Apr
30
Les limites du droit

Une des questions récurrentes en droit de la famille concerne la capacité du droit à gérer l'attitude inadéquate de la partie adverse.

Quelques exemples: le père m'insulte devant notre enfant, la mère dit du mal de moi aux enfants quand ils sont chez elle, le père ne respecte pas les heures normales de coucher des enfants, la mère ne fait faire aucune activité sportive aux enfants, le père ramène systématiquement les enfants en retard, la mère empêche les enfants de m'appeler, le père refuse de leur faire faire les devoirs quand ils sont chez lui, la mère ne leur achète jamais de vêtements neufs ... ou encore comment le père peut il demander une telle chose au juge alors qu'il sait que les enfants ne veulent pas, la mère décide seule de tout alors que j'ai l'autorité parentale conjointe, il laisse les enfants en bas de l'immeuble sans même vérifier qu'ils arrivent sans encombre chez moi ou que je suis là, elle refuse tout arrangement pour les vacances, ce qui va les priver d'un voyage avec moi alors qu'elle ne bouge pas de chez elle, ...

Une chose est certaine, les enfants souffrent et le parent qui se plaint souhaite que la justice puisse lui apporter une solution efficace à son problème.

Et malheureusement ca n'est pas le cas...

Dans la plupart des cas de figure, il s'agit d'un problème de comportement, plus ou moins grave mais toujours difficile à vivre, voire insuportable.

Malheureusement face à ces comportements la Loi n'apporte guère de solution car il n'y a pas de moyen d'obliger un parent à changer d'attitude ou à prendre conscience que telle ou telle chose est néfaste.

La solution amiable est la médiation familiale, mais encore faut-il que les deux parents la désire et y aillent avec la volonté de trouver une solution à leurs difficultés.

Les seules solutions judiciaires sont excessives:

* demande de modification du droit de visite et d'hébergement, voire de suppression

* demande de transfert de la résidence de l'enfant

* saisie du juge pour enfant pour mise en danger de l'enfant mais il faut un danger réel

Mais la plupart du temps, les demandes ne sont pas de cet ordre, le client souhaite seulement que l'autre parent comprenne et change d'attitude.

Et pour cela il demande notre aide et espère une solution judiciaire que nous n'avons pas.

Cette impuissance est celle de la Justice qui n'a pas de moyen d'agir pour ce type de problèmes quotidiens, qui pourtant pourrissent littéralement l'atmosphère entre les parents et de ce fait causent de réels troubles aux enfants.

Mots-clés: 

Commentaires

Nom: 
anicette
Site: 
http://

proposer "lécole des parents" ou une initiation à la psycho de l'enfant ou bien alors proposer des jeux de rôles aux antagonistes, le théatre forum est un exellent exercie de mises en scènes de situations sur la base de situations de vie. Les spectaeurs sont invités à trouver des répliques pour changer la scène. Tout ceal touche au domaine de l'éducation et à la culture !!!!!!

Je propose donc avec la philosophie et l'humour qui s'impose pour dédramatiser la chose que les barreaux montent des équipes théatrales avec des intervenants et invitent leurs clients à des osirées théatre. Qu'en pensez-vous,; voila un média intéressant autant que la médiation pourles réclacitrants, Les juges pourraient ordonner aux parents l'obligation de stage de théatre sous l'agide des avocats!!!!!!!! il faut fde l'imagination en effet que le droit n'a pas et ses serviteurs non plus!!!

Nom: 
jenny
Site: 
http://

Que dire d'une Justice qui, en depit des conclusions et suggestions des enquetes sociales, expertise psy des parents, opinion de l'avocate des enfants , refuse un soutien psychologique sous pretexte que :

"- Ils sont en rupture avec leur mere, dans un mouvement d'effacement de celle-ci de leur existence et dans la negation du desequilibre evident que cela engendre;

- D'evidence dans ce contexte, le developpement affectif des 3 enfants est gravament compromis et il y a lieu d'ordoner une mesure educative;.

- Bien qu'ils s'en defendent ils ne peuvent eviter la souffrance meme s'ils l'ont enfouie;

- A partir du moment ou ils ne la reconnaissent pas, il parait cependant mal venu de leur imposer des soins, ce qui augurerait mal la poursuite de la mesure educative, laquelle devra tout d'abord gagner la confiance des enfants " ...

Plus 3 mois apres cette ordonnance a minima, toujours rien n'a ete mis en place ( AEMO et OIE ) .Donc, depuis plus de 15 mois, mes enfants n'ont JAMAIS parlé a quiconque capable de leur faire exprimer ce qu'ils ressentent vraiment, JAMAIS aucun psychologue ou therapeute n'a pu a leur parler en raison du refus de leur pere alienant .

