Sep
26
AUDIENCES DE PROCEDURE

Au cours d'une procédure devant le tribunal de grande instance ou la cour d'appel, se succède ce que l'on appelle des audience de procédures.

Ces audiences ont pour objet de permettre de saisir le Juge si un problème particulier se posait et de fixer ce que chaque partie doit faire pour la prochaine date, le juge ayant la possibilité lorsque l'une des parties essaie de faire trainer, de couper court en prononcant la cloture des débats.

Il ne se passe rien lors de ces audiences, qui se succèdent normalement pendant plusieurs mois.

A Paris et en région parisienne, les avocats ne se déplacent que rarement à ces audiences, ils n'y vont que lorsqu'ils ont un problème particulier. Par contre en province la plupart du temps les avocats assistent à toutes les audiences de procédure.

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Commentaires

Nom: 
INGRID
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Bonjour,

Je viens d'apprendre que mon ex change d'avocat.

L'ONC a eu lieu en juillet 2007 et mon ex ne fait que freiner la procédure par tous les moyens possibles.... Aujourd'hui je suis fatiguée d'attendre que le dossier passe d'audience en audience sans avoir la date pour le divorce définitif.

Mon avocat m'a dit que le changement d'avocat va encore retarder la procédure.

Pourquoi ? Ya t- il un moyen pour accélérer le divorce ? Je souhaiterais enfin tourner la page....

Ingrid

d'hui je suis fatiguée d'attendre que la procédure passe d'audience en audience sans avoir la date pour le divorce définitif.

Mon avocat m'a dit que le changement d'avocat entraînera le ralengement de la procédure.

Pourquoi

Nom: 
DS
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Bonjour,

A l'occasion de ces différentes audiences sont échangées de nouvelles pièces et de nouvelles conclusions. Si la partie X a démontré le caractère mensonger de certaines affirmations de Y, et réfuté certaines de ses pièces, ces mensonges apparaissent-ils nécessairement dans le dossier final sur lequel le juge statue ou bien sont-ils éliminés comme par enchantement ?

Si les mensonges disparaissent, il suffit à Y d'en trouver toujours de nouveaux pour faire durer éternellement cette phase. Si le dossier en garde trace, la crédibilité de Y peut s'en trouver affectée, à supposer que le juge lise le dossier dans sa totalité.

Savez-vous comment cela se passe ?

Merci d'avance et « voeux de saison », comme on dit.

Nom: 
marie
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oui il faut réfuter une par une les pièces adverses et si possible par des témoignages autres que ses propres dénégations ou bien par des preuves extérieures ...c'est encore mieux. La procédure peut en fait perdurer si au fur et à mesure de nouvelles pièces sont échangées. mais il arrive un moment où il faut demander à son avocat qu'en audience de procédure (mise en état) il soit fait la remarque que l'échange au compte gouttes de pièces nuit à un débat serein. les pièces sont là dès le début de la procédure en général, elles ne se constituent pas au fur et à mesure sinon on appelle cela des manières dilatoires pour faire durer le procès.

Je souligne en outre que les pièces échangées n'arrivent pas sui généris, elles doivent être accompagnées de conclusions qui s'y référent (CQFD) et être listées selon un bordereau. Quant l'avocat adverse à qui on demandera les conclusions accompagnant les pièces en aura "marre" de les rédiger, il fera peut être preuve d'autorité pour que toutes les pièces lui soient données en même temps et qu'il n'ait pas à rédiger des conclusions au fur et à mesure.

On ne sait quelles pièces sont retenues ou écartées par le juge du divorce (juge du fond) d'où l'intéret de les réfuter et de les combattre si on n'est pas d'accord.

Si certaines pièces sont calomnieuses il ne faut pas hésiter à planter le panneau "stop", et menacer de plainte. l'avocat adverse saura quelles limites il ne faut pas dépasser.

en cette période ......bon courage à toutes et à tous qui "nagez" dans les méandres de la justice familiale et bonne année malgré tout.

Nom: 
DS
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Bonjour Marie et merci pour votre réponse.

J'en conclus que les pièces (et les conclusions ?) s'accumulent dans le dossier et que le juge a accès à tout l'historique. Rien ne disparaît, c'est bien ça ?

Nom: 
marie
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oui tout s'accumule dans le dossier, sachant que ce sont les dernières conclusions qui sont seules valables et les seules sur lesquelles le juge fondera sa décision..... cela fait bien des fois des dossiers très épais. Pour la petite histoire le dossier de mon frère devait particulièrement gêner aux entournures, car le dossier de première instance dont la communication en appel avait été demandée a complètement disparu. sic.(en recherchant sur internet il s'est aperçu que dans le dossier de Lady dy quelques pièces avaient disparu, idem pour le procès de la scientologie mais rien d'autre sur la toile, les dossiers ne disparaissent pas comme cà) certes l'avocat a son dossier mais à la demande de recherche eactive t à défaut de reconstitution du dossier il n'a pas été donné suite. Ainsi va la justice ....Aussi faut il être vigilant. Ne jamais admettre que son conseil accepte des pièces sans conclusions ni sans bordereau. Cela permet de faire le point au fur et à mesure. Bien vérifier que toutes les pièces listées sur el bordereau ont bien été communiquées aux dates qui y sont mentionnées.

Nom: 
marie
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http://www.jafland.info/

un lien utile parfois ......

Nom: 
marie
Site: 
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j avais oublié, seules les conclusions avec le bordereau de pièces sont produits et déposés au greffe. Le greffier (ou le juge?) je ne sais pas lequel doit normalement verifier qu'ils ont bien été échangés entre les parties. (respect du débat contradictoire tant par les parties que par le juge qui doit faire respecter ce débat contradictoire, ainsi il ne peut retenir un document qui n'a pas été échangé ) par contre les pièces, réellement, ne seront déposées qu'avec le dossier de plaidoirie, par chaque avocat, lors de l'audience. Je crois que c'est ainsi que cela fonctionne.

Nom: 
DS
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Merci pour ces informations !

Nom: 
Attention
Site: 
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jafland....un lien utile ???? Il vaut mieux en rire !

Critiquer les "vilaines associations de papas ou mamans" alors que ce blog est la création d'un personnage tout acquis à SOS papa, ne manque pas de sel !

Son chapitre sur la résidence alternée ne manque pas de sel non plus !!! C'est même l'art et la manière de prendre les autres pour des imbéciles !

En effet, pour monsieur Ken, les seuls "experts" valables sont les commissions sénatoriales et leurs conclusions !!! C'est à peut près comme si des Kens avaient soutenu les lois vichystes comme étant des avis éclairés.......

Il semble ne pas avoir remarqué, monsieur Ken, que lors de TOUTES les auditions, que ce soit au Sénat ou à l'Assemblée Nationale, TOUS les spécialistes en santé mentale infantile auditionnés, et je dis bien TOUS ! ont émis les MEMES AVIS et particulièrement pour les jeunes enfants ....

Décidément Internet, c'est comme la "langue" ....la meilleure et la pire des choses !!!!

Il y a même des gens qui vont chercher des diagnostics médicaux sur internet et qui affolés de tout ce qu'on leur dit , vont trouver leur médecin pour être....rassurés sur les diagnostics invraisemblables qu'on leur a faits !!!

Nom: 
DS
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Attention,

Je vous serais reconnaissant de ne pas venir polluer ma demande d'information ainsi que les réponses qui y ont été apportées. Permettez-moi de vous rappeler que l'article de Me Bogucki que nous commentons ici s'intitule "Audiences de procédure", et je m'enquérais de détails de fonctionnement de ces audiences. J'ose croire que ma question était pertinente ainsi que la discussion qui en résulte. Ces messages peuvent aider d'autres personnes, et vos avis de militante anti-RA, sont ici hors-sujet.

Si vous avez des éléments informatifs à apporter à ma question, vous êtes la bienvenue. Si vous souhaitez parler d'autre chose, commentez un autre article de ce blog ou bien créez votre propre blog.

Je ne me pose bien sûr pas ici comme censeur de ce blog, mais comme un internaute qui se veut responsable. D'autant plus responsable qu'il s'agit en l'occurrence de sujets assez graves.

Merci d'avance.

Nom: 
Attention
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DS

Je vous serais reconnaissante de noter que je répondais à "marie" et son lien sur lequel je me suis empressée de cliquer.

Votre intervention est donc totalement impertinente et hors sujet, sauf.....si vous êtes marie et DS à la fois !!!

Et "barbie" ( c'est tô meugnon) aime en effet les gens responsables et qui, de ce fait, ne prennent pas autruis pour des imbéciles en manipulant les informations ou carrement, comme vous-même le faites ici en desinformant. Comme tous les autres je ne suis pas anti RA mais j'affirme, je confirme et je maintiens qu'il y faut des conditions précises !!!!

J'ajoute par ailleurs que vous avez tout loisir de vous fier à "Ken" l'anonyme autant qu'il vous plaira, sans que rien ni personne ne puisse vous en empêcher!

Mais "comme internaute qui se veut responsables sur des sujets graves" , il y a mieux comme démarche !!!

