Mar
27
pétition pour le droit de mourir dignement

Etre compatissant n'est pas toujours suffisant.

L'actualité récente se fait une fois encore l'écho de cette nécessité législative, pour laquelle nous pouvons agir en signant la pétition de l'AMD, pour signer c'est ICI

L'AMD, association pour mourir dans la dignité, ilite pour permettre à chacun d'avoir une fin de vie conforme à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté.

Dans cette perspective, l'ADMD entend obtenir le vote d'une loi légalisant l'euthanasie.

Le vote de cette loi mettrait la France au diapason des législations et des pratiques belges et hollandaises, pays où la légalisation de l'aide active à mourir a eu pour corollaire le nécessaire développement des soins palliatifs de telle sorte que soit en toutes circonstances préservée la liberté de choix du patient, le recours à l'euthanasie ne devant pas être envisagé comme une alternative à un défaut d'accès aux soins palliatifs

L'ADMD est agréée par le ministère de la santé pour siéger dans les instances hospitalières ou de santé publique.

Commentaires

Nom: 
Saraswati
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http://

la liberté, pour ceux qui le veulent, de choisir d'avoir une fin digne et sans souffrance. J'ai signé cette pétition.

Nom: 
JP
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La souffrance ne met pas fin à la dignité de l'homme. L'argument principal sur lequel reposent les revendications pour l'euthanasie est faux.

Qui ne voit que l'argument de provoquer la mort de quelqu'un "pour son bien" est, lui, totalement incohérent et indigne ? Il est la porte ouverte à la légitimation de toutes les violences.

Je ne signerai pas la pétition.

@jp vous ne semblez pas répondre au vrai problème: le droit indéféctible pour chacun de mettre fin à sa propre vie. C'est- ce droit dont il est question pour des personnes qui n'ont plus ou pas les moyens physiques de le mettre en oeuvre alors qu'ils ont la capacité de choisir.

Quand à la souffrance, il ne s'agit pas d'être digne mais de la capacité à la supporter. Qui sommes nous pour décider pour autrui qu'il doit continuer à souffrir alors qu'il ne veut plus?

Nom: 
massot
Site: 
monique.massot@free.fr

L'individu est un être responsable, le code pénal français rappelle ce critère et

punit en conséquence. Le droit de mourir dans la dignité est le choix inhérent à

l'être responsable reconnu par la législation française. Malheureusement, dans

le cas de l'euthanasie ce droit est bafoué, l'humain est mis sous tutelle et ne

peut plus décider de sa fin de vie librement. Il est soumis à la décision arbitraire

d'une commission qui jugera de la faisabilité ou non de la demande concernant

sa propre vie. C'est une usurpation de pouvoir et cela est inacceptable.

Nom: 
Attention
Site: 
http://

Vous semblez confondre "le droit de mourir" que peut s'imposer à lui-même un individu, et le droit d'exiger d'autrui qu'il lui administre la mort ! C'est tout de même deux choses bien différentes.

Faut-il aussi, et selon le même principe du "choix inhérent à l'être responsable", ne pas intervenir lorsqu'un individu se suicide ?

Quoiqu'en pensent certains, une loi qui favoriserait l'euthanasie, serait tôt ou tard, appelée à des dérives ! Comment, qui et sur quels critères la loi décidera qu'un tel peut être euthanasié ? Qu'appelle t-on "la fin de vie" , et à quel âge la considère t-on ?

Tous les oncologues vous diront que ceux qui réclament la mort sont ceux qui souffrent. Mais dès qu'ils ont des soins palliatifs, ils ne réclament plus rien.

Avec le nombre croissant de personnes qui vivent de plus en plus longtemps et qui seront d'autant plus une charge pour la société que certaines maladies comme l'alzheimer croitront simultanément, une telle loi aurait de quoi faire flipper les personnes âgées !

Nom: 
marie
Site: 
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"Mais dès qu'ils ont des soins palliatifs, ils ne réclament plus rien." soit parce qu'ils ne souffrent plus. Mais quand la souffrance devient intenable , je ne parle pas uniquement de souffrance physique mais aussi de souffrance mentale que faire , que peut on apporter à ces personnes ? lui dire que c'est sa destinée de souffrir ? l'euthanasie passive, j'ai cru lire qu'il s'agissait de débrancher (plus d'acharnement thérapeutique,) ne plus nourrir ni abreuver ,éventuellement plonger la personne dans un coma artificiel si elle ne l'est déjà. et cela peut prendre des jours et des semaines Est ce digne ? Je pense qu'en fin de vie, si on a encore sa conscience, il vaut mieux appeler en consultation un vétérinaire qu'un médecin;