Certes, la Justice n'a pas de baguette magique. mais quand commence la non assistance a enfant en danger ?....ne devrait-il pas y avoir de devoir d'ingerence qui s'impose aux parents alienants ? Peu de magistrats appellent un chat un chat. Il faudrait plus d'avocats s'impliquent comme vous dans les pretouires et sur les medias, dans cet evident besoin de faire changer les mentalités judicaires.

Il ne reste donc plus a mes enfants qu'a montrer des symptomes plus graves - que de sombrer sur le plan scolaire et montrer des signes de depression - de leur souffrance puisque meme quand elle est reconnue par la Juge des Enfants, elle ne suscite aucune action concrete.

Merci de continuer a parler de l'alienation parentale, c'est une vraie maltraitance aux consequence irreversibles ( et couteuses pour la societe si cet argument pouvait contribuer a faire reagir nos gouvernants)

Jenny

justice et juges, possibilités légales et décisions du juge.

Nom: 
anicette
Site: 
http://

il m'a semblé, dans ce que Jenny a expliqué, que je Juge pour enfants avait pris une décision d'une mesure éducative confiée au Service dela Sauvegarde de l'Enfance et donc que je juge a pris en compte la situation des enfants en ordonnant une mesure d'AEMO ? le commentaire de Jenny sur la justice qui n'aurait pas répondu n'est pastout a fait juste dans ce cas. Si j'ai bien lu ce que dit Jenny ailleurs, il semble que le problème soit que le Service chargé de mettre en oeuvre la décision judiciare concernant ses enfants ait été ou soit surchargé et aurait mis la mesure en liste d'attente. Maheureusement et tout le monde peutle regretter ,la ré&lité de l'augementation , voir l'aggravation des situations fait que ces services sont débordés et de fait soient obligés parfois de prioriser les urgences. Cependant la décision judiciaire a été prise et sera mise en oeuvre, pas aussi rapdiement qu'il le faudrait. Je dis que c'est regrettable qu'elle ne le soit pas immédiatment. il ne s'agit donc pas d'un refus du juge d'entendre la situation de ces enfants. Il faut le dire tout de même il me semble pour la clarté du témoignage de jenny qui laisserait entendre quele juge n'a rien entendu et rien fait. Ca me parait important pour les lecteurs du blog occasionneles, néophites ou fidèles au blog très complet de mE boguckI DANS LE BIEN "BIEN BLOGUER " ou "bloguer fiable" côtés infos qu'elle nous communique si clairement avec pédagogie........ car il est sûrement bien difficile de trouver des réponses adaptées aux queqtionnements généraux sur des situation particulières, uniques dans les souffrances qui s'écrivent et se disent comme elles peuvent ici.

Nom: 
anicette
Site: 
http://

Avez-vous, envers et contre tout, demandé la garde des enfants ? même si cela paraît difficile, j'imagine bien mais peut-être est ce une façon de signiifier aux enants que même s'ils étaient dans le déni maternel, ils entendent impliciitemnt que vous êtes toujours là, au delà de leur postionnement actuel... c'est, me semble t-il une façon de continuer à vous manifester auprès d'eux quelque soit leur pensée du moment... il faut faire confiance aux conseils de votre avocat à mon humble avis, votre meilleure aideet votre soutien essentiel.

Nom: 
anicette
Site: 
http://

voilà bien un concept à manier avec tellement de prudence.

Le droit a ses limites certes, mais sans le droit, nous serions soumis au total arbitraire. Le droit repréente des garanties et heurreusement pour nous tous. Sans limites, il pourrait bien y avoir une ingérence telle que ça poserait un sérieux problème pur notre démocratie(elle est déjà énorme en matière familale) je conseille de relire le vieux bouquin "l'enfant et la raison d'Etat' qui en parle. Nous sommes encore dans un Etat de Droit, pas dans un Etat policier, ouf ! En cela l'intitiative des bolgs avocats ouverts à tous les citoyens qui devraient s'y intéresser aide à en faire la pédagie indissenbable pur comprendre comment ça marche pour éviter les dérapages qui conduisent à des demandes ou des attentes de plus de coerecitif; ça c'est très dangereux à mon avis. Nous sommes dans une société paradoxale qui demande plus de libertés individuelles et àla fois plus de répression, plus de sécurité et un risque zéro partout et pour tout. Ca donne à réfléchir tout de même de savoir ce que l'on veut et où on veut aller...

