent parfois un mauvais diagnostic ne devrait pas empêcher l'officialisation de ce concept. »

ça s'appelle vulgairement "se foutre du monde" !

Car voilà un individu qui déclare qu'il faut d'abord inscrire l'aliénation dans les nosographies internationales, ce qui permettra ensuite aux chercheurs de faire plus de recherches et tant pis pour les erreurs de diagnostic !!

On ne peut pas faire preuve de plus de cynisme ! D'autant que les critères de diagnostic ne sont ni probants ni fiables !!!

La société de Neuro Psychiatrie Espagnole a fait une déclaration nette et claire en avril 2010 contre l'utilisation clinique et judiciaire du SAP :

http://www.aen.es/index.php?option=com_content&view=article&id=246:decla...

On est en droit de s'interroger sur les objectifs réels mais occultes de tous ces lobbyistes......

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HELMAS
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Bonjour.

Qui peut réellement définir l'intérêt supérieur de l'enfant ; notion juridiquement abstraite ?

Que peut faire également le parent divorcé n'ayant pas la résidence de l'enfant ni les moyens financiers pour entamer toutes les procédures juridiques utiles et nécessaires afin de livrer un énième "combat" face à l'acharnement de la partie adverse ?

Heureusement que ce parent divorcé a encore des yeux... pour pleurer !

Vive l'hypocrisie de la justice française !

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Attention
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Société de Neuropsychiatrie Espagnole

« Ces dernières années en Espagne, comme dans d'autres pays qui nous entourent, ce concept s'est infiltré dans des sentences judiciaires sous la rubrique supposée scientifique du SAP, arguments pour le changement de garde ou autres actions légales qui ont d'énormes répercussions pour l'enfant et la famille. Ces arguments ne sont pourtant pas acceptés par une large majorité des professionnels en santé mentale.

Nous pensons que le succès qu'a eu ce terme dans le champ judiciaire, est du à ce qu'il donne une réponse simple (et simpliste) à un problème qui sature les juges de la famille, et qui facilite les arguments pseudo psychologiques ou pseudo scientifiques (Escudero, Aguilar et de la Cruz, 2008 a, b) des avocats de ces parents plaignants pour la garde de leurs enfants.

Cette explication nous aide à comprendre pourquoi ce concept a été accepté, malgré son manque de rigueur et sans autre questionnement. »

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C.L
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je crois que l'aliénation parentale existe réellement, tout comme cette souffrance dont il est question dans le texte de Mme Bogucki.

Elle a l'humilité de dire qu'elle n'a pas la compétence d'entrer dans le débat sur le SAP,mais s'agit-il vraiment de compétences? Ce syndrome me fait l'effet d'un remède miracle à un ensemble complexe et très hétéroclite de situations de crises familiales dont le divorce et la séparation ne sont qu'un aspect.Ce qui réduit la notion de compétence à celle de la croyance, la pensée magique.

Les uns y voient le moyen de tout régler, les autres celui de ne rien régler du tout, voir d'aggraver...

Si ce "syndrome" n'a pas "encore" trouvé sa place dans les ouvrages de psychopathologie et est parfois totalement méconnu, c'est parce qu'il ne laisse pas de place au doute, à l'humilité ,et au temps.

Il me semble que si les psy ne l'adoptent pas c'est car ils sont plus aptes et formés à tolérer la souffrance d'autrui,ce que n'ont pas les professionnels de justice et c'est normal car leur vocation n'est pas de soigner.

Pour écouter et comprendre des symptômes il faut parfois passer du temps à accueillir la souffrance d'autrui ,sans agir,l'urgence d'attendre a des vertus soignantes.

Il ne s'agit pas là de prôner la rédemption dans la douleur mais bien de permettre la compréhension de l'expression des symptômes,levier indispensable à la guérison... en psychiatrie.

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HAUS
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Un peu de bon sens et de modération

dabord le fait de ne pas être universitaire ne vous disqualifie en rien

Winnicott est un simple pédiatre, Anna freud nest pas médecin

Freud n était pas universitaire....

La psychiatrie a bénéficié d'apports inestimables de médecins non agrégés de médecine....

Quant à Bensoussan cest un expert reconnu par ses pairs et ses écrits sont intéressants riches parfois décapants et pleind'humilité .

Je pense qu 'attention manque de culture médicale et que la lecture des associations anti saP nest pas suffisante pour se forger une opinion.

Que le SAP figure ou pas au prochain DSM n est pas essentiel voire secondaire

LeDSM nest pas l'évangile c 'est un manuel reflet du consensus dominant dans

la psychiatrie anglo saxonne so what ?

Ce qui importe c' est la souffrance des parents et des enfants

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Attention
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Le fait de ne pas être universitaire ne disqualifie personne, hormis ceux qui laissent croire à autrui qu'ils détiennent une vérité scientifiquement démontrée !

Comme le dit R. Emery, qui est lui, un chercheur , un clinicien peut émettre des hypothèses, mais aussi intéressantes que soient les hypothèses en question, elles le restent jusqu'à ce que des études scientifiques faites dans les règles de l'art, les aient démontrées ! Et pour savoir si une théorie est valide, elle doit répondre aux critères Daubert. Tout clinicien tant soit peu sérieux sait ça !

Je pense donc que HAUS manque de culture scientifique.

Quant à moi, cher HAUS, mes lectures sont celles de scientifiques connus internationalement pour leurs travaux, et qui, en l'occurence, font partie d'un programme de recherche sur l'aliénation parentale.

Et tout comme je détesterais qu'un médecin me fasse un diagnostic bidon parce qu'il a une hypothèse, je trouve anormal qu'on puisse faire un diagnotic bidon de SAP, comme cela s'est produit si souvent aux USA.

C'est d'autant plus embétant que les solutions envisagées par les tenants des hypothèses, est de transférer la garde totale des enfants et mettre le parent jugé "aliénant" en prison. Et étant entendu que pour monsieur Bensussan le parent aliénant étant le parent gardien, ce sont donc les mères qui s'en prendraient plein les dents !!!

Et en effet le DSM n'étant pas une bible, surtout en France, on se demande bien pourquoi Bensusssan et son groupe en font un tel lobbying.........Certains ont leur petite idée là dessus !