Nom: 
jean louis guimberteau
Site: 
http://www.lodd.fr

Madame Attention,

Rien d'étonnant à ce que vous soyez contre le droit à choisir sa mort dans la dignité quand une personne se trouve en fin de vie et dans d'atroces souffrances, vous seriez la première à condamner très sévèrement tout Médecin faisant oeuvre d'humanisme, vous êtes en droite ligne avec votre opposition aux droits des enfants du divorce à avoir des relations avec ses deux parents, avec le refus de croire qu'un enfant du divorce puisse subir une aliénation parentale et votre réjouissance face aux discriminations et condamnations infligées par les tribunaux à quelques uns d'entre eux.

Vous êtes et vous serez toujours du côté des droits bafoués.

http://www.lodd.fr

Nom: 
Attention
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Tous ceux qui se suicident, marie, le font parcequ'ils éprouvent une "souffrance mentale intenable" selon eux. Faut-il alors les laisser accomplir leur acte ? Laisseriez-vous un de vos proches l'accomplir, au nom du respect de la souffrance qu'il ressent ?

Si une loi sur l'euthanasie est votée au nom de ce principe, il faut alors accepter, voire aider, au nom de ce même principe, que des gens se suicident.

L'enfer est peuplé de bonnes intentions dit-on. Si une loi sur l'euthanasie est un jour votée, elle en fera partie.

Il est dangereux de soumettre l'euthanasie à une loi !

Nom: 
massot
Site: 
monique.massot@free.fr

Arrêtonsde détourner le sens "du droit de mourir dans la dignité". On doit

en fin de vie pouvoir refuser les soins palliatifs si cela est notre choix et

demander une mort active.

Nom: 
Attention
Site: 
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Je pense que c'est vous qui vous faites une idée bisounours du "droit de mourir dans la dignité" ! Dans la pratique, ce concept est sujet à toutes les interprétations.

Ce qui serait pour moi le moment pour quelqu'un d'autre de "mourir dans la digité", sera un moment différent pour une autre personne !

Sauf quelques heures avant, personne ne peut dire ce qu'est la "fin de vie".

J'ai un oncle qui a été opéré d'un cancer de la parotide. Les médecins et chirurgien lui donnaient un mois de survie. Il a survécu 5 ans !

Si un malade ne veut pas se soigner, libre à lui. Et si un malade a le droit de refuser les soins palliatifs, un médecin a tout autant le droit de ne pas accepter de le tuer ! C'est aussi bête que ça.

Donc si certains veulent une "mort active", ils se la procurent eux-mêmes.

Nom: 
jean louis guimberteau
Site: 
http://www.lodd.fr

Madame Attention,

Vincent Humbert était un jeune homme devenu tétraplégique après un accident de la route. Son affaire a soulevé de nombreux commentaires face à son désir de mourir, l'euthanasie étant interdite en France.

Comment devait-il faire pour se donner la mort lui-même ?

Comme d'habitude vous êtes aveuglée par votre idéologie.

Nom: 
marie
Site: 
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"Donc si certains veulent une "mort active", ils se la procurent eux-mêmes." je crois qu'on ne trouve pas facilement dans le commerce le chlorure de potassium ni le curare..... Soit, on ne peut pas obliger un médecin à pratiquer un acte contre sa conscience, heureusement certains médecins font preuve de beaucoup d'humanité avec tous les risques que cela comporte pour eux compte tenu de la législation et je ne les blâme pas.

cela me rappelle le débat en son temps sur l'ivg, les pauvres allaient voir des faiseuses d'anges au risque de leur vie (et pourtant rien ne les arrêtait dans leur volonté de ne pas poursuivre leur grossesse) et les riches trouvaient toujours la bonne adresse pour ne pas avoir à continuer une grossesse qu'elles ne désiraient pas . Nous sommes souvent et encore dans un monde à deux vitesses.

à mme Attention je n'ai jamais dit qu'il fallait laisser faire une personne qui veut se suicider. ce n'est pas le débat. cette personne n'est pas incurable, ni en fin de vie. Au contraire elle a besoin de toute l'attention nécessaire pour lui démontrer que la Vie vaut la peine d'être vécue. Je parle au contraire de personnes qui sont en fin de vie, incurables, qui souffrent atrocement tant physiquement que psychologiquement. Malgré toute l'humanité des soins palliatifs, il n'empêche que la souffrance physique et morale n'est pas toujours combattue et le choix de ces personnes devrait être respecté. qui d'autre que le médecin ou l'équipe collégiale peut respecter ce choix ? éthymologiquement euthanasie veut dire 'bien mourir' sans une lente agonie.