Nom: 
jenny
Site: 
http://

Lorsque je parle de pouvoir d'ingerence, c'est comme lorsque l'ONU decide d'installer un couloir humanitaire pour sauver une population victime ( parfois consentante) des affres d'un dictateur. je sais que c'est une image tres forte, mais c'est la maniere de percevoir la situation d'une mere qui voit ses enfants depuis plus d'un an sombrerr dans la tristesse, l'echec scolaire, les conduites "a risque" sans pouvoir rien faire. On me dit d'attendre que mes enfants "ouvrent les yeux ".

J'ai vecu 25 ans avec leur pere et je sais que mes enfants sont incapables de se liberer tous seuls de ce conflit de loyauté.

Meme mon avocate se tient, je m'en aperçois, en spectateur et je vais devoir soit me presenter seule devant le JPE, soit trouver une avocat qui a vraiment envie de mettre des mots forts sur l'alienation parentale..

Oui, Anicette, j'ai immediatement reagi , j'avais la residence partagee, puis un DVH, mais ayant ete expulsee de chez moi et sans ressources, ( c'etait alors en UK, la Justice est tres peu reactive la-bas ) je n'ai rien pu faire contre la manipulation immediate et intransigeante de mes enfants par un pere qui est defini aujourd'hui omme un paranoiaque et un pervers narcissique.

Sauf que cela n'est pas le probleme de la Justice.

Je ne comprends simplement pas que la JPE ait refusé d'imposer une aide psychologique alors qu'elle etait demandee par tous les services consultés par le JAF, par l'avocate des enfants elle meme et moi meme :

"A partir du moment ou ils ne la reconnaissent pas, ( leur souffrance) il parait cependant mal venu de leur imposer des soins, ce qui augurerait mal la poursuite de la mesure educative, laquelle devra tout d'abord gagner la confiance des enfants "

Voila Anicette. Merci de vous interesser a la situation de mes enfants.

Nom: 
jenny
Site: 
http://

Je n'ai pas montré assez de determination a demontrer que le harcelement moral que je subissais pendant mon mariage se poursuivait toujours apres la separation, tout simplement a travers nos enfants qui ne servent que d'instruments. Il aurait fallu je le fasse et reclame la residence exclusive, pour les liberer de ce fardeau et de ce role d'enfants -vengeurs. Mais je n'ai pas ete conseillée en ce sens, malgre mon souhait, cela semble tellement banal a tous les acteurs de cette justice, de voir souffrir des enfants.

Personne ici n'est pret a entendre parler d'alienation parentale et a rechercher une solution courageuse.

D'ou la justesse de la remarque de Me Bogucki, il y a une difference entre les possibilités legales et les decisions des juges...

Nom: 
anicette
Site: 
http://

une autre piste pour déclencher l'intervention éducative: réunir les pruves de la dégradation de la situation des enfants, contacter leurs écoles respectives, demander un rendez-vous avec le psychologue du service d'AEMO, expliquer et parler des conduites à risques, resaisir le juge pour enfants avec ces nouveaux éléments qui, peut-être peut faire pression sur le service d'AEMO ou nommer un autre service susceptible de prendre la situation en urgence. Pareler de la souffrance des enfants au psycho scoalire, ou alors interpeller l'assistante sociale scolaire s'il en existe une, le tout pour faire bougetr les choses, refaire par ce biais un nouveau signalement au juge de cette manière, bref faire bouger le juge pour que la décision qu'il a prise avance. Dans tout service AEMO, il y a un psy en principe qui pourrait au moins recevoir les enfants dans le cadre judiciaire d'AEMO. il est vrai que l'intervention du psy en direct, est complqiuée du fait que tous refusent en effet les psychothérapies de clients contraints et forcés. D'un côté il y a la question de l'obligation parentale de prendre en compte l'enfant en danger et de l'autre le code de la santé qui dit que l'on ne soigne pas quelqu'un qui le refuse. c'est un sacré paradoxe en ce qui concerne les enfants mineurs! l

Il arrive souvent, à ma connaissance en tout cas que malgré une décision judiciare de soins, par exemple une hospit d'office, les médecins émettent un diagnostic contraire à la décision judiciare. c'est à s'arracher les cheveux comme on dit. Si un psy dit qu'il ne peut mener une psychothérapie pour une personne non volontaire, quoi faire ? Nous atteignons en effet les limites des possibilités du juge.

Le pouvoir du juge se heurte au pouvoir médical, deux pouvoirs qui peuvent même s'opposer dans certains cas. Le contradictoire n'est plus, le juge ne peut rien faire d'autre que se conformer à l'expertise et au diagnostic du médecin.