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Ratatouille
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Quelle est comique cette attention qui nous ramène des psy par ci, des psy par là... faudrait-il encore que la psychiatrie soit une science...

L'affaire Outreau nous a montré une chose certaine, sans être scientifique, il y a sur une seul et même personne autant d'avis, de diagnostiques qu'il y a de psy... ce qui amène à des dérives... surtout lorsque l'on sait que les psy et autres enquêteurs ne travaillent (se voient confier des missions en quantité et régularité) que s'ils sonviennent aux magistrats qui les nomment...

Prenez vous une expertise demandée par un magistrat, faites en une en paralèlle, privé, même avec un psy inscrit devant une cour d'appel... et vous verrez le résultat, surtout la tête du magistrat qui verra deux expertises opposées, sachant que celle qu'il aura ordonnée aura duré une heure environ en une seul rendez-vous, et que celle privée aura duré 8 rendez vous d'au moins une heure... la tête du magistrat en vaut le détour...

Les enquêtes sociales et expertises psy judiciaires ? merci... j'en suis revenu... d'autres, naïfs, se sont fait détruire... après chacun son choix, qu'un magistrat m'en colle une autre et je lui colle les rapports sous le nez !

Alors l'avis d'une Attention qui porte haut les délires, sélectifs selon sa paroisse, d'une activité non science... no comment !

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sylvie
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Qu'il y ait quelques problèmes liés à la reconnaissance d'un sap, je veux bien l'admettre. Par contre, pour moi il est incontestable que ce syndrome existe, incontestable que certains parents manipulent leur enfant pour qu'il rejette l'autre parent. Alors il est contre productif de brandir l'étendard anti-sap comme le fait Attention, laissons les scientifiques, psychiatres, psychologues débattre et essayer de trouver une solution. Quant au lobby, c'est quoi son objectif, gagner des sous en vendant le guide du sap ??? Restons sérieux ! Certes si on se sert de cela pour envoyer des parents en prison (contre l'intérêt supérieur de l'enfant , s'ils récupèrent un parent pour perdre l'autre !!! d'autant que je ne sois pas sûre que le parent "méchant" le soit de façon si consciente que ça)

D'une manière générale, je trouve que la psychiatrie n'est pas assez impliquée dans les affaires de justice familiale, bien souvent les juges ont à prendre une décision sur des affaires complexes pour lesquelles ils n'ont pas toute capacité à répondre, et c'est source de beaucoup d'erreurs et d'injustice.

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Attention
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Je me demande si je vous ai bien compris.....Ratatouille !

parce que..... trouver mes propos comiques, alors que je ne fais que dire qu'il n'y a pas moyen de faire un diagnotic fiable d'aliénation parentale, et venir vilipender ensuite les experts des tribunaux qui ne sont pas fiables....c'est pour le coup comique !

Mais je suis d'accord avec vous sur un point : les "experts" près des tribunaux sont souvent des rigolos !

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Attention
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Non ! à ce jour le "syndrome" n'a pas de validité scientifique. Un syndrome comporte un ensemble de symptomes qui doivent être reconnus et vérifiés empiriquement. Ce qui n'est toujours pas le cas du SAP.

L'aliénation parentale au sens de lavage de cerveau, existe. Mais tout le problème et le SEUL, est son DIAGNOSTIC et donc les critères de diagnostic. Et l'autre problème est son traitement. Or aujourd'hui encore, la recherche en est quasiment à des balbutiements.

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eva
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http://diazcarol@hotmail.fr

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eva
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le fameux S.A.P,je le vie ,par l'intermédiaire de mon petit beau-fils qui aurait bien voulu avoir une maman comme moi -me dit-il-

je suis marié à une homme merveilleux ,peut-etre trop puisque son ex-femme s'est jurée de se venger jusqu'à la 'mort ', jusqu'à meme détruire ses propres enfants pour qu'ils ne partagent pas de moments heureux avec nous ;maltraitances psycologiques,sous alimentation, menaces ect...malgré son cas de schizophrénie,malgré les preuves ....le JAF n'en a pas tenu compte car 'cette pauvre femme est malade ,elle ne peut etre séparé de ses enfants 'la pauvre' ,nous as t'on dit!!

alors nous attendons ,attendons que les enfants grandissent ,jusqu'à ce que la loi ne permette plus à leur mère de les emprissonner, cela fait maintenant 5 ans ,5 ans où les enfants nous appelle en cachette la nuit pour que l'on vienne les chercher car 'maman est folle ' on a peur papa!'

impuissant devant l'hyprocrisie de la justice ,nous les récupèreront surment un jour ..mais dans quel état psycologique!?

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Ratatouille
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Je ne parle pas que des experts, mais de la psychologie et de la psychiatrie en général... c'est une grande farce, laissée à (justement) la psychologie du "professionnel" et en aucun cas une science...

J'ai pu vous lire à plusieurs reprises, sans intervenir, mais ce que j'ai observé c'est que vous prenez les psy qui "arrangent votre pensée" et vilipendez les autres... du très objectif...

Êtes-vous au courant de la loi votée le 22 mars dernier ?

elle met en place les soins psychiatriques sans consentement et sous contrainte... en bref, le patient n'a pu de pouvoir de contestation, il n'a d'autre choix que d'adhérer à celui du psy ou de subir la contrainte d'un traitement ou d'une hospitalisation d'office... cela me rappelle un pays de l'est... à quand les goulags d'état ?

Pour votre lecture : http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2011/03/23/psychi...

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Attention
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1) les sciences humaines ne sont pas des sciences "dures" par nature,

2) la psychologie et la psychiatrie sont deux disciplines différentes, même si parfois leurs frontières peuvent se chevaucher,

3) des incompétents notoires, on en trouve dans toutes les diciplines,

4) je n'ai jamais vu un "fou" dit vulgairement "furieux", reconnaitre qu'il l'est. Tant qu'il ne représente aucun danger pour les autres (ou pour lui-même) on le laisse dans la nature. Dans le cas inverse, on ne lui demande pas, même le plus poliment possible, son consentement ou son accord pour prendre des mesures qui protègent les autres.

Sinon, il y a une solution pour satisfaire les grands penseurs humanistes des salons du 16 ème arrondissement : trouver des logements pour ces malades dans le même quartier où habitent les penseurs en question.