Nom: 
MARIE
Site: 
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bonjour , moi je suis Marie et je ne suis pas DS. Comme cette personne, je trouve votre intervention déplacée par rapport au sujet traité et par rapport à la demande de DS concernant les attestations mensongères. "Ken" a au moins le mérite d'expliquer sur son site comment réagir à ce type de mensonges. Chacune et chacun fait ensuite ce qu'il veut et se forge sa propre opinion. Je ne fais pas de publicité en particulier pour ce site mais il s'y trouve aussi de bons conseils comme dans celui de Maitre Bogucki.

Et vous? que lui apportez vous comme réponse .....à part de vous "arcbouter" sur la résidence alternée...qui n'était pas le sujet. Laissez au moins les personnes se forger leur propre opinion,et ne dénigrez pas systématiquement tous les sites d'information...,parce qu'is évoquent un peu la résidence alternée, aidez les plutôt.Ces personnes sont en grande détresse en général elles ne souhaitent pas lire votre discours sentencieux.

Nom: 
pat
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ne vous fatiguez pas,DS et Marie a tenter de convaincre Attention , elle peut sans doute être une personne tout a fait correcte des lors que vous n'abordez jamais même du bout des lèvres l'un des trois sujets suivants:

La residence alternée

le SAP

les associations de pères

Nom: 
marie
Site: 
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hélas c'est bien ce que j'avais compris au fil de mes lectures de ce site. C'est dommage, car ce n'est pas ce que les personnes recherchent en consultant le site de Maître Bogucki. Mais pourquoi Attention ne créez vous pas un blog concernant vos sujets de prédilection, les personnes viendraient s'y forger leur opinion au fil des discussions ? Ne soyez pas péremptoire dans vos affirmations, tout est discutable.

Nom: 
Attention
Site: 
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Et bien si vous êtes Marie et non DS, ce n'était pas à ce dernier de m'interpeller !

Ceci dit, lorsqu'on clique sur votre lien on tombe sur une série d'articles du Ken en question qui vont de la tarte à la crème du SAP en passant par la résidence alternée via "le journal a dit que.." avec des aberrations qui font pouffer de rire : ainsi est cité par le Camus, S. Clerget qui dit "pas de RA avant 3 ou 4 ans", et plus loin Ken cite Clerget qui défendrait la RA dès la naissance. Sans parler de l'attachement qui serait "une théorie obsolète" !!!!

Donc :

1) Pour être considéré comme sérieux, un site qui donne des conseils en tous genres ne doit pas être anonyme, et Maitre bogucki n'est pas ici sous un pseudo quelconque que je sache !

2) Un site sérieux ne pond pas des articles aussi fantaisistes et qui désinforment à ce point là, sauf à porter le plus grand discrédit, et à l'auteur de ce site et à l'ensemble de ses articles !

On a déjà eu ici un olibrius qui nous a indiqué, sans rire, que le site de référence scientifique se trouvait sur Aufeminin.com, on a maintenant une Marie qui nous indique que le nouveau site de référence en affaires familiales se trouve sur un blog anonyme !!!!

Alors, chère Marie, trouvez mon intervention déplacée si ça vous chante, mais ce que, moi, je trouve déplacés, ce sont vos conseils !!!

Nom: 
bon sens
Site: 
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tout d'abord bonne année ...si possible a tous ceux et toutes celles confrontés aux affres de la "justice familiale" (sic).

Parceque je crois qu'il faut distinguer entre ceux qui essayent de bone foi de s'en sortir devant ce qu'il faut bien considérer comme un systeme ubueusque qui ne fait de bien à personne - espérons que de ci de la ca sauve certaines personnes en détresse AVANT de se trouver dans ce systéme ) et celle qui soit ne vivent qu'a travers un conflit ou se croit les croisés de telle ou telle cause.

Sur le sujet je crois que a moins d'être soi même juriste il faut rester pragmatique soit on a confiance dans son avocat ete rentrer dans les méandres de la procédure c'est délicat parcequ'il y a loin de la thérie a lapratique - qui varie suivant les juridictions , leur taille, le nombre de dossiers , le style des JAF - ou on a pas confiance. Et la il vaudrait mieux en canger tant que c'est possible parceque la confiance entrre l'avocat et son client c'est encore plus important que les honoraires . c'est dire .

Nom: 
Attention
Site: 
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Je n'ai AUCUN sujet de prédilection mais je connais BIEN certains sujets !

Et si vous aviez parcouru ce site, vous sauriez que sur les sujets que je connais, je donne toutes les références qui s'y affèrent et non des "je crois que", "je pense que" ou "et moi et moi..." ou "le journal a dit que...."etc.

Quant à Pat, pour lui les choses sont simples et se résument à : " tous les spécialistes sont des cons, surtout les chercheurs-universitaires" lorsque leurs études ne lui conviennent pas !!! lui seul sait tout mieux que tous !

Nom: 
pat
Site: 
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Il se trouve néanmoins que le dit Ken est un juriste de tres bon niveau

Nom: 
marie
Site: 
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à attention, juste une petite question : êtes vous engagée dans une procédure de divorce ? êtes vous concernée par la résidence alternée de vos enfants ? Dans l'affirmative je conçois votre participation dans ce blog, dans la négative, créez votre blog qui sera profitable à tout le monde par le fil des discussions qui s'y engageront. Il me semble que les personnes qui consultent le blog de Maître Bogucki sont à la recherche d'informations qu'hélas elles n'obtiennent pas nécessairement auprès de leur conseils, tant il y a d'ésotérisme dans le droit (au sens qu'un non initié n'y comprend pas grand chose).

Nom: 
Attention
Site: 
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Ce qui prouve alors que le dit-Ken n'est pas très courageux ou.... fier des inepties qu'il écrit sur son blog !

Ce qui prouve également, si vous le connaissez, qu'il appartient bien à sos papa et qu'il fait semblant de cracher dans la soupe en attaquent les "associations de papas"!

Nom: 
Attention
Site: 
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A marie, juste une petite réponse !

Pour s'exprimer sur un sujet qu'on connait, est-il nécessaire d'avoir vécu personnellement le sujet en question !

Demanderiez-vous à un cancérologue s'il a eu un cancer avant de le voir en consultation, ou à un avocat s'il a bien divorcé avant de le prendre comme conseil ?

Et, si comme vous le dites, des gens fréquentent le blog de Maitre Bogucki c'est pour avoir des informations mais fiables et pas d'esotérisme justement ! Sinon elles peuvent faire tous les forums et blogs anonymes d'internet où elles finiront par trouver ce qu'elles veulent lire ou entendre.

Nom: 
marie
Site: 
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à attention

J'ignorais à quel point je m'adressais à" Dieu" (celui qui sait tout et qui a réponse à tout) en vous écrivant ! Avez vous douté au moins une seule fois dans votre vie ? Au fait je crois qu'on s'éloigne du sujet préoccupant de DS, pouvez vous lui répondre au moins ?

Nom: 
Attention
Site: 
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Et bien.... une fois de plus vous êtes à côté de la plaque ! Quelqu'un de compétent dans un domaine ou un autre n'est pas Dieu pour autant !! C'est simplement et tout bétement quelqu'un qui connait le sujet dont il est question !

Vous me demandez si je doute parfois ?

Oui tout à fait ! je doute de votre aptitude à conseiller valablement qui que ce soit lorsqu'on voit les sites sur lesquels vous envoyez les internautes.

Nom: 
DS
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Marie et Pat,

"Attention" est un troll (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_%28Internet%29), qui a déjà été repéré comme tel sur ce me blog il y a quelque temps.

Suivons la maxime « Don't feed the Troll », et cessons d'alimenter cette disccussion stérile.

Nom: 
Attention
Site: 
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Houuuuu que z'ai peur ! ze suis terrorisée par votre diagnostic wikipédien !

mais passer pour un "troll" aux yeux de farfelus, est assez amusant !

Nom: 
pat
Site: 
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Je vous recommande de lire , avaec attention, la définition du sophisme....

Nom: 
YARA972
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2011 : on prend les même et on recommence!!!

Je vous souhaite à tous santé et bonheur.

Ce sont les dernières choses que l'on ne peut pas acheter.

Nom: 
JacquelineLatizelle
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Madame Attention, vous avez dit que sur le site de Jafland.info il y a je vous cite " des aberrations qui font pouffer de rire : ainsi est cité par le Camus, S. Clerget qui dit "pas de RA avant 3 ou 4 ans", et plus loin Ken cite Clerget qui défendrait la RA dès la naissance".

Pouvez vous m'indiquer où sur ce site et d'après ce que vous dites vous même, il est écrit très exactement, selon S. Clerget cité par Le Camus, " pas de RA avant 3 ou 4 ans" ??? Et aussi, où sur ce même site, il est écrit que Clerget défend la RA dès la naissance comme vous dites l'avoir lu ?

J'ai cherché, mais je n'ai pas trouvé, pourtant cela me serait utile.

Nom: 
cassidile
Site: 
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Madame,

a 62 ans, une JAF m'a confié la résidence exclusive de mes 3 filles: 18 mois, 4 ans et 8 ans. Ah.... petite précision que ne donne pas forcément mon pseudo: je suis un papa. Je me suis occupé de mes filles comme une mère depuis la salle d'accouchement parce que leur mère avait "autre chose" à faire.

A votre disposition pour discuter intelligemment de résidence.

