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Aliénation parentale, réagir rapidement

J'ai déjà eu l'occasion sur ce blog de la famille de parler à plusieurs reprises du syndrome d'aliénation parentale (SAP) qui, selon le Docteur Paul BENSUSSAN, psychiatre, expert agréé auprès de la Cour de Cassation notamment, désigne "l'ensemble des manifestations psychopathologiques observées chez les enfants soumis à des séparations parentales très conflictuelles: en premier lieu le rejet injustifié ou inexplicable d'un parent par un enfant."

Je vous renvoie à la lecture des ouvrages et du site du docteur BENSUSSAN pour en comprendre les différents paramètres psychologiques qui ne sont pas de ma compétence.

Par contre, je suis régulièrement contactée par des parents en grande souffrance du fait du rejet dont brutalement ils ont fait l'objet de la part d'un ou plusieurs de leurs enfants, rejet qui les a emmenés souvent devant le juge des affaires familiales et devant le juge pour enfants sans pour autant qu'ils puissent obtenir une décision réellement efficiente de sauvegarde de l'intérêt supérieur de l'enfant, pourtant au centre des préoccupations légales des différentes procédures judiciaires les concernant.

Contesté par certains, vilipendés par d'autres, le SAP n'a pas encore trouvé sa place dans les ouvrages de psychopathologie et de ce chef est parfois totalement méconnu non seulement du corps judiciaire mais également des divers enquêteurs sociaux.

Je n'entends pas rentrer dans ce vif débat, je n'en ai pas les compétences, mais la souffrance des personnes concernées, que ce soit le parent rejeté ou les enfants, est réelle et parfois extrême.

J'ai noté également dans ces situation, que le plus souvent l'autre parent se réfugie derrière l'attitude des enfants ou du parent rejeté pour justifier de la situation, considérant à l'extrême que la souffrance de l'enfant est due à l'attitude du parent rejeté.

Je n'ai bien entendu pas de solution mais une chose est certaine, il faut réagir vite, fortement et accompagner l'ensemble des intervenants judiciaires, ne pas laisser faire ou attendre de la justice un miracle.

Il faut dès qu'une suspicion de SAP apparaît, consulter un spécialiste informé de ces matières, j'entends par-là un psychiatre et obtenir un avis écrit, ceci étant absolument impératif, pour justifier de la situation.

Il convient alors d'engager en parallèle toutes les procédures de nature à permettre la sauvegarde de l'enfant qu'elles soient devant le juge des affaires familiales ou le juge pour enfants, s'assurer du suivi de l'enfant, et tout au long de chaque procédure se faire conseiller par le psychiatre ou le psychologue en parallèle avec l'avocat spécialisé en droit de la famille, qui sauront au fur et à mesure de l'évolution aider et faire en sorte d'obtenir les décisions permettant que la relation entre l'enfant et les parents puisse redevenir sereine.

Attention, il ne s'agit pas ici de vouer aux gémonies l'autre parent en le considérant comme coupable d'un acte volontaire d'éviction. Si effectivement dans certains cas, il peut y avoir volonté consciente, le plus souvent c'est totalement inconscient et surtout le parent en question est quasiment toujours persuadé de faire bien pour son enfant. Il faut donc en tenir compte dans les demandes, les évolutions et le déroulé de la procédure.

Pour terminer, je citerai à nouveau le docteur BENSUSSAN "on ne dira jamais assez à quel point le pronostic est lié la précocité du diagnostic et de l'énergie de la réponse judiciaire : seuls un diagnostic précoce et une réponse psycho-juridique énergique permettent d'espérer une réversibilité totale des troubles. »

Commentaires

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jean louis guimberteau
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Madame Attention comme toujours vous inondez les discussions d'extraits de votre bibliothèque, tous dirigés contre le droit des enfants à avoir des contacts avec ses deux parents, lutte acharnée contre la garde alternée, contestation du syndrome d'aliénation paternel surtout et exclusivement lorsqu'il s'agit de la mère.

Comment nommez-vous le fait qu'un parent (mère ou père) s'applique à détruire au quotidien l'image de l'autre sur un enfant durant de longues années ?

Vous reprochez ensuite à l'enfant d'être rejeté par le parent dont l'image a été détruite et qui a recomposé sa vie de son côté, belle analyse !

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Attention
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Monsieur Guimberteau

On a compris depuis longtemps que vous préférez les forums anonymes, les rumeurs, les "on-dit" et les "moi-je", à toute biblothèque universitaire !

On vous excuse, mais ne comptez pas sur des gens sensés et intellectuellement normalement pourvus, pour partager vos goûts !

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jean louis guimberteau
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Madame Attention, si quelqu'un ne se cache pas derrière l'anonymat et assume ses écrits et son combat pour les enfants victimes du divorce et de la séparation de leurs parents tout au long de leur existence et qui sont de surcroît l'objet de discriminations et des peines multiples infligées par les tribunaux c'est bien moi et pas vous !

Pour l'anonymat une marche brouette effectuée cet hiver entre Bordeaux et Paris de plus de 1000 km en 34 jours, on fait mieux.

700 000 enfants mineurs sont actuellement privés de leur droit de relation avec au moins l'un de leurs deux parents, cela se passe de commentaire, parmi cela bon nombre subissent l'aliénation parentale par le parent ayant la garde.

Vous n'avez pas répondu a ma question, pourquoi ?

Vous dérange-t-elle ?

N'auriez-vous pas la réponse ?

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Attention
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1) j'ignorais qu'une "marche brouette" constituait une preuve scientifique

2) rien ne me dérange, si ce n'est les ont-dit, les contre vérités, les désinformations ou les rumeurs !

DONC : je prends le parti de citer ce que disent des universitaires, qui sont des chercheurs, spécialisés dans leur domaine, et, cerise sur le gâteau, des chercheurs qui sont connus internationnalement pour leurs travaux !

Si vous trouvez que ce n'est pas une réponse, soit vous vous faites soigner, soit vous leur écrivez directement !

Nom: 
jean louis guimberteau
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http://www.lodd.fr

Madame Attention, il est regrettable de constater de par vos propos méprisants voir insultants que vous êtes loin de la sauvegarde de l'intérêt supérieur de l'enfant qui de par votre profession devrait être votre préoccupation essentielle, seul l'intérêt des mères vous anime.