5) vos "observations" font montre d'un certain aveuglement : je ne "choisis" comme "psy" que des chercheurs et non ceux qui "croient que" ou qui "jureraient que", comme c'est le cas pour le "syndrome d'aliénation parentale" !!!

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ratatouille
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des chercheurs dites vous ? chercher ne permet pas toujours de trouver... il y a encore quelques années, l'homosexualité était inscrite comme maladie psychiatrique...

"les sciences humaines ne sont pas des sciences", la psychologie et la psychiatrie sont faite d'humanité, en tous cas de l'esprit de la personne qui expertise...

En conclusion la psychologie et la psychiatrie, vous l'admettez indirectement et à demi mot, ne sont pas des sciences, elles sont tellement humaines, imparfaites, faites d'erreurs, qu'au final elle en est dangeureuse, au lieu d'avoir un rôle de protection ou de soutien, puisqu'elle sert la sanction, même et surtout en matière familiale.

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Attention
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1) Chercher n'est pas trouver ?

mais en cherchant bien, on finit toujours par trouver

et en ne cherchant pas, on ne trouve en effet jamais rien !

Et en effet, l'homosexualté avait été inscrite dans le DSM, sur la demande de types qui en avaient fait l'hypothèse, comme une maladie psychiatrique !!

2) les sciences humaines ne sont pas des sciences dites "dures" ! la génétique, la neurobiologie, l'environnement etc. sont des facteurs qui s'entrecroisent.

Et vous confondez un psychiatre avec un curé.

Et quand un patient mérite des soins, un traitement n'est pas une "sanction".

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Gilles
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Que faut il faire quand on est victime d'aliénation parentale et que l'on habite la région marseillaise ?

Y a t'il des organismes qui peuvent aider ?

Des avocats spécialisé sur la question ?

merci de me répondre à gilanco.gh@gmail.com

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HAUS
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Si la mère est atteinte d'unepsychose un expert ne s'y trompera pas et vous devriez saisir unjuge pour enfant

Cordialement

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jean louis guimberteau
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http://www.lodd.fr

L'aliénation parentale est une violence subie par l'enfant et ses conséquences font partie intégrante des droits bafoués, discriminations et peines multiples infligées à certains enfants du divorce tout au long de leur existence.

L'exclusion de l'un des parents le plus souvent le père ainsi que la totalité de la famille paternelle, 700 000 enfants mineurs sont privés de ce droit essentiel et seront à l'avenir à leur dépens un vivier pour assouvir les prédateurs de tout poil, avocats, avoués, experts et huissiers.

Une scolarité perturbée qui engendre pour beaucoup d'entre eux des difficultés supplémentaires à s'insérer dans la vie active, un taux supérieur de SDF sont issus des enfants victimes de la séparation conflictuelle de leurs parents.

Le déracinement en famille d'accueil.

L'aliénation parentale infligée par le parent ayant obtenu la garde.

L'application abusive et discriminatoire de l'article 371-4 au dépens des enfants devenus adultes et parents à leur tour. Demandes accordées à des grand-parents qui ont bafoués les droits de leurs enfants devenus adultes et parents par vengeance lorsque cet enfant ose renouer contact avec le parent exclu par le passé.

Le report d'affection du parent exclu sur un (les) autre(s) enfant(s) de la famille qu'il aura recomposée de son côté.

La privation du droit d'héritage de l'enfant exclu au motif exclusif d'être aussi l'enfant de l'autre au même titre qu'un enfant parricide avec condamnation à la clef pour avoir l'outrecuidance de croire en la justice et ses droits.

Les dénis de justice les sanctionnant très lourdement tant moralement que financièrement ainsi que leurs proches.

Un taux de suicides très supérieur aux enfants issus de familles unies.

Etc.......

Un enfant du divorce victime du divorce et de la séparation de ses parents depuis plus d'un demi-siècle et qui témoigne des dégâts irréparables de ce fléau peu considéré par une justice aveugle.

Pour information je vous invite à consulter le site http://www.lodd.fr

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eva
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madame,monsieur

il est bien plus facile de l'écrire que de l'appliquer...bien entendu nous avons fait les démarches mais cela n'est pas aussi simple;la procédure est longue ,nommer un expert est couteux de plus ,une juge femme ,se laisse apitoyer par une autre femme qui joue formidablement l'épleuré ,seule ,malheureuse et de plus malade;

ecoeurés nous avons baissés les bras.

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Lulubel
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Bonjour,

L'enfant change de résidence suite au SAP, mais je m'en suis sortie "pas trop mal" et sans contre expertise, le prix d'une expertise privée très sérieuse de diagnostic SAP (niveau cours de cassation),

Pour les parents qui subissent cela, voici un petit recueil de citations qui m'ont guidées dans la procédure pour m'en sortir la tête haute, malgré tout !

Au sujet de l'expertise psy râtée...

La calomnie est un propos en l'air qui aura pris du poids en retombant dans une oreille malveillante. Citations de Jean Cocteau

Dans la préparation meticuleuse de votre dossier de défense :

Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c'est la vérité. [J. Crétineau-Joly]

En audience :

Vous avez un avantage terrible sur la personne qui vous calomnie ou se montre volontairement injuste envers vous; vous avez le pouvoir de lui pardonner.

et aussi :

La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. [Chamfort]

Pour "accepter" la position du juge qui agit par principe de précaution

Quand une fois la calomnie est entrée dans l'esprit d'un roi, elle est comme la goutte chez un prélat : elle n'en déloge plus. [Voltaire]

Pour ne pas donner raison ni au parent aliénant, ni à l'enfant aliéné sur le court, moyen et long terme :

Ne pas se laisser imprégner par les calomnies, ni se laisser meurtrir par les accusations; cela peut s'appeler lucidité. Ne pas se laisser imprégner par les calomnies, ni se laisser meurtrir par les accusations, c'est la lucidité d'un homme qui voit loin.

et enfin :

La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle. [Thomas Paine]

Extrait de Les droits de l'homme

Bon courage aux enfants aliénés, aux parents, et aux avocats qui les défendent....