Nom: 
Attention
Site: 
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Vous désirez une analyse détaillée, chère madame Latizelle ?

La voici :

http://www.jafland.info/post/2008/07/28/Etudes-psychologiques-rapports-o...

1) Le Camus "Le jeune enfant ne doit pas être séparé de sa mère (pas avant 6 ans, écrit Romain Liberman, le théoricien du divorce pathogène ; pas avant 3 ou 4 ans disent ses deux confrères Maurice Berger et Stéphane Clerget. Or, sil est vrai que les bébés sont déjà des personnes et doivent être traités avec le maximum de précaution, aucune étude scientifique récente nest venue confirmer ces seuils."

Plus loin :

"Le pédopsychiatre Stéphane CLERGET contredit à son tour les thèses de M. Berger, rappelle que la résidence monoparentale engendre de grandes difficultés pour l'enfant et insiste sur le rôle du père dès le plus jeune âge de l'enfant:"

Mais aussi :

2) A propos du bouquin de V. Pecresse, députée mais présentée par Ken comme une grande spécialiste en santé mentale infantile et qui recommande la lecture de son bouquin. Les lecteurs

" Ils y apprendraient par exemple, que LES PEDOPSYCHIATRES RECOMMANDENT QUE LES BERCEAUX DES BEBES SOIENT IDENTIQUES CHEZ LES DEUX PARENTS : DE CETTE MANIERE L'ENFANT BAIGNE DANS LE MEME ENVIRONNEMENT CHEZ SON PERE COMME CHEZ SA MERE, IL EST CHEZ LUI, SANS AUCUN STRESS."

Si Pecresse a pu écrire ça...sans rire, je peux affirmer que ça a fait pouffer de rire plus d'un spécialiste en santé mentale infantile !! Pas étonnant que madame Pecresse SE GARDE DE CITER nommément les spécialistes qui ont dit que ....une énormité pareille ......!!!

3) POUSSIN : "Plus un enfant est petit, plus il convient de s'éloigner de la formule 50-50. "

Or c'est EXACTEMENT CE QUE DISENT BERGER, CICONNE, ROTTMAN OU GUEDENEY qui sont des spécialistes DE L'ATTACHEMENT !

Encore Poussin :

"Pour l'instant nous ne pouvons donc nous fier qu'aux études parues à l'étranger. Une seule tend à démontrer la nocivité de la résidence alternée. Il s'agit de l'étude de Solomon et George (1999) qui porte sur les mécanismes d'attachement. Elle porte sur des enfants de 12 à 20 mois et montre que des enfants qui passent la nuit chez leur père ont un pattern d'attachement plus souvent désorganisé que celui des deux groupes témoins. Outre que les différences ne sont pas aussi significatives qu'il a été rapporté en France, des auteurs particulièrement qualifiés dans le domaine de l'attachement, comme M. Lamb, estiment que l'étude de Solomon et George n'est pas convaincante et ils soulignent que le bébé ne doit pas être séparé trop longtemps de chacun de ses parents et puisse dormir chez l'un comme chez l'autre. Ces auteurs pensent que l'enfant a besoin d'un contact qui implique le coucher et le lever avec son père pour avoir un certain nombre d'expériences avec lui. Les visites brèves (2 h) sont d'après Kelly et Lamb à prohiber car elles ne produisent pas le même type d'expérience. Ils insistent enfin pour que la séparation avec l'un des parents n'excède pas 2 ou 3 jours chez les plus petits et pas plus de 7 jours durant la période préscolaire. Ce dernier point montre que l'alternance classique une semaine - une semaine n'est pas adaptée au rythme d'un enfant très jeune."

Ce qui est fort ennuyeux pour lui, c'est que TOUS les spécialistes de l'attachement (Guedeney, Gauthier, Ciconne, etc.) font référence à l'étude de Solomon et George qui sont elles-mêmes des spcialistes MONDIALES de l'attachement !

Par ailleurs il dit deux contre vérités en affirmant :

- a que Solomon et George n'ont examiné des enfants que jusqu'à 1 an alors qu"'elles les ont revus à 30 mois

- b- elles n'ont jamais conclu qu'il fallait réduire les contacts père-enfant mais qu'il fallait réduire le nombre de nuits !

Mais surtout Lamb et Kelly n'ont fait aucune étude qui puisse contrecarrer celle de Solomon et George, mais Kelly précise elle-même que le temps d'alternance doit être adapté non seulement au contexte parental, mais que les pères doivent EUX MEMES fournir les soins ( et pas les confier à la grand mère paternelle ou à leur nouvelle petite amie !!!!

POUSSIN, toujours lui, cite l'étude de Pruett, Ebling et Insabella 2004 mais pour dire quoi ?

"En revanche, des altérations dans la qualité des relations parent-enfant ont des effets négatifs de manière significative dans tous les domaines d'après les mères et essentiellement en ce qui concerne les comportements agressifs de l'enfant, la socialisation et les problèmes attentionnels d'après les pères. Les conflits parentaux sont également à l'origine de problèmes chez l'enfant en suscitant des troubles somatiques selon les mères et des problèmes d'anxiété, de rejet voire de conduites destructrices ou délinquantes selon les pères."

Autrement dit, pour confirmer ce que disent l'ensemble des spécialistes en santé mentale infantile !!!

Mais c'est aussi dans cet article que Poussin reconnait s'être "planté" en affirmant que les 9/10 ème des études anglo saxonnes étaient favorables à la résidence alternée !!

Ce qui n'empêche nullement les Ken et membres d'associations de pères, de continuer à affirmer que "les 9/10 ème des études anglo saxonnes sont favorables à la résidence alternée" !!!

Précisons aussi que monsieur Poussin a abandonné la fac en 2005 pour s'installer à son compte.

Précisons également que ce qui l'a fait connaitre est son étude de 1996, co signée avec E. Martin Lebrun sur l'estime de soi qu'avaient les enfants de parents séparés : sur 3100 enfants, 17 étaient en RA (non imposée à cette époque) et les enfants avaient une meilleure estime de soi.

OR dans le livre "Pour ou contre la résidence alternée", Poussin déclare que la réactualisation de cette étude montre qu'il y a bien plus d'enfants en RA, mais que le pourcentage d'enfants avec une meilleure estime de soi n'a pas changé d'un iota ( 6% sur 20) !!!

Il conclut que c'est certainement du à la RA IMPOSEE

4) D. Chaffaut de la CNAF2006:

"le livre noir par son titre même donne en quelque sorte ses lettres de noblesse à la résidence alternée."

"...L'argumentation de J. Phélip pêche sur deux points essentiels. En premier lieu, elle utilise comme matériau les témoignages de mères auprès de son association, explicitement opposée à la résidence alternée, ainsi que les témoignages de personnes consultant des pédopsychiatres, a priori donc pour régler une situation mal vécue.

Certes l'auteure le souligne, le fait que le nombre de cas soit faible n'induit pas qu'on les omette.

Pourtant, partant du constat que des parents ayant des enfants divorcent, la société doit trouver une solution. Les méfaits de la résidence alternée ne sont pas comparés à ceux (peut-être identiques ? peut être plus importants ?) des enfants en résidence unique. En outre, aucun lien n'est fait entre les symptômes développés par les enfants et le type de résidence. L'ouvrage présente ainsi comme unique cause de tous les symptômes de l'enfant la résidence alternée, offrant au passage une image idyllique des mères et satanique des pères qui ne chercheraient, en sollicitant ce fonctionnement, quà se venger de leur(s) ex-conjoint(e)(s). On pourrait pourtant imaginer bien d'autres causes au mal-être des enfants, à commencer par une légitime angoisse de la séparation parentale. "

.... l'animatrice de la CNAF nous suggère qu'elle devrait changer de métier !

Non seulement les témoignages du Livre noir ne montrent que les symprtomes que présentent les enfants, mais la participation de pédopsychiatres connus et réputés pour leurs compétences, aurait du lui éviter de les prendre pour des cons qui seraient incapables de distinguer un mal-être du à la résidence alternée et une angoisse due à la séparation parentale !!!

Par ailleurs, nulle part dans ce llivre ou ailleurs il est dit que "le nombre de cas est faible" pour la simple raison que PERSONNE ne sait combien de RA se passent mal ou bien !

5) Bauserman :

Là aussi Poussin se garde de s'y référer à nouveau comme il l'a fait en 2005 !

Cette meta analyse a été "descendue" depuis longtemps pour les raisons suivantes :

Il n'y avait que 33 "études" ! sur les 33 il y en avait 22 qui n'étaient que des thèses non publiées ! Aucune distinction n'était faite entre " garde conjointe ( autorité parentale conjointe) et garde physique conjointe" ( résidence alternée)

Pas de'information sur la façon dont la résidence alternée avait été choisie,eetc.

Celui qui analyse le mieux la meta anlyse de Bauserman est le professeur de psychologie Robert Emery PAGE 16:

http://www.psychologicalscience.org/pdf/pspi/pspi6_1_13-19.pdf

Et le plus savoureux....c'est que la meta anlyse de Bauserman n'indique quasiment pas de différence entre "sole custody" et "joint physical custody" et Bauserman lui-même reconnait que son auto selection peut être un biais important !