Nom: 
anicette
Site: 
http://

une des conséquences duproblème du harcèlement moral pour la vicitme de celui-ci est bien justement qu'il conduit à une paralysie parfois de la victime qui, entemps normal réagirait avec détermination mais qui, ayant subi à doses lentes, homéophatiques et pendaqt des années cette situation, perd confiance en elle, ne peut plus retrouver l'énergie et se sortir de l'emprise comme ça, sans une réassurance venue de l'extérieur et qui vous réaffirme dans ce que vous êtes en temps que personne. Le manque de détermination dont parle jenny fait partie de la logique du processus mis en oeuvre par le harceleur. Le temps de reconstruction peut être long, d'autant plus long que le harclèement s'est installé dans la durée. Ce système peut également entraîner un phénomène de culpabilité chez la victime en plus dont elle doit sortir.

Je ne sais pas du tout si ou comment un avocat peut prendre tout cela en compte , consicent du phénomène et de ses conséquences sur une personne qui a en a été vicitme, pour soutenir son client à ce niveau là., et à traers toutesles étapes du divorce et de ses suites. En conclusion, il faut continuer à s'affirmer par tous les moyens en direction des enfants, continuer à démontrer les dangers pour eux.

Nom: 
jenny
Site: 
http://

Je prends connaissance de votre billet apres avoir remercié Maitre Bogucki pour sa reponse sur le fil alienation parentale.

Vous avez absolument raison et il est difficile de trouver en soi les energies de lutter, je me sens toujours vulnerable.

Mais apres avoir vu la vie de mon fils mise en danger hier soir, je trouve l'energie et la force .

Je souhaite effectivement demontrer que le pere de mes enfants est une personne qui reagit dangereusement et illegalement en exposant la vie ou la sante de notre fils a un reel danger, sans aucune porportion avec le risque encouru ( le fait de passer en voiture a 2 metre du banc ou je me trouvais assise avec ma soeur ).

Malheureusement, le psychiatre qui a fait l'expertise [ reclamee par mon ex mari qui plus est ! ] a ete completement " bluffé" par le discours subtilement mensonger et tres bien elaboré de seduction et d'apparente normalité de mon ex mari. Heureusement que l'enquetrice sociale et l'accompagnatrice des points rencontre ont analysé son attitude et ses propos avec plus de clairvoyance , mais le rapport d'expertise extremement naif du psychiatre est un element dont la JAF et le JPE doivent tenir compte.Meme si je suis analysee comme une mere normale et saine, les eloges dont mon ex-mari s'est auto-couvert et qui ont ete recopiés a la lettre par ce psychiatre a la retraite aneantissent les conclusions des professionnels de la Sauvegarde de l'Enfance.

( rapport d'ailleurs remis en mains propres a mon ex-mari par son avocate qui peut ensuite l'expedier a nos amis pour bien enfoncer le clou...)

le fait que l'avocat de votre mari lui ait remis copie du rapport d'expertise est parfaitement normal donc rien à dire sur ce sujet

il est possible de contrecarrer le rapport de l'expert, d'en montrer les limites et d'obtenir une contre expertise.

Nom: 
michael
Site: 
http://

mon ex va accouché et ne veut pas me donné mes enfants pendant qu'elle est à la clinique

rien ne l'y oblige

Nom: 
DALBERGUE
Site: 
chdalbergue@laposte.net

Bonjour Jenny,

Pardonnez-moi si j'ai occulté quelque chose dans votre histoire que je lis sur chaque page du blog ici présent et si je vous dis une bêtise par conséquent.

Votre situation ressemble fort à celle que je vis (j'attends, entre crainte et désespoir une nouvelle décision JAF dans les tous prochains jours), je me suis retrouvée plus de deux ans séparée de mon fils âgé de 8 ans au début (il en a dix aujourd'hui), j'ai en revanche un lien tenu avec lui même quand le papa m'empêchait tout contact pendant un temps parfois long, la difficulté en moins par rapport à votre situation semble t'il c'est que mon enfant à de lui-même saisie le SAP chez son papa... pour en venir au fait, le seul moyen pour moi de protéger mon fils alors que j'étais paralysie sur un lit d'hôpital et sous morphine, a été de lui procurer un suivi psychologique ( en utilisant même une procédure en appel qui a été débouté pour cause de mauvais motif mais qui a obligé le papa à faire les démarches et à instaurer ce suivi) et à expliquer à mon fils que pour se sortir de l'aliénation parentale et de la violence physique, il fallait qu'il en parle, sans se décourager car les gens ne le croieraient pas forcément (en plus, ce que n'a pas manqué de faire le papa, j'ai été accusé d'être le parent aliénant car c'est moi qui ai indiqué le 119 à mon fils et la dénonciation auprès du psy et de l'école !)... ce sont tout de même les médecins et les enseigants qui ont finis par mettre un peu de lumière dans la situation de danger de notre fils... ensuite ce sont les travailleurs sociaux et la justice qui ont foirés... mais ça c'est un autre débat.