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Lulubel
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Erratum : le prix d'une contre expertise privée sérieuse est totalement inabordable (pour mon portefeuille)

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Lulubel
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Bonjour Madame ATTENTION, Je suis une FEMME qui a subi l'aliénation parentale d'un HOMME pour raffler sournoisement la garde d'un gamin hautement manipulable du fait de son jeune âge...

La perversion n'a pas de sexe... donc pas de lobby sexiste à l'encontre de Mr Bensussan... (dont les honoraires sont chers... mais c'est un autre débat).

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Lulubel
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Bonjour,

Je suis d'accord avec vous... Le tout est de trouver les contre experts qui acceptent de réaliser une contre expertise privée à prix abordable, une fois qu'on est déjà mis sur la paille par la procédure (avocat + huissiers + consignation 1ere expertise ...) Arfff... pas facile. Sans compter que si l'enfant à souffert de la première expertise, il souffrira necessairement de la seconde....

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Attention
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Une contre-expertise privée ?

Non seulement elles sont chères, mais un juge est en droit de la refuser !!!

Et vous ignorez sans doute que certains Procureurs de la République ont envoyé en septembre 2009 un courrier aux experts près du tribunal, pour les engager à refuser toute expertise privée demandée par un justiciable, sauf à être radié de la liste des experts !

MOTIF : "l'institution judiciaire ne saurait tolérer qu'une expertise puisse contredire celle de l'expert mandaté par le juge."

On ne peut faire des aveux plus clairs et francs !!!

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Attention
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Qui fait "un lobby sexiste "? Certainement pas moi !

D'autant qu'un étude exploratoire faite en 2001 par Peralta Vaughn, sous l'égide de Brver, spécialiste du lien père-enfant, montre que ce sont les pères qui manipulent le plus les enfants lors des litiges de garde !!! Et une autre étude de Berns le confirme.

Monsieur Bensussan a du omettre de les lire, puisqu'il continue à affirmer comme tous les adeptes de Gardner que e sont les mères qui, comme parents gardiens, sont très majoritairement aliénantes, .........!!!

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Lulubel
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Merci pour l'info.

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Lulubel
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C'est juste... Peu d'experts ont les épaules assez larges pour passer outre ces recommandations et pratiquer une contre expertise privée, digne d'être prise en considération. Le principe du contradictoire dans une première expertise bâclée n'est pas respectée en droit français.

Je suis de toute façon contre le principe de faire citer un enfant en bas âge dans une procédure, par le juge ou par le psy pour choisir entre ses deux parents... C'est une parfaite torture psychologique en soi pour l'enfant.

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Médée
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Ouh, là, là

Qui est le lobbyiste ???

Pourquoi tant de haine?

Vous relayez au niveau institutionnel et psychiatrique les conflits qui détruisent au niveau familial les enfants. Et pendant ce temps, les enfants continuent de souffrir. Pourquoi ne pas changer de terminologie.

Relisez Médée. C'est un personnage universel. J'assiste actuellement à la chose la plus invraisemblable : le fils (10 ans) d'une sociopathe, qui se met à rejeter son père de façon haineuse avec des propos du genre : je te déteste, tu fais du mal à maman, je ne veux plus jamais te voir. Il a tenu ces propos à un juge et à une psychiatre qui ont adhéré et ont supprimé le droit de visite du père. Les relations père-fils étaient au beau fixe, une vraie entente, une vraie complicité. Aujourd'hui cette relation est un champ de ruines, grâce à l'aveuglement et au manque de courage des juges. Et que personne ne vienne me dire que le problème vient du père. Un homme éduqué, doux, psychologue. La mère de son côté a été diagnostiquée comme souffrant d'un trouble de la personnalité. Bref j'arrête. Les Médées existent. Les enfants sont détruits, pas physiquement comme dans le mythe, mais psychologiquement. Appelez cela comme vous voulez, mais pendant ce temps, des petits êtres se font détruire.

Nom: 
Médée
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Ce n'est pas du tout ce qu'il dit. Je pense que vous avez mal lu. Quand on s'acharne contre quelqu'un, il faut au moins être sûr d'avoir tout bien compris.

Je ne suis pas de la partie, mais je trouve son point de vue plutôt convainquant.

Il dit que lorsque le parent qui a la garde de l'enfant s'acharne contre l'autre parent, les effets sur les enfants sont redoutables. Or le parent qui a le plus souvent dans ce pays la garde des enfants est la mère.

C'est peut-être par là qu'il faudrait commencer, non ? Une vraie parité qui consisterait à donner aux hommes autant qu'aux femmes la garde des enfants, et qui consisterait à ne pas présumer systématiquement les hommes violents, dangereux, incapables, et les mères douces, aimantes et protectrices ???

Et c'est une femme qui parle.

Nom: 
Médée
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Je connais ça moi aussi, et ça fait du bien (un peu). On se sent moins seul.

Les psychopathie, sociopathie ou autres troubles de la personnalité perverse chez un parent fort intelligent ne se détectent pas en 45 minutes d'entretien surtout si la question qui est posée à l'expert oriente celui-ci sur les relations de l'enfant avec l'autre parent. C'est là toute la perversité du pervers. Orienter les juges et les psy sur l'autre, détourner les regards. Mon enfant a un problème avec son autre parent. Je ne sais pas quoi, mais c'est terrible. Je ne sais plus quoi faire. Le pire c'est que ça marche! Apparemment nous sommes un certain nombre à en avoir été les témoins. Une fois encore, je ne suis que témoin.

Nom: 
sylvie
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Je suis bien d'accord avec vous et ce n'est pas parce que les psychiatres et autres n'ont pas réussi à donner un mode d'emploi et à caractériser le sap que l'on ne doit pas se poser la question de la manipulation des enfants par l'un des parents devant un juge. Et surtout, c'est au juge de se poser la question à chaque fois que l'un des parents veut évincer l'autre. Or il semble qu'ils ne se posent jamais cette question préalable, en tous cas pas assez souvent vu les cas que j'ai autour de moi....

Le pire, c'est que même quand les enfants comprennent -trop tard- qu'ils ont été manipulés à moins d'avoir un caractère bien trempé, ils ont du mal à sortir de la situation, car ils se sentent un devoir de loyauté (mêlé de crainte dans notre cas) même envers le parent manipulateur. Les enfants aiment leurs deux parents, et souffrent en silence !!!