Constatant que vous êtes dans l'incapacité de répondre à une question basique je n'insisterais pas, par respect pour le blog de Maître Bogucki qui mérite mieux que vos "papier collé".

L'aliénation parentale est un fléau infligé à trop d'enfants que j'ai subi par le passé, mon vécu me permets de témoigner afin d'éviter au plus grand nombre d'en être victime à leur tour même si cela doit passer par un acte symbolique d'une marche brouette, j'ai rencontré tout au long de mon périple suffisamment de personnes concernées de tout âge pour en être convaincu.

N'ayant rien à rajouter et n'ayant aucune chance de dialoguer cordialement avec la psychologue éminente et sensée que vous êtes qui se réjouis du malheur d'autrui, et étant trop bête pour me hisser à votre niveau, comme vous dites je vais cesser de délirer en tentant vainement d'obtenir une réponse de votre part.

PS: Merci, Maître pour ce sujet, si important pour la construction de l'avenir des enfants.

Cordialement.

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pat
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Vous dites "je prends le parti de citer ce que disent des universitaires, qui sont des chercheurs, spécialisés dans leur domaine, et, cerise sur le gâteau, des chercheurs qui sont connus internationnalement pour leurs travaux !"

en effet vous prenez parti de ne selectionner que les "spécialistes" qui conviennent a vos thèses. Vous omettez soigneusement tous les autres ou les traitez avec mépris. Vous meprisez aussi l'experience de milliers de parents et d'enfants détruits pour promouvoir les idées de votre lobby. dramatique mais tellement habituel.

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Attention
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c'est de sélectionner comme "spécialistes" des cliniciens, des médiateurs etc. et de la confondre avec des universitaires qui sont des spécialistes-chercheurs, c'est à dire qui soumettent leurs travaux à un protocole strict, et qui sont publiés dans des revues internationales, soumises à plusieurs comités de lecture. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle ils sont connus internationalement !!!

Je vous engage à vous rendre sur le site Pubmed, qui recense les travaux scientifiques, et tapez chaque nom de ceux qui font partie du collectif de W. Bernet ...... Eclairant comme dit l'autre : la très grande majorité sont des inconnus !!

Et même Van Gijseghem n'a fait QUE 4 publications dans toute sa carrière !!! C'est à dire rien ou presque pour un profeseur de psychologie, dont la première mission est popourtant de faire des études scientifiques ( il a préféré faire des expertises juteuses ) . Qui plus est, ces 4 malheureuses publications portent toutes sur....les abus sexuels !

Enfin, lorsque Bernet lui-même annonce dans son préambule qu'il estime à 0,25 le nombre d'enfants soi-disant aliénés, il vaut mieux ne pas parler de "fléau", mais plutôt de maladie orpheline !

En conclusion : vous pouvez continuer à mépriser les chercheurs dont les travaux vous envoient dans les cordes, monsieur Pat, mais les gens sensés et responsables s'en temponnent !

Vous pouvez aussi continuer les marches brouette,...la marche est excellente pour la santé !

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PAT
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les arguties de vos spécialistes de salon sont balayées par les faits. Votre lobbyisme forcené va dans le mur a brève échéance, et vous êtes bien seule avec votre "foule" de chercheurs américains

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Attention
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Mais voilà qu'il prend ses désirs pour des réalités, le petit Pat !

Allez.....participez aussi aux brouettes ! Ca vous calmera !

Nom: 
pat
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Attention, vos limites apparaissent tres vite des que l'on contredit vos copier collés 1000 fois ressassés. Vous n'avez aucun esprit critique et aucune empathie. Juste le dogme du lobby

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Attention
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Ben.....mon esprit critique m'amène à considérer comme un pur crétin un type qui lève le doigt juste pour dire "MOI, je contredis les meilleurs chercheurs", et attend que chacun s'incline !

Si moi je suis limitée, votre ego et votre bétise sont eux.....sans limites, Pat

Nom: 
pat
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Vous nous prouvez régulièrement vos limites : il n'y a plus rien chez vous audela d'une dizaine de pages de copier coller.

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niki
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Bon sang, ne peut-on pas bouter une fois pour toutes cette "Attention" de ce blog, qu'elle pourrit et pollue régulièrement avec son sectarisme, ses partis pris, et, il faut bien le dire, sa grande bêtise...

On lance une pétition ??? ;-)

Nom: 
Attention
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vous faites vôtre le : "le premier qui dit la vérité, il faut l'éliminer" !

Mais ça va être dur d'éliminer ceux-ci :

October 12th, 2009

Chairman of the Disorders in Childhood and Adolescence Work Group, for the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth Edition (DSM-V),

National Institute of Mental Health (NIMH)

Building 15K, Room 110
Bethesda, MD 20892-1381
Phone: (301) 594-1318
Fax: (301) 480-8648
Email: pined@mail.nih.gov

Cher Dr. Pine:

Réponse au courrier : Proposition d'inclure l'Aliénation parentale dans le DSM-V

Nous avons examiné la proposition soumise par le Dr William Bernet et ses collègues, et nous reconnaissons l'effort significatif qu'ils ont fourni pour ce projet en sollicitant et en lisant nos réactions, ainsi que celles provenant de sources nombreuses et variées, afin de tenter d'arriver à un consensus.

Malgré ce travail considérable, nous avons de sérieuses inquiétudes concernant l'inclusion de l'aliénation parentale, sous toutes ses formes, en particulier comme désordre mental, mais aussi comme un code V, c'est à dire comme un problème de relation parent-enfant.

Nous considérons qu'il est prématuré d'inclure l'aliénation parentale dans le DSM en raison d'un manque de fondement adéquat dans les recherches.

Bien que leur proposition se réfère à des centaines d'articles écrits par un large éventail de professionnels, de pays, de langues et de cultures différents, la majorité de ces articles sont essentiellement polémiques, les points de vue sont personnels, et les descriptions cliniques d'un petit nombre de cas proviennent d'échantillons non tirés au sort à l'avance (non randomisés).

De plus, en ce qui concerne la minorité de références reposant essentiellement sur la recherche empirique, il y a un manque d'examen critique rigoureux concernant l'intérêt relatif de ces études et leurs limites.

Il est donné autant de poids aux études dont la méthodologie est sérieusement défectueuse, qu'à celles qui sont relativement plus rigoureuses. Plus précisément, nos inquiétudes sont les suivantes :

- L'estimation faite de la prévalence du problème d'aliénation parentale est inadéquate.