Cela fait dix ans que j'essaie de me faire entendre de la justice concernant la difficulté de mon ex mari à devenir "raisonnable" et à son utilisation de notre enfant comme d'un soldat, après dix neuf procédures et bien des accidents de vie, qui sont les dégâts colatéraux dont les juges n'entendent pas non plus les tenants et les aboutissants, je reprends encore et toujours espoir (après être passée par une accusation de maltraitances infondée contre moi tout de même) que la situation de notre fils va enfin s'améliorer et notre relation avec son papa également... je ne lâche pas pour autant le phénomène paternel en pénal car il faudra bien qu'il assume et reconnaisse, d'un moyen ou d'un autre (et ce n'est pas faute d'avoir essayer bien d'autres choses -médiations par ex, manipulées par mon ex... dommage!), qu'il a un réel problème à discerner ses intérêts personnels, voire une pathologie (mais je ne suis pas psy), avec les intérêts nettement supérieur de notre enfant.

Je me dis parfois que si rien ne fonctionne encore ... c'est notre fils qui, en grandissant, effectivement, fera sa lumière lui-même...

Bon courage à vous

Nom: 
jenny
Site: 
http://

Je viens d'apprendre qu'un Procureur qui avait requis une peine de prison avec sursis et amende a l'encontre d'une mere alienante a fait appel du non lieu accordé , sans surprise par le juge sans doute insuffisamment informé , a cette personne pourtant dûment reconnue comme tres alienante par les expertises.

Le jour ou les non presentations d'enfants seront reprimées, il y aura sans doute moins d'enfants martyrisés par le conflit unilateralement institué et alimenté par des parents immatures .

Je reclame ce suivi depuis des mois et des mois, a chaque fois il m'est repondu qu'on ne peut imposer des "soins" a des enfants , ni a leur parent "gardien" qui effectivement est le geolier de la prison qu'il a erigee autour de ses propres enfants.Et qui aurait tout a perdre a laisser un psychologue entrer dans la forteresse par la petite porte.

Bon courage a vous aussi, je supporte mieux ma quarantaine en contactant et rencontrant d'autres parents, peres et meres, tous unis dans le meme desespoir/espoir. Demain, je serai a un colloque a la Marie de Lyon, consacré a l'alienation parentale. Esperons que des travailleurs sociaux et des educateurs y seront conviés.

C'est aussi a nous, parents , grands-parents, familles, de faire la lumiere sur un grave probleme qui se developpe de maniere exponentielle.

C'est le seul moyen de faire changer les mentalités et d'eveiller la conscience des juges.

Les avocats comme Me Bogucki sont trop rares vraiment.Il faut faire connaitre cette jurisprudence en esperant qu'elles fassent boule de neige.

Cordialement.

Nom: 
DALBERGUE
Site: 
chdalbergue@laposte

Le 23/02/2008, après que mon fils ai fait plusieurs appels à l'aide infructueux, il a fait une tentative de suicide pour ne pas retourner chez son agresseur...

Je n'ai pas ramené notre fils chez son père qui en avait la garde, ai fait une main courante, ai signalé le non-retour de l'enfant chez son papa qui en avait la garde auprès du JE etc...

me suis donc retrouvée dans l'illégalité et dans le cas d'une non-représentation d'enfant.

Dans ce cas, c'est afin de protéger l'enfant que je me suis retrouvée dans l'illégalité.

C'est ensuite, la veille de l'audience devant le JE que j'ai découvert que cinq signalements pour faits de négligences et de maltraitances avaient été effectués depuis plus d'un an et demi sans que ce même JE n'ai pris aucune mesure d'URGENCE !

Si la justice avait suivi la loi pour non-représentation d'enfant, elle aurait donc dù remmetre l'enfant chez son agresseur et peut-être serais-je incarcérée...

C'est donc parce que j'ai pris le risque de braver la loi que j'ai protégé notre fils...

Vous voyez, nous ne pouvons pas faire de généralité, chaque situation est à étudier avec minutie...

(celle-là même qui en avait manquée dans la procédure précédente que nous avions eu en 2005 et qui a remis, de façon irréfléchie et légère, l'enfant chez son agresseur !