Nom: 
pat
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vous avez raison, face à la manipultaion la rapidité d'action est absolument primordiale.

La justice st malheureusement le plus souvnet tres lente , son temps de réaction se mesure en mois ou en années le plus souvent, et le manque d'information amène a des décisions "d'attente" catastrophiques.

C'est malheureusement au parent évincé que revient toute la charge de l'action pour sauver son enfant il doit rapidement devenir un spécialiste habile et déterminé.

Je ne vous suis pas quand vous dites que la manipulation est involontaire, on peut dire que son mécanisme n'est pas toujours parfaitement conscient, que la manipulation est tres "intuitive", mais à coup sur le moteur de cette manipulation est la malveillance et la volonté de détruire l'autre a travers l'enfant.

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Attention
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Ce n'est pas ce qu'il a dit ? Mais vous confirmez ce que je dis !

Mr Bensussan affirme, en effet, que ce sont les mères qui, comme parents gardiens manipulent les enfants, par vengeance.

Voici son explication :

"Dans ces situations de séparations conflictuelles, il est fréquent que celui ou celle qui se sentant trahi, meurtri, délaissé ou dupé par son conjoint éprouve une souffrance telle qu'elle lui ne lui permet plus de distinguer lien conjugal et lien parental. Un conflit s'exacerbe alors autour de la question de la garde de l'enfant ».

Ce cher Bensussan, a juste oublié que ce sont les mères qui demandent la séparation dans 75 % des cas, et que ceux qui se sentent donc "trahis", "meurtris", "dupés," devraient être majoritairement les pères !!!!

Ce n'est d'aileurs pas la seule chose que Bensussan oublie......Il "oublie" en effet tout ce que publient les chercheurs sur le SAP qui contredisent les affirmations très peremtoires de Bensussan et ses pairs !

Quant à votre point de vue, il ne manque pas de saveur..... :

au nom de l'égalité, donnons la garde des enfants aux pères dans les mêmes proportions qu'aux mères, comme ça, il y aura parité : autant de pères que de mères aliénants !!!!

Très interessant comme pint de vue.......

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Attention
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C'est au système judiciaire, c'est à dire à des juristes, de diagnostiquer les psychopathes, sociopathes ou troubles de la personnalité ?????

Et qui plus est, de les diagnostiquer uniquement APRES la séparation conjugale ???

Ce qui marche le mieux, encore aujourd'hui, avec ce concept SAP, c'est d'accuser l'autre de "manipulations", pour camoufler ses propres insuffisances.

Ca a tellement bien marché aux USA, que que le guide révisé en 2006 du Conseil National des Juges aux Tribunaux de la Famille (National Council of Juvenil and Family Court of Judges) des USA a inclus un énoncé qui dénonce le SAP comme de la « junk science » c'est-à-dire une « science de comptoir, » et plusieurs Etats ont adopté des législations pour éliminer l'utilisation de ce type de défense dans les litiges de garde.

Mais ça aussi, Bensussan l'a "oublié" !

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Attention
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Encore faut-il, cher Pat, être sûr que l'enfant ne rejette pas un parent de façon justifiée !!!

C'est en effet assez commode mais aussi simpliste, d'affirmer : "M'sieur le juge, je suis parfait et irreprochable et mon enfant me rejette. C'est la vilaine mère qui le manipule" !

A moins que vous ne confondiez des juges avec des voyants extra lucides ?

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jean Louis guimberteau
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@attention

Décidément, vous pensez toujours dans le même sens, l'aliénation parentale si elle n'était reprochée qu'aux hommes vous la combattriez, mais comme elle est aussi le fait du comportement de certaines mères vous en niez jusqu'à son existence.

L'aliénation parentale existe c'est un fléau dont trop d'enfants sont victimes et dont les conséquences perdurent dans le temps.

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Médée
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Entre caricature et analyse, il y a plus qu un pas.

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pat
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Il existe certainement un ou deux juges assez peu intelligent pour cofondre un rejet justifié avec une manipulation. J'ai bien connu un juge kleptomane donc on peut s'attendre a tout.

Mais de la généraliser et a promouvoir le principe de précaution comme primordial il y a un fossé que vous ne devriez pas franchir.

Nom: 
pat
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Il y a longtemps qu'elle s'est égarée et aucune argumentation ne tient face a la manipulation.

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Attention
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"Ces recherches ont établi que dans une grande proportion de cas, les enfants qui rejettent un parent ne sont pas particulièrement aliénés par un(e) ex-conjoint(e) en colère et vindicatif.

Il s'agit plutôt d'enfants jeunes, vulnérables sur le plan émotionnel qui sont souvent liés au parent qu'ils préfèrent et hostiles pour des raisons valables au parent rejeté (prise en charge inadéquate, problématique ou abusive)[1].

Signé J. Johston et J. Goldman

qui sont des universitaires, membres d'un programme de recherche sur le SAP !!!

Cessez donc de vous égarer monsieur Pat ! Ca vous évitera de passer pour un pur crétin ou un véritable manipulateur !

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Attention
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Quand un type voit de la haine dans une publication de la Société de Neuropsychiatrie, on est en droit de douter fortement de ses analyses sur le père si gentil et la mère si sociopathe !!!

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Attention
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Moi, j'ai connu des individus si imbus de leur petite personne, qu'ils considéraient comme manipulée toute personne qui osait leur résister ! et apparamment vous faites partie de ces individus en question!

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Attention
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Monsieur Guimberteau : votre bétise aveugle ne vous a pas encore permis de réaliser que, contrairement à vos affirmations gratuites, je ne cite que des chercheurs connus comme tels !

Et que si ces chercheurs vous défrisent, rasez vous le crâne, ou prenez-vous en à eux mais épargnez-nous vos délires de gamin frustré d'héritage !!!

Vous avez été rejeté par votre père ??? Il y avait de quoi !

Nom: 
jean louis guimberteau
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Madame attention, comme d'habitude rien de constructif, que de l'aveuglement et un plaisir non retenu du malheur d'autrui.

Je vous rappellerais que les enfants ne sont en aucun cas responsables du divorce et de la séparation de leurs parents et que l'aliénation parentale dont vous êtes une opposée acharnée est un fléau dont les conséquences perdurent dans le temps.