Nom: 
Attention
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Marie : les personnes "en fin de vie et incurables" bénéficient, normalement aujourd'hui de soins paliatifs. Mais dans la mesure où elles ne les acceptent pas, c'est qu'elles ne sont pas encore en fin de vie et elles n'ont pas à exiger comme le soutient Massot, que quelqu'un les trucide.

Par ailleurs, que croyez-vous qu'il se passe dans les hopitaux ? il se passe que les équipes de médecins, qui font le point chaque jour sur les patients, se concertent pour décider d'abréger la vie de tel patient lorsque le moment est venu. Tout le monde le sait et Ils n'ont pas besoin de loi pour ça, et il y a un patron qui en a lui-même parlé ce matin. En revanche le type, comme ce médecin récemment, qui décide d'abréger la vie de vieilles personnes parce qu'il a jugé que le moment était venu pour elles de mourir dans la dignité selon la formule consacrée, et qu'il leur rendait service, c'est non seulement scandaleux, mais cela laisse à penser ce qu'une loi qui déciderait d'officialiser l'euthanasie pourra engendrer comme dérives. Les lois sont faites pour être interprétées et les jurisprudences sont faites pour se substituer peu ou prou à la loi originelle. Ce n'est pas à un malade de décider si on doit le trucider ! Ce n'est pas à un type dans son coin qui peut en décider davantage. Par ailleurs, supprimer la vie de quelqu'un n'est pas un acte moralement anodin pour celui qui le pratique.Un médecin n'est pas là pour "tuer", il est là pour soigner et soulager.

Nom: 
YARA972
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Je n'ai pas choisi de naître.

J'aimerais choisir ma mort.

Nom: 
marie
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Nom: 
Attention
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On voit bien en effet, bien que succintement, les défis particuliers posés par ce problème de légalisation ou pas de l'euthanasie, et qui sont confirmés par les commentaires qui suivent.

Ceci dit, il semble que la justice se montre clémente lorsqu'une euthanasie pratiqu"e de "façon sauvage" lui apparait justifiée.

Nom: 
marie
Site: 
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"Ceci dit, il semble que la justice se montre clémente lorsqu'une euthanasie pratiqu"e de "façon sauvage" lui apparait justifiée." je crois que là est le noeud du problème, faut il dépénaliser ? pensez vous que les médecins sortent indemnes des poursuites judiciaires ?

Nom: 
massot
Site: 
monique.massot@free.fr

Les mots "bénéficient normalement" d'Attention, suggèrent que la normalité

passe par la décision d'autrui. C'est totalement aberrant!

Le médecin devrait pouvoir être à l'écoute de son patient et respecter en fin de

vie, sa volonté. Par contre le mot trucider qui signifie "tuer, massacrer" revient

sans cesse dans le texte d'Attention. L'évolution qui tend vers une responsabilité

croissante de l'individu, corrigera ses erreurs.

Nom: 
Attention
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Votre raisonnement, massot, ne manque pas de souffle !

Vous êtes indignée et trouvez aberrant que la "normalié passe par la décision d'autrui" de bénéficier de soins palliatifs ou pas, mais vous trouvez "normal" que quelqu'un demande à autrui de le supprimer !

Un médecin, quel qu'il soit, n'est pas là pour servir de tueur sans gage dès qu'un de ses patients l'exige.

On voit ça d'ici :" ah mon barv'docteur, je ne supporte pas cette chimio qui m'épuise et me fait perdre mes cheveux. Je vous demande de m'euthanasier." Comme je vous comprends, dit le docteur, comme je compatis, d'autant que vous avez peu de chance deeguérir. Allongez-vous, je vais vous faire une petite piqûre." !

Et lorsque vous parlez de "responsabilité croissante de l'individu", à qui pensez-vous ? Parce qu'il un peu facile d'exiger de quelqu'un d'autre une responsabilité qu'on n'est pas capable d'assumer soi-même.

Nom: 
Attention
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Marie : je crois qu'on ne se comprend pas très bien. Des médecins pratiquent l'euthanasie tous les jours. Mais ils ne le font pas sur des coups de bons sentiments ou d'émotion. C'est une décision collégiale, réfléchie, pesée, appréhendée selon des critères objectifs.

Le médecin qui euthanasie un handicapé, par exemple, comme dans le cas Humbert, est-il anormal qu'il soit tenu de s'en expliquer devant la justice ?