Faute de larges échantillons représentatifs, les auteurs de la proposition estiment la population atteinte d'aliénation, en extrapolant à partir de petits échantillons, non tirés au sort, dans lesquels le concept d'aliénation parentale n'est pas défini.

Celui-ci est confondu avec la résistance aux visites à un parent en général, ou se réfère prioritairement au comportement du parent "préféré".

D'importantes variations dans la définition ou les mesures donnent des estimations non valides.

- La recherche sur l'étiologie du désordre/problème est de nature largement exploratoire et doit être davantage développée.

En outre, les auteurs ne font pas référence aux études empiriques qui sont relativement plus rigoureuses (par exemple, 5 publications par l'auteur de ces lignes et ses collègues depuis 2000).

Or ces études aboutissent à des hypothèses contraires aux affirmations du Dr Bernet selon lesquelles l'aliénation parentale peut se distinguer de manière fiable du processus dans lequel un enfant se détache avec réalisme d'un parent, parce que ce dernier a une attitude éducative problématique ou abusive.

Nos recherches et notre expérience clinique montrent que l'aliénation parentale peut coexister avec un détachement réaliste et avec d'autres facteurs qui ressemblent à « l'aliénation parentale », et que cela provoque un diagnostic erroné des besoins de l'enfant/famille et conduit à des traitements inappropriés.

Nous sommes aussi inquiets concernant le diagnostic différentiel entre l'aliénation parentale et les phases normales du développement et les réactions prévisibles à une situation de divorce, et entre l'aliénation parentale et un syndrome post-traumatique ou un trouble anxieux généralisé.

- D'un point de vue méthodologique, il n'y a pratiquement aucune étude acceptable qui évalue l'efficacité des interventions radicalement différentes qui sont recommandées (par exemple une thérapie centrée sur la famille, ou un changement de garde en attribuant l'hébergement au parent rejeté avec une assistance psycho-éducative). Et il y a actuellement un débat vif et controversé parmi les professionnels du champ du droit de la famille en ce qui concerne le traitement de l'aliénation parentale.

Il est largement admis que la plupart des interventions ont été inefficaces à moins qu'elles ne soient entreprises tôt, ou bien qu'elles ne répondent à une compréhension très claire des besoins de traitement pour une famille donnée.

Quel est l'objectif d'un diagnostic d'aliénation d'enfant, sinon de pouvoir proposer un choix de traitements adaptés et validés?

- Enfin, il n'y a pas de données disponibles pour justifier la liste spécifique de critères retenus pour diagnostiquer un désordre d'aliénation parentale (incluse dans leur proposition page 79). Ces symptômes et leur nombre semblent avoir été choisis arbitrairement et ne reposent sur aucune sorte d'analyse différenciée qui pourrait permettre de distinguer un diagnostic erroné, tant positif que négatif.

Nous voudrions aussi souligner que malgré la tentative du Dr Bernet et de ses associés de distinguer l'aliénation parentale (AP) du syndrome d'aliénation parentale (SAP), le concept "d'aliénation parentale" continue de créer la confusion dans le public et chez nombre de professionnels du divorce et du droit de la famille.

Est-ce que cette étiquette désigne le parent qui est rejeté par l'enfant ou le parent qui est présumé être à l'origine de l'aliénation de l'enfant?

C'est pour cette raison que beaucoup de professionnels ont adopté l'étiquette d' "enfant aliéné" pour indiquer clairement que l'enfant qui rejette un parent doit être au centre du questionnement qui cherche à déterminer les multiples causes potentiellement responsables d'une telle conduite et de tels sentiments.

Actuellement, les tribunaux de la famille se débattent avec un nombre croissant de cas où des allégations d'AP ou de SAP sont portées.

En raison du manque criant de recherches solides sur l'étiologie et les interventions efficaces, les professionnels en santé mentale et ceux chargés d'évaluer le droit de garde ne peuvent, sur ces cas, fournir de preuves qui correspondent aux critères de preuves scientifiques émis par Daubert.

L'inclusion dans le DSM V enverrait un message contradictoire, provoquant davantage de confusion, et augmenterait sans aucun doute les litiges de garde dans les tribunaux de la famille à travers les Etats Unis.

Les allégations d'aliénation parentale fleurissent dans un système judiciaire de confrontation, parce qu'elles promettent des réponses simples et bien tranchées à la question : qui a raison, et qui a tort ? S'il est d'une manière ou d'une autre étayé de preuves, un diagnostic d'aliénation parentale peut sanctifier comme une innocente victime le parent rejeté et souvent inculper comme un acteur malveillant le parent avec lequel l'enfant se sent le mieux.

L'étiquette "diagnostic de l'AP" dans l'arène judiciaire peut occulter la dynamique psychologique souvent complexe dans ces familles, et peut éviter de tenir compte de la part de responsabilité que les professionnels et les parents rejetés peuvent avoir dans la contribution au problème. L'abus émotionnel, la méfiance permanente et le blâme réciproque des parents, contribuent à des vues extrêmement négatives de l'un vis-à-vis de l'autre, et sapent toute possibilité d'une co-parentalité amicale. Les capacités parentales sont compromises par une prophétie qui s'auto réalise quand les parents, ou l'un des deux, se sentent attaqués.

Les clivages et les alignements surviennent dans les familles séparées très conflictuelles, de telle sorte que certains enfants débordés, pris dans un conflit de loyauté, font des alliances avec un parent contre l'autre.

En résumé, en l'absence de consensus quant à l'étiologie, l'étendue, la nature, et le traitement de ce problème, il est prématuré d'inclure l'aliénation parentale dans le DSM-V.

Une prise en compte prématurée de cette dynamique familiale pourrait provoquer un "retour de manivelle" semblable à ce qu'on a observé pour certains états psychiatriques, qui ont été utilisés dans des procédures judiciaires avant d'avoir été correctement développés et articulés. Cela retarderait considérablement les avancées déjà lentes pour évaluer ce qu'il est légitime de penser dans le domaine de « l'aliénation parentale ».

En effet, au stade où nous en sommes, admettre le concept d'aliénation parentale dans une nomenclature diagnostique à l'usage des familles en litige de garde, ou qui cherchent un traitement dans les services de santé mentale, serait probablement iatrogène et ferait plus de mal que de bien.