UNAF

Là aussi Ken fait quelque peu de la manippulation....en omettant de mettre la suite de l'intervention de madame Lebatard :

"Ensuite, il faudrait qu'il soit également précisé que cette résidence en alternance peut prendre de nombreuses formes, notamment quant à la répartition du temps. Il ne faut pas laisser croire que la résidence en alternance devrait forcément tendre à se rapprocher d'un partage équitable du temps entre les deux ex-conjoints.

Ceci étant posé, il est en effet hors de question d'imposer la résidence en alternance à un bébé ou à un petit enfant qui est allaité.

Mais il n'y a pas seulement des problèmes à la mise en oeuvre de cette règle au début de la vie, il y en a aussi quand l'enfant grandit.

Comment tenir compte des souhaits de l'enfant ?

En tout état de cause, la résidence en alternance ne peut être une panacée. Les enquêtes internationales effectuées sur les effets comparés des différents modes de garde après séparation des parents montrent que ce qui compte, c'est moins les modalités de gestion du temps que l'état des relations entre les ex-conjoints. C'est elles qui déterminent des souffrances et des dégâts chez les enfants, ou non."

ETUDE DE LA CNAF 2008 ( très ....éclairante)

"Sur la totalité des enfants faisant l'objet d'une garde partagée au moment de la séparation, ils ne sont déjà plus que 85 % à y être soumis quelques mois plus tard,

- plus que 37 %, entre deux ans et trois ans après la séparation,

- plus que 8% , entre trois et six ans après la séparation.

Le Rapport Moyer ( " les ententes relatives à la garde des enfants, caractéristiques et répercussions", Rapport de recherche, ministère de la justice, Canada, 2005) "explique qu'il y a un important décalage entre la réalité vécue par les familles et les jugements prononcés par les tribunaux.

Il déduit que le nombre réel de cas de résidence alternée est inférieur à celui que prescrivent les ordonnances initiales, ce qu'il explique par le fait que nombre de familles ne serait pas en mesure de prendre des décisions "élairées" au sujet du lieu de résidence au moment de la séparation."

Les estimations réalisées aux USA lors du recensement de 2004, établissent le pourcentages de résidences alternées dans une fourchette de 11 à 17% ( soit 14 % maximum alors que "la garde physique partagée" a 30 ans derrière elle !!)

Pour un système qui fait, parait-il, le bonheur des parents et des enfants, on en reste COI !

EN CONCLUSION sur ce sujet :

Que ce soit volontaire ou non, monsieur Ken fait la demonstration lui-même que personne n'est contre la RA mais que tous y mettent des conditions !

Et mettre en avant ce qui a toujours été la position de l'Enfant d'Abord par la voix de madame Phélip, fait poser des questions....

Est-ce une honnêteté brusquement retrouvée, ou .....apporter de l'eau à son moulin ???

Nom: 
xavier P.
Site: 
http://

je ne sais pas qui vous etes mais vous ne parlez que en votre nom ! votre faible expérience , votre anonymat ainsi que votre mode de pensée me fait dire que vous n'etes specialiste de rien , juste quelqu'un qui se contente de recracher une bouillie glanée à droite et à gauche .....

quant à votre référence qu'est berger , celui -ci ne fait aucunement autorité dns son milieu loin de là.....même dans son service , c'est dire......

Nom: 
Attention
Site: 
http://

Toujours sur ce lien :

http://www.jafland.info/post/2008/07/28/Etudes-psychologiques-rapports-o...

A propos de la Belgique où "nombre de spécialistes seraient favorables à la résidence alternée" ....là, il faut quand même être culotté !

TOUS les spécialistes qui ont été entendus, que ce soit C. De Buck, JY Hayez ou Baudoux etc ont émis des réserves !!

Le SEUL qui n'en n'a fait aucune est Jan Piet de Man qui est....responsable d'une association de pères et qui surtout a osé citer Wallerstein, par exemple, comme favorable à la RA, alors que c'est elle qui est à l'origine de l'amendement de la loi californienne pour que les RA soient le choix des parents et ne soient plus imposées !

Il a particulièrement occulté l'étude de Wallerstein et MCKinnon 1986 ( joint custody and the preschool child) et concernant des enfants de moins de 5 ans, qui indique que 60 % d'enfants de 1 à 3 ans et 85% des enfants de 3 à 5 ans vont mal en RA ( sur différents rythmes et choisie de concert par les 2 parents dans la majorité des cas)

Nom: 
Attention
Site: 
http://

xavier P.

je ne sais pas qui vous êtes, mais vous "crachez" incontestablement au nom des sos papas ou alias !

Et j'ignore si Berger est "ma" référence mais incontestablement là aussi, il est toujours et encore "votre bête noire" !

Ce qui, au demeurant est risible, quand on sait aujourd'hui le nombre de spécialistes NOMMEMENT cités qui disent la même chose !

Alors.....continuez à taper du pied ou du poing, si cela vous chante ou vous soulage, mais cela ne change rien à ce que je mets en ligne et qui est PROUVE

Nom: 
Anastasia
Site: 
http://

Attention est ridicule et risible, elle dénigre un site de référence dont toutes les informations sont vérifiables.

Attention a menti, ou alors est ce son incompétence crasse (ce qui est ennuyeux puisqu'elle donne des leçons à tout le monde), en prétendant que selon le site jafland.info Clerget aurait affirmé "pas de RA avant 3 ou 4 ans". Ce n'est écrit nulle part dans le site en question et attention a été incapable de retrouver cette prétendue citation: prise en flagrant délit de mensonge ou d'incompétence...

Mais à lire les réactions des autres internautes, je me rends compte que cette sombre anonyme du net n'a rien de mieux à faire que polluer les sites internet en déversant sa bile et son flot de citations tronquées dont elle ne comprend rien et qu'elle brandit comme pour mieux masquer le vide absolu de sa réflexion personnelle...

Nom: 
Attention
Site: 
http://

A propos du SAP et toujours sur le blog de Ken :

http://www.jafland.info/post/Le-Syndrome-d-Ali%C3%A9nation-Parentale%3A-...

"Le syndrome d'aliénation parentale a fait l'objet de nombreuses études, et a été brillamment exposé dans une récente thèse universitaire soutenue le 23 octobre 2008 à la faculté de médecine, l'auteur de la thèse Mme Bénédicte Goudard ayant obtenu son diplôme d'Etat avec les félicitations d'un Jury composé d'éminents Professeurs de médecine et de psychiatres."

Plus loin :

"- Pour les conseils d'une professionnelle, Psychologue Clinicienne, expérimentée en ce qui concerne les problèmes rencontrés lors des séparations et les difficultés à maintenir le lien avec les enfants, ainsi qu'une aide adaptée dans les épreuves familiales (ex: syndrome d'aliénation parentale, conflit de loyauté, relations avec l'ex-conjoint...), vous pouvez contacter Madame Nicole Dubreuil par mail à l'adresse suivante: psy.dubreuil@gmail.com )

Il y a manifestement des "études" qui ont été zappées et par la patite Goudard, Ken et par madame Dubreuil :

Rapport Freeman, 2003, ministère de la justice canadienne :

"Les recherches axées sur l'aliénation sont de nature exploratoire, dépendant de statistiques descriptives et de corrélations entre variables.

Elles présentent des difficultés méthodologiques inhérentes, par exemple de petits échantillons et des techniques d'échantillonnage tendancieuses ainsi que des sources d'information non indépendantes, des descriptions inadéquates d'échantillons, un manque de groupes témoins et une incohérence dans les définitions et les mesures d'une étude à l'autre."

"Le fait même de tenir le SAP pour un syndrome est controversé. D'après les spécialistes, peut-on le considérer comme un trouble distinct si tous les enfants partageant des antécédents et des influences parentales semblables ne présentent pas ce syndrome. Johnston (2001) note que, selon les lignes directrices recommandées par des organismes professionnels reconnus tels que l'American Psychological Association, on ne peut considérer le SAP comme un syndrome, car il ne comporte pas de symptômes généralement reconnus et vérifiés empiriquement. Pour l'instant, selon Johnston,il est impossible de conclure que le SAP est un syndrome puisqu'on n'en a pas mesuré adéquatement la pathogénèse, le déroulement, la tendance familiale et l'apparition."

"Des critiques de types divers au sujet de la formulation de Gardner sont signalées dans la documentation. Elles portent sur :

*sa compréhension limitée de la prévalence du concept dans les familles qui vivent un divorce, le processus qui donne naissance à l'aliénation, les facteurs prévisionnels de celle-ci et les résultats pour les enfants;

*la prétention à la reconnaissance et à la légitimité de travaux non étayés par des recherches objectives et quantitatives;

*le manque d'examens objectifs de la formulation et de soutien empirique dans les publications à comité de lecture par les pairs;

*le fait qu'il est inapproprié d'accoler l'étiquette de syndrome à l'aliénation;

*la simplification excessive de l'étiologie des symptômes en se concentrant sur le parent aliénant;

*la prise en compte limitée d'autres explications du comportement de l'enfant et/ou du parent;

*le fait que la véracité des mauvais traitements allégués n'est pas examinée, pas plus que la possibilité de résultats incorrects liés aux allégations de mauvais traitement.