Pour votre gouverne si je suis resté éloigné de ce père, c'est uniquement parce que ma mère a tout fait pour l'exclure, je le revoyais plusieurs fois par an depuis 1976 jusqu'à son décès en 1997, mais étant à plus de 500 km et ne mettant pas mon nez dans ses affaires des prédateurs d'héritage s'en sont chargé.

Vous réduisait mon cas à une sordide affaire d'héritage, je ne pense pas, le déracinement en famille d'accueil, la scolarité perturbée, l'exclusion de mon père et de la totalité de ma famille paternelle, l'aliénation parentale qui m'a été infligé par cette mère que vous devez trouver exemplaire, le report d'affection de mon père sur la dernière fille de sa concubine, l'application abusive, discriminatoire et expéditive de l'article 371-4 et les dénis de justice subis tendent à prouver le contraire.

Le gamin frustré est un gamin qui se bat pour le souvenir de son grand-père mort de chagrin le 7 février 1956 de ne plus revoir son petit fils et son honneur.

Je préfère ma grande bétise à vos immenses connaissances quand je vois à quoi elles servent.

Je répète à la grande psychologue que vous prétendez être que l'aliénation parentale est un fléau, et je me sens plus concerné que vous pour en parler en en ressentir les effets d'une grande nocivité.

Maître Brigitte Bogucki a bien raison de s'en préoccuper.

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Nom: 
pat
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"des individus si imbus de leur petite personne, qu'ils considéraient comme manipulée toute personne qui osait leur résister !"

voila une definition qui vous va comme un gant

Nom: 
Attention
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Lettre officielle, signée par des universitaires, chercheurs qui sont directeurs ou membres d'un programme de recherche sur l'aliénation parentale

Chairman of the Disorders in Childhood and Adolescence Work Group, for the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth Edition (DSM-V),

National Institute of Mental Health (NIMH)

Building 15K, Room 110
Bethesda, MD 20892-1381
Phone: (301) 594-1318
Fax: (301) 480-8648
Email: pined@mail.nih.gov

Cher Dr. Pine:

Réponse au courrier : Proposition d'inclure l'Aliénation parentale dans le DSM-V

Nous avons examiné la proposition soumise par le Dr William Bernet et ses collègues, et nous reconnaissons l'effort significatif qu'ils ont fourni pour ce projet en sollicitant et en lisant nos réactions, ainsi que celles provenant de sources nombreuses et variées, afin de tenter d'arriver à un consensus.

Malgré ce travail considérable, nous avons de sérieuses inquiétudes concernant l'inclusion de l'aliénation parentale, sous toutes ses formes, en particulier comme désordre mental, mais aussi comme un code V, c'est à dire comme un problème de relation parent-enfant.

Nous considérons qu'il est prématuré d'inclure l'aliénation parentale dans le DSM en raison d'un manque de fondement adéquat dans les recherches.

Bien que leur proposition se réfère à des centaines d'articles écrits par un large éventail de professionnels, de pays, de langues et de cultures différents, la majorité de ces articles sont essentiellement polémiques, les points de vue sont personnels, et les descriptions cliniques d'un petit nombre de cas proviennent d'échantillons non tirés au sort à l'avance (non randomisés).

De plus, en ce qui concerne la minorité de références reposant essentiellement sur la recherche empirique, il y a un manque d'examen critique rigoureux concernant l'intérêt relatif de ces études et leurs limites.

Il est donné autant de poids aux études dont la méthodologie est sérieusement défectueuse, qu'à celles qui sont relativement plus rigoureuses.

Plus précisément, nos inquiétudes sont les suivantes :

- L'estimation faite de la prévalence du problème d'aliénation parentale est inadéquate.

Faute de larges échantillons représentatifs, les auteurs de la proposition estiment la population atteinte d'aliénation, en extrapolant à partir de petits échantillons, non tirés au sort, dans lesquels le concept d'aliénation parentale n'est pas défini.

Celui-ci est confondu avec la résistance aux visites à un parent en général, ou se réfère prioritairement au comportement du parent "préféré".

D'importantes variations dans la définition ou les mesures donnent des estimations non valides.

- La recherche sur l'étiologie du désordre/problème est de nature largement exploratoire et doit être davantage développée.

En outre, les auteurs ne font pas référence aux études empiriques qui sont relativement plus rigoureuses (par exemple, 5 publications par l'auteur de ces lignes et ses collègues depuis 2000).

Or ces études aboutissent à des hypothèses contraires aux affirmations du Dr Bernet selon lesquelles l'aliénation parentale peut se distinguer de manière fiable du processus dans lequel un enfant se détache avec réalisme d'un parent, parce que ce dernier a une attitude éducative problématique ou abusive.

Nos recherches et notre expérience clinique montrent que l'aliénation parentale peut coexister avec un détachement réaliste et avec d'autres facteurs qui ressemblent à « l'aliénation parentale », et que cela provoque un diagnostic erroné des besoins de l'enfant/famille et conduit à des traitements inappropriés.

Nous sommes aussi inquiets concernant le diagnostic différentiel entre l'aliénation parentale et les phases normales du développement et les réactions prévisibles à une situation de divorce, et entre l'aliénation parentale et un syndrome post-traumatique ou un trouble anxieux généralisé.

- D'un point de vue méthodologique, il n'y a pratiquement aucune étude acceptable qui évalue l'efficacité des interventions radicalement différentes qui sont recommandées (par exemple une thérapie centrée sur la famille, ou un changement de garde en attribuant l'hébergement au parent rejeté avec une assistance psycho-éducative). Et il y a actuellement un débat vif et controversé parmi les professionnels du champ du droit de la famille en ce qui concerne le traitement de l'aliénation parentale.

Il est largement admis que la plupart des interventions ont été inefficaces à moins qu'elles ne soient entreprises tôt, ou bien qu'elles ne répondent à une compréhension très claire des besoins de traitement pour une famille donnée.

Quel est l'objectif d'un diagnostic d'aliénation d'enfant, sinon de pouvoir proposer un choix de traitements adaptés et validés?