Lors de la rédaction de cette lettre qui nous a pris quelques jours, nous nous sommes entretenus avec certains de nos collègues, et nous avons constaté qu'un grand nombre d'entre eux partageaient les mêmes inquiétudes; ils ont contribué à ce courrier.

En fait, il n'était pas dans nos intentions de solliciter des soutiens. Cependant beaucoup d'entre eux ont aussitôt parlé de ce problème à d'autres personnes dans leur réseau professionnel, qui ont alors exprimé leur volonté de cosigner cette lettre. Leurs noms sont listés ci-joint.

Merci pour la considération attentive que vous porterez à ces remarques.

Avec nos sincères salutations,

Janet R. Johnston, Ph.D. Joan B. Kelly PhD Cc: William Bernet, M.D.

POSTSCRIPT TO LETTER TO DR. DANIEL PINE FROM JOHNSTON & KELLY

Primary Authors: (Resumes are attached)

Janet R Johnston Ph.D,

Professor Justice Studies Department San Jose State University One Washington Square San Jose, CA95192-0050

Joan B. Kelly, Ph.D.

Divorce researcher, author & lecturer

P.O. Box 7063

Corte Madera, CA 94976-7063

Co-Authors:

Mental Health Researchers-Teachers, Program Directors & Published Practitioners in Parent-Child Alienation

Nicholas Bala. L.S.M., B.A. LL.B., LL.M.

Professor Faculty of Law Queen's University Kingston, Ontario Canada K7L 3N6 Andrew

Clark, M.D

Medical Director, Children and the Law Program

Massachusetts General Hospital

388 Commonwealth Ave

Boston, MA 02215

Robin M. Deutsch, Ph.D.

Director of Forensic Services Children and the Law Program

Department of Psychiatry

Massachusetts General Hospital

388 Commonwealth Avenue Boston, MA 02215

and Assistant Clinical Professor of Psychology Harvard Medical School

Leslie M. Drozd Ph.D.

Clinical and Forensic Psychologist & Editor, Journal of Child Custody 1001 Dove St., Ste. 110 Newport Beach, CA 92660

Steven Friedlander, Ph.D.

3569 Sacramento Street

San Francisco, CA 94118

Anne K. Fishel, Ph.D.

Director, Family and Couples Therapy Program,

Massachusetts General Hospital Associate Clinical Professor of Psychology,

Harvard Medical School

Gerald P. Koocher, PhD, ABPP

Dean and Professor School of Health Sciences Simmons College

300 The Fenway Boston, MA 02115

S. Margaret Lee, Ph.D.

207 Miller Ave., #3

Mill Valley, CA. 94941

Judith Roth Goldman Ph.D.

270 26th Street, Suite 206

Santa Monica CA. 90402

Peter G Jaffe PhD

Professor, Faculty of Education Academic Director,

Centre for Research on Violence Against Women & Children

1137 Western Road , Room 1118 Faculty of Education Building

The University of Western Ontario London ,

Ontario , CANADA N6G 1G7

Jennifer McIntosh Ph.D.

Clinical & Developmental Psychologist & Researcher'

Family Transitions, Melbourne, Australia &

Lecturer at LaTrobe University

Nancy W. Olesen, Ph.D.

711 D Street, Suite 204

San Rafael, CA 94901

Marsha Kline Pruett, Ph.D., M.S.L.

Professeur Brown O'Connor Maconda

Smith School College & School for Social Work

Lilly Hall

Northampton, MA 01063

Kyle Pruett M.D.

Clinical Professor of Child Psychiatry and Nursing Yale Child Study Center 230 So.Frontage Rd New Haven, Ct 06520

Matthew Sullivan Ph.D..

411 Kipling

St. Palo Alto, Ca 94301

Marjorie Gans Walters, Ph.D.

711 D Street, Suite 204

San Rafael, CA 94903

Judith Wallerstein Ph.D.

Founder & Past Executive Director,

Center for the Family in Transition,

Corte Madera, CA

Senior Lecturer (ret.) School of Social Welfare,

UC Berkeley, CA.

Robert S Wallerstein M.D.

Professor Emeritus and former Chair,

Department of Psychiatry University California San Francisco School of Medicine

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Attention
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«Aliénation parentale : un concept à hauts risques»

Article de la revue « Neuropsychiatrie de l'Enfance et de l'Adolescence »

Professeurs Hayez et Kinoo,

« Nous nous sommes également engagés à écrire parce que nous sommes effrayés face à certaines réactions sociales :

- D'aucuns abusent du terme « aliénation parentale » - pourtant non validé scientifiquement - et ne sont pas loin d'y ranger toutes les situations où existent des difficultés majeures de rencontre parent-enfant ... ils franchissent alors trop aisément le pas qu'a franchi Gardner, en recommandant des mesures de déplacement violentes pour l'enfant chaque fois que la situation reste grave et rebelle à d'autres approches. »

D'autres pensent que l'hébergement alterné doit s'appliquer dans ces cas où les parents passent leur vie à se déchirer : ce serait une sorte de médicament, apte à calmer au seul nom de l'enfant. Ce n'est pas notre expérience »

« Ce remplissage en vrac » a parfois été le fait d'intervenants naïfs et peu formés, à la recherche d'une sécurité intellectuelle et de recettes pour guider leur action. S'en tenir à une explication causaliste linéaire est également le fait de certains « spécialistes » de la séparation parentale, surtout ceux qui se sont formés aux méthodes gardnériennes et qui sont ici juge et partie.

Mais dans le chef d'autres promoteurs du concept, c'est une stratégie beaucoup plus concertée. Des associations composées de parents refusés - en grande partie des pères - prétendent haut et fort que pour chacune de leurs situations particulières, on se trouve bel et bien dans le cadre d'une aliénation parentale.

Et elles se sont souvent constituées en véritables lobbies, les mêmes lobbies qui revendiquent énergiquement la garde alternée comme « la » solution de vie pour l'enfant après la séparation, cherchant à influencer les scientifiques, les magistrats, l'opinion publique, etc.

Or la composition de ces groupes est plus complexe qu'il n'en a l'air : à côté d'une présence minoritaire de parents réellement victimes d'injustice et d'aliénation, il y en a davantage qui sont en bagarre et en rivalité perdurantes avec leur ex-conjoint : sorte d'énormes bras de fer où ce qui compte, ce n'est pas vraiment le bonheur de l'enfant, mais plutôt de finir par l'emporter sur l'autre.