D'autres critiques portent sur :

*la mauvaise utilisation des termes par les parents et les spécialistes, particulièrement lors des litiges, et le doute à savoir si le concept est conforme aux normes de Frye ou de Daubert/Kumho (voir le glossaire) pour l'admissibilité des éléments probants;

*la difficulté de réfuter la formulation de Gardner parce qu'elle est tautologique;

(Bruch, 2001; Etemad, 1994; Faller, 1998; Freckleton et Selby, 2002; Johnston, 2001; Peralta‑Vaughn, 2001; Rybicki, 2001; Smith et Coukos, 1997; Waldron et Joanis, 1996; Warshak, 2000a; Warshak, 2000b).

Williams (2001 : 278) signale que les cours suprêmes du Canada et des États‑Unis ont récemment examiné une question essentielle : quels sont les principes que les juges de première instance devraient utiliser pour déterminer l'admissibilité des témoignages des experts?

Il maintient que le concept d'aliénation :

... soulève de graves problèmes s'il est examiné de manière critique quant aux principes d'admissibilité. Les tribunaux ont manqué de vigilance dans l'exercice de leur rôle de « gardien ». L'admissibilité du syndrome d'aliénation parentale et/ou de l'aliénation parentale ne devrait pas être prise naïvement pour acquise.

Nom: 
pat
Site: 
http://

Mais Anastasia vous n'avez donc pas remarqué que les vrais spécialistes sont généralement assez prudents et se gardent de donner des leçons a tour de bras.

Dans des domaines aussi complexes que ceux qui sont abordés il faut être sacrément obtu pour affirmer détenir la vérité et l'asséner a tous.

Nom: 
Attention
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SUITE SAP

( A transmettre à Ken)

Résultats d'interventions en conseil familial auprès d'enfants hostiles à un droit de visite : addendum aux travaux de Friedlander et Walters (2010)

Janet R. Johnston & Judith Roth Goldman

( les soulignements sont de moi)

FAMILY COURT REVIEW, Vol. 48 No. 1, January 2010 112-115

© 2010 Association of Family and Conciliation Courts

Ces conclusions préliminaires concernant les résultats d'interventions familiales auprès d'enfants aliénés ("alienated children") ou éloignés d'un parent ("estranged children") sont présentées sur la base de données obtenues lors d'une étude longitudinale conduite sur des enfants pris au coeur de conflits chroniques de garde, interviewés au début de leur vie d'adulte. Ces conclusions s'appuient également sur les rapports cliniques établis durant la thérapie de longue haleine menée auprès d'enfants refusant un droit de visite.

Notre modèle d'intervention en conseil familial est une approche évolutive, centrée sur le développement et les dynamiques familiales, du refus du droit de visite de la part d'enfants.

Il intègre parents et enfants dans des thérapies qui peuvent être sur contrat aussi bien qu'ordonnées par la justice . Il s'appuie sur nos recherches antérieures menées auprès d'enfants issus de familles en situation de violents conflits de garde.

Ces recherches ont établi que dans une grande proportion de cas, les enfants qui rejettent un parent ne sont pas particulièrement aliénés par un(e) ex-conjoint(e) en colère et vindicatif. Il s'agit plutôt d'enfants jeunes, vulnérables sur le plan émotionnel qui sont souvent liés au parent qu'ils préfèrent et hostiles pour des raisons valables au parent rejeté (prise en charge inadéquate, problématique ou abusive) . C'est la raison pour laquelle nos évaluations et nos interventions sont adaptées à la dynamique et aux facteurs multiples de chaque cas spécifique.

Dans ce bref article, nous rapportons les résultats de notre approche en conseil familial. Ces résultats sont issus de deux sources. La première est un suivi de longue durée d'enfants venant de familles en situation de violents conflits de garde, interrogés de 15 à 20 ans après les faits. Ces enfants étaient alors devenus 37 jeunes adultes, âgés de 20 à 30 ans et appartenant à 22 familles.

Tous ces enfants avaient reçu de 20 à 30 heures de conseils familiaux au moment du conflit de garde, alors qu'ils avaient entre 4 et 14 ans, ainsi que par la suite. Un quart d'entre eux avaient été en thérapie de différents types, soit par ordonnance judiciaire soit sur demande des parents .

La seconde source est les rapports, établis par les auteurs du présent article, concernant la thérapie de 42 enfants issus de 39 familles. Ces enfants ont résisté au droit de visite ou l'ont refusé, durant le traîtement, dans un contexte de conflits de garde ou de droit de visite, sur une durée de pratiquement 10 ans. L'âge des enfants allait de 2 à 17 ans lorsque nous les avons vus la première fois en thérapie et de 9 à 29 ans lorsqu'ils ont été vus la dernière fois.

Les objectifs de nos interventions en conseil familial sont plus larges que celui de réunir parents et enfants. Restaurer un contact régulier entre un enfant et le parent qu'il rejette est ce qu'il y a de plus simple à analyser objectivement, mais la qualité de leur relation est beaucoup plus complexe et variable. Des enfants peuvent reprendre contact avec un parent tout en ne changeant rien à leur attitude et à leurs convictions négatives à son encontre, tout en conservant un comportement désagréable ou fuyant. La trève entre cet enfant et ce parent peut donc être de courte durée.

Les objectifs multiples de notre traîtement incluent donc plusieurs aspects : remédier aux déficits de développement de l'enfant, transformer les opinions déformées (le bon/le méchant) et les sentiments polarisés de l'enfant à l'égard de ses parents et l'amener à adopter une perception plus réaliste de ces derniers,

restaurer une prise en charge parentale et co-parentale dans la famille et établir le type de contact entre parents et enfant qui bénéficie le plus à l'enfant tout en correspondant aux capacités des parents .

Une minorité des jeunes adultes observés dans notre étude longitudinale (environ 1/4, hommes comme femmes) se souvenait avoir nourri des sentiments à dominante négative à l'encontre de l'un de leurs parents à l'époque de l'école primaire. Cela correspondait d'ailleurs aux évaluations effectuées à l'époque (par notre conseiller). Au début de leur adolescence, 60% de ces mêmes enfants ont, de manière frappante, développé une forte hostilité à l'égard d'un de leurs parents, qui était rejeté de manière variable, depuis l'évitement passif au refus radical de visites en passant par la résistance aux contacts.

Les sentiments négatifs à l'égard des pères étaient deux fois plus fréquents qu'à celui des mères. L'attitude des enfants à l'égard de leurs deux parents se sont par la suite améliorés régulièrement au cours des années de lycée puis par la suite, jusqu'à atteindre leur nature actuelle. La majorité des sujets rapporte éprouver des sentiments "positifs" voire "très positifs" pour leurs parents, quoi qu'avec une point de vue plus modéré concernant les forces et les limites de ces derniers.

Pratiquement tous les jeunes qui avaient résisté activement à un droit de visite ou qui l'avaient refusé ont par la suite initié d'eux-mêmes une réconciliation avec le parent rejeté, entre la fin de leur adolescence et le début de leur vie d'adulte, souvent après avoir atteint 18 ans, âge considéré comme un cap vers l'émancipation.

Alors que certains ont restauré des relations normalisées de manière progressive, d'autres l'ont fait de manière précipitée. Certains ont exprimé du remords pour leur attitude haineuse et ont regretté les années perdues, d'autres n'ont fourni aucune explication concernant leur attitude de rejet.

En général ces jeunes adultes ont indiqué qu'ils avaient restauré leur relation à leurs parents de manière volontaire et sans l'aide d'un conseiller. Une relation à un thérapeute sur une longue durée, dans le but de les aider, était généralement considérée comme bénéfique par ces jeunes adultes.

Mais ceux d'entre eux qui, résistant à un droit de visite, avaient été forcés par un tribunal à rencontrer plusieurs thérapeutes afin de les réconcilier avec le parent rejeté, exprimaient à l'âge adulte leur mépris et leur colère à l'égard du tribunal ou du parent rejeté pour leur avoir fait subir une telle épreuve.

Il semblerait qu'une attitude d'aliénation qui apparaît au début de l'adolescence soit un trait courant chez les familles divorcées très conflictuelles, mais elle n'est pas durable (dans la plupart des cas, cette hostilité dure entre quelques mois et deux ans). Nous estimons que ce comportement a des visées liées au développement de l'enfant : se débarrasser du fardeau intolérable de conflits de loyauté, se distancier d'un parent exigeant ou se séparer/s'individualiser d'un parent relativement bon. Ceci suggère que la stratégie de conseil volontaire et/ou de soutien, permettant au jeune de mûrir et lui donnant le temps de panser ses blessures, serait indiquée. C'est en particulier lorsque les adolescents se sentent plus forts, que leur autonomie est plus respectée, qu'ils deviennent capables de se distancier du conflit parental et sont plus susceptibles de réinitier un contact avec le parent rejeté.

A contrario, le rejet durable d'un parent semble enraciné dans des dysfonctionnements familiaux plus anciens, plus chroniques et dans des inquiétudes fondées de la part de l'enfant à l'égard de ce parent.

Au cours de notre étude longitudinale, une minorité des jeunes adultes interrogés (19%) exprimait des sentiment fortement négatifs à l'encontre d'un parent et continuait à refuser tout contact. A une exception près, tous ces adultes avaient ressenti cette antipathie durant la majeure partie de leurs enfance et adolescence.