Une dépénalsition, tel que la réclame les tenants de "la mort dans la dignité", ferait qu'on pourrait justifier l'euthanasie de n'importe quel handicapé sévère, de n'importe quelle personne âgée qui devient un "légume", qui ne voit plus, qui est sourde, qui ne peut plus se déplacer seule, qui perd la mémoire etc.

Il n'est pas possible de légaliser l'euthanasie, si on ne définit pas de façon nette, claire et précise, les conditions objectives ( et non celles qui relèvent des affects) dans lesquelles, elle peut être pratiquée. "Mourir dans la dignité" est un concept flou par excellence, qui flatte l'imaginaire, mais qui peut vouloir dire tout et n"impore quoi.

C'est d'ailleurs ce qui explique qu'on n'a toujours pas trouvé de solution à ce débat récurrent.

Nom: 
jean louis guimberteau
Site: 
http://www.lodd.fr

Madame Attention,

Vous faites un amalgame entre supprimer de manière criminelle comme vous le laissez supposer et mettre fin à d'atroces souffrances inutiles de personnes en fin de vie et qui ne peuvent pas faire autrement que demander de l'aide.

De quel droit vous pouvez écrire qu'un médecin qui aide une personne à partir dignement est un "tueur" ?

Je suis choqué par votre mépris à l'égard des personnes concernées, votre dernière phrase est indécente.

Nom: 
jean louis guimberteau
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http://www.lodd.fr

Madame Attention,

Erratum, à la place de dernière phrase, je voulais dire, votre exemple de très voir trop mauvais goût, ci-dessous.

(On voit ça d'ici :" ah mon barv'docteur, je ne supporte pas cette chimio qui m'épuise et me fait perdre mes cheveux. Je vous demande de m'euthanasier." Comme je vous comprends, dit le docteur, comme je compatis, d'autant que vous avez peu de chance deeguérir. Allongez-vous, je vais vous faire une petite piqûre." !)

Un triste exemple de ce que vous pensez de la misère humaine, de ceux qui en souffrent et de ceux qui la combattent.

Nom: 
Attention
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http://

Pour la énième et énième fois, monsieur guimberteau, ce que votre QI de poisson rouge pense de moi, a autant d'importance, que n'en a un de vos pets nauséabonds sur le changement climatique !

Autrement dit, vos reflexions débiles sont sans intérêt !

Contentez-vous ici, comme les autres le font, de donner votre avis sur lr sujet traité.

Je ne sais pas si l'obsession que je génère chez vous, relève d'un amour passionné ou d'une folie furieuse........

Nom: 
massot
Site: 
monique.massot@free.fr

Votre humour noir est exécrable. Il dénote une incapacité à établir un dialogue

positif, humain et intelligent. Aussi j'en resterai là.

Nom: 
Attention
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C'est au moins, chez moi, de l'humour, fut-il noir. On ne peut en dire autant de vos affirmations définitives en forme de diktats. Si vous les appelez un dialogue intelligent et positif, il faut revoir vos classiques, chère Massot !

Nom: 
pat
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qualifier vos reflexion d'humour, attention, ça c'est de l'humour.

Nom: 
jean louis guimberteau
Site: 
http://www.lodd.fr

Madame Attention,

Le QI de poisson rouge, aux réflexions débiles vous revoie à lire un vrai texte d'humour noir.

« "Si le rire sacrilège et blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, si ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui on peut rire de tout, on doit rire de tout : de la guerre, de la misère et de la mort! Au reste, est-ce qu'elle se gêne la mort, elle, pour se rire de nous ? Est-ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort ? Regardons s'agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants, boursoufflés de leur importance qui vivent à 100 à l'heure. Alors ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout d'un coup, cela s'arrête, sans plus de raisons que ça n'avait commencé... Alors le militant de base, le pompeux PDG, la princesse d'opérette, l'enfant qui joue à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui a cru en Dieu jusqu'au bout de ton cancer... Tous nous sommes fauchés un jour par le croche-pied rigolard de la mort imbécile, et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot." »

-- Pierre Desproges, dans Le Tribunal des flagrants délires réquisitoire contre Jean-Marie Le Pen (28 septembre 1982)

Tout le contraire de votre torchon haineux !

Nom: 
Attention
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"Il faut rire de tout. C'est extrêmement important. C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans"

Et à votre adresse

L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase

Nom: 
pat
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"Il faut rire de tout."... mais pas avec n'importe qui.

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