- Enfin, il n'y a pas de données disponibles pour justifier la liste spécifique de critères retenus pour diagnostiquer un désordre d'aliénation parentale (incluse dans leur proposition page 79). Ces symptômes et leur nombre semblent avoir été choisis arbitrairement et ne reposent sur aucune sorte d'analyse différenciée qui pourrait permettre de distinguer un diagnostic erroné, tant positif que négatif.

Nous voudrions aussi souligner que malgré la tentative du Dr Bernet et de ses associés de distinguer l'aliénation parentale (AP) du syndrome d'aliénation parentale (SAP), le concept "d'aliénation parentale" continue de créer la confusion dans le public et chez nombre de professionnels du divorce et du droit de la famille.

Est-ce que cette étiquette désigne le parent qui est rejeté par l'enfant ou le parent qui est présumé être à l'origine de l'aliénation de l'enfant?

C'est pour cette raison que beaucoup de professionnels ont adopté l'étiquette d' "enfant aliéné" pour indiquer clairement que l'enfant qui rejette un parent doit être au centre du questionnement qui cherche à déterminer les multiples causes potentiellement responsables d'une telle conduite et de tels sentiments.

Actuellement, les tribunaux de la famille se débattent avec un nombre croissant de cas où des allégations d'AP ou de SAP sont portées.

En raison du manque criant de recherches solides sur l'étiologie et les interventions efficaces, les professionnels en santé mentale et ceux chargés d'évaluer le droit de garde ne peuvent, sur ces cas, fournir de preuves qui correspondent aux critères de preuves scientifiques émis par Daubert.

L'inclusion dans le DSM V enverrait un message contradictoire, provoquant davantage de confusion, et augmenterait sans aucun doute les litiges de garde dans les tribunaux de la famille à travers les Etats Unis.

Les allégations d'aliénation parentale fleurissent dans un système judiciaire de confrontation, parce qu'elles promettent des réponses simples et bien tranchées à la question : qui a raison, et qui a tort ? S'il est d'une manière ou d'une autre étayé de preuves, un diagnostic d'aliénation parentale peut sanctifier comme une innocente victime le parent rejeté et souvent inculper comme un acteur malveillant le parent avec lequel l'enfant se sent le mieux.

L'étiquette "diagnostic de l'AP" dans l'arène judiciaire peut occulter la dynamique psychologique souvent complexe dans ces familles, et peut éviter de tenir compte de la part de responsabilité que les professionnels et les parents rejetés peuvent avoir dans la contribution au problème.

L'abus émotionnel, la méfiance permanente et le blâme réciproque des parents, contribuent à des vues extrêmement négatives de l'un vis-à-vis de l'autre, et sapent toute possibilité d'une co-parentalité amicale. Les capacités parentales sont compromises par une prophétie qui s'auto réalise quand les parents, ou l'un des deux, se sentent attaqués.

Les clivages et les alignements surviennent dans les familles séparées très conflictuelles, de telle sorte que certains enfants débordés, pris dans un conflit de loyauté, font des alliances avec un parent contre l'autre.

En résumé, en l'absence de consensus quant à l'étiologie, l'étendue, la nature, et le traitement de ce problème, il est prématuré d'inclure l'aliénation parentale dans le DSM-V.

Une prise en compte prématurée de cette dynamique familiale pourrait provoquer un "retour de manivelle" semblable à ce qu'on a observé pour certains états psychiatriques, qui ont été utilisés dans des procédures judiciaires avant d'avoir été correctement développés et articulés.

Cela retarderait considérablement les avancées déjà lentes pour évaluer ce qu'il est légitime de penser dans le domaine de « l'aliénation parentale ».

En effet, au stade où nous en sommes, admettre le concept d'aliénation parentale dans une nomenclature diagnostique à l'usage des familles en litige de garde, ou qui cherchent un traitement dans les services de santé mentale, serait probablement iatrogène et ferait plus de mal que de bien.

Lors de la rédaction de cette lettre qui nous a pris quelques jours, nous nous sommes entretenus avec certains de nos collègues, et nous avons constaté qu'un grand nombre d'entre eux partageaient les mêmes inquiétudes; ils ont contribué à ce courrier.

En fait, il n'était pas dans nos intentions de solliciter des soutiens. Cependant beaucoup d'entre eux ont aussitôt parlé de ce problème à d'autres personnes dans leur réseau professionnel, qui ont alors exprimé leur volonté de cosigner cette lettre. Leurs noms sont listés ci-joint.

Merci pour la considération attentive que vous porterez à ces remarques.

Avec nos sincères salutations,

Janet R. Johnston, Ph.D. Joan B. Kelly PhD Cc: William Bernet, M.D.

POSTSCRIPT TO LETTER TO DR. DANIEL PINE FROM JOHNSTON & KELLY

Primary Authors: (Resumes are attached)

Janet R Johnston Ph.D,

Professor Justice Studies Department San Jose State University One Washington Square San Jose, CA95192-0050

Joan B. Kelly, Ph.D.

Divorce researcher, author & lecturer

P.O. Box 7063

Corte Madera, CA 94976-7063

Co-Authors:

Mental Health Researchers-Teachers, Program Directors & Published Practitioners in Parent-Child Alienation

Nicholas Bala. L.S.M., B.A. LL.B., LL.M.

Professor Faculty of Law Queen's University Kingston, Ontario Canada K7L 3N6 Andrew

Clark, M.D

Medical Director, Children and the Law Program

Massachusetts General Hospital

388 Commonwealth Ave

Boston, MA 02215

Robin M. Deutsch, Ph.D.

Director of Forensic Services Children and the Law Program

Department of Psychiatry

Massachusetts General Hospital

388 Commonwealth Avenue Boston, MA 02215

and Assistant Clinical Professor of Psychology Harvard Medical School

Leslie M. Drozd Ph.D.

Clinical and Forensic Psychologist & Editor, Journal of Child Custody 1001 Dove St., Ste. 110 Newport Beach, CA 92660

Steven Friedlander, Ph.D.

3569 Sacramento Street

San Francisco, CA 94118

Anne K. Fishel, Ph.D.

Director, Family and Couples Therapy Program,

Massachusetts General Hospital Associate Clinical Professor of Psychology,

Harvard Medical School

Gerald P. Koocher, PhD, ABPP

Dean and Professor School of Health Sciences Simmons College

300 The Fenway Boston, MA 02115

S. Margaret Lee, Ph.D.

207 Miller Ave., #3

Mill Valley, CA. 94941

Judith Roth Goldman Ph.D.