Je constate, dans mon cas, que si, dès le divorce, la justice avait pris au sérieux la violence dont le père avait fait preuve et contre lequel j'avais déposé une plainte avec sept certificats médicaux et cinq témoins n'avait pas été classée aux oubliettes malgré mes multiples démarches qui ont été jugées de vengeresques dans la procédure de divorce, mon ex-mari aurait peut-être pris la mesure de sa violence et n'aurait pas continué à manipuler notre enfant (l'aliéner et le frappait violemment), moi-même et les institutions...

Pour mon cas, qui perdurent depuis dix ans, j'estime que c'est en ne prenant pas la mesure de précaution des dangers du comportement avéré destructeur d'un individu que nous nous sommes retrouvés dans un conflit destructeur pour nous tous (les deux familles également) jusqu'à aujourd'hui... la suite sera encore à la mesure de la prise de conscience, la connaissance réelle et sérieuse des violences qui se jouent dans les sphères privées et dont les instances n'ont pas toujours la compréhension pluridisciplinaire et collective de la partie immergée de cet iceberg.

Le manque de moyen, le manque de formation, le manque de compétence et une redéfinitiontion des déroulements des audiences des JAF me semblent nécessaires, une audience avec des professionnels pluridisciplinaires réunis par exemple, mais quand vous constaté que les juges n'ont même pas de greffe... comment voulez-vous qu'on y arrive, justiciables, avocats et juges compris ?

Cordialement,

Nom: 
kasa
Site: 
http://

il suffit à un homme de concevoir pour avoir des droits,point.

ayez les memes agissements que votre ex et la justice ruera dans les brancards!

vive l'egalité!

Nom: 
dora
Site: 
http://

bien que n ayant pas rencontré une situation aussi difficile mais similaire . Les juges sont humains et par conséquent font des erreurs si je puis m exprimer ainsi sans critiquer la justice car nous avons tous besoin d elle , les non- coupables et ceux qui sont dans l erreur .... Néanmoins , je ne comprends pas que vous ne vous etes pas apercue d un changement de comportement de votre enfant suite a ces maltraitances durant depuis 1 an . ( en intimité et au niveau scolaire ) . Pendant le divorce , le juge a peut etre estimé que la situation conflictuelle entre l enfant et le père etait due justement a ce divorce ? Il aurait peut etre mieux valu donc de saisir le JE en dehors de ce divorce ? C est ce que j avais fait . C était plus clair . Je ne voulais pas meler mes enfants dans la cause du divorce , pour eux . Au cas ou le père arriverait a surmonter ses problèmes psychologiques et donc a retisser des liens avec l enfant en cause , sans qu ils ne se sentent coupables de ce divorce. Mais c est vrai , vous avez raison , chaque cas est different et doit etre examiné avec minutie , sachant aussi que nous sommes souvent perdus devant le choix des actions à entreprendre par manque d informations . Justement le Blog de Maitre Bockuki est à formidable a ce sujet ! Je pense qu elle l a créer dans ce but précis . Je vous souhaite bon courage et de bien etre a l écoute de votre enfant . Car cette tentative de sa part demontre sa douleur et j espère qu il est bien suivi psychologiquement . Il a besoin de toute votre force de raisonnement .

Nom: 
kasa
Site: 
http://

Cane vous gene pas de rekjeter la responsabilité sur Dalbergue en laissant planer l'idee qu'elle aurait DU voir un changmeent dans le comportement de l'enfant??

On reve là!

Nom: 
dora
Site: 
http://@orange.fr

de DALBERGUE , j emettais simplement un sentiment . Je suis touchée de ce qu elle vit . C est dur , etant passée par la je lui exprimais mon experience . Il arrive que les enfants composent et ne laissent rien entrevoir . Ma fille à subit des expériences difficiles et je ne l ais su que 4 ans après . Ce qui m a permis d etre plus vigilante , mais trop tard . Souvent, les résultats scolaires sont une indication de malaise . Non vous ne revez pas Kasa , il n y pas de parents parfaits , et nous voulons faire ce qu il y a de mieux pour nos enfants . DALBERGUE a agit avec toute sa conscience et son amour dans le but de protéger son enfant . Je ne suis nullement génée de l encourager a etre forte et a se qu elle se protège elle et son enfant .

Nom: 
kasa
Site: 
http://

ne pas laisser supposer une tellechose qui induit une culpabilité enorme.

Nom: 
dora
Site: 
http://@orange.fr

merci Kasa d etre comprehensive quand à ma facon de m exprimer . Mes termes "Neanmoins , je ne comprends pas ..... " étaient mal appopriés . Et quand à la culpabilité , nous la ressentons régulièrement dans notre vie . Nous ne pouvons pas l éviter . Mais DALBERGUE n a pas a se sentir coupable de quoi que ce soit , ayant agis pour le bien de son enfant , pensant que la justice serait pour elle légitimement . C était sans connaitre toutes les méandres de celle-ci . Ses démarches prouvent sa force de caractère et j espère qu elle sera bien conseillée quand à la suite de ses démarches .