Ces lobbies sont souvent intellectuellement puissants, leurs membres ont des statuts sociaux forts, donc leurs revendications et leurs pressions sur les idées de la communauté sont efficaces. Les mouvements féministes voient même dans celles-ci une passe d'armes plus générale dans la lutte sociale entre le pouvoir des hommes et celui des femmes (Côté, 2000) »

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Avril 2010, "Société Espagnole de Neuropsychiatrie, » membre de la Fédération Mondiale pour la Santé Mentale a fait une déclaration officielle contre l'utilisation clinique ou judiciaire du concept SAP et/ou aliénation parentale :

« Ces dernières années en Espagne, comme dans d'autres pays qui nous entourent, ce concept s'est infiltré dans des sentences judiciaires sous la rubrique supposée scientifique du SAP, arguments pour le changement de garde ou autres actions légales qui ont d'énormes répercussions pour l'enfant et la famille.

Ces arguments ne sont pourtant pas acceptés par une large majorité des professionnels en santé mentale.

Nous pensons que le succès qu'a eu ce terme dans le champ judiciaire, est du à ce qu'il donne une réponse simple (et simpliste) à un problème qui sature les juges de la famille, et qui facilite les arguments pseudo psychologiques ou pseudo scientifiques des avocats de ces parents plaignants pour la garde de leurs enfants (Escudero, Aguilar y de la Cruz, 2008 a, b).

Cette explication nous aide à comprendre pourquoi ce concept a été accepté, malgré son manque de rigueur et sans autre questionnement"

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Attention
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Syndrome d'aliénation parentale : le fardeau de la preuve incombe à ses défenseurs

Robert E. Emery, psychologue et chercheur

Robert Emery, Ph.D., est professeur de psychologie et directeur du « Center for Children, Families, and the Law » à l'University of Virginia. Il est également enseignant associé à l' « Institute of Law, Psychiatry, and Public Policy » et y a été directeur de la formation clinique de 1993 à 2002. Les recherches du Dr Emery se concentrent sur les relations familiales et la santé mentale des enfants, dont les questions de conflit parental, de divorce, de droit de garde, de violence familiale, et les questions légales et politiques associées.

Extraits d'un article paru sous le titre de « PARENTAL ALIENATION SYNDROME : Proponents Bear the Burden of Proof », dans « Family Court Review », Vol. 43 No. 1, January 2005 8-13. Traduction Léo Thiers-Vidal.

Résumé de l'article

Richard Gardner affirmait être capable de diagnostiquer l'aliénation parentale entre parents en conflit sur le droit de garde et que son « syndrome » reposait sur une autorité scientifique et juridique.

Même si elles ont influencé de nombreuses procédures de droits de garde, les idées de Gardner ne satisfont pas à des normes, mêmes minimales, de scientificité.

Le fardeau de la preuve concernant toute nouvelle hypothèse incombe à ses défenseurs, et au vu de l'absence totale de réplication objective, le syndrome d'aliénation parentale (SAP) doit être considéré comme rien de plus qu'une hypothèse.

L'absence de règles de conduite claires dans la loi permet à des concepts tels que le SAP de gagner une crédibilité temporaire, puisque les juges font appel à des professionnels de la santé mentale pour les aider à prendre des décisions selon la norme vague du meilleur intérêt de l'enfant.

[...] D'autre part, Gardner émet certaines prétentions de façon péremptoire et malavisée au sujet du SAP et de la science.

En tant que scientifique, je suis scandalisé par les méprises, les erreurs logiques et les affirmations péremptoires contenues dans cet article.

Gardner écrit avec vigueur et conviction, et je crains que des imprudents seront plus persuadés par le ton que le fond de ses arguments.

La rhétorique est un outil de recherche de la vérité au tribunal. Mais la rhétorique n'est pas un outil de recherche de la vérité en science. [...]

Les critères scientifiques

En science, le critère du fardeau de la preuve est incontournable :

les scientifiques sont libres de proposer toute hypothèse qui leur semble séduisante mais, en tel cas, ils ont la charge de prouver que leur hypothèse est vraie au-delà d'un doute raisonnable.

Jusqu'à ce qu'elle soit prouvée, leur hypothèse est tenue pour fausse par la communauté scientifique.

Selon les règles de la science, Gardner est libre de présenter son hypothèse concernant les parents aliénants.

Mais on ne devrait pas croire celle-ci, en particulier dans des forums publics comme les tribunaux. Comme le note Gardner dans son article, une seule recherche, la sienne, a pris la peine de soumettre le SAP à une analyse statistique.

La réplication objective et publique par des chercheurs indépendants est une autre règle de base pour l'établissement de la vérité scientifique.

Selon les propres aveux de Gardner, il n'y a pas eu de réplications indépendantes, objectives ou publiques de ses assertions. Donc, même si des chercheurs scientifiques considèrent qu'il est possible que ses idées puissent, un jour, être avérées, les règles de la science dictent, entre-temps, de considérer le SAP comme non prouvé.

Toute personne qui présente le SAP comme étant soutenu par la science se méprend sur les règles scientifiques ou sur la nature d'une preuve scientifique. [...]

En plus de mes propres recherches, j'ai pratiqué durant 22 ans des médiations et des thérapies individuelles et familiales avec des familles séparées et divorcées.

Mon expérience m'a appris que certains parents fâchés à l'extrême aliènent des enfants de l'autre parent.

Mon expérience me dit également que certains parents égocentriques se servent d'accusations d'aliénation pour jeter le blâme sur leur ancien-ne partenaire et excuser leur propre indifférence égoïste envers leurs enfants.

Mon expérience clinique me révèle surtout à quel point d'ancien-ne-s partenaires en viennent à se polariser dans « son divorce à lui » et « son divorce à elle », en particulier dans des cas hautement conflictuels (Emery, 1994, 2004).

Je n'ai aucunement confiance en ma capacité, ni en celle des autres, à discerner la vérité dans des divorces conflictuels (et je crois qu'en général, de telles tentatives sont contre-productives).

Et je serais très impressionné si un-e investigatrice/teur pouvait ébranler mon scepticisme à l'aide de recherches démontrant des façons valides et fiables de départager les comptes rendus exacts et inexacts dans « sa version à lui » et de « sa version à elle » en matière de divorce. Personne, y compris le Dr Richard Gardner, n'y est arrivé à ce jour. Mon scepticisme demeure intact.