270 26th Street, Suite 206

Santa Monica CA. 90402

Peter G Jaffe PhD

Professor, Faculty of Education Academic Director,

Centre for Research on Violence Against Women & Children

1137 Western Road , Room 1118 Faculty of Education Building

The University of Western Ontario London ,

Ontario , CANADA N6G 1G7

Jennifer McIntosh Ph.D.

Clinical & Developmental Psychologist & Researcher'

Family Transitions, Melbourne, Australia &

Lecturer at LaTrobe University

Nancy W. Olesen, Ph.D.

711 D Street, Suite 204

San Rafael, CA 94901

Marsha Kline Pruett, Ph.D., M.S.L.

Professeur Brown O'Connor Maconda

Smith School College & School for Social Work

Lilly Hall

Northampton, MA 01063

Kyle Pruett M.D.

Clinical Professor of Child Psychiatry and Nursing Yale Child Study Center 230 So.Frontage Rd New Haven, Ct 06520

Matthew Sullivan Ph.D..

411 Kipling

St. Palo Alto, Ca 94301

Marjorie Gans Walters, Ph.D.

711 D Street, Suite 204

San Rafael, CA 94903

Judith Wallerstein Ph.D.

Founder & Past Executive Director,

Center for the Family in Transition,

Corte Madera, CA

Senior Lecturer (ret.) School of Social Welfare,

UC Berkeley, CA.

Robert S Wallerstein M.D.

Professor Emeritus and former Chair,

Department of Psychiatry University California San Francisco School of Medicine

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Attention
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«Aliénation parentale : un concept à hauts risques»

Article paru dans la revue « Neuropsychiatrie de l'Enfance et de l'Adolescence » (revue officielle et internationale de la Société Française de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent), par les professeurs Hayez et Kinoo, :

« Nous nous sommes également engagés à écrire parce que nous sommes effrayés face à certaines réactions sociales :

- D'aucuns abusent du terme « aliénation parentale » - pourtant non validé scientifiquement - et ne sont pas loin d'y ranger toutes les situations où existent des difficultés majeures de rencontre parent-enfant ...

ils franchissent alors trop aisément le pas qu'a franchi Gardner, en recommandant des mesures de déplacement violentes pour l'enfant chaque fois que la situation reste grave et rebelle à d'autres approches. »

D'autres pensent que l'hébergement alterné doit s'appliquer dans ces cas où les parents passent leur vie à se déchirer : ce serait une sorte de médicament, apte à calmer au seul nom de l'enfant.

Ce n'est pas notre expérience »

« Ce remplissage en vrac » a parfois été le fait d'intervenants naïfs et peu formés, à la recherche d'une sécurité intellectuelle et de recettes pour guider leur action. S'en tenir à une explication causaliste linéaire est également le fait de certains « spécialistes » de la séparation parentale, surtout ceux qui se sont formés aux méthodes gardnériennes et qui sont ici juge et partie.

Mais dans le chef d'autres promoteurs du concept, c'est une stratégie beaucoup plus concertée. Des associations composées de parents refusés - en grande partie des pères - prétendent haut et fort que pour chacune de leurs situations particulières, on se trouve bel et bien dans le cadre d'une aliénation parentale.

Et elles se sont souvent constituées en véritables lobbies, les mêmes lobbies qui revendiquent énergiquement la garde alternée comme « la » solution de vie pour l'enfant après la séparation, cherchant à influencer les scientifiques, les magistrats, l'opinion publique, etc.

Or la composition de ces groupes est plus complexe qu'il n'en a l'air : à côté d'une présence minoritaire de parents réellement victimes d'injustice et d'aliénation, il y en a davantage qui sont en bagarre et en rivalité perdurantes avec leur ex-conjoint : sorte d'énormes bras de fer où ce qui compte, ce n'est pas vraiment le bonheur de l'enfant, mais plutôt de finir par l'emporter sur l'autre.

Ces lobbies sont souvent intellectuellement puissants, leurs membres ont des statuts sociaux forts, donc leurs revendications et leurs pressions sur les idées de la communauté sont efficaces. Les mouvements féministes voient même dans celles-ci une passe d'armes plus générale dans la lutte sociale entre le pouvoir des hommes et celui des femmes (Côté, 2000) »

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Avril 2010, : la « Société Espagnole de Neuropsychiatrie, » membre de la Fédération Mondiale pour la Santé Mentale a fait une déclaration officielle contre l'utilisation clinique ou judiciaire du concept SAP et/ou aliénation parentale :

« Ces dernières années en Espagne, comme dans d'autres pays qui nous entourent, ce concept s'est infiltré dans des sentences judiciaires sous la rubrique supposée scientifique du SAP, arguments pour le changement de garde ou autres actions légales qui ont d'énormes répercussions pour l'enfant et la famille.

Ces arguments ne sont pourtant pas acceptés par une large majorité des professionnels en santé mentale.

Nous pensons que le succès qu'a eu ce terme dans le champ judiciaire, est du à ce qu'il donne une réponse simple (et simpliste) à un problème qui sature les juges de la famille, et qui facilite les arguments pseudo psychologiques ou pseudo scientifiques des avocats de ces parents plaignants pour la garde de leurs enfants (Escudero, Aguilar y de la Cruz, 2008 a, b).

Cette explication nous aide à comprendre pourquoi ce concept a été accepté, malgré son manque de rigueur et sans autre questionnement. »

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Attention
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En 2001 Williams signalait que les cours suprêmes du Canada et des États Unis avaient examiné une question essentielle :

quels sont les principes que les juges de première instance devraient utiliser pour déterminer l'admissibilité des témoignages des experts ?

En ce qui concerne le concept d'aliénation :

« Ce concept soulève de graves problèmes s'il est examiné de manière critique quant aux principes d'admissibilité.

Les tribunaux ont manqué de vigilance dans l'exercice de leur rôle de « gardien ».

L'admissibilité du syndrome d'aliénation parentale et/ou de l'aliénation parentale ne devrait pas être prise naïvement pour acquise » ( Freeman et Freeman 2003).

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