Nom: 
kasa
Site: 
http://

Nom: 
tbur
Site: 
http://

bonjour

pouvez vous m'aider à nouveau

La garde alternée m'a été accordé le 25/05 , une semaine sur deux + du mardi 18h au mercredi 18h + je verse une pension de 150e à mon ex compagne.

J'étais très heureux de ce jugement que je trouve bénéfique pour mon fils. mon ex compagne pas du tout et refuse de l'appliquer en partie.

je vous explique, lorsque c'est ma semaine elle se rend chaque soir à l'école pour dire à notre fils qu'il lui manque et qu'elle l'aime fort, la maitresse a dit que mon fils est très perturbé par cette attitude, parfois il pleure quand elle s'en va.

Ensuite le soir lorsqu'elle téléphone à la maison (alors que cela n'est pas écrit dans le jugement) , elle lui redit la même chose et mon fils va mal lorsqu'il raccroche.

Qu' est ce que je dois faire ?

puis je l'empêcher d'aller à l'école les semaines ou j'en ai la garde ?

Mon avocate dit d'emmener mon fils chez un psychologue, mais même si je fais cela rien de l'empêchera chaque semaine de souffrir car sa mère le harcèle.

Aidez-moi s'il vous plait.

En plus, Elle ne le ramène pas non plus à l'heure lorsqu'elle le prend le mercredi. Je suis désespéré je croyais qu'une fois le jugement rendu tout irait bien et je constate que peut être c'est pire pour nous.

Nom: 
tbur
Site: 
http://

désolé j ai omis une info importante, elle lui parle aussi de la mort et lui dit qu'il si jamais il venait à mourir elle se tuerait pour le rejoindre au ciel. De ce fait mon fils m a demandé si moi aussi je me tuerais pour aller au ciel. Je n'ai pas su répondre tellement je sui resté sans voix

le conseil de votre avocat de faire suivre l'enfant par un psy est à mon sens excellent, en outre, il faut écrire à votre ex pour lui demander d'arrêter cela.

rappelez à l'école que c'est votre semaine et qu'elle ne doit pas prendre l'enfant durant votre semaine.

n'oubliez pas de faire en sorte que diverses personnes entendent ce qu'elle dit au téléphone ou à l'école et de faire faire des attestations, car il vous faut conserver des preuves.

ensuite si elle continue, vous devrez sans doute saisir le juge mais là, voyez avec votre avocat

Nom: 
Dora
Site: 
http://@orange.fr

prouve une énorme souffrance. Elle ne supporte vraisemblablement pas la séparation d avec son enfant . Je comprends votre désarroi et je pense que vous devriez consulter une assistante sociale dans le but d obtenir une aide éducative pouvant vous aider a réagir sainement devant ce problème . Eventuellement prendre un rendez vous d urgence ave'c un pédo-psychiatre . Pouvez vous aussi essayer de rassurer la mère en lui expliquant que vous n avez pas l intention de la priver de l amour de votre enfant et aussi qu elle sache combien ses propos sont destabilisants pour lui , que vous comprenez sa difficulté .... Bref rétablir un dialogue . REAGISSEZ VITE .

Nom: 
tbur
Site: 
http://

réponse à Mme Bugocki

********************

je me suis peut etre mal expliqué, pendant ma semaine, elle ne le prends pas à l'école, elle va le voir à la récréation et elle lui parle en lui disant qu'il lui manque. Ensuite quand il retourne en classe il est triste.

le soir même discours au téléphone à la maison. J'ai pensé ne plus lui passer les appels pour l'instant (elle le voit déjà à l'école) et moi durant sa semaine je n'entrave pas sa garde afin que mon fils s'habitue, il me téléphone s'il le veut , je ne le harcèle pas.

Je ne peux quand même pas dire à la maitresse de l'empêcher de voir notre fils, c'est lui qui en souffrirait en entendant la maitresse demander à sa mère de partir.

De plus je ne crois pas que la maitresse ait envie de se mêler de ce conflit, ce que je comprendrais.

Dans je ne crois pas qu'elle me fera une attestation.