Jusqu'à preuve du contraire, le SAP n'est pas une réponse

Malgré ma voix intérieure de scepticisme exploratoire, je considère que l'expérience clinique peut être enrichissante et bénéfique à bien des égards. Comme je dis à mes étudiants universitaires : le travail clinique peut être le meilleur endroit où développer des hypothèses créatives. Mais, nous devons tous reconnaître et admettre que l'expérience clinique, y compris les études de cas, ne prouvent rien à elles seules. (Souvenez-vous que des études de cas ont déjà « prouvé » que la sorcellerie causait la maladie mentale. Source : Neugebauer, 1979). Plus formellement, les études de cas sont utiles pour produire des hypothèses mais elles ne permettent pas de les confirmer. Une hypothèse est précisément cela, et comme je dis à mes étudiants (et je me dis à moi-même) : « Si votre perspicacité clinique est réellement aussi bonne, trouvez une façon de créer des recherches empiriques qui prouveront au monde entier que votre hypothèse est juste - ainsi vous pourrez changer le monde ». Le même conseil s'applique aux défenseurs du SAP. [...]

Placés dans des circonstances impossibles, sans règles de conduite claires inscrites dans les lois, des juges ont - de façon compréhensible - fait appel aux conseils et orientations d'experts afin de prendre des décisions qui exigent non la sagesse de Salomon mais le remaniement du système judiciaire - et probablement celui des représentations culturelles - concernant les séparations et les divorces impliquant des enfants.

Alors que des juges cherchent des solutions à leur dilemme, il n'est pas surprenant que certains experts répondent à leur appel, même si elles/ils n'ont pas de véritable réponse, même si une telle réponse n'existe pas.

Le concept d'aliénation parentale (ou de l'enfant aliéné) pose une question assez raisonnable, une hypothèse qui vaut probablement le coup d'être explorée. Mais peu importe la force avec laquelle des experts tels que le Dr Gardner l'affirment, par ailleurs, le SAP n'est pas une réponse jusqu'à ce que soit démontré qu'il l'est, et ce, au moyen d'investigations scientifiques objectives, publiques et indépendantes - des investigations basées sur des accumulations de données réplicables, et non des études de cas. Jusqu'à ce jour, je suppose que des experts sont libres de témoigner : « À mon avis, cet enfant est victime d'une aliénation délibérée de la part du parent qui en a la garde » - du moment où elles/ils rajoutent, « mais je n'ai pas le moindre brin de preuve scientifique pour soutenir mes impressions cliniques ».

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pat
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encore vos éternels copier coller tellement élimés au manche a force d'être utilisés sur tous les forums traitants de cette abomination .....

jamais une once de d'analyse personnel de tentative de compréhension du dogme au kilomètre du lobbyisme acharné de la contre vérité massive, c'est tout.

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sylvie
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On n'a pas laissé mourir les malades du sida à la porte des hopitaux sous prétexte qu'on ne savait pas quelle était cette maladie !

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pat
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Oui Sylvie mais l'anti SAP est affaire de dogme et de religion alors nos enfants peuvent bien se faire détruire il faut attendre que tout soit parfairtement démontré pour tenter d'agir.

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Attention
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On n'a pas laissé mourir les malades du SIDA ? Ils sont pourtant morts par milliers, jusqu'à ce que la recherche scientifique trouve le virus et des traitements pour le combattre !!!

Personne n'a laissé des charlatans faire des hypothèses et/ou imposer des traitements au hasard de leur "flair" !!!!

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Attention
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Rho ! les vilains "dogmatiques" !!!!!

Professeur Régier, responsable de la division recherche de l'APA (American Psychiatric Association) et vice président du groupe de travail chargé de l'élaboration du DSM considère

"qu'il n'y a pas de preuves scientifiques et cliniques suffisantes pour justifier l'inclusion de l'aliénation parentale dans le DSM V.

J. Meier, professeur de Droit à l'université G. Washington affirme que ce concept n'est toujours pas supporté scientifiquement.

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Attention
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En 2001 Williams signalait que les cours suprêmes du Canada et des États Unis avaient examiné une question essentielle : quels sont les principes que les juges de première instance devraient utiliser pour déterminer l'admissibilité des témoignages des experts ? Voici ce qu'il affirmait concernant le concept d'aliénation :

« Ce concept soulève de graves problèmes s'il est examiné de manière critique quant aux principes d'admissibilité.

Les tribunaux ont manqué de vigilance dans l'exercice de leur rôle de « gardien ».

L'admissibilité du syndrome d'aliénation parentale et/ou de l'aliénation parentale ne devrait pas être prise naïvement pour acquise » (ib Freeman et Freeman 2003).

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pat
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la compilation d'articles plus ou moins exotiques de plus ou moins spécialistes n'est pas la connaissance et ne mène pas a la véréité, en particulier quand elle est sous tendue par le désir intense de prouver une idée préconçue.

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Attention
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la compilation de "moi j' crois", "moi j'crois pas", "moi j'dis", "moi j'sais" de pékins moyens et souvent nuls, exotiques ou pas, n'a jamais servi de preuve scientifique !!

Par contre, elle sert des intérêts très personnels d'individus qui ont tout intérêt à diffuser des rumeurs qui leur permettent d'arriver à leurs fins !

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pat
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.....pong.....

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sylvie
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Ah parce que pour vous l'aliénation parentale c'est une rumeur ????

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pat
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Sylvie, a quoi bon argumenter vous avez en face de vous le prototype de ce qui se fait de pire dans le dogmatisme et la défense a courte vue d'intérêts très particuliers.

Rien ne peut faire dévier de tels personnage arc boutés sur des certitudes dogmatiques on en rencontre beaucoup parmi les militants politiques ou religieux de petit niveau.

Au nom d'une querelle d'experts la destruction de milliers d'enfants devient un détail de l'histoire.

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Attention
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Quelle saveur........

Pace que vous applez "experts", quelques cliniciens, médiateurs ou autre juristes qui ont prété serment et juré fidélité à un type, un exotique selon vous, qui s'appelait Richard Gardner ?

Sacré pat ! La science fiction est vraiment votre plat préféré !

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Attention
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non, mais un pot-pourri dans lequel chacun met n'importe quoi et qui permet à n'importe qui de camoufler ses propres insuffisances ou comportements délictueux au nom d'une soi disant aliénation parentale !

Allez donc consulter un type qui va vous faire un diagnostic selon ses hypothèses et vous administrer un traitement selon ses mêmes hypothèses ! On verra ce que vous en pensez ! Et si vous n'êtes pas contente, vous aurez aussi un Bernet qui coupera court, en vous disant du haut de son insuffisance que " tant pis pour les erreurs de diagnostic", mais ça permet à la recherche d'avancer !!!

Le guide révisé en 2006 du Conseil National des Juges aux Tribunaux de la Famille (National Council of Juvenil and Family Court of Judges) des USA a inclus un énoncé qui dénonce le SAP comme de la « junk science » c'est-à-dire une « science de comptoir, » et plusieurs Etats ont adopté des législations pour éliminer l'utilisation de ce type de défense dans les litiges de garde.

Ils n'ont rien compris ces juges à vos arguments et ceux de l'illustre inconnu Pat ! Ils ont fait ça rien que pour vous embéter ......

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pat
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ça vous arrive d'émettre une pensée personelle, parfois

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Lulubel
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Ce n'est pas parce qu'un enfant rejette un de ses parents qu'il est nécessairement maltraité par le parent rejeté... et inversement. Il considère souvent le parent aliénant comme une victime qu'il cherche à protéger et à réparer... (A tort ou à raison ???)

Reste a démontrer que le parent aliéné est un bourreau vis à vis de l'enfant (ou du parent aliénant) autrement que par des accusations calomnieuses qui sont légion en audience.

En tous les cas, il faut reperer ce comportement inquiétant de l'enfant et agir très très vite car s'il se refuse à un de ses parents, c'est pour se protéger du conflit de loyauté dans les batailles judiciaires..

Conflit qui ne doit plus être alimenté d'un côté comme de l'autre.

Merci à certains avocats de ne pas profiter de leur grande liberté de parole et de tout leur arsenal machiavélique amoral pour alimenter les conflits, histoire de "défendre leur client", peu importe les dégats impardonnables pour chacun, pour les deux familles, et pour l'enfant...

(point de vue d'experience personnel)

Nom: 
Attention
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Si "peu importait", personne n'en parlerait !

Et ce n'est pas parce qu'un enfant rejette un parent, qu'il est manipulé par l'autre parent !!!

Ceux qui étudient ce problème, sont très clairs sur ce point !!

http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2011/06/Publication-John...

Dans la majorité des cas, l'enfant qui refuse un parent a de bonnes raisons.

Nom: 
JR
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Plus que d'accord avec Lulubel!!

Ayant moi-même été concernée par l'allienation parentale , j'en subis les conséquences encore aujourd'hui antant qu'adulte!!

Il faut absolument entendre les enfants (moi, je n'ai jamais pu intervenir lors la décision de garde parentale etc) et comprendre le refus de voir le parent.

Les paroles, les raisons de l'enfant à ne plus vouloir rester en contact sont le meilleur indice pour comprendre s'il y a aliénation parentale. Pendant plus de 10 ans j'ai tenu le discours du parent aliénant sans me rendre compte que ce n'était que ce que ce parent aliénant m'avait mis dans la tête et non ce que je ressentais réellement envers le parent aliéné... je l'aimais plus que tout (comme l'autre parent) et n'ai pu le voir pendant plus de 20 ans!! j'ai en quelque sorte protégé ce parent aliénant en ne souhaitant plus voir le parent aliéné!

quel gâchis!! il faut réagir!!

Nom: 
pat
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Merci JR surtout de montrer que l'enfant peut un jour se "reveiller"

Nom: 
jean louis guimberteau
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Bonjour JR,

Comme vous j'ai été victime de ce fléau pendant les longues années ou mes droits de relation avec mon père et la totalité de ma famille paternelle ont été bafoués, il est nécessaire pour les trop nombreux enfants qui subissent cette maltraitance de témoigner. Il est impensable qu'une certaine personne non concernée puisse nier cette évidence, au point d'aller jusqu'à l'insulte envers les victimes passées de ce délit. Je suis resté 22 ans sans voir mon père, lors de ma marche brouette de plus de 1000km entre Bordeaux et Paris rencontré un Monsieur qui était resté 35 ans sans voir le sien, qui nous rendra notre bonheur volé ?

Certainement pas certains juges qui continuent à s'acharner contre les enfants victimes du divorce et de la séparation de leurs parents tout au long de leur existence.

Voir article 371-4 élargi au tiers discriminatoire et utilisé par vengeance par le parent aliénant quand il devient grand-parent et 3 ou 4 foyer de grands-parents en états souvent conflictuels au lieu de 21 dans les familles restées unies.

La privation d'héritage des enfants de la première union, la nouvelle famille du parent exclu par des montages astucieux et avec l'aide des magistrats les écartent de la succession du parent défunt.

Cordialement.

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Attention
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S'il était si facile de diagnostiquer une "aliénation parentale", conçue comme une seule manipulation de l'enfant par un parent, il n'y aurait pas le moindre débat sur ce sujet, car ça prouverait qu'on peut faire un diagnostic sans erreurs possibles.

Par ailleurs, est-ce si utile de faire un "diagnostic" ?

Il serait plus approprié, pour ne pas dire plus intelligent, que des équipes pluridisciplinaires prennent en charge un enfant qui rejette un parent, afin d'en rechercher les multiples causes possibles, et agissent en fonction de chaque cause. Encore faut-il que ces équipes soient formées sur toutes les raisons possibles et non focalisées sur une seule !

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MARIE
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+1

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MARIE
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il faudrait aussi que cette équipe pluridisciplinaire examine le parent aliénant et aliéné car à l'origine du mal de l'enfant ils en sont les acteurs. Mais que faire , et l'enfant ne il ne

Nom: 
jean louis guimberteau
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Rectificatif

Bien sûr, je voulais dire " au lieu de 2 dans les familles restées unies"

http://www.lodd.fr

Nom: 
pat
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Bravo attention vous apparaissez dans votre logique habituelle: pas utile de faire un diagnostic mais il faut prendre en charge.....

et la prise en charge commence par déterminer quoi? le diagnostic!

Beaucoup de précautions oratiores pour arriver a la conclusion que le SAP ne saurait être qu'une raison mineure voire tres hypothétique .

pendant ce temps les enfants trinquent

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Attention
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Dans votre obsession de faire payer votre ex, vous êtes, comme à votre habitude, prêt à dire n'importe quoi !

Entre faire un diagnostic médical de manipulation mentale, encore impossible à faire, pour transférer la garde d'enfants et foutre le parent diagnostiqué "aliénant " en tôle, et trouver les raisons pour lesquelles un enfant peut rejeter un parent, n'importe qui peut voir la différence !

La raison la plus fréquente pour laquelle un enfant rejette un parent, étant les carences parentales de ce parent rejeté, je suggère d'emblée qu'on en fasse le diagnostic, qu'on lui colle une amende et qu'on le foute en prison !

Intéressant non ????

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jean louis guimberteau
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Madame Attention,

Quel amoncellement de stupidités stériles, ce n'est pas la peine de nous en mettre plein la vue avec vos chercheurs qui n'ont trouvé que des incertitudes pour un tel résultat.

C'est navrant !

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pat
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Vous n'y connaissez strictement rien. Qu'un parent soit mis en prison pour manipulation ou SAP sur un enfant je pense que ce n'est jalmais arrivé en France et vous nous rebattez les oreilles de cette possibilité hypothétioque comme si c'était arrivé des centaines de fois. Les parents qui finissent en tole c'est pour n'avoir pas respecté avec de très multiples récidives un jugement, ce sont des cas de no représnetation d'enfants précédés de nombreux avertissement expertise et hésitations du juge.

Votre principe de précaution vous l'utilisez a partir de pures spéculations et de mensonges grossiers. Point.

Nom: 
jean louis guimberteau
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Bonsoir pat,

Certains procureurs dont celle de Versailles le 04 décembre 1985 a réclamé 3 mois ferme à l'encontre d'un enfant du divorce dont les droits de relations avec son père et la totalité de sa famille paternelle avaient été bafoués 30 ans plus tôt par sa mère "exemplaire". (mère exemplaire c'est pour faire plaisir à Madame Attention)

Heureusement la plaidoirie de mon avocat m'a évité cette infamie, mais j'ai été toutefois condamné à verser 11 500 francs à l'époque à cet mère devenue grand-mère qui n'a utilisé ce droit (article 371-4) qu'une seule fois, renonçant par la suite à tout jamais "ses" petits-enfants ne l'intéressant que pour nuire à son fils qui avait eu l'outrecuidance de renouer des liens avec son père et sa famille paternelle.

Pour information toute condamnation à de la prison risquait fortement de me faire perdre mon emploi, voici une "mère exemplaire" comme les aime Madame Attention.

Cordialement

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Attention
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Mon cher Guimberteau

Je fais mon mea culpa !

Ayant entendu dire que les enfants aliénés gardent de graves séquelles, je ne peux que me rendre à l'évidence : oui ! vous avez bien été aliéné !

J'espère que vous êtes enfin rassuré. Il n'est pas certain, cependant, que cela suffise à vous rendre votre héritage. Les chercheurs sur l'aliénation parentale, ces cons, n'ont pas pensé à étudier votre cas.

Mais j'ai entendu dire aussi que "l'argent ne fait pas le bonheur". Vous volà à nouveau rassuré, sans doute .....

Devant mes aveux et même s'ils sont tardifs, sans doute allez-vous, enfin, pouvoir dormir comme un bébé.

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Attention
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Je n'y comprends rien et je "dis des mensonges" ???????

Propositin de loi de Rémi Delatte

Article 2

L'article L. 227-2 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait, par tout ascendant, d'entraver l'exercice de l'autorité parentale par des agissements répétés ou des manipulations diverses ayant pour objet la dégradation voire la rupture du lien familial, est puni d'un an emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. »

Sans parler d'Odinetz et ses supporters, qui ont bu le champagne lorsque le Bresil a voté la même loi !

Donc, cher pat, sachant que dans la majotié des cas, un parent rejeté l'est pour ses carences parentales, je propose un diagnostic immédiat, et fais une propositioin de loi pour que le parent rejeté soit puni d'un an d'emprisonnement et 15000 euros d'amende !

Nom: 
pat
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vous essayez de vous placer comme camelot Attention, et vous tentez de nous vendre une "proposition de loi" pour une "loi appliquée avec sévérité". Trouvez un seul cas de condamnation d'un parent au motif d'aliènation parentale en France et vous ferez des heureux ici.

Arrêtez vos délires svp

Dans la majorité des cas vous êtes dans l'erreur en professant sur un ton sérieux les pires inventions. Vous calquez votre comportement sur des prétentieux qui se disent spécialiste et qui ne font qu'alimenter leurs thèses en faisant un tri des informations qui les arrangent et brament haut et fort des aneries pour avoir l'air compétents.

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jean louis guimberteau
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On aura tout lu !

Madame Attention qui ne connais pas l'historique de l'article 371-4,(elle a affirmé sur le forum des maternelles que cet article n'existait pas en 1981 en me traitant de menteur) va proposer un article de loi à l'assemblée nationale pour faire jeter en prison un parent rejeté donc exclu, Madame Attention aime tellement les enfants qu'elle leur promet tout les malheurs.

Je ne pensais pas que l'on pouvait détester les enfants à ce point.

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Attention
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Le rêve d'un pat : foutre son ex en tôle....

Qui a suggéré un tel projet de loi, pat ??????? Et a t-il été suggéré pour qu'il ne soit jamais appliqué ????

Les camelots, cher pat, sont ceux que vous adulez et qui, comme vous les décrivez si bien, sont " des prétentieux qui se disent spécialistes et qui ne font qu'alimenter leurs thèses en faisant un tri des informations qui les arrangent et brament haut et fort des âneries pour avoir l'air compétents"

Ces "prétentieux", s'appellent Bensussan, Delfieu, Kodjoe, et même une étudiante en médecine générale, Goudard, dont la thèse est d'une nullité absolue mais qui sert de référence à ces types ! La meilleure preuve qui démontre à quel point ils prennent les gens pour des cons !

Vous pouivez continuer à vous contorsionner cher pat ! Mais le temps où la seule voix qu'on entendait était celle des Bensussan, Odinetz and co, est TERMINE !

Et ça va être spécialement difficile pour Bensussan, de continuer à affirmer qu'il n'y avait que les féministes qui contestaient le SAP !

Et oui....come dit l'autre, "les meillleures choses ont une fin" pat : et il faudra vous y faire.......

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