En ce qui concerne ces individus-là, les tentatives de réconciliation avec le parent rejeté durant la fin de leur adolescence ou le début de leur âge adulte ont été décevantes. Ces enfants s'étaient éloignés d'un parent parce qu'il était violent, alcoolique ou avait un comportement abusif. Parfois, également, ils avaient pris conscience, la plupart du temps en accord avec les observations d'un thérapeute, des formes plus subtiles de manipulation émotionnelle, de contrôle, de manque d'empathie et de respect dont ce parent se rendait coupable.

Il est intéressant de noter qu'alors que ces jeunes adultes refusaient invariablement tout contact avec un père à l'encontre duquel ils éprouvaient un puissant ressentiment, si le parent rejeté était la mère, des semblants de contact étaient maintenus alors même que les sentiments à son égard étaient très négatifs. D'une manière générale, il est apparu que les adultes qui ont été des enfants pris dans un conflit de garde souffraient de forte détresse émotionnelle et avaient des difficultés à s'attacher durablement ("secure attachments"). Cependant, ceux qui refusaient tout contact avec l'un de leurs parents ne figuraient pas parmi les plus atteints psychologiquement et leur capacité d'attachement intime à des partenaires adultes était normalement variée .

Nos observations en thérapie d'enfants résistant aux droits de visite indiquent qu'une large gamme de résultats peut être attendue dans la relation parents-enfants lorsque ces derniers sont de grands adolescents ou de jeunes adultes.

Il est généralement prudent d'avoir des attentes modestes de changement avec environ la moitié des cas présentant des résultats positifs au vu des objectifs multiples d'intervention (tels que listés ci-dessus).

Des résultats excellents peuvent être obtenus chez une minorité de familles et avec de plus grandes chances lorsque l'intervention est précoce et des mesures préventives adoptées avant que l'attitude de l'enfant et la dynamique familiale ne se figent et ne s'enlisent dans des procédures. Le pronostic est meilleur, également, lorsque le parent allié protège l'enfant de manière adéquate, que le parent rejeté est calme et patient dans l'établissement d'un lien avec l'enfant, et que les deux encouragent activement l'enfant à se séparer/à s'individualiser d'un parent pour aller vers l'autre. De bons résultats sont probables chez des adolescents lorsque leur réaction de rejet est surtout une réaction à un divorce récent ou sert leur besoins en terme de développement (comme discuté ci-dessus). Pour les familles chroniquement conflictuelles dans lesquelles le parent rejeté souffre de carences en matière de prise en charge des enfants (la majorité des échantillons étudiés), des résultats positifs se produisent lorsque les enfants sont encouragés à mettre à distance, tant pour des raisons stratégiques qu'émotionnelles, le parent le plus difficile ou le plus exigeant, à travers des contacts brefs ou moins fréquents, limités à des activités structurée et agréables pour l'adulte comme pour l'enfant dont les sentiments d'inconfort et d'antipathie sont mis de côté (voir un film, pratiquer un jeu sportif, ou assister à une fête familiale).

En grandissant, ces jeunes apprennent à gérer ce qui continue à rester une relation assez difficile, avec des attentes limitées de la part du parent comme de l'enfant.

Parmi les cas qui donnent peu de résultats compte tenu de nos objectifs, la plupart impliquent un parent rejeté pour cause de graves carences. Il s'agit bien souvent d'un parent qui perd patience ou se désintéresse de l'enfant, qui fuit la situation et poursuit les hostilités au tribunal. Dans ce cas, la dynamique familiale se fige, les parents alliés ne peuvent pas mettre de côté leurs inquiétudes ou leurs peurs, et l'attitude du jeune se durcit.

Selon notre expérience, il apparaît que plutôt que de persister, au moyen d'ordonnances de justice, à forcer des enfants à voir un parent dont le comportement les a éloignés, on devrait les inviter, surtout lorsqu'il s'agit d'adolescents, à "continuer à vivre", avec l'aide et le soutien d'un thérapeute si cela est utile, et de repousser le choix d'avoir contact avec le parent rejeté à un moment ultérieur. Si le jeune va relativement bien dans ses relations aux jeunes de son âge et dans d'autres relations familiales, cela peut être une solution fructueuse. Un contact indirect à travers des lettres, cartes, ou des emails, initiés ou facilités par le thérapeute peut être la seule possibilité.

Lorsqu'une enquête soignée indique que le parent allié est mentalement malade ou souffre de sérieux troubles de la personnalité, qu'il fuit, refuse ou sabote de manière flagrante toute intervention thérapeutique, l'enfant a besoin d'être secouru par un tribunal qui changera sa résidence, soit au profit d'un parent plus apte, soit auprès d'une tierce personne capable de fournir un environnement familial plus sain.

Un autre petit sous-groupe d'enfants qui pourraient bénéficier d'un placement auprès d'une tierce partie sont les adolescents qui changent constamment de d'attitude, rejetant le parent autrefois allié, le "bon" parent et se mettant du côté du parent autrefois rejeté, le "mauvais" parent. Malheureusement, les parents, chacun à leur tour, approuveront puis dénonceront ces revirements, selon qu'ils sont préférés ou rejetés. Les deux parents continueront à se rejeter la responsabilité des problèmes de leurs enfants et mettront également en cause les thérapeutes et les tribunaux. Le pronostic à long terme pour ces enfants est particulièrement pessimiste : selon nos études, à la fin de leur adolescence et au début de leur vie d'adulte, ils étaient diagnostiqués comme souffrant de troubles bi-polaire ou obsesionnel-compulsif, de trouble de la personnalité ("borderline") et avaient souvent de graves problèmes de consommation de stupéfiants. Certains étaient placés en résidence pour traîtement.

Johnston Ph.D. est professeur au Département d'Etudes Judiciaires (Department of Justice Studies), à l'Université d'Etat San Jose (San Jose State University). Elle est spécialisée dans le conseil, la médiation et la recherche auprès de couples en situation de violent conflit judiciaire et auprès de leurs enfants, avec une attention particulière à la violence familiale, aux enlèvements d'enfants et aux enfants aliénés.

Judith Roth Goldman, PhD., est psychothérapeute, spécialiste du développement de l'enfant et médiateur de pratique privée à Santa Monica. Elle est spécialiste de la séparation, du divorce, de la prise en charge parentale après un divorce très conflictuel, de la perte d'enfant et des traumatismes.

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Atention
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TOUJOURS A PROPOS DU SAP

"October 12th, 2009

Chairman of the Disorders in Childhood and Adolescence Work Group, for the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth Edition (DSM-V),

National Institute of Mental Health (NIMH)

Building 15K, Room 110
Bethesda, MD 20892-1381
Phone: (301) 594-1318
Fax: (301) 480-8648
Email: pined@mail.nih.gov

Cher Dr. Pine:

Réponse au courrier : Proposition d'inclure l'Aliénation parentale dans le DSM-V

Nous avons examiné la proposition soumise par le Dr William Bernet et ses collègues, et nous reconnaissons l'effort significatif qu'ils ont fourni pour ce projet en sollicitant et en lisant nos réactions, ainsi que celles provenant de sources nombreuses et variées, afin de tenter d'arriver à un consensus.

Malgré ce travail considérable, nous avons de sérieuses inquiétudes concernant l'inclusion de l'aliénation parentale, sous toutes ses formes, en particulier comme désordre mental, mais aussi comme un code V, c'est à dire comme un problème de relation parent-enfant. Nous considérons qu'il est prématuré d'inclure l'aliénation parentale dans le DSM en raison d'un manque de fondement adéquat dans les recherches.

Bien que leur proposition se réfère à des centaines d'articles écrits par un large éventail de professionnels, de pays, de langues et de cultures différents, la majorité de ces articles sont essentiellement polémiques, les points de vue sont personnels, et les descriptions cliniques d'un petit nombre de cas proviennent d'échantillons non tirés au sort à l'avance (non randomisés).

De plus, en ce qui concerne la minorité de références reposant essentiellement sur la recherche empirique, il y a un manque d'examen critique rigoureux concernant l'intérêt relatif de ces études et leurs limites.

Il est donné autant de poids aux études dont la méthodologie est sérieusement défectueuse, qu'à celles qui sont relativement plus rigoureuses. Plus précisément, nos inquiétudes sont les suivantes :

- L'estimation faite de la prévalence du problème d'aliénation parentale est inadéquate.

Faute de larges échantillons représentatifs, les auteurs de la proposition estiment la population atteinte d'aliénation, en extrapolant à partir de petits échantillons, non tirés au sort, dans lesquels le concept d'aliénation parentale n'est pas défini. Celui-ci est confondu avec la résistance aux visites à un parent en général, ou se réfère prioritairement au comportement du parent "préféré".

D'importantes variations dans la définition ou les mesures donnent des estimations non valides.

- La recherche sur l'étiologie du désordre/problème est de nature largement exploratoire et doit être davantage développée.

En outre, les auteurs ne font pas référence aux études empiriques qui sont relativement plus rigoureuses (par exemple, 5 publications par l'auteur de ces lignes et ses collègues depuis 2000).

Or ces études aboutissent à des hypothèses contraires aux affirmations du Dr Bernet selon lesquelles l'aliénation parentale peut se distinguer de manière fiable du processus dans lequel un enfant se détache avec réalisme d'un parent, parce que ce dernier a une attitude éducative problématique ou abusive. Nos recherches et notre expérience clinique montrent que l'aliénation parentale peut coexister avec un détachement réaliste et avec d'autres facteurs qui ressemblent à « l'aliénation parentale », et que cela provoque un diagnostic erroné des besoins de l'enfant/famille et conduit à des traitements inappropriés.

- Nous sommes aussi inquiets concernant le diagnostic différentiel entre l'aliénation parentale et les phases normales du développement et les réactions prévisibles à une situation de divorce, et entre l'aliénation parentale et un syndrome post-traumatique ou un trouble anxieux généralisé.

- D'un point de vue méthodologique, il n'y a pratiquement aucune étude acceptable qui évalue l'efficacité des interventions radicalement différentes qui sont recommandées (par exemple une thérapie centrée sur la famille, ou un changement de garde en attribuant l'hébergement au parent rejeté avec une assistance psycho-éducative). Et il y a actuellement un débat vif et controversé parmi les professionnels du champ du droit de la famille en ce qui concerne le traitement de l'aliénation parentale.

Il est largement admis que la plupart des interventions ont été inefficaces à moins qu'elles ne soient entreprises tôt, ou bien qu'elles ne répondent à une compréhension très claire des besoins de traitement pour une famille donnée.

Quel est l'objectif d'un diagnostic d'aliénation d'enfant, sinon de pouvoir proposer un choix de traitements adaptés et validés?

- Enfin, il n'y a pas de données disponibles pour justifier la liste spécifique de critères retenus pour diagnostiquer un désordre d'aliénation parentale (incluse dans leur proposition page 79). Ces symptômes et leur nombre semblent avoir été choisis arbitrairement et ne reposent sur aucune sorte d'analyse différenciée qui pourrait permettre de distinguer un diagnostic erroné, tant positif que négatif.

Nous voudrions aussi souligner que malgré la tentative du Dr Bernet et de ses associés de distinguer l'aliénation parentale (AP) du syndrome d'aliénation parentale (SAP), le concept "d'aliénation parentale" continue de créer la confusion dans le public et chez nombre de professionnels du divorce et du droit de la famille.

Est-ce que cette étiquette désigne le parent qui est rejeté par l'enfant ou le parent qui est présumé être à l'origine de l'aliénation de l'enfant?

C'est pour cette raison que beaucoup de professionnels ont adopté l'étiquette d' "enfant aliéné" pour indiquer clairement que l'enfant qui rejette un parent doit être au centre du questionnement qui cherche à déterminer les multiples causes potentiellement responsables d'une telle conduite et de tels sentiments.

Actuellement, les tribunaux de la famille se débattent avec un nombre croissant de cas où des allégations d'AP ou de SAP sont portées.

En raison du manque criant de recherches solides sur l'étiologie et les interventions efficaces, les professionnels en santé mentale et ceux chargés d'évaluer le droit de garde ne peuvent, sur ces cas, fournir de preuves qui correspondent aux critères de preuves scientifiques émis par Daubert.

L'inclusion dans le DSM V enverrait un message contradictoire, provoquant davantage de confusion, et augmenterait sans aucun doute les litiges de garde dans les tribunaux de la famille à travers les Etats Unis.

Les allégations d'aliénation parentale fleurissent dans un système judiciaire de confrontation, parce qu'elles promettent des réponses simples et bien tranchées à la question : qui a raison, et qui a tort ? S'il est d'une manière ou d'une autre étayé de preuves, un diagnostic d'aliénation parentale peut sanctifier comme une innocente victime le parent rejeté et souvent inculper comme un acteur malveillant le parent avec lequel l'enfant se sent le mieux.

- L'étiquette "diagnostic de l'AP" dans l'arène judiciaire peut occulter la dynamique psychologique souvent complexe dans ces familles, et peut éviter de tenir compte de la part de responsabilité que les professionnels et les parents rejetés peuvent avoir dans la contribution au problème.

L'abus émotionnel, la méfiance permanente et le blâme réciproque des parents, contribuent à des vues extrêmement négatives de l'un vis-à-vis de l'autre, et sapent toute possibilité d'une co-parentalité amicale. Les capacités parentales sont compromises par une prophétie qui s'auto réalise quand les parents, ou l'un des deux, se sentent attaqués.

Les clivages et les alignements surviennent dans les familles séparées très conflictuelles, de telle sorte que certains enfants débordés, pris dans un conflit de loyauté, font des alliances avec un parent contre l'autre.

En résumé, en l'absence de consensus quant à l'étiologie, l'étendue, la nature, et le traitement de ce problème, il est prématuré d'inclure l'aliénation parentale dans le DSM-V.

Une prise en compte prématurée de cette dynamique familiale pourrait provoquer un "retour de manivelle" semblable à ce qu'on a observé pour certains états psychiatriques, qui ont été utilisés dans des procédures judiciaires avant d'avoir été correctement développés et articulés. Cela retarderait considérablement les avancées déjà lentes pour évaluer ce qu'il est légitime de penser dans le domaine de « l'aliénation parentale ».

En effet, au stade où nous en sommes, admettre le concept d'aliénation parentale dans une nomenclature diagnostique à l'usage des familles en litige de garde, ou qui cherchent un traitement dans les services de santé mentale, serait probablement iatrogène et ferait plus de mal que de bien.

Lors de la rédaction de cette lettre qui nous a pris quelques jours, nous nous sommes entretenus avec certains de nos collègues, et nous avons constaté qu'un grand nombre d'entre eux partageaient les mêmes inquiétudes; ils ont contribué à ce courrier.

En fait, il n'était pas dans nos intentions de solliciter des soutiens. Cependant beaucoup d'entre eux ont aussitôt parlé de ce problème à d'autres personnes dans leur réseau professionnel, qui ont alors exprimé leur volonté de cosigner cette lettre. Leurs noms sont listés ci-joint.

Merci pour la considération attentive que vous porterez à ces remarques.

Avec nos sincères salutations,

Janet R. Johnston, Ph.D. Joan B. Kelly PhD Cc: William Bernet, M.D.

POSTSCRIPT TO LETTER TO DR. DANIEL PINE FROM JOHNSTON & KELLY

Primary Authors: (Resumes are attached)

Janet R Johnston Ph.D,

Professor Justice Studies Department San Jose State University One Washington Square San Jose, CA95192-0050

Joan B. Kelly, Ph.D.

Divorce researcher, author & lecturer

P.O. Box 7063

Corte Madera, CA 94976-7063

Co-Authors:

Mental Health Researchers-Teachers, Program Directors & Published Practitioners in Parent-Child Alienation

Nicholas Bala. L.S.M., B.A. LL.B., LL.M.

Professor Faculty of Law Queen's University Kingston, Ontario Canada K7L 3N6 Andrew

Clark, M.D

Medical Director, Children and the Law Program

Massachusetts General Hospital

388 Commonwealth Ave

Boston, MA 02215

Robin M. Deutsch, Ph.D.

Director of Forensic Services Children and the Law Program

Department of Psychiatry

Massachusetts General Hospital

388 Commonwealth Avenue Boston, MA 02215

and Assistant Clinical Professor of Psychology Harvard Medical School

Leslie M. Drozd Ph.D.

Clinical and Forensic Psychologist & Editor, Journal of Child Custody 1001 Dove St., Ste. 110 Newport Beach, CA 92660

Steven Friedlander, Ph.D.

3569 Sacramento Street

San Francisco, CA 94118

Anne K. Fishel, Ph.D.

Director, Family and Couples Therapy Program,

Massachusetts General Hospital Associate Clinical Professor of Psychology,

Harvard Medical School

Gerald P. Koocher, PhD, ABPP

Dean and Professor School of Health Sciences Simmons College

300 The Fenway Boston, MA 02115

S. Margaret Lee, Ph.D.

207 Miller Ave., #3

Mill Valley, CA. 94941

Judith Roth Goldman Ph.D.

270 26th Street, Suite 206

Santa Monica CA. 90402

Peter G Jaffe PhD

Professor, Faculty of Education Academic Director,

Centre for Research on Violence Against Women & Children

1137 Western Road , Room 1118 Faculty of Education Building

The University of Western Ontario London ,

Ontario , CANADA N6G 1G7

Jennifer McIntosh Ph.D.

Clinical & Developmental Psychologist & Researcher'

Family Transitions, Melbourne, Australia &

Lecturer at LaTrobe University

Nancy W. Olesen, Ph.D.

711 D Street, Suite 204

San Rafael, CA 94901

Marsha Kline Pruett, Ph.D., M.S.L.

Professeur Brown O'Connor Maconda

Smith School College & School for Social Work

Lilly Hall

Northampton, MA 01063

Kyle Pruett M.D.

Clinical Professor of Child Psychiatry and Nursing Yale Child Study Center 230 So.Frontage Rd New Haven, Ct 06520

Matthew Sullivan Ph.D..

411 Kipling

St. Palo Alto, Ca 94301

Marjorie Gans Walters, Ph.D.

711 D Street, Suite 204

San Rafael, CA 94903

Judith Wallerstein Ph.D.

Founder & Past Executive Director,

Center for the Family in Transition,

Corte Madera, CA

Senior Lecturer (ret.) School of Social Welfare,

UC Berkeley, CA.

Robert S Wallerstein M.D.

Professor Emeritus and former Chair,

Department of Psychiatry University California San Francisco School of Medicine

Nom: 
Attention
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Ca y est.....les voilà qui rappliquent !!!

Psitt !!! petit anastasia !

Si vous ne savez pas lire, retournez au CP !

Je PROUVE toujours ce que j'avance !

et je remets le lien sous vos mirettes :

http://www.jafland.info/post/2008/07/28/Etudes-psychologiques-rapports-o...

"La Croix (14 février 2006) .....

Ca vous va où il faut que je vous mâche encore plus la lecture ???

"

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Atention
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ENCORE UNE à transmettre à ken !

Octobre 2010

ProfesseurREGIER responsable du département recherche de l'APA ( Association Américaine de Psychiatrie)

"There is not sufficient scientific evidence to warrant its inclusion in the DSM,it has not been selected for field trials that normally would be a prerequisite for official recognition.

"Il n'y a pas assez de preuves cliniques et scientifiques pour pouvoir inclure l'aliénation parentale dans le DSM"

Professeur Meier, professor at the George Washington University Law School "

"This is a fabricated notion - there's no science to support it,"

"C'est une notion fabriquée, que la science ne supporte pas"

En 2006, le guide révisé du Conseil National des Juges aux Tribunaux de la Famille (National Council of Juvenil and Family Court of Judges) des USA a inclus un énoncé qui dénonce le SAP comme de la « junk science » c'est-à-dire une « science de pacotille » et plusieurs Etats ont adopté des législations pour éliminer l'utilisation de ce type de défense dans les litiges de garde.

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Anastasia
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VOUS N'AVEZ RIEN PROUVE, SI CE N'EST VOTRE INCOMPETENCE

car nulle part dans ce lien du site jafland.info, il n'est écrit que Clerget aurait affirmé "pas de RA avant 3 ou 4 ans".

Affirmer péremptoirement des inepties, c'est votre créneau dans la vie ?

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pat
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a ce stade il ne s'agit pas d'incompétence.

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Attention
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Hahahahahaaaa !

mais bon sang c'est bien sûr !

Impossible maintenant d'accéder à ce si précieux blog de Ken !

Ken est en train d'effacer ses conneries ???

Il a déjà du effacer les " en Suède et dans les pays nordiques la RA est la norme"

Alors que dans les pays nordiques, si les parens ne sont pas mariés, seule la mère a l'autorité parentale exclusive sauf accord différent des parents !!!

ou

"au Canada et aux USA, il y a une majorité de RA " alors qu'au Canada les RA égalitaires représentent 2 % selon F. Cyr !

Enfin; félicitions Ken d'éffacer ses imbécilités au fur et à mesure qu'elles sont révélées !

Nom: 
Attention
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psitt l'anastasia !

je viens de le retrouver en "cache"

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:m_JsmK3ilk4J:www.ja...

Et voici, RIEN QUE POUR VOUS, gâté ! ce qui est écrit sur le blog du dénommé Ken :

"La Croix (14 février 2006) , "de grâce , arrêtons davancer des arguments obsolètes et d'effaroucher inutilement les parents"

Des éléments de réponse seront proposés en débordant du point de vue de la psychiatrie, réduit, par définition, au champ de la pathologie

Il y a assimilation abusive entre mère et figure dattachement. Les travaux sur lattachement indiquent seulement que le bébé a besoin de nouer une relation de confiance avec la (les) personne(s) qui lui donne(nt) les soins, et la meilleure configuration relationnelle est celle où lenfant est parvenu à sattacher à ses deux parents. Voilà ce que les recherches actuelles nous enseignent.

Le jeune enfant ne doit pas être séparé de sa mère (pas avant 6 ans, écrit Romain Liberman, le théoricien du divorce pathogène ; pas avant 3 ou 4 ans disent ses deux confrères Maurice Berger et Stéphane Clerget). Or, sil est vrai que les bébés sont déjà des personnes et doivent être traités avec le maximum de précaution, aucune étude scientifique récente nest venue confirmer ces seuils.

La résidence alternée nest pas la solution miracle mais, compte tenu de ses avantages, elle devrait être retenue plus souvent.

L'enfant conserve la possibilité de vivre régulièrement avec ses deux parents (une semaine sur deux, le plus souvent) sans se sentir déchiré entre un parent principal et un parent secondaire ; le principe de légalité parentale a plus de chances dêtre sauvegardé dans la mesure où la mère nest plus limitée à un rôle nourricier et où le père peut continuer à maintenir avec son enfant une relation affective et une présence éducative suffisamment suivies"

Inutile de me présenter vos excuses pour vos attaques injustifiées !

Elles sont insignifiantes lorsqu'on sait d'où elles viennent .......

Nom: 
Taramis
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Mais c'est une diarrhée qu'elle a cette dame "Attention" !!! (Attention à quoi au fait ?).

C'est curieux, ça me rappelle une personne... une certaine J.Ph. Une enragée de prouver qu'elle seule possède la vérité.

Je crois qu'on appelle ces gens là des pervers narcissique non ? Et en général s'ils sont aussi enragés, c'est justement qu'ils sont juste à côté de leurs pompes !!!

"L'enfant d'abord" qu'elle disait !!! Tu parles, l'enfant, elle s'en fout. Ce qui compte c'est son narcissisme perdu à tout jamais.

L'enfant ? D'abord une munition, un prétexte pour enfoncer les autres. Du moins croire enfoncer les autres, car elle seule croit à ses mauvaises raisons.

Il ne faut pas lui en vouloir, elle est dans son monde de narcissiques. Elle a eu des problèmes avec qui dans sa jeunesse la dame ? Avec son papa ?

Possible. Et elle aime tellement ses enfants, que maintenant elle leur apprend qu'ils n'ont pas droit de voir leur père, que les hommes sont tous des salopards.

Mais elle n'a pas pensé que ses fils (ou les fils de ses adoratrices) vont retenir de tout cela qu'ils sont donc des salopards eux aussi..... l'enfant d'abord...au charbon. L'enfant, elle s'en sert de pare choc et elle ne le ménage pas.

Elle n'a même pas pensé cette brave dame "Attention" qu'elle déshonore la grande majorité des femmes, qui, fort heureusement sont bien plus respectable que ses idées névrosées.

Allez une pt'ite dragée Fuca m'ame attention ? Mais oui, mais oui, vous êtes la meilleure, je propose qu'on vous nomme gourou d'honneur.

Nom: 
cassidile
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Et moi, mme je sais tout, on m'a confié ma fille à 18 mois en résidence exclusive (biberons, couches et tout ce qui va avec). Et elle s'en porte superbement bien et n'a aucun problème, loin de là. Je lui ai donné plus d'amour et de sécurité qu'une mère PN et SAPpeuse. La juge (une femme) avait certainement détecté les problèmes de la mère.

Au fait, soyons précis, on ne dit pas garde alternée, mais Résidence Alternée.

Nom: 
Anastasia
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le site de jafland.info est tout à fait accessible, pas besoin d'aller dans le cache de gogle ni d'imaginer un complot mondial.

L'extrait complet de Jafland.info prouve bien qu'il n'est écrit nulle part que Clerget aurait affirmé "pas de RA avant 3 ou 4 ans".

Cette affirmation inepte et mensongère n'a donc jamais existé ni sur le site jafland.info, ni dans les analyses de M. Clerget.

Il faut avoir de graves problèmes de santé mentale pour nier la réalité et faire dire aux autres ce qu'ils n'ont jamais dit.

Nom: 
Attention
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Toute la meute est là ! Qui a battu le rappel cette fois ?

@ Taramis ..... vous êtes....comment dire....percutent ! si, si, je vous assure ! On mesure, dans vos écrits, le grand intellectuel que vous êtes,.... savant, réfléchi, sensé, et dont les arguments si scientifiques, si clairs, si documentés vont, à n'en pas douter, convaincre les avocats et les juges qui vous liront !

Les convaincre de quoi ? Ca.....je préfère ne pas vous le dire .....

@ cassidile

Je n'ai qu'un mot, un seul : "bravo" ....pour votre fille ! avoir un père qui est une aussi bonne mère et père-mère à la fois, c'est rare ! Essayez aussi père-mère-frère à la fois : je suis sûre que vous en êtes capable. Ensuite vous pourrez ajouter la soeur et être dans le livre des records !

@ Anastasia

Là.....en ce qui vous concerne........ je suis dubitative.........ou vous avez une vue basse .....ou vous ne savez pas lire.....ou vous n'hésitez pas à juger les autres d'après vous-même considérant qu'ils sont cons et qu'ils ne verront que dalle !

J'ai un faible pour cette dernière explication.....

Nom: 
pat
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Même pas dubitatif a votre propos attention.....

Nom: 
Attention
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Si tu l'dis bouffi !

Ceci dit je n'avais aucun doute, vous connaissant depuis longtemps, que vous ne pouviez avoir que des affinités avec ces ostrogoths

Ne dit-on pas "qui se ressemble s'assemble" ?

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