Etant donné que nous pratiquons cette garde officielle que depuis le 2 juin soit seulement deux semaines (semaine paire chez le père, semaine impaire chez la mère) j espère que cela se passera mieux dans les semaines à venir.

la semaine prochaine - du 16 au 22/06 - il sera avec elle, la semaine suivante avec moi. J'attends de voir si elle continue et je lui ferais si nécessaire un courrier recommandé pour lui dire de ne pas aller à l'école voir notre fils car cela le pertube. Mais est ce que j'en ai le droit ? si elle ne le faisait pas pleurer en lui disant qu'il lui manque et que la garde alternée "c est pas bien" on pourrait croire que c'est une mère aimante qui fait un "petit coucou" à son fils et que c'est moi qui fait des histoires.

je trouve dommage de recommencer à mettre en place un dossier à produire devant la justice "au cas ou"

Réponse à dora

*************

je pense comme vous qu'elle souffre, mais elle souffre aussi du fait que la justice a estimé que j'étais un bon père et que je n'avais pas failli a mes devoirs depuis notre séparation il y a 4 ans et demi, alors que mon fils avait deux ans. Elle m'a toujours dit que si je voulais voir mon fils cela serait uniquement selon ses conditions. Cela m'a permis de voir mon fils 3 semaines par mois mais elle décidait quand et combien d'heures. J'ai saisi le juge car mon fils ne savait jamais où il allait dormir (chez elle ou chez moi) s'il restait une heure ou un jour.... etc... mon fils était balloté en sa mère, sa grand mère et moi. C était invivable pour lui.

Elle a dit "soit tu acceptes, soit tu ne le verras qu un week end sur deux" les juges accordent toujours la garde à la mère. J'ai eu peur pendant 4 ans ; jusqu'au 6 ans de mon fils. Age ou la garde alternée est plus facilement accordé.

j ai toujours essayé de maintenir le dialogue et de ne pas dire à mon fils que sa mère est jalouse et envieuse car j'ai refais ma vie. Je viens d'avoir une petite fille avec mon épouse, elle a dit à mon fils "lorsque ta soeur sera née ton père ne te prendra plus avec lui" ..... vous parlez d'un dialogue...... mon seul dialogue est avec mon fils, lui expliquer inlassablement que je l'aime et que sa maman se "trompe". Je me dis juste qu'à force de dire qu"elle se trompe" mon fils ne lui fera plus confiance et que si un jour elle doit lui dire quelque chose de vrai ou de grave il ne la croira plus. Je trouve cela dommage pour lui. il y a peu il à dit à sa grand mère "maintenant je sais que maman ment" (au sujet de la garde alternée, elle lui a dit papa veut te prendre tu ne me verras plus....)

Je n'ai jamais voulu mon fils pour moi tout seul, mon fils a besoin de sa mère et il l'aime c'est à lui de juger si elle est une bonne ou mauvaise mère (plus tard car il n a que 6 ans) mais des fois je me dis que par cette attitude je le mets peut être en danger moral et que je devrais l'empecher de voir sa mère ...... je ne sais pas si je fais bien ou mal en ne demandant pas la garde totale.

@tbur, à nouveau je ne comprends pas pourquoi vous venez chercher ici une réponse alors que vous avez un avocat, les réponses ques vous aurez ici seront nécessairement moins adaptées puisque nous ne connaissons pas votre affaire.

Nom: 
tbur
Site: 
http://

car c'est grace à ce que j'ai lu ici que j'ai pu forger mon opinion et comprendre qu'il y a des cas bien plus difficile que le mien

mais il est vrai que j'ai l'impression de déranger mon avocat en l'appelant et qu'il me semble que mes demandes sont des détails par rapport aux demandes des autres intervenants

je voulais juste savoir si je peux lui interdire de venir voir notre fils à l'école lorsqu'il est sous ma responsabilité c'est tout. Dois je appeler mon avocat pour ça.

je sais que vous aussi vous avez beaucoup de travail et que ce que vous faites à titre gracieux , peu le font.

merci pour tout et désolé

vous trouvez normal de me demander de vous répondre gratuitement mais vous n'appelez pas votre avocat, que vous payez...

Nom: 
tbur
Site: 
http://

Désolé il est vrai j'ai pris votre blog comme source de renseignements, je vais effectivement appeler mon avocat, d'autant plus qu'hier mon ex était encore à la sortie de l'école pour faire un bisou à notre fils qui ne savaient plus s'il devait venir avec moi et laisser sa mère ou le contraire. Il m'a dit que la garde alternée c'est pas bien, c'est pas le juge qui décide et que j'étais méchant d'avoir demandé ça.

encore désolé, je sais que c'est votre travail de défendre les gens et non pas une activité à but non lucrative. je l'avais perdu de vue.

merci quand même pour toutes les infos diffusées sur le blog quel que soit le sujet

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA