May
23
Aliénation parentale: jurisprudence

Il y a peu de jurisprudence sur l'aliénation parentale, en voici donc une que j'ai obtenu en 2007.

Cette décision qui a été rendue par un juge aux affaires familiales de St Pierre de la Réunion qui a reconnu la mère comme parent aliénant et a transféré la résidence des 4 enfants chez mon client, père des enfants.

Vous trouverez en outre ci-joint les deux autres décisions que je connais, celle de Toulon du 4 juin 2007 et celle de Laval du 8 février 2008.

Commentaires

très intéressantes!

Et susceptibles d'être utiles à beaucoup d'entre nous tant elles sont rares!

Merci pour cette contribution!

Nom: 
jenny
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Au nom de tous les parents en quarantaine, oui, merci pour cette information .

C'est non seulement un reconfort pour nous parents , de voir que la Justice commence a comprendre, mais un encouragement a ne pas baisser les bras.Trop souvent, nos avocats nous disent d'attendre que nos enfants eux memes se liberent parce qu'ils comprendront bien un jour...

Et comme le dit justement Me Pontier-Devalon, c'est une preuve que plaider l'alienation parentale peut aboutir a sortir nos enfants de cet endoctrinement.

Alors doublement merci.

Nom: 
DALBERGUE
Site: 
chdalbergue@laposte.net

Un grand merci Maître pour la divulgation des jurispridences sur l'aliénation parentale que je vais transmettre à mon avocate en complément de celle de Toulon que je lui avais déjà transmise... cela va permettre dévoquer le sujet lors de la prochaine audience, le 28/05/08, auprès du JAF. Même si la violence du papa de mon fils est à présent avérée dans mon dossier il n'est pas souhaitabl que l'aliénation subît par notre enfant soit négligée car il s'agît là d'un forme de maltraitance qui est plus destructive encore, en terme de séquelles, de traumatisme, que les coups et vont parfois, de plus, de paire avec la violence physique.

Merci beaucoup, voici une information qui peut véritablement éclairer les débats.

Nom: 
Nantes
Site: 
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Je suis un papa victime d'aliénation parentale, pendant onze mois je n'ai pas vu mes enfants, un médecin du 44, puis l'avocate de Nantes mon ex épouse, puis la JAF de nantes sans qu'aucune raison ne me soit données ont accepté de me priver de mes enfants, sous le prétexte qu'ils ne voulaient plus me voir.

Avec mon avocat, je n'ai pas porté plainte mais demandé à ce que mes enfants soient entendus, j'ai demandé une ARPS qui a mis à jour la volonte de mes enfants de me revoir, mais il a fallu attendre des mois. Les attestations insultantes de la partie adverse ont été acceptées (mise au dossier en tout cas) par la JAF de Nantes malgré le fait qu'il n'y avait pas de carte d'identité et certaines étaient tapuscrites, ... La souffrance, la blessure est terrible, mais il y a l'espoir, toujours l'espoir, que quelqu'un nous entende nous les aliénés, dans notre remise en cause, dans notre façon d'avoir été passifs dès la séparation (pour ma part mon ex épouse avait souhaité le divorce pour vivre avec un autre homme) Je n'étais plus un mari, elle l'avait tué en moi et pour finir elle a voulu tuer le père qui est en moi. J'attends la décision du juge de Nantes, on ne m'accusait de rien, sur rien, sur du vent, une mère a le droit de refuser le droit de visite avec la complicité d'un médecin de famille (qui s'est excusé depuis). J'ai cette impression étrange qu'à nantes on n'entend pas les pères. J'ai revu mes enfants (avec accord de la mère et de son avocate), ils continuent comme autrefois à fouiller partout dans mes papiers, mais ils sont toujours aussi détendus avec moi, toujours aussi amusants et adorables, je ne leur parle plus de ma vie, ni de mes projets. Je ne sais pas si le cauchemar reviendra, je ne sais pas, si encore j'aurais à subir ce que j'ai subi. L'avocate de mon ex épouse suppliait en mai la JAF de ne pas me rendre mes enfants, malgré l'évidence en disant : il va recommencer, mais recommencer quoi ?. Je n'ai jamais su de quoi on m'accusait,"attitude non appropriée ?" ce que je sais, c'est que lorsque son compagnon l'a quitté mon ex épouse voulait que je revienne vivre avec eux, j'ai refusé fermement, on m'a privé de mes enfants en demandant un arrêt du droit de visite car les enfants ne voulaient plus me voir. Je refais ma vie, mes beaux enfants me prouvent chaque jours combien je ne suis pas un homme si peu recommandable, comme avec mes enfants, je joue avec eux, je parle et je rie. Depuis lors mon ex épouse refait sa vie avec un homme très âgé sans enfants... elle aurait voulu je pense qu'il devienne le père symboliquement.

L'aliénation parentale est selon moi un meurtre plus que symbolique du père, chez des femmes comme mon ex qui ont elles mêmes eu de gros problèmes avec les leur. Ce meurtre s'étend à notre société, on ampute la conscience des milliers d'enfants avec la complicité d'une loi qui n'est pas appliquée.

J'attends voir si la JAF de Nantes aura le courage suivant le rapport de l'ARPS de déceler l'aliénation parentale. Il m'a semblé qu'ici la mère et sa toute puissante faisait écho avec ces femmes présentes contre le père aimant, celui que j'étais et que je serais toujours.

Pour le cas où mon jugement me serait favorable je serais heureux de le faire publier sur ce site.

J'attends mais en fait je n'attends plus rien, la blessure que l'on m'a infligé, alors que j'avais été si proche de mes enfants depuis toujours ne se réparera jamais plus de mon avenir, ce qui a été détruit le restera. Comme il est déplorable que la loi ne soit pas appliquée plus vite et plus efficacement à Nantes surtout, enfin il m'a semblé.

Nom: 
jenny
Site: 
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Je suis une mere et je suis exactement dans votre cas, effectivement c'est intolerable et on se demande comment on arrive a vivre dans cette situation.

D'autres parents sont dans votre cas et se soutiennent.

Voir : www.acalpa.org.

www.sospapa.net

www.myspace.com/stop_alienation_parentale.

l'association POIL DE CAROTTE a.pdc@free.fr

Qu'est ce qu'une ARPS ?

Nom: 
alexia
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Le SAP est dangereux , c'est une vue de l'esprit qui peut rendre aveugle.

Que des parents soient victimes d'une destruction opérée par l'autre parent qui se sert de l'enfant pour ce faire est un fait incontestable,mais que les juges et leurs partenaires s'approprient un soit-disant syndrôme scientifique pour en juger en est un autre.

L'énumération simpliste des symptômes du syndrôme n'apporte aucune certitude de la culpabilité du parent considéré comme "aliénant",des dérives graves peuvent en découler ,je suis une victime de ce syndrôme , qui , par sa simple existence ,a induit en erreur un JAF qui m'attribue un comportement de parent aliénant alors que je n'ai fait que protéger mon enfant;

la paternité de ce syndrôme est attribuée à un certain Dr Gardner,un américain,qui a ses inconditionnels et ses détracteurs,comme tous les célébres auteurs de théories sur l'origine de troubles chez l'enfant.

Car c'est un sujet brûlant ,un enfant qui souffre c'est l'image par excellence insupportable et révoltante,porte ouverte à toutes les interprétations ,la culpabilité de laisser des enfants souffrir entraîne le besoin d'agir.

Mais il faut aussi réfléchir!

trouver un coupable aux souffrances d'un enfant ne stoppe pas obligatoirement ses souffrances!

il faut avant tout écouter ces souffrances pour les comprendre.

d'autres célébrités ont développé des théses sur la culpabilité de "mauvais parents",et en particulier de "mauvaise mère"aux états unis,comme par exemple Bruno Bettelheim,psychanaliste et pédagogue,qui était convaincu que l'autisme était directement issu du comportement de "mauvais parents",cela a été fortement décrié .On a maintenant abandonné ses thèses au profit d'autres (tout aussi extrêmistes parfois) pour expliquer l'origine de l'autisme...nous vivons dans une époque du tout génétique.

Bruno Bettelheim a soigné des enfants merveilleusement d'autres en sont morts ,il s'est suicidé.

Nom: 
Nantes

Pour que l'on parle de Syndrome, la communauté sientifique doit statuer c'est pourquoi je ne parle par dans mon commentaire de SAP mais d'aliénation parentale. Je sais faire la différence. Pour ce qui est du jugement mon ex épouse n'a pas été condamnée aux dépens comme je l'avais demandé, les mesures provisoires sont celles de ce qu'elle a bien voulu accepter, il est marqué "madame a une position dominante, elle devra prendre soin de garder une place positive dans l'esprit de ses enfants à l'égard de leur père" monsieur pourra appeler ses enfants les mercredi de telle heure à telle heure (alors que j'avais demandé à ce qu'elle n'écoute pas les conversations téléphoniques et que mes enfants puissent m'appeler librement). Puisque les enfants le souhaitent le père et que la psychologue de l'ARPS y adhère monsieur verra ses enfants deux fois sans sa compagne (sic), ensuite les droits de garde seront rétablis les enfants aspirent une relation à trois avec leur père pour la mère c'est différent puisqu'il y a quotidienneté d'avec son nouveau compagnon (Presque trente ans plus vieux qu'elle).

Je pense qu'une prochaine fois je porterai plainte si mes enfants ne me sont pas remis (au lieu de mdenader une arps), ije suis allé les cherhcer, ils m'ont sauté dans les bras, m'ont dit qu'ils avaient exagéré leurs reproches, nous nous sommes expliqués, nous verrons bien. Mais quelque part mes enfants sont resté la bas sur un bout de trottoir cachés derrière une mère hystérique de haine et de folie, qui m'a jeté pour un autre. Quelque part c'est trop tard.

La juge de Nantes a visiblement pris le parti des mères, c'est ainsi, du parent gardien. C'est navrant de ne pas avoir le courage de parler d'aliénation parentale, laisson gardner en paix. Ce que nous vivons là nous les père et parfois des mères dépasse l'humanité, nous en sommes comme je l'ai écrit précédemment aux temps où les allemands faisaient tuer les parents juifs par leurs enfants. Symboliquement les juges en se rendant complices nous tuent par nos enfants en ne condamnant pas l'autre parent. Un enfant a le droit d'avoir des parents non parfaits, mais pour le comprendre pour se construire il doit les voir et sy' confronter et assumer lui même ses choix. Dans la vie il n'aura pas toujours un autre parent pour le défendre fasse à l'adversité. Deux parents pour un enfant c'est la vie, personne n'y peut rien, ce n'est pas génétique c'est de l'humanité. On ne tue pas symboliquement l'autre, car n'oubliez pas en dsant à son enfant "tu es le fils ou la fille d'un con" on dit à son enfant, tu es la moitié d'un con et pour se construire alors .... On s'en fiche de Bettelheim quand on a aimé, choyé, rigolé, hurlé de rire, papoté pendant des années avec ses enfants et que soudain on nous dit à nous les pères, fallait rester à votre place, ne pas vous occuper de vos enfants, au moins alors on ne vous aurait rien pris. Soudain on nous tue.

C'est pas de la génétique, c'est de l'amour.

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nantes
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L'arps à nantes c'est l'association cooptée par les JAF qui intervient pour entendre chaque partie concernée. Ce sont des psychologues dans mon cas une femme encore ! Elle a convoqué mon ex épouse, puis moi puis mes enfants, beaucoup étant sujet à interprétation, la voix fait fois, surtout celle des enfants. C'est assez cher forçément 784 euros.

Dans son rapport l'aliénation parentale est flagrante, mais elle ne la conclut pas préférant minimiser les éléments.

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information
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La thèse de sap du Dr Richard Gardner - professeur de pédospychiatrie clinique au Collège of Physicians and Surgeons (Columbia)

"Andrew Gumble décrit Gardner - mort récemment- comme un "authentique monstre américain" dont la recommendation-type à une femme qui apprendrait que son enfant est agressé par son père était de recommander qu'elle menace l'enfant dans ces termes : "Don't you say that about your father. If you do, I'll beat you" !...

Richard Gardner est l'auteur du prétendu "syndrome d'aliénation parentale", une fiction déculpabilisante qui ferait, si on y accordait foi, de tout enfant qui témoigne d'une agression subie par le père une victime de sa mère..Il a été jusqu'à écrire que, selon lui, les femmes qui divulguaient l'agression de l'enfant par le père exprimaient en fait leurs "propres" inclinations sexuelles à l'égard de la victime!... Ses thèses sont reprises au Québec et en Europe par Hubert van Ghyseghem, un "témoin expert" montréalais spécialisé dans l'approche "Monsieur ne peut pas être pédophile ; mon test scientifique le démontre..."

Malheureusement, faute de plus d'exigence de la part des médias, le lobby des agresseurs sexistes continue à tenter d'imposer le "SAP" comme légitime sur toutes les tribunes, malgré son rejet par l'ensemble des instances de contrôle d'une partique qui ne fait pas de cadeaux aux femmes."

Au Texas, un projet de loi pourrait invalider l'utilisation du sap dans les causes de garde d'enfant portées devant les tribunaux.

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information
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Le contexte de la théorie du sap de Gardner

Le sap ne repose pas sur une recherche systématique : Garnder (1987) à plutôt créé cette théorie en s'appuyant sur ses observation personnelles de familles vivant des litiges de garde d'enfants. Etant donné que les seuls fondements de la théorie du sap ont toujours été les seuls écrits de Gardner, il apparaît essentiel de se livrer à une analyse approfondie de ses théories et de ses opinions en matière d'agressions sexuelles sur enfants. Ce sont plus particulièrement ses positions en matière de pédophilie et du "climat d'hystérie" entourant l'agression sexuelle sur enfants qui doivent être examinées, car elles indiquent le contexte dans lequel Gardner procède à ses observations pour des évaluations de garde.

Les positions de Gardner en matière de pédophilie

Pour Gardner (1992, pp.670-671), les activités sexuelles entre adultes et enfants font partie du répertoire naturel de l'activité sexuelle humaine. Il croît même que la pédophilie peut améliorer la survie de l'espèce humaine en servant des "buts procréateurs" (1992, pp.24-5) (2). Selon Gardner (1992, p.593), "la pédophilie a été considérées comme la norme par une vaste majorité de gens dans toute l'histoire du monde" et " c'est une pratique largement répandue et acceptée par, littéralement, des milliards de gens ". gardner (1986, p.93) croit que les enfants ont spontanément des comportements sexuels et peuvent initier des rencontres sexuelles en "séduisant" l'adulte. De plus, Gardner (1992, pp. 670-71) soutient qu'une agression sexuelle n'est pas nécessairement traumatisante ; ce qui détermine un éventuel traumatisme chez l'enfant, c'est l'attitude de la société envers ces rencontres sexuelles. En conséquence, Gardner (1992, p. 593-4) considère que notre société a une attitude excessivement punitive et moralisatrice envers ceux qui actualisent leurs pulsions pédophiles ( Voir la section " L'épreuve des faits").

Notes :

1. La majorité des livres de Gardner sont publiés par sa propre maison d'édition privée, Creative Therapeutics.

2. Voir : Dallam, S.J. (1998). Dr. Richard Gardner : A Review of his Theories and Opinions on Atypical Sexuality, Pedophilia, and Clinical Treatment. Treating Abuse Today, Vol 8, No1, pp.15-23 (N. d. T. : Il s'agit du premier article de la présente série, intitulé "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traiment".)

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jenny
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On se demande ce qui motive les personnes qui viennent sur le Blog de Me Bogucki, pendant ses congés, pour nous soumettre ces points de vue deja stérillement debattus sur d'autres forums.

Nous parlons ici de cas concrets de coupure du lien parental par un parent au fonctionnement immature voire pathologique.

Ces faits se deroulent en France, ou les suspicions de pédophilie parentale sont toujours pris tres au serieux....et severement punis.Comme sont punis aujourd'hui en correctionnelle, avec prison avec sursis et lourds dommages et interets, [ qu'on se le dise ! ] les fausses accusations d'attouchement , sans doute pas assez severement encore pour les faire cesser.

Je vous parle de mon cas personnel.

Je pourrais aussi evoquer le cas d'autres meres et de peres injustement et cruellement mis en quarantaine selon la meme strategie innommable quand on sait quelles en sont les consequences, quelquefois fatales, pour les enfants.

Alors s'il vous plait, cesser de nous fatiguer avec votre lobbying.Ou attendez que Me Bogucki puisse vous repondre. Elle est bien placée, comme nous, [ car je mettrais ma main a couper que vous n'avez jamais ete touché par ce drame vous memes, mais militez pour une cause soit disant au service des enfants] pour parler de ce phenomene, quel que soit le nom qu'on lui donne.

Je viens de lire le rapport soumis au Juge des Enfants qui avait demandé aux services de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, d'evaluer le degré de souffrance de mes enfants au cours d'une mission d'Inspection et Observation Educative qui devait durer 5 mois. une rencontre aura suffi a la psychologue et au travailleur social. Il n'est pas question de SAP. Mais le constat est clair et effrayant pour le parent rejeté.

Par consequent , le Juge appelle une audience dans les 3 semaines. Avec le risque de trois enfants qui, il y a encore un an, vivaient une enfance a peu pres normale, soient placés en famille d'accueil pour les sortir d'une situation d'otages en proie au Syndrome [ encore un, mais celui la, n'est pas contesté, n'est-ce-pas ? - de Stockolm .

Nom: 
alexia
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j'ai été touchée par le drame d'un père me dénigrant auprès de mon enfant, gravement , ça a été très loin...

j'ai été touchée par le drame d'assister impuissante à la démolition psychique de mon petit garçon de 3 ans ,qui passait toute son énergie à cliver toutes ses paroles et toutes ses pensées en deux mondes que son père lui imposait de ne jamais se faire se rencontrer , dans la réalité comme dans l'imaginaire ,j'ai été touchée par le drame de la haine véhiculée par un parent sur l'autre parent par le biais de l'enfant...mais j'ai aussi été touchée par le drame de voir le JAF se saisir du SAP (que mon ex lui offrait sur un plateau ) pour m'accuser d'être une mère "aliénante".

Vous pouvez couper votre main.

Nom: 
jenny
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Je repondais a "information", pas a vous bien sûr.

Vous etes une rare exception de la reconnaissance par la Justice de l'alienation parentale.

La plupart du temps, elle ferme les yeux sur cette maltraitance.

Vous avez maintenant la possibilité de saisir un Juge des enfants qui dispose des moyens d'investigation capables de detecter la manipulation et l'instrumentalisation de la justice par un parent pervers. ( via la Protection Judiciaire de la Jeunesse ) Parlez en a votre avocat.

Courage.

Nom: 
kasaNantes
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Nantes: vous"puez" l'amour pour vos enfants, merci de votre commentaire reconfortant.

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jenny
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Effectivement Kasa, le temoignage de Nantes parle d'amour. Aucune théorie dans un drame qu'on vit au quotidien et qui nous habite jour et nuit, jusque dans nos rêves.

Oui, on rêve, la nuit de nos enfants et on sent leurs bras autour de notre cou comme avant et leurs voix qui nous appellent et nous disent je t'aime.

On se reveille et c'est le cauchemar eveillé qui reprend.

La Justice n'a pas de pouvoir magique, et elle nous le demontre. il faut essayer d'expliquer que nos enfants ont BESOIN des deux parents et non le contraire, en veillant a ne pas se montrer trop acharné a retrouver ses enfants, c'est parfois considéré comme suspect, surtout pour un père.

Car un bon parent, finalement, pour la Justice, c'est celui qui, comme la mere du jugement de Salomon, prefere voir vivre son enfant loin de lui plutot que de le voir broyé par la strategie du parent alienant qui ajoute de la souffrance a la souffrance de la separation en l'instrumentalisant.

La justice voudrait qu'on soit patient. Certes, mais pas trop, car le lien se distend de jour en jour.

Et si le comportement du parent alienant devient pathologique, c'est de notre devoir d'essayer de soulager nos enfants.

Meme la mere du Jugement de Salomon en aurait fait autant si elle avait su que l'autre mere allait faisait souffrir son bébé en lui disant qu'il n'etait pas son enfant et qu'il etait né d'une mauvaise mere.

Courage a tous et a Nantes en particulier, on espere des nouvelles.

Jenny

Nom: 
pat
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Information? vous faites injure a ceux qui souffrent de voir leur enfant embrigadé . démolisser Garner tant que vous voulerz mais ne niez pas la manipulation qui détruit nos enfants. Cela fait 14 ans que je me bats pour avoir une relation normale avec ma fille sans (ou malgré?) le concours de la justice. Je crois que j'y suis arrivé mais que d'energie de violence et de peur pour remonter cette pente infernale. Votre discours dogmatique et formaté gardez le pour vos soirées entre vous.

Nom: 
alexia à information
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du blog des aveugles les borgnes sonr rois

c'est bien cela , il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre.je quitte définitivement ce lieu.

Avec mes deux yeux et mes deux oreilles!

Nom: 
frederique
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ce qui me gène dans la décision de laval de 2008 est la chose suivante : le magistrat craint un SAP. Or, selon la lecture du jugement, aucune exeprtise médico-psychologique ni enquête sociale n'ont été ordonnés. Comment un magistrat peut-il poser un diagnostic de SAP sans ces éléments ? je trouve ça incohérent et dingue

Nom: 
Papa de 3 garçons
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Bonjour, toute aide est la bienvenue et indispensable.

La mère de Maxime, 8 ans, Guillaume 7 et Thomas 5, les traumatise psychologiquement et physiquement :

- Maxime a saigné du nez (photo et témoignage à la police), eu la lèvre éclatée (certificat médical), a saigné de la bouche (témoignages), des griffures et des bleus sur le visage (certificats médicaux).

- Thomas a eu la tête et le torse couvert de bleus (certificats médicaux de 5 lignes !).

- Guillaume a peur d'elle tant elle tape ses frères, il a aussi ses raclées.

Tous ces certificats ont été donnés à la justice.

Croyez-moi, il y a pire que je ne veux écrire...

- Les voisins actuels de la mère témoignent des violences de la mère et des pleurs constants des enfants, attestations données à la Justice.

- Les appels téléphoniques permis par la mère, 1 à 2 par semaine, sont enregistrés : on entend mes enfants pleurés, être frappés, dire qu'ils ont peur, que m'entendre leur donne du courage pour vivre... et aussi la mère leur crier dessus et les frapper. Ils ont été transcrits.

Mes enfants crient "à l'aide" et ont témoigné des violences de leur mère auprès de leur école : Directeur et maîtresses (6 personnes), de psy et de pédopsy (5 en tout), des policiers (3), des assistant(e)s sociaux (4), des médecins de ville et UMJ et des urgentistes (7) et bien sûr à leur famille et leurs amis.

Rien ne bouge car chacun dit que c'est au Juge d'agir et comme il n'a rien fait c'est que le père et les enfants mentent. La mère pleure devant ces adultes en disant que c'est faux, que c'est moi qui les manipule, alors que je ne les voit que 3 jours par mois (1WE/2) et qu'ils vivent avec elle depuis 10 mois.

En juin, elle a essayé de les emmener au commissariat pour qu'ils témoignent contre moi. Ils ont dit la vérité et la plainte loufoque de la mère (et de sa mère) a été classé sans suite. Tout ça à mon insu. Ce sont les enfants qui me l'ont dit bien après. La police a confirmé...

Mes enfants maintiennent tous leurs témoignages depuis un an maintenant, surtout qu'elle continue à les frapper pour qu'ils disent qu'elle ne les frappe pas, et aussi pour qu'ils disent qu'ils me détestent. Vivant dans de telles conditions, forcément ils m'adorent, voire m'idéalisent.

La JAf et la Juge des enfants ne veulent pas enlever les enfants de la mère sous prétexte que les enfants m'aiment et qu'ils pourraient mentir pour être avec moi. Mais les bleus ? Ils se les font eux-mêmes ? Et ils crient et pleurs pendant des heures dans l'espoir de ? Ca n'a pas de sens.

Leur mère invente qu'on ne partait jamais en vacances, que les enfants n'avaient pas de jouets, qu'ils ne pouvaient pas se laver... Alors que j'ai des centaines de photos et des films qui prouvent le contraire. Mais ça les juges continuent à le croire ! Et pendant qu'on parle de ça, on met de côté les enfants qui souffrent.

Les appuis de la mère (famille riche avec relations) et ses mensonges font que les enfants lui restent confiés contre leurs volontés et contre les preuves qui attestent de la maltraitance de la mère et de ses mensonges.

Maxime a demandé à Noël 2007, un téléphone portable pour pouvoir m'appeler car il dit que le plus insupportable c'est de se sentir seul à tenter de protéger ses frères, seul sans son papa. Je lui ai offert, mais sa mère l'empêche continuellement de l'utiliser.

Comment faire comprendre à la JAF que ce n'est pas parce mes enfants m'adorent que la mère ne fait rien contre moi et contre eux ? Au contraire, ceux sont ses violentes "tentatives" d'alienation qui ne font qu'augmenter leur amour pour moi qui les aime et qui est tendre avec eux depuis qu'ils sont nés.

Que faire pour que mes enfants soient entendus ? La JAF refuse de les entendre. A 8 et 7 ans, Maxime et Guillaume me disent que s'ils ne peuvent vivre avec moi, ils préfèrent vivre chez des inconnus qui ne les frappent pas qu'avec leur mère qui leur fait du mal !

Aujourd'hui, je me sens le plus mauvais des pères car je n'arrive toujours pas à les sauver de cet enfer ! Quand je leur dit pardon, ils me disent qu'il ne faut pas, car je les aime et que ce n'est pas de ma faute et que je fais ce que je peux... Mais si ce n'est pas leur papa qui les aide, qui le pourra ?

J'ai eu tort de croire :

- Que les preuves suffiraient à les sauver.

- Que la justice ne regardait pas le niveau social et les influences pour juger.

- Que des personnes adultes et responsables ne se laisseraient pas aussi facilement manipulées et dans le doute regarderaient les preuves.

- Que le témoignage des enfants, qui n'ont rien à gagner à témoigner contre leur mère chez qui ils vivent et qui serait "normale", serait capital.

- Que la police enquête pour obtenir des preuves et que les Juges s'informent avant de prendre une décision aussi grave.

Mes enfants sont réels : ils habitent en France, à Chelles, en Région Parisienne, ils existent et ils souffrent quotidiennement. Si la santé physique et mentale de mes enfants vous interpelle, je vous demande tout conseil, toute aide directe ou indirecte pour arriver à les défendre.

Et je veux prouver à mes enfants que la justice existe. Eux tentent de se rassurer en me disant que dans "Star wars" les gentils gagnent à la fin, même s'il faut beaucoup de temps... et de souffrance !

Aidez-nous comme vous le pouvez pour que mes enfants ne perdent pas l'illusion qu'il existe une justice pour défendre, une police pour protéger, des lois pour rassurer, que tant qu'on ne fait que du bien, la société aussi nous aide surtout quand on n'a pas encore 9 ans.

Que moi je découvre l'inverse à 39 ans, ce n'est pas grave, qu'eux le découvre aussi petits, c'est une catastrophe.

Avant que le fait divers sur un de mes enfants arrive et soit médiatisé et qu'on entend encore : "la mère était connue des services de police, des tribunaux, de l'école et de l'entourage,..."

Je ne sais pas comment je réagirais en lisant une telle annonce qui ne me concernerait pas, mais croyez-moi j'ai essayé du mieux que j'ai pu avec mes faibles moyens pour les défendre... Il s'agit de 3 enfants formidables et surtout très gentils, que la mère détruit à petit feu et coups de poings...

Sinon, excusez-moi encore de cette annonce délicate et de mon intrusion dans votre journée. Peut-être que ce n'est pas de l'aliènation puisque mes 3 garçons m'aiment encore. Je me demande si finalement leur amour pour moi n'est pas aussi leur seul espoir pour avoir un avenir normal...

Nom: 
le petit proc
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Ce que vous décrivez ne reléve pas de la tarte à la créme de l'aliénation parentale mais de violences , cela me parait du ressort du juge des enfants auquel vous pouvez écrire directement, si celui ci classe vous pouvez puisque vous dites avoir des preuves nombreuses porter plainte directement auprés du procureur de la république les faits relevant de délits pénals à mon avis.

Mais attention faite bien la part des choses entre votre émotion et la réalité vu par des tiers. La-aussi à ce niveau de souffrance voyez un avocat pour agir et arréter de subir.

Nom: 
COCCINELLE
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Vos enfants peuvent appeler le 119 (numéro gratuit). Quant aux voisins ils sont tenus de faire un signalement aux services sociaux. Ce signalement peut être anonyme.Vous pouvez les contacter pour les informer de ce devoir en leur rappelant article 434-3 du code pénal : "le fait pour quiconque

ayant eu connaissance de privations, de mauvais traitements ou d'atteintes sexuelles infligés à

un mineur de quinze ans ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de

son âge, d'une maladie, d'une infirmité, d'une déficience physique ou psychique ou d'un état de

grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans

d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende."

Les enfants seront entendus par l'assistante sociale de secteur, un psy, éventuellement un médecin et ceci hors la présence de la maman, les parents seront également entendus. une information sera prise auprès de la direction de l'école...et le signalement s'il s'avère fondé sera transmis au juge des enfants avec un rapport des services sociaux.

Nom: 
Papa de 3 garçons
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Au petit proc :

Le juge des enfants a entendu les enfants se plaindre et, pour ne pas remettre en cause la JAF, a laissé les enfants à la mère en mettant une AEMO. 2 femmes qui depuis decembre 2007 sont venus une seule fois à mon domicile pour me demander si je savais faire la cuisine et si j'avais des aventures avec d'autres femmes... et 2 fois chez la mère. Elles refusent d'écouter les enfants car elles ne croyaient pas les enfants avant même de les voir. J'ai fait appel, mais les juges considèrent que les preuves sont insuffisantes ! Alors que je vous assure que j'ai bien fourni tout ce que j'ai écris !

Les "tiers" ont du mal à croire qu'un mère qui semble sainte d'esprit tape ses enfants... Les victimes (mes enfants) deviennent des bourreaux et des menteurs. Car la mère après avoir dit qu'elle ne les frappait pas dit maintenant qu'elle les frappe car ils sont pénibles.

Suite plus bas...

Pour Coccinelle :

Mes enfants ont appelé le 119, qui nous a dit de collectionner les certificats médicaux... Néanmoins chez leur mère, ils n'ont aucun moyen de communiquer. Elle leur prend le téléphone que je leur ai offert pour m'appeler.

Mes voisins s'en moquent. Quand mon fils s'est enfui de chez sa mère pour venir chez moi sans avoir la possibilité de me prévenir (2 fois), j'étais au travail. Les voisins ont appelé la mère (qui a mit une heure pour arriver) et pas moi, ils l'ont aidée à tirer sur les mains de Maxime qui s'aggrippait à mon portail en pleurant... Mes enfants m'ont dit qu'ils ont été obligé de lui enlever doigt par doigt ! J'ai été obligé de dire à mon fils d'arrêter car s'était très dangereux (voitures, personnes malfaisantes) et que de toute façon la police le ramènerait chez sa mère. Il m'a dit : "Papa, si je peux te voir même un instant, ça m'aide à vivre".

On parle de millions de femmes battues en France, sans que les gens les aident. Et combien de millions d'enfants alors ?! Dans mon cas, où ils sont soutenus par leur père, personne ne bouge, comme si ça gênait de signaler qu'une mère frappe ses enfants sans que le père soit complice ! Pire on retourne la situation, c'est au père à apporter les preuves, et la police alors ?!

La mère a une maîtresse d'école dans la poche qui l'aide a dire que les enfants n'ont jamais eu de marques alors que j'ai les certificats ! Et qui n'hésite pas à faire de faux témoignages aux services sociaux.

Il y a eu un signalement par les services sociaux, mais la juge des enfants, bien jeune, n'a pas voulu contredire la JAF...

Que d'acteurs sensés écouter et défendre les enfants et qui ne font rien ! A part, peut-être, lorsqu'il s'agit de cas très faciles : un père alcoolique et/ou drogué, qui tape sa femme et ses enfants, ça, ça va... Mon fils aîné aura 9 ans le 6 janvier prochain et il sera en CM1 dans moins de 15 jours...

A partir de quel âge, pense-t-on qu'un enfant est capable de s'apercevoir si c'est sa mère ou son père qui le frappe ? Pourquoi voudrait-il vivre chez le parent qui le frapperait alors qu'il serait chez le parent bien-faisant ? De plus, ils sont 3 et 3 à réclamer la même chose et à dire la même chose : maman nous frappe et surtout Maxime.

Mon message est sérieux et vrai, malheureusement pour eux !

Est-ce que ça a un sens d'aller en cassation, car, il faut protéger mes enfants. Que faire ? Un an de souffrance pour eux, c'est assez.

Le procureur de la république a reçu mes plaintes via le commissariat déjà depuis un an, il est resté muet, que puis-je espérer ?

Merci.

Nom: 
petit proc
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La loi prévoit deux possibilité pour une victime de lancer une action civile lorque le ministère public n'a pas encore lancé ou a renoncé à lancer l'action publique : ce sont la citation directe et la saisie du juge d'instruction.

Ces voies sont ouvertes sous certaines conditions concernant l'auteur éventuel de l'infraction et la la nature de celle-ci.

La citation directe par la victime n'est possible que devant le tribunal de police et le tribunal correctionnel pour un auteur connu. Vous semblez être dans ce cas et votre avocat pourrait utilement vous conseiller sur la facon

de faire (exploit d'huissier etc ) . Il s'agit de la procedure la plus usuellement utilisée dans les affaires familiales.

Je n'ai pas vérifié (cela serait de toute façon à vérifier avec un avocat ) mais le délit éventuel ( une juridiction ne s'étant pas prononcé le conditionnel s'impose) peut rentrer dans la catégorie qui requiert ou rendent possible une instruction préalable ( ca parait peu probable mais puisque on en discute) . Dans ce cas si la victime a porté plainte auprés du procureur de la république et que celui-ci a indiqué sa décision de ne pas poursruivre ou a laissé s'écouler un délai de 3 mois la victime peut porter plainte directement auprés du juge d'instruction. Vous ne paraissez pas dans un cas d'une complexité ou d'une gravité justifiant le recours a cette procédure

Ceci étant le recours à des procedures penales a plusieurs effets qu'il faut bien mesurer avant d'y avoir recours. Tout d'abord le climat psychologique au sein de la famille devient encore plus lourd. Ensuit cela renchérit , complexifie et ralentit le divorce ce qui n'est pas neutre . Ensuite on augmente les enjeux une condamnation pénale ou une dénonciation calomnieuse c'est d'une autre nature qu'un jugement de divorce. Ajoutons que grace à des avocats , certes habiles mais dont je qualifierais pas la mentalité, la régle "le pénal tient le civil en l'état" a été utilisé pendant longtemps pour ralentir de "l'extérieur" les procédures de divorce. Les JAF sont devenus aussi souvent dubitatif spar rapport à ce genre de démarche, le plaignant doit avoir bien mesuré la légitimité de son action.

Vous me direz que ca ne répond pas à votre problème .

En fait si vous étes certains de ce que vous avancez ( parfois les enfants disent ce qu'on a envie d'entendre ) et de la gravité des faits ( pas de votre perception de ceux-ci) allez voir un avocat pour envisager d'agir ( action civile ) sans attendre que les acteurs extérieurs le fassent. Comme vous l'avez compris ca complique les choses mais fait rarement avancer quoi que ce soit .

Les enquêtes sociales et autres psy pffffff ... si voulez mon avis , ca aide les gens dans le privé OK mais d'un point de vue procédural on doit les éviter comme la peste

Nom: 
Papa de 3 garçons
Site: 
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Merci pour toutes ces infos. Juste pour votre dernier paragraphe. Mon ancien avocat pensait que mes enfants en ajoutaient...!

Alors que :

- Mes enfants témoignent depuis un an

- J'ai vu ma femme leur donner des coups de pieds alors qu'elle les avait mis au sol, mais moi ça ne compte pas...

- Maxime 8 ans a : saigné du nez et de la bouche (photos et témoignages), eu la lèvre éclatée, des griffures et des bleus (certificats médicaux)...

- Thomas 5 ans a eu la tête et le torse couvert de bleus (certificats médicaux de 5 lignes !)...

- Guillaume 7 ans a peur d'elle tant elle tape ses frères, il a aussi ses raclées, fin juin 2008, il avait une brûlure sur le bras.

- Les appels téléphoniques entre nous sont enregistrés : ils demandent mon aide, ils sont frappés par leur mère qui crie aussi dessus, ils pleurent et disent qu'ils ont peur d'elle et que m'entendre leur donne du courage pour vivre...

- Les voisins de la mère témoignent de ses violences, des pleurs et des cris des enfants.

- Un ami de la famille et leur grand-mère paternelle attestent les propos des enfants.

Est-ce légitime ? Est-ce que les enfants témoignent d'atrocité en se faisant les marques eux-mêmes (Thomas avait 4 ans au moment du certificat de 5 lignes) ?

Elle leur a marché sur la tête, serré la tête entre les jambes...

Mais il est vrai qu'elle ne les brûle pas avec une cigarette (elle ne fume pas) ou au chalumeau, et ne leur a pas cassé d'os depuis un an...

Quelle preuve sera suffisante ?

Qu'espère la justice sachant que les enfants sont au domicile de la mère, qu'elle refuse que j'y rentre ou que j'y aille, qu'elle les empêche de m'appeler ?

Si ni mes enfants ni moi avons les moyens de prouver à cause de la JAF, faut-il attendre le fait divers : suicide volontaire ou involontaire, brutal ou lent, d'un de mes enfants dans quelques années ou demain en traversant une route trop vite pour se sauver d'elle ?

Guillaume s'est déjà mis (à 6 ans) au milieu d'un carrefour de rues en criant "écrasez-moi, écrasez-moi" tellement il n'en pouvait plus que sa mère les frappe ! La mère a avoué l'événement à la police et le procureur refuse de transmettre les auditions à mon avocat. Bravo la justice.

Quel parent (père ou mère) ou quel homme (homme ou femme) peut laisser faire et penser "adviendra ce que pourra" ?!

Nom: 
Dora
Site: 
http://@orange

A tout hasard, parceque je ne sais pas ce que vous pouvez faire de plus .... sachant qu il y a toujours quelque chose à faire ...

Avez vous ecrit directement au procureur ?

Est-il possible d obtenir un rendez-vous avec le juge des enfants ?

Reporter plainte ???

Je ne sais pas si vous pouvez encore dormir...Je ne le crois pas.

Cette situation est incomprehensible.

Nom: 
petit proc
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devant une telle situation , trouvez vous un avocat qui accepte de vous accompagner dans une citatio directe de la mére au TC pour violences sur mineur par personne ayant autorité ( vous verrez avec l'avocat la qualification pénale exacte) si votre avocat ne veut pas trouvez en un autre ... c'est vous le client si il ne vous croit pas à vous d'en changer auquel cas ecrivez lui pourquoi vous prenez cette décision.

Notez bien que je ne vous écris cela que parceque je prends ce que vous racontez pour la vérité sans une description trop sombre liée à vos sentiments.

Nom: 
jenny
Site: 
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Si ce que vous decrivez est avéré, c'est absolument invivable pour vos enfants.

Je serais vous, je saisirais le Juge des Enfants pour qu'ils soient entendus , qu'un avocat leur soit accordé, et que des mesures d'investigation pour confirmer leur maltraitance soient ordonnées. ( par la Protection Judiciare de la Jeunesse)

Les enfants devraient beneficier d'un espace de parole libre et dissocié du conflit. Voir le CMPP.

Je demanderais aussi au Juge des Affaires Familiales d'ordonner une expertise psychiatrique de la mere, voire des deux parents et de modifier la residence des enfants. Avec visites pour leur mere en points rencontre.

Il est necessaire que la situation soit bien comprise et qu'aucun doute ne soit permis quant a la dangerosité de cette mere.

Une enquete sociale s'impose ce qui permettra aux tiers d'etre entendus.

Faites en sorte de proteger vos enfants sans etre soupçonné d'alimenter un conflit conjugal.

Courage.

Nom: 
petit proc
Site: 
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Monsieur nous dit avoir déja essayé de porter plainte auprés du procureur, que le JAf et le JDE ont été mis au courant mais ont seulement décidé une AEMO donc si Monsieur ne se trompe pas sur la réalité des faits son recours me parait être le TC parceque si ce sont le même JAF et le même JDE qui se reprononcent il y a un risque certain qu'ils décident la même chose surtout en l'absence de preuve ( les enfants ne povant témoigner dans le cadre de la procédure de divorce) .

L'idée d'un avocat pour les enfants n'est pas absurde mais comment la mettre en oeuvre vu l'âge des enfants , pendant les droits de visite ?

Donc douloureux et pas simple.

Nom: 
dora
Site: 
http://@orange.fr

tiennent des propos aussi lourds et adoptent de telles attitudes ?

Meme s ils "en rajoutent", ces propos et attitudes prouvent leur énorme souffrance.

Des témoignages existent ....

Le JAF et le JDE ont rendu un jugement. Mais avez vous saisi directement le JUGE D INSTRUCTION?

Quelles raisons peuvent pousser le Procureur à refuser les auditions à votre avocat.

Jenny proposait une expertise spychiatrique. Pourquoi pas, avec le concours de votre médecin lors de vos we. Vous avez l autorité parentale je pense. En supposant que les enfants "fabulent " , " en rajoutent" , ceci n est, de toute facon pas normal et les raisons devraient etre explorées.

L attitude de Guillaume prouve, sans détours, qu un problème grave existe. Il est en danger.

L équilibre psychologique et la sécurité de ces enfants devrait etre mis en evidence.

Ces enfants vont à l école . Avez vous demandé un rendez vous avec l assistant social de l école ? Cette action est petite mais les résultats scolaires vont s en ressentir ainsi que leur attitude générale. Ces entretiens pourront mettre à jour des sequelles psychologiques qui malheureusement seront inévitables ( Guillaume qui s est jeté au devant de voitures ) .

Avez vous signalé les propos et attitudes de vos enfants à la DASS et la PROTECTION JUDICIAIRE DE LA JEUNESSE ( voir le post de jenny ci-dessus) du département ou habite vos enfants ?

Essayez de vous rapprocher de certaines associations sociales d' entraide qui pourront peut etre vous conseiller, voire vous appuyer en fonction de leur statut. Rien n est à négliger .

Une chose est sure : il est impossible d ignorer les propos de ces enfants. Qu ils en rajoutent ou pas .

Tout ce que vous avez exprimé sur ce blog est tellement énorme qu il apparait comme aussi énorme que ces enfants soient laissés dans une telle situation.Hormis le fait qu ils accusent leur mère et qu il existe des témoignages, leurs propos et attitudes sont à prendre en haute consideration.

Non-assistance à personnes en danger, voilà ce qui me vient à l esprit.

Reprendre la base, uniquement en évoquant l attitude desespérée des enfants ( Guillaume et son attitude suicidaire, les bleus et coups ) . Si ce n est pas leur mère qui frappe, ils se blessent eux memes ?????

Je ne vous cache pas mon desarroi à la lecture de vos posts...........

Nom: 
coccinelle
Site: 
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Puisque la Maman aurait "la maitresse d'école dans la poche", faites appel au médecin scolaire et au psycologue scolaire, et faites constater les bleus et blessures, ainsi que les dires des enfants. Le medecin scolaire fera "un signalement".

Si les Assistantes sociales de secetur n'ont pas bougé comme vous le prétendez, vous pouvez écrire au Président du Conseil Général de votre département, pour expliquer cette situation et lui demander expressement d'être entendu par les travailleurs sociaux et de faire une enquête sociale, puisque visiblement cela n'a pas été fait.

Vous pouvez aussi vous adresser à la PMI de votre secteur du moins pour le plus jeune.

Je m'étonne que dans les circonstances que vous décrivez, tous ses acteurs de la protection de l'enfance restent inactifs.

Nom: 
Papa de 3 garçons vigoureux
Site: 
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Merci à Dora, petit proc, Jenny et coccinelle,

Croyez-moi ça me donne un peu d'espoir de voir que vous acceptiez de dire : "et si c'était vrai ?!"

La procureur a dit mi-août 2008 qu'une enquête était en cours, j'en déduis qu'elle poursuivait une plainte (déposée par un avocat en juillet 2008, car la JAF acceptait le référé en disant : « il est exclu que j'enlève les enfants à la mère car c'est moi qui lui ai donné... »).

La capitaine du commissariat refuse que je porte plainte ou une main courante, car elle pense que je fais « ça » juste pour avoir la garde des enfants. Selon elle, c'est moi qui les frapperais très violement (car les certificats sont là) dans l'espoir qu'ils m'aiment (enfants masos préférant vivre avec un père violent plutôt qu'avec une mère douce ?), mentent sur leur mère (ils m'idéaliseraient tout en sachant que je serais un menteur qui les obligerait à mentir ?) et qu'ils veuillent venir vivre avec moi, le méchant violent et mauvais. Ce que pensent aussi sans doute la JAF et la JDE. Je leur ai dit mettez moi en garde à vue et la mère aussi et vous verrez. Le policier a refusé.

Pour savoir si je dors ? Oui, je m'endors devant un DVD (TV mise dans ma chambre exprès), car sinon, je passe la nuit blanche à chercher une solution pour sauver mes enfants et pourquoi rien ne tourne rond... La fatigue m'aide...

C'est quoi TC ?

Quand à vos doutes d'amplifications, je ne vous ai pas communiqué les circonstances, ni le nombre de fois. J'essaie de vous donner que les preuves que j'ai. Mais bien sûr c'est plus terrible quand on écoute les enfants.

Alors que j'expliquais un événement à la JDE, Guillaume m'arrête et me dit « non papa, ce n'est pas ça » puis il raconte ce qu'il a vécu, et c'était pire que ce que j'avais dit. Je dis à la JDE : « Vous voyez, sa version est pire que la mienne ! » A l'époque il avait 6 ans.

C'est invivable pour eux ? C'est très dur de lire et réécouter les enregistrements téléphoniques.

Maxime dit : "Lorsque je suis avec maman, je ne vis pas."

Quand je lui demande : « Comment tu fais pour supporter tout ça ?»

Maxime répond : « Ce qui me donne de la force c'est quand maman tape mes frères et qu'ils n'ont rien fait, j'essaie de les défendre et je reprends des forces et je suis plus fort pour supporter qu'elle me frappe. Si mes frères m'aidaient aussi, ils seraient plus forts. Mais comme ils ne m'aident pas, eux ils ont peur ».

Je lui réponds : « Oui, et ils sont plus petits »

Car Maxime, l'aîné, le moins manipulable, le plus respectueux de la justice, qui a aussi vu sa mère frapper son père, ne veut se résoudre à dire du mal de son père si c'est faux, alors il court dans l'appartement en duplex de sa mère pour échapper aux coups, il monte sur son lit en haut du lit gigogne mais elle monte sur l'échelle l'attrape et le frappe jusqu'à ce qu'elle soit calmée...

Guillaume mets ses mains sur ses joues car quand sa mère le frappe il trouve que ça fait moins mal, alors elle le frappe plusieurs fois sur les fesses, puis quand il finit par baisser les mains, il a les claques...

Thomas préfère laisser ses peluches chez moi car comme ça ils sont plus heureux...

Là, je ne vous ai encore rien dit, j'ai des heures de descriptions par les enfants fait au téléphone de chez elle car 15 minutes par semaine sur 10 mois, croyez-moi de la souffrance, il y a ce qu'il faut.... Mais la JDE à l'appel a refusé d'en tenir compte (ni oral, ni écrit).

Autre remarque de Guillaume : « Les films -10 ou -12, on n'a pas le droit de les regarder parce que dans ces films il y a des gens qui sont encore plus méchants que maman et qui font plus de mal aux enfants que maman nous fait à nous ? »

Et je n'ai su que lui répondre que : « Non, des adultes qui frappent des enfants c'est tellement horrible qu'on ne fait pas de films de ça, personne ne voudrait les voir »

Et Guillaume : « C'est pour ça que la juge ne veut pas nous croire alors... »

Je n'ai pas répondu. C'est déjà bien difficile de conserver les larmes, mais il le faut. Car quand votre enfant résiste au quotidien à l'insupportable, de votre faute car vous êtes son papa et il est de votre devoir de le protéger, comment pouvez-vous vous plaindre que ça vous fait mal de le voir souffrir aussi durement ?

Guillaume parle régulièrement de suicide...

Maxime m'a dit en juin "Je vais me tuer comme ça ils sauront que je ne mentais pas." Je lui ai dit : "Surtout ne fait pas ça, car tes frères et moi serons malheureux à vie et les gens seront capables de dire que c'est seulement de ta faute !"

J'ai insisté pour qu'ils aillent au CMPP. Un exemple récent extrait de la dernière visite chez le pédopsy du CMPP avec la mère qui l'emmène :

Le pédopsy : Guillaume tu penses que ta mère est bête ou méchante ?

Guillaume : Elle est bête et méchante !

La mère au psy : C'est dur d'entendre ça ! Vous voyez...

Le pédopsy à moi : Ca arrive qu'un enfant dise que sa mère est méchante mais comment de lui-même il peut dire qu'elle est bête ? Qui lui a dit ça, d'après vous, pas la mère tout de même... ?

Moi : Guillaume, peux-tu dire pourquoi tu dis ça ?

Guillaume : Ben, parce c'est vrai, elle me tape pour rien, c'est qu'elle est bête, on ne doit pas taper son enfant pour rien et comme elle me tape pour rien c'est qu'elle est méchante.

Le pédopsy : Toi tu dis que c'est pour rien. Mais tu n'es pas un enfant parfait, des fois tu fais des bêtises.

Moi au psy : Eh oui Guillaume à 7 ans. Sa logique vous surprend ? C'est la sienne. Au bout de combien de temps un professionnel comme vous doit faire un signalement car voilà plus de 3 mois qu'on vous voit chaque semaine et que Guillaume se plaint de sa mère à chaque fois et devant elle ?

Le pédopsy : Vous voulez dire que je fais mal mon travail ?

Moi : Non, je veux juste savoir....

Le pédopsy : Je réfléchis, je veux comprendre et aider les parents. Et puis la JDE est déjà au courant.

Or, moi j'y vais pour mes fils. Excusez-moi, mais ils ne se rendent pas compte qu'une fois l'entretien terminé, ils repartent chez leur mère, qui les frappe pour ce qu'ils ont eu le courage de dire ?!

Par contre pour tout ça, ce n'est que les témoignages des enfants, dit même devant elle, mais elle hausse les épaules en disant : « ils sont trop petits, ils ne peuvent rien contre moi ! »... Vous pouvez me croire, il n'y a pas besoin de faire beaucoup d'études de psychologie pour comprendre que les enfants souffrent terriblement et qu'ils sont en grand danger car, voilà un an qu'ils supportent l'insupportable, mais jusqu'à quand ?

La JAF a ordonné une enquête sociale et une enquête médico-psychologique. Néanmoins, leurs rapports ne font que répondre ce que la JAF avait mis dans l'ONC alors que j'ai fait appel.

Ces enquêtes ne sont pas sérieuses : pour preuve, l'enquêteur social ose parler des mes 2 sœurs (qui soi-disant seraient choquées de mes accusations) pour valider que la mère ne frappe pas les enfants. Or je n'ai pas de sœurs, ni la mère d'ailleurs. Il se trompe dans les prénoms et âges de mes enfants. Il dit qu'il lui semble que je manipule les enfants car Maxime a écrit une lettre à l'école où il indique qu'il m'aime et veut vivre avec moi. Il refuse de croire les enfants et bien sûr n'explique pas les blessures des enfants... Il conclue cependant en disant qu'il faut que je voie les enfants plus souvent.

Les conclusions du rapport de l'enquêteur social contredit ce que disent les assistantes de l'AEMO. Lui dit les enfants calmes chez la mère et elles, elles disent qu'ils sont très agités. Lui dit qu'ils ne témoignent de rien chez la mère, elles, elles disent que les enfants ont des consignes pour se plaindre de leur mère... Ces dernières mentent sans gène en me disant que ce n'est peut-être pas la vérité mais c'est ce qu'elles ressentent... Je suis trop rationnel pour répondre à ça.

La mère, s'est inscrite aux parents d'élèves, a été voir la maîtresse de Guillaume et l'assistante sociale de cette école en disant que c'était pure invention du père et que les enfants mentaient pour preuve la JAF lui avait laisser la garde.

Alors cette école a fait semblant de rien ("tout allait bien" suivant cette maîtresse et le directeur) malgré mes appels dès novembre 2007 et ce jusqu'à fin mars 2008, date du rapport de l'enquêteur social. C'est à ce moment que j'ai vu et pu attester que cette école jouait un double jeu en me mentant (les enfants me disaient qu'ils étaient à l'accueil du matin, puis à l'étude et à la garderie le soir et le directeur et la maîtresse disaient que non, or les enfants avaient dit vrai). Cette école ne me prévenait pas lorsque les enfants avaient des marques. Dès cette dernière date, cette école s'est "réveillée" pour dire que les enfants étaient très perturbés depuis septembre 2007 à cause... du père ! Je dis cette école, car avec l'école de Thomas, je n'ai pas de problème, il ferme les yeux sur les blessures de Thomas mais ne me mente pas. Quant à la maîtresse de Maxime, cela est resté correct. Autre exemple, seule la maîtresse de Guillaume refuse de me donner le dosier scolaire pour que je le signe et s'est permis de me faire des "mots" sur le cahier de Guillaume. Biensûr, elle s'en est prise à Guillaume. Ca vous surprend peut-être mais c'est vrai. Ils ont tous fermés les yeux et maintenant que les preuves sont là, je ne lutte pas seulement contre la mère seule, car tous ceux qui n'ont rien fait pour justifier leur passivité (non assistance) m'attaque personnellement inventant n'importe quoi mais jusqu'à présent aucune preuve ne leur est demandée.

J'ai sollicité en référé des mesures urgentes auprès du JAF, mais celle-ci a donc osé dire qu'il était exclu qu'elle revienne sur sa décision, qu'importe les preuves...

La JDE m'a demandé : « vous préférez que vos enfants soient en famille d'accueil ou chez la mère ? »

Moi : Chez moi !

JDE : Ce n'est pas la question.

Moi : Chez moi, il n'y a aucun problème, faites le test !

JDE : Vous ne voulez pas répondre à la question ?

Moi : Si vous choisissez une famille convenable, alors je préfère une famille d'accueil.

Je n'ai comme preuves que la liste que je vous ai indiquée dans mes précédents messages. Mais quelle preuve manque-t-il ? Si je vous dis que la mère est riche et a des appuis politiques ? Si je vous dis qu'une machination a été construite sur moi ? Vous pensez quoi ? C'est plus facile de croire que le papa et ses 3 fils mentent que tout le monde ferme les yeux ? Le seul défaut c'est d'être père et que je me bas sans finesse pour les sauver. Si j'étais une femme, il y a longtemps que la mère serait en prison.

Tout le monde se fie à la JAF et l'ONC qui est n'importe quoi. J'ai fait appel mais depuis 10 mois, l'erreur de la jaf se renforce comme si une JAF devait avoir toujours raison...

Vous me dites que je peux renouveler mes demandes pour obtenir la garde des enfants, mais tant que cette JAF pense avoir raison quoique les enfants disent et mes preuves, quelles sont les chances que ça aboutisse ?

Vous dites en l'absence de preuves, mais tout ce que j'ai n'est rien ? ou insuffisant ?

Les psys ont été choisis par la mère qui a tenu le même discours qu'à l'école. Et les psys ne font aucun signalement et refuse de faire de rapport écrit. Comment trouver un bon et honnête et courageux ? Depuis 10 mois Maxime répète sans cesse à son pédopsy que sa mère le frappe, mais il ne fait rien. Il dit à mon fils d'arrêter de mentir...

J'ai la possibilité éventuellement de porter plainte avec constitution de partie civile auprès du Doyen des juges d'instruction. Ce sera toujours à Meaux ? Y a-t-il une chance qu'il ne fait pas que défendre la JAF ? J'ai dépensé 27000 euros pour essayer de sauver mes enfants durant ces 10 mois... Les avocats ont pris l'argent mais les 3 premiers n'ont pas agi efficacement. La dernière avocate s'est même disputée avec la JAF...

J'ai demandé pardon à mes enfants car je n'arrivais pas à les défendre, Maxime m'a dit mais tu es intelligent et je te fais confiance. Moi, oui mais je ne suis pas avocat. Maxime deviens-le. C'est trop long. Et moi, tu peux me payer un avocat, comme toi ? Maxime a demandé à avoir un avocat. J'en ai demandé un auprès de l'antenne des mineurs. Il en a eu une désignée d'office qui m'a soi-disant envoyé un courrier le 22 mai (que je n'ai pas eu) pour l'appel du JDE qui avait lieu le 30 mai, alors que j'avais laissé mon téléphone. Elle a attendu mi-juillet pour reprendre contact avec moi, soit un mois et demi trop tard. Elle m'a dit s'il n'y a plus d'audience, c'est fini pour moi... Sinon l'avocat des enfants ne peut pas imposer aux parents (à la mère) de voir les enfants chez elle ?!

Je veux bien que la PJJ intervienne, mais, il ne faut pas d'à priori comme les 2 femmes de l'AEMO, car ça donne de faux espoirs aux enfants et les enfonce davantage... Mais oui, pour eux, je suis prêt à tout pour les sauver. Je ne peux les protéger car je n'ai pas la garde, je tente de les sauver en les aimant très fort les WE chez moi, en les faisant rire, en leur changeant les idées, en construisant des choses avec eux, en leur faisant des câlins... pour qu'ils reprennent des forces et gardent suffisamment d'espoir pour vivre. Lorsque les 2 femmes ont pris contact, j'ai demandé aux enfants qu'est-ce que vous voulez que je leur dise ? Maxime a dit : « demande-leur de rester chez maman tout le temps avec nous, comme ça elle nous frappera pas. Quand il y a du monde, elle fait la gentille ». C'est sur un enregistrement alors qu'il est chez sa mère...

Est-ce qu'ils finiront par dire qui a tapé mes enfants pour qu'ils aient tous ces bleus et saignements ? ou un non-lieu sera de dire simplement comme le juge des enfants : "les preuves ne sont pas assez précises..." ! Sans chercher alors qui leur a fait du mal...

La mère a déjà porté plainte contre moi pour dénonciation calomnieuse car chaque plainte a été classée sans suite car la police ne bouge pas. Convoqué au commissariat, j'ai dis à la policière : "très bien, maintenant que vous n'avez pas voulu prouver que la mère les frappait, tentez de prouver que je mens ainsi vous verrez que je dis la vérité et mes enfants aussi. Faites une enquête, sortez de vos bureaux. Et je porte à nouveau plainte car Maxime a encore été frappé par sa mère et a saigné à nouveau de la bouche". Et sa plainte a été classée sans suite apparemment car depuis mars 2008 je n'ai pas de nouvelle. Ma plainte aussi n'a rien donné. Et dans l'inaction de ceux qui ont le pouvoir et le devoir de protéger mes enfants, mes fils continuent à être frappés.

Le Juge d'instruction ? Pourquoi pas ? Y-a-t-il un lien avec le « TC » ?

Quelles raisons peuvent pousser le Procureur à refuser les auditions à votre avocat.

Le procureur a dit qu'il y avait un conflit entre les parents et il ne voulait pas que la parole des enfants soit instrumentalisée. Admettons, mais il y a un an qu'ils ont témoigné, il n'y a pas prescription ? Si les enfants disaient que tout allait bien agirait-il de la même façon ?!

Oui j'ai l'autorité parentale, bien que la mère dit partout que non...

L'assistante sociale je l'ai vu lors d'une réunion de groupe, elle m'a dit qu'elle voyait la mère depuis septembre 2007 et ne souhaitait pas me rencontrer ni rencontrer les enfants car ceux-ci voyaient suffisamment de psy déjà !

Je n'ai pas contacté la DDASS ni la PJJ je ne connais pas. J'avais été voir le Centre d'action social de Chelles qui a fait le signalement d'où le juge des enfants c'était en novembre 2007.

Je sais que vous allez commencer à douter mais j'ai vu le médecin scolaire (je l'ai imposé au directeur). Elle a vu les enfants lorsqu'ils n'avaient pas de bleus. Maxime a été voir le directeur pour montrer les bleus au docteur, ce dernier à refuser. Le docteur continue à dire qu'il n'a rien vu. Il y a entraide des acteurs de l'école. Car le lendemain des certificats, les enfants allaient à l'école, les marques étaient encore là, disaient que c'est leur mère qui les frappait et les écoles n'ont pas bougé. Vous voyez le problème...

Je veux bien contacter le Président du Conseil général de Seine-et-Marne, mais vous ai-je dit que j'ai une copie d'un courrier du député du 77 qui écrit au préfet du 77 pour aider la mère et ses enfants. La mère est riche et a des relations.

La justice valable pour tous, ça existe ? Qu'on l'aide contre moi, admettons, mais en niant l'intérêt des enfants ? Faut-il passer à la TV ?

Je n'ai pas donc pas encore contacté :

Le juge d'instruction,

La PPJ,

La DDASS,

La PMI,

Le Président du Conseil général

Le TC,

Finalement, il reste de l'espoir si un parmi eux, même un seul, accepte de défendre la justice et mes enfants.

Pourriez-vous m'aider à comprendre ce qui se passe dans la tête des gens ? Car ma formation scientifique, ma rigueur, ma naïveté liée à mon honnêteté et à ma croyance que la justice existe, fait que je ne comprends pas tous les freins que je rencontre et je ne peux donc y faire face...

Qu'est-ce qui cloche dans ma façon de présenter la vérité ?

En vous remerciant encore.

Pascal

06 50 21 37 16

Nom: 
petit proc
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Je crois comprendre , non pas votre dolueur ca c'est indicible et dieu merci je n'ai pas vecu quelque chose d'approchant , mais le point de complication du dossier ou vous en étes.

Les faits que vous évoquez sont tellement horribles , que les acteurs ont deux réactions possibles : a] se dire que c'est le cas du divorce ou le conflit parental déborde , ou chacun fait de l'autre un monstre et s'empare de tout pour inverser les décisions ou b] ne pas trop se mouiller dans un premier temps et aprés s'enfermer dans cette position même si ils se rendent compte que quelque chose cloche car ils commencent à avoir peur qu'on leur reproche leur première sous-estimation de la situation.

le TC c'est le tribunal correctionnel.

Vous remarquerez que d'aprés vos propos le JAF a eu l'attitude que je lui prétais sans savoir que vous étiez déja passé a plusieurs reprises devant lui , qu'un juge se déjuge est extrémement rare. C'est humain. On en a vu parfois les conséquences dramatiques.

D'ou en passant l'importance de ne pas partir "de travers" dans une procedure, réparer est 100 fois plus difficile que ne pas se tromper de stratégie.

Sur le plan humain : vos enfants, c'est vrai que c'est terrible mais rappellez leur aussi qu'un jour ils seront majeurs et de toute facon plus sous l'autorité de leur mére. D'autre part quand ils seront plus grand ils pourront être entendus de nouveau par ( probablement ) un autre JAF.

Autre chose quand on est confronté à votre situation on finit par être de plus en plus désespéré et révolté ce qui est humainement inévitable mais donne justemment a tout ceux qui ne veulent pas se mouiller l'excuse parfaite.

"Le père est pas clair non plus" , "délire de persécution" ,etc . J'ai un collégue qui a vécu ( un ton en dessous) exactement ce que vous vivez dans une autre juridiction . nous lui avons donné le conseil- terrible - de se blinder de se comporter comme une machine à endurer le divorce. Il a tout d'abord défendu ses intérêts matériels, ensuite gagné la procédure pénale devant la cour d'appel de Paris ( la mère essayait de le faire condamner ) , puis il vient de récupérer la garde de sa fille ainée qui vient d'avoir 13 ans les deux cadets ayant déja annoncé qu'il suivraient leur soeur des qu'ils y seraient autorisés ....

Plus on se scandalise et plus on rajoute d'acteurs extérieurs , plus en général on complique son problème sans beaucoup avancer pour soulager ses enfants.

Ce que vous dites des différents "psy" et enquéteurs sociaux est malheureusement assez représentatifs de leurs comportment ce qui compte pour eux est plus l'activité générée que la résolution des problèmes dans la REALITE.

Idem pour la police ou les gendarmes, ils répugnent à intervenir dans les conflits familiaux et n'ont guére les moyens de le faire. Seules les violences conjugales qui sont devenues un priorité de l'action publique sont traitées a peu prés convenablement depuis 2004-2005.

Vous nous dites avoir une formation scientifique , eh bien c'est un handicap pour comprendre les procédures de divorce et le droit de la famille .... j'ose le dire la logique des juridictions et les élucubrations des "travailleurs sociaux" et "experts" sont à l'opposé de cette logique qui admet le concept de réfutabilité et de vrai ou faux.

J'ai vu que Maitre Bogucki est rentrée de vacances peut-être aura t elle un avis techniquement plus pertinent sur les voies pour agir qui vous sont actuellement ouvertes.

Courage, tenez bon , vous ne pouvez pas abandonner vos enfants à ce cauchemar et pour cela vous devez si vous me permettez de vous le dire de vous redonner du sang froid.

Nom: 
jenny
Site: 
http://

Il existe une instance qui est la defenseure des enfants.

Je ne sais pas si elle pourrait intervenir, mais elle est bien là pour faire remonter l'information.

Les enfants peuvent lui ecrire je pense.

Par ailleurs, vos enfants doivent pouvoir avoir un avocat , a leur demande, ecrite au juge des enfants, et pouvoir le rencontrer eux-memes et en toute confidentialité.

Pour le reste, dans mon cas, je n'ai vraiment pas la meme perception du fonctionnement du systeme de la protection de l'enfance et de la justice familiale et des Enfants.

Au contraire. Dans ma situation, tous est tenté pour demontrer la maltraitance - psychologique en ce qui les concerne - que subissent mes 3 enfants. ( alienation parentale sévère) et y remedier, meme si c'est long et eprouvant.

Il y a surement un moyen d'avoir a vos cotés quelqu'un qui debloque la situation.

Que dit votre avocat ?

Nom: 
papa de 3 garçons
Site: 
http://

Merci de continuer à m'aider.

Grace à une intervention de quelqu'un de la communauté européenne contactée via internet en juin, j'ai été contacté le 28 juillet par la défenseur des enfants, qui m'a demandé :

" Je vous remercie de m'adresser copie de la dernière décision du juge des enfants intervenue en décembre 2007 concernant vos trois fils, Maxime, Guillaume et Thomas, ainsi que la copie de l'enquête sociale que vous venez de recevoir."

Une fois transmises, j'ai reçu :

"Je vous remercie pour ces documents, je vais rapidement en prendre connaissance. Je pars le 8 août 2008 pour 3 semaines en vacances et vous recontacterai dès mon retour. Cordialement, La Chargée de mission, Madame X"

Je suis en attente. Mais j'ai fait appel du 1er document et conteste le 2eme...

La seule personne qui avait fait avancer les choses était une assistante sociale de Chelles (qui avait fait le signalement) puis a quitté le poste et la ville...

Mon avocat est nouveau et étudie le dossier car mon ancienne avocate, j'ai changé sur les conseils de tous, n'était pas impliquée malgré m'avoir demandé 12 000 euros...en 6 mois.

L'analyse de "Petit proc" me parait juste.

La situation est bloquée car la JAF à l'ONC a remis en cause le père (mon premier avocat m'avait dit que la JAF n'avait pas apprécié mon comportement durant l'audience ! Ma tête ne lui revenait pas ?). La JAF n'est pas seule fautive car l'avocate de la mère m'accusait de tout sans scrupules alors que je lui avais déjà donné les documents qui montraient qu'elle se trompait. Alors les "aides" de la JAF tentent de montrer que le père est fautif et incapable, (ce qui est "standard" d'après SOS papa). Faute de preuves, ces agents inventent puisqu'ils n'ont pas à justifier leurs écrits. Le plus grave c'est que tout ce temps, personne ne se préoccupe de mes enfants puisque la JAF les a laissés à la mère. Et on laisse la mère agir à sa guise. L'AEMO a juste pour action de contrôler que je ne perturbe pas la mère qui ne cesse, elle de nuire aux enfants et à la relation père-fils. Autrement dit, elle m'empêche de voir mes enfants, de leur parler, de les protéger, de les défendre, de les soutenir. Et tous ferment les yeux : "on va voir mais il faut du temps...".

Docteur en Physique, ayant travaillé dans des réacteurs nucléaires, des accélérateurs de particules, ayant été 3 ans responsable R&D en Formule 1, ayant participé à la construction de l'horloge atomique de la station spatiale internationale et à la conception de l'hélicoptère le plus léger du monde, ayant été désigné expert pour la fiabilisation des multicoques de courses océaniques, ayant permis le prototypage de la montre de Tiger Woods, 2 ans directeur technique adjoint du centre du luxe... J'ai 39 ans. je suis sérieux et sain, j'ai travaillé et été apprécié par de grands hommes. J'ai une belle maison 400 m2 et j'avais économisé 200 000 euros en 8 ans (qui ont fondu depuis...).

Parfois, je me demande si ça dérange ces intervenants sociaux que j'avais aussi bien réussi ma vie alors que je suis issu d'un milieu défavorisé.

Pourtant tout ça n'a pas de valeur comparé à mes enfants. Ce qui compte pour moi ce sont mes 3 fils, je souhaite leur bonheur et leur épanouissement, c'est tout.

Mes enfants le savent. Ils m'aiment comme je les aime : respect, tendresse et confiance.

Maxime s'est assis dans une vraie voiture de F1, sur le bateau de Loïck Peyron, a vu avec ses frères l'hélicoptère extraléger, j'ai appris à Maxime à skier, à faire du vélo, à jouer à la bataille navale, aux echecs, au go... Nous avons toujours partagé tous nos moments les plus forts : j'ai été toujours présent.

Ces agents veulent me classer comme un père primitif qui n'a rien à faire de ses enfants et qui lutte contre sa femme... alors que ce n'est pas moi.

Et pendant ce temps rien ne bouge pour mes enfants.

Naïf, je ne comprends pas pourquoi leur logique est partielle, leurs raisonnements incomplets, leurs idées partiales et le plus néfaste, tous pensent avoir la science infuse. Alors, ils ne cherchent pas à comprendre. Ils cherchent les preuves de ce qu'ils croient. Et le moindre témoignage insensé devient la preuve irréfutable. Les personnes qui attestent que la mère ne frappe pas les enfants au quotidien habitent Calais et ne sont pas venues à Chelles où mes enfants résident depuis 5 ans (baptême de Thomas) et n'ont vu mes enfants moins d'une heure à l'occasion d'un repas, le 23 décembre 2007.

Qu'est-ce qui cloche dans ma façon de présenter la vérité ? Pourquoi les JDE lors de l'appel n'ont pas voulu ouvrir les yeux ?

En vous remerciant encore.

Nom: 
Valois
Site: 
http://

J'ai une histoire assez similaire à la vôtre mais en moins grave.

En tout état de cause, j'arrive malheureusement aux mêmes conclusions sur la justice : conclusions certes très amères mais lucides !

Je n'ai vu qu'un seul cas autour de moi où la logique matriarcale habituelle des juges n'avait pas été retenue.

Même si vos enfants souffrent de la situation, ils grandiront et se structureront en vous ayant comme modèle.

Nom: 
petitproc
Site: 
http://

... est un critère primordial pour que le père ait une chance réelle que le cas soit examiné en équité. Il faut parfois savoir patienter pour un divorce ....

Un peu cynique mais si un seul homme me lit ici et en tient compte je serais content.

La justice familiale conjugue parfois lachetés complexité rapacités et archaïsme ( parfois hein j'ai ecrit parfois je ne veux surtout pas d'ennuis !! ).

Un homme rationnel prépare son divorce , notamment par rapport à l'âge de ses enfants si il veut être traité équitablement. Mais bon bétement souvent on pense que justice veut dire justice et le divorce provoque des émotions.

Dans votre cas la meilleure stratégie consiste donc sans doute à attendre que vos enfants grandissent en les aidant du mieux possible.

Nom: 
seleo
Site: 
http://

ça parait une très mauvaise idée dans ce cas.

Et si un "incident" fatal se produisait ?!

Ces enfants sont battus et maltraités, il ne faut surtout pas attendre, au contraire il faut agir encore et encore, jusqu'à ce que quelque chose fonctionne enfin, et qu'ils soient mis à l'abri de toute cette violence.

Courage Papade3garçons, continuez de remuer ciel et terre pour vos fils, votre persévérance aura raison de la mauvaise foi et des procédures.

Nom: 
papa de 3 garçons
Site: 
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Merci car je pense faire plus preuve de patience désormais. Je crois comprendre que ces juges et assistants n'aiment ni être bousculés, ni être mis en faute, ni se sentir communs des mortels. Alors je vais réagir plus calmement mais agir tout de même. En secouant ciel et terre, cela fait des ouragans et des tremblements de terre, en tout cas, à ce jour je n'ai reçu que ça. Je vais essayer de tenir compte de toutes vos remarques, et donc de réagir comme un homme serein et confiant et non comme un papa qui ne veut pas que ses fils souffrent davantage et qui crie avec force car il croit qu'il en a le droit sous prétexte qu'il dit la vérité.

C'était la rentrée aujourd'hui, l'occasion de voir mes 3 enfants, câlins... et témoignages.

Ils ont été 2 fois au commissariat de Chelles suite à la plainte de fin juillet. La mère avait été prévenue volontairement fin juillet. Il semble qu'elle les a moins frappé en août. La peur de la sanction sans doute. De plus, depuis août, elle vit avec son amant, elle est donc moins sur eux et agit autrement depuis un mois.

Je vous disais qu'elle les frappait pour qu'ils ne m'aiment plus. Elle fait maintenant tout pour que l'amant remplace leur papa. Pour l'instant, Maxime refuse. Guillaume s'adapte. Thomas ne comprend pas tout...

J'espère que la police fera bien son travail cette fois-ci. Par contre, je n'ai pas compris : les enfants sont allés 2 fois au commissariat et ils doivent y retourner une 3e fois, car la 2eme fois, il devait y avoir un médecin et il n'était pas là, donc ils y ont été pour rien...

C'est quoi ce médecin ? Est-ce positif ? Le témoignage des enfants est pris au sérieux ? Ou c'est simplement pour voir qu'ils n'ont pas de marques en ce moment ?

Vous pouvez aisément imaginé la pression psychologique qu'ils subissent par leur mère pour les empêcher de témoigner. Elle change radicalement (mes enfants me l'ont dit) pour dire vous voyez je ne les tape plus... Ce qui confirme qu'avant si.

Est-ce que la justice pourra la punir pour ce qu'elle leur a déjà fait, ou sous prétexte que maintenant elle ne leur fait plus et qu'elle est leur mère, on efface comme si elle ne leur avait rien fait ?

Je leur ai donc dit de garder espoir et courage, que les gentils gagnent toujours. Et qu'il faut absolument dire la vérité.

Nom: 
Dorta
Site: 
http://@orange.fr

malheureusement !

Il est probable que sous l emprise des sentiments et de son désir amoureux une "trève" s instaure et rééquilibre momentanément son tempérament hautement caractériel.

Continuez vos démarches et conservez toutes vos preuves. La stabilité de cette femme n est qu apparente. Une telle attitude relève de la psychiatrie.

Je ne suis pas formée en la matière mais en lisant vos posts il est impossible de penser differemment. Je prefererai etre dans la totale erreur, que ces enfants puissent vivre en paix. Néanmoins, un membre proche de ma famille exerce son métier dans un service psychiatrique. Ces personnes malades peuvent rester stables de nombreux mois, voire des années et " decompenser " brutalement.

Malgré le calme present, restez vigilant. Si vous continuer à agir, oui, la justice finira par entendre.

Le terme " punir " n est peut etre pas celui qui convient. Mais "rendre justice "à ces enfants VICTIMES de violences aggravées (parceque c est leur mère en plus ) est de mises. Le but etant de protéger les enfants de ces violences, qu ils retrouvent leur dignité, qu elle fasse amende de cette attitude qui entache, à jamais, l existence de vos enfants.

Nom: 
kasa
Site: 
http://

ca sentla plainte pour pedophilie ce que vous dites..méfiance

Nom: 
dora
Site: 
http://@orange.fr

Je ne vois pas de posts concernant philippe sur cette page...

Nom: 
ka&sa
Site: 
http://

mille excuses pour mon erreur.(ou ai je donc pioché Philippe?)

Nom: 
nantes
Site: 
http://

Merci, merci

La JAF de Nantes a rendu des conclusions remplies d'ambivalences, Madame est dominante, elle veillera à garder une image positive de son ex mari aux yeux de ses enfants. Ses conclusions sont "provisoires" il y a observation. Les enfants verront leur père, sans la présence de sa compagne durant deux dimanche (sic) mes enfants ces deux dimanches de juin me l'ont réclamée ! Mais ma compagne s'est effacée.

Puis :

Mes deux enfants sont venus avec moi et ma compagne en vacances, nous avons pu parler. Ils ont retrouvé ma compagne comme si rien ne s'était passé, ils étaient toujours très complices avec elle, rieurs aussi. Nous avons attendu deux jours puis nous leur avons dit tous les deux que nous les aimions.

Ma compagne qui avait eu bien du mal à dormir à cause de cette histoire cette année, leur a dit combien elle était fière d'avoir d'aussi gentils et adorables beaux enfants.

Nous avons parlé du mensonge, que pour devenir des adultes ils devaient être libres de penser par eux-mêmes, que la liberté ne passait pas par le mensonge. Et que si jamais ils disaient encore des choses qui me blessent, je ne pourrais plus venir les chercher cette fois, que les conséquences de leurs mensonges pouvaient être très graves et que financièrement car c'est aussi très important cette histoire financière je ne pourrais pas refaire une démarche en justice pour les récupérer (j'ai payé 2800 euros de frais) et bien sur madame n'a pas été condamnée aux dépens "dans le but de pacifier l'histoire familiale" a décidé la juge.

Mon plus grand de quatorze nous a dit spontanément que sa mère lui avait demandé de dire certaines choses, qu'elle était présente lors de leur visite chez le psy dans le bureau !. Nous leur avons dit que pour pouvoir leur téléphoner nous allions leur acheter un téléphone, ils nous ont dit que leur mère leur en avait pris un mais qu'ils avaient interdiction de nous dire qu'ils en avait un et qu'ils devaient lui téléphoner chaque jour en cachette, elle leur avait même montré comment faire sous leurs couettes ...

Ils ont pu s'exprimer sur la maladie de leur mère très depressive et qui pleurait avant tout le temps (avec menace de suicide ce qu'elle a d'ailleurs dit à la JAF qui ne s'en est pas émue !), avant qu'elle ne rencontre l'homme avec qui elle vit depuis février 2008.

Après tout ceci nous sommes partis dans la maison de famille de ma compagne où nous avons passé deux semaines formidables ! Et chaque jour mon grand garçon disait à ma compagne on reviendra aux vacances de la toussaint, einh on reviendra ...

J'ai rendu mes enfants à leur mère (je n'entre plus dans la maison je sonne et je je les attends) depuis lors pas de nouvelles, leur téléphone est débranché, mais je laisse des messages et oui je leur dis juste que l'on pense bien à eux. QUe je pense à eux et que j'ai confiance.

Je les verrai samedi et dimanche prochain, enfin peut-être ...

Parce qu'avant tout que ses enfants soient heureux loin d'elle c'est ce que ne supporte pas mon ex-épouse.

Ah ce bonheur ...quel souci il donne aux dépressifs ... c'est à nous de montrer à nos enfants que les sourires, la bonne humeur, la joie, c'est aussi cela la VIE.

Mais maintenant je me méfie, je joue moins avec eux, je sais c'est bête, j'ai encore mal de voir ces petits bouilles d'anges et de me dire que peut-être le cauchemar peut revenir.

Qu'est ce qu'elle va encore inventer cette médée (mon ex)?

à bientôt donc !

Nom: 
Olga ODINETZ, présidente d'ACALPA
Site: 
http://www.acalpa.org

Désinformations contre Réalités

au sujet des contributions du Dr. Richard A. Gardner.

20 Février 2001

Richard A. Gardner, M.D.

Cresskill, New Jersey

Traduit par le Dr. Edouard BROUSSALIAN

COMMENTAIRES en guise D'INTRODUCTION

Ce document a été rédigé en vue de fournir des corrections de déformations et de désinformations concernant certaines de mes contributions. Il y a eu de regrettables erreurs d'interprétation quant à certaines de mes positions sur une variété de sujets. Certaines d'entre elles ont pris naissance à partir de conflits surgis de l'arène légale, où les avocats sélectionnent fréquemment de la documentation hors de son contexte dans l'objectif d'améliorer leur position devant la cour. Ceci correspond à la nature même du système contradictoire et représente l'une des causes de la controverse qui entoure parfois mes contributions. Certaines de ces déformations ou désinformations sont devenues tellement répandues que je considère judicieux de formuler ce communiqué.

Désinformation: Le Dr. Richard Gardner est partial contre les femmes

Réalité: Ceci ne peut être en rien soutenu par quoi que ce soit que j'aie écrit, conféré ou témoigné devant une cour de justice. En ce qui concerne l'allégation de partialité à l'encontre des femmes associé avec le SAP, la vérité est que je recommande généralement que les mère inductrices de SAP –que ce soit dans la catégorie légère ou moyenne– demeurent le parent ayant la garde principale. Lorsque le SAP est au stade grave, ou approche rapidement de ce niveau, et que la mère est le parent promulgateur, je recommande alors un changement de garde. Mais ceci ne représente qu'une faible proportion des cas. Je ne fais là que répéter exactement les recommandations que j'expose dans mon livre Therapeutic Interventions for Children with Parental Alienation Syndrome (2001).

Qui plus est, comme les pères endoctrinement désormais de plus en plus leurs enfants, je me retrouve à témoigner encore plus fréquemment en soutien des femmes qui se retrouvent victimes du SAP induit chez leurs enfants par leurs maris.

Désinformation: Le Dr. Gardner est un défenseur des groupes des droits des hommes

Réalité: Je n'ai jamais été membre d'un quelconque groupe de défense des droits des hommes. En fait, je n'ai jamais été membre d'un groupe de défense de quoi que ce soit. Beaucoup d'hommes appartenant à ces groupes sont satisfaits de moi parce que j'ai joué un rôle important en attirant l'attention du public sur les fausses accusations d'abus sexuels dans les contextes de litiges de gardes d'enfants et que j'ai témoigné en faveur d'hommes innocents dans cette catégorie. Cependant, on trouve dans ces mêmes groupes des hommes très critiques à mon égard parce qu'ils estiment que je ne recommande pas assez souvent le changement de garde à l'encontre des mères qui induisent des SAP légers ou moyens chez leurs enfants. Comme je l'ai déjà dit, je réserve de telles recommandations pour le pourcentage relativement faible de mères qui ont produit des niveaux très importants de SAP moyens et / ou des SAP graves.

Désinformation: Le Dr. Gardner témoigne surtout en faveur des hommes

Réalité: Ce mythe ne repose absolument sur aucune base. J'ai témoigné en faveur de femmes victimes de SAP induits par leurs maris tout comme je l'ai fait en faveur d'hommes dont les femmes généraient des SAP. En fait, ces dernières années, le nombre d'hommes induisant des SAP contre lesquels j'ai eu à témoigner a énormément augmenté au point que le sex ratio est maintenant d'environ 50/50

Désinformation: Le Dr. Gardner est un « tueur à gages »

Réalité: Lorsque j'accepte de travailler dans un conflit de litige de garde, ce n'est qu'au terme d'un processus en trois points que chaque client pressenti doit accomplir. Premièrement, on doit tout faire pour que je sois désigné comme l'expert indépendant de la cour. Si ceci s'avère impossible, je puis désirer, après un début d'exploration du cas, être reconnu comme expert de la partie du solliciteur, mais je ne fais aucune promesse d'avance que je soutiendrai la position de cette partie. J'exige de la partie qui m'invite de signer un document dans lequel elle s'engage à régler mes honoraires, y compris pour mon témoignage, même s'il devait s'avérer qu'en fin de compte je décide que la partie adverse mérite mon soutien. Il y a eu des cas dans lesquels, au cours de mon évaluation, je suis parvenu la conclusion que la position de la partie adverse était plus convaincante et j'ai pour finir témoigné au bénéfice de celle-ci.

Désinformation: Les publications du Dr. Gardner ne sont pas parues sous contrôle et après accord de comités de lecture

Réalité: J'ai publié environ 150 articles dont environ 85 l'ont été dans des revues scientifiques après aval du comité de lecture.

Désinformation: Le Dr. Gardner possède sa propre compagnie d'édition, Creative Therapeutics, Inc., et publie tous ses livres par ce canal privé

Réalité: Je possède Creative Therapeutics, Inc., et depuis 1978 j'ai publié la plupart de mes livres (mais pas tous) par le truchement de ma société. Le sous-entendu ici est que Creative Therapeutics serait une espèce de presse de pure vanité sans laquelle je ne trouverai aucun éditeur pour publier mes œuvres. En réalité, entre 1960 et 1968 j'ai publié des livres auprès des éditeurs suivants: Bantam Books--4, Jason Aronson, Inc.--6, Avon Books--1, Doubleday--1, Prentice-Hall--2, G. P. Putnam's--1. Qui plus est, Creative Therapeutics n'a jamais publié la moindre des nombreuses traductions de mes livres. En 1991, Bantam a publié la seconde édition de mon livre The Parents Book About Divorce. Enfin, je reçois régulièrement des invitations d'autres éditeurs pour publier des livres. La raison principale pour laquelle j'ai publié via Creative Therapeutics réside dans le fait que je dispose de plus d'autonomie en ce qui concerne le contenu et la taille de l'ouvrage et que mes gains sont plus avantageux.

Désinformation: Le Dr. Gardner appartient au conseil d'administration de la False Memory Syndrome Foundation (FMS Fondation)

Réalité: Je n'ai jamais appartenu à cette organisation. Un examen de n'importe lequel de leurs listings périodiques des membres suffira pour attester du fait que je ne figure pas dans leur Conseil d'Administration. Je suis tout à fait reconnaissant de la contribution de la Fondation pour mobiliser l'attention sur le phénomène au moyen duquel des femmes ont été conduites –notamment par des thérapeutes trop zélés– à croire qu'elles avaient été abusées dans l'enfance alors qu'il n'existait pas la moindre preuve allant dans ce sens. Je considère la Fondation comme étant la force principale qui a apporté cette abomination à l'attention du monde et qui a de ce fait joué un rôle important dans la diminution du phénomène depuis ces dernières années. Une telle appréciation ne m'empêche pas de reconnaître que les abus sexuels avérés sont monnaie courante et qu'il existe aussi des femmes qui peuvent garder un souvenir limité des abus qu'elles ont subi. La Fondation souligne aussi sa reconnaissance de l'ubiquité des abus avérés tout autant qu'elle ne nie pas divers degrés de réminiscence d'abus sexuels durant l'enfance.

Je suis aussi tout à fait d'accord avec la position de la Fondation qui estime que la psychothérapie a été trop mise en avant auprès du public et qu'il s'agit d'une méthode de traitement bien moins scientifique qu'on ne le pense généralement. Cependant, je pense que la position de la Fondation en ce qui concerne la psychothérapie est par trop draconienne puisqu'elle va jusqu'au point où aucune forme de psychothérapie n'est considérée comme efficace à ses yeux. Certaines formes de psychothérapie peuvent s'avérer utiles chez des patients sélectionnés lorsqu'ils sont traités par des spécialistes hautement compétents. Bien que cette situation ne soit pas fréquente, elle existe néanmoins, ce qui fait que la position de la Fondation contre toutes formes de psychothérapie est en contradiction avec ma propre connaissance et mon expérience.

Désinformation: Le Dr. Gardner pense que les pédophiles devraient se voir attribuer la garde principale de leurs enfants

Réalité: Je considère la pédophilie comme étant un désordre psychiatrique, une exploitation abominable des enfants. Je n'ai jamais soutenu le moindre pédophile dans sa quête de la garde principale d'un enfant. Mais parce que j'ai témoigné en faveur de personnes faussement accusées, certains ont prétendu que j'offrais un soutien délibéré aux pédophiles et que je me trouvais bien disposé à leur égard. Il n'y a absolument rien dans tout ce que j'ai jamais pu dire ou écrire qui aille dans le sens de cette allégation absurde. Lorsque je conclus dans une expertise que le père en accusation présente des tendances pédophiles, je recommande à la cour de prendre des mesures de protection en faveur des enfants. Je n'ai jamais recommandé que la garde principale soit attribuée à un tel parent et il ne me viendrait même pas à l'esprit de faire une telle chose.

Désinformation: Le Dr. Gardner tolère et envisage avec bienveillance la pratique de la pédophilie

Réalité: Il n'y a absolument rien que j'ai pu dire dans l'une quelconque de mes conférences ni quoi que ce soit que j'aie écrit dans mes publications qui puisse aller dans le sens de cette allégation. Voici ma position sur la pédophilie : je la considère comme une forme de perturbation psychique. Qui plus est, je considère que ceux qui perpètrent de tels actes exploitent des victimes innocentes avec pratiquement pas la moindre sensibilité quant aux effets potentiels de leur comportement sur les enfants qui sont leurs victimes. La plupart d'entre eux sont des psychopathes comme le montre leur incapacité à se projeter à la place des enfants qu'ils ont entraînés et ne prêtent aucune attention quant aux conséquences futures potentielles sur l'enfant de leur comportement abominable.

En conséquence, nous avons tous besoin de nous trouver protégés des pédophiles et la prison représente certainement un endroit censé pour garantir une telle protection. C'est un lieu tout spécialement désigné car la vaste majorité des pédophiles ne seront jamais soignés ni même aidés significativement dans leur problème par la psychothérapie –n'en déplaise à certains psychothérapeutes qui peuvent soutenir le contraire. Une fois adulte, la tendance pédophile a été profondément implantée dans les mécanismes cérébraux et ne risque pas d'être modifiée par une approche aussi superficielle que la « thérapie verbale ». On ne risque pas non plus de modifier la pédophilie de façon significative grâce aux techniques de conditionnement, c'est à dire comportementales. Il est aussi peu raisonnable de penser une telle chose que de croire qu'on puisse ainsi changer un homosexuel adulte en hétérosexuel et vice versa.

Je suis aussi partisan de la Loi Megan qui exige que les communautés soient informées de la présence en leur sein de pédophiles qui viennent d'être libérés de prison. Je pense aussi fermement que les mêmes lois devraient être appliquées à ceux qui ont été condamnés pour certains autres crimes comme le viol (qui en un sens est similaire à la pédophilie), le meurtre, l'incendie volontaire, et autres forfaits qui présentent un risque énorme pour la communauté. En bref je n'ai absolument aucune complaisance envers les pédophiles, et le fait que j'aie témoigné devant des juges pour la défense de parties innocentes qui étaient accusées à tord de pédophilie ne signifie en rien que je soutienne en quoi que ce soit ceux qui commettent un crime aussi atroce.

Désinformation: Le Dr. Gardner pense que tout le monde présente des tendance pédophiles

Réalité: Je pense que toute personne naît avec le potentiel de s'engager dans n'importe quel type de comportement sexuel atypique connu de l'humanité. Il incombe aux parents et aux personnes qui ont l'enfant à charge de réprimer les comportements socialement inacceptables et de canaliser les pulsions sexuelles de l'enfant vers des formes acceptées socialement. Cela devrait être mis en place tôt dans l'enfance. Dans notre société, la tendance pédophile a été réprimée ave succès chez la grande majorité des individus. Ceux qui n'ont pas eu une telle suppression deviennent pédophiles. On connaît d'autres sociétés qui dans l'histoire n'ont pas supprimé leurs tendances pédophiles. Le fait qu'une telle suppression n'ait pas eu lieu est une réalité historique. Cela ne signifie en rien que je suggère que nous imitions ces anciennes sociétés ni que j'approuve la pédophilie. Le sacrifice humain a été largement répandu dans de nombreuses civilisations dans l'histoire du monde. C'est aussi un fait établi historiquement. D'énoncer ce fait ne signifie pas que j'en approuve la pratique. La répression des impulsions primitives est nécessaire pour l'existence d'une société civilisée. Abba Eban, un ancien ambassadeur d'Israël aux Etats Unis avait trouvé une belle tournure : « L'homme devient civilisé lorsque ses impulsions animales sont domestiquées, contenues, et transcendées par sa nature sociale »

Désinformation: Le Dr. Gardner pense que les juges, les avocats, les jurés et les experts qui sont impliqués dans des affaires d'abus sexuels se trouvent eux-mêmes « sexuellement titillés » dans le cours du procès

Réalité: Comme les médias le savent pertinemment bien, le sexe et la violence attirent l'attention. Les gens ont plus de chances de lire des articles sur de tels sujets que d'autres de moindre « intérêt ». Dénier des centres d'intérêts lubriques revient à dénier la réalité. Cela ne signifie pas que je pense que les personnes assises dans une salle d'audience se retrouvent dans un fort état d'excitation sexuelle tandis que le procès se déroule devant eux. Tout ce que je veux dire c'est que les personnes présentes à l'audience risquent d'être bien plus attentives au sexe et à la violence que celles qui sont hors de la pièce.

Désinformation: Le Dr. Gardner pense que le pédophilie est une bonne chose pour la société

Réalité: Je pense que la pédophilie est une chose néfaste pour la société. Je pense cependant que la pédophilie, comme toutes les autres formes de sexualité atypique fait partie du répertoire humain et que tous les humains naissent avec le potentiel de développer n'importe laquelle des formes de sexualité atypique (qui sont référencées paraphilies dans le DSM-IV). Le fait que je reconnaisse que ces types de comportement font partie du potentiel humain ne signifie en rien que j'approuve lesdits comportements. Le viol, le meurtre, le sadisme sexuel et le harcèlement sexuel font partie du potentiel humain. Cela ne signifie pas que j'avalise de telles abominations.

J'ai noté le fait historique que la pédophilie a été et continue d'être un phénomène répandu. Malheureusement, cela a été interprété par certains que je pardonnais cette pratique. Cela reviendrait à dire que ceux qui notent l'ubiquité des meurtres et des viols ferment de ce fait les yeux sur de telles atrocités.

Désinformation: Le Dr. Gardner soutient à fond la North American Man/Boy Love Association (NAMBLA)

Réalité: Je n'ai jamais été membre de cette organisation et je suis opposé à ses principes fondateurs. Des hommes adultes qui ont des rapports sexuels avec des garçons ne font rien d'autre que les exploiter, les corrompre, et contribuer au développement de psychopathologies sexuelles chez leurs victimes. La position de l'association NAMBLA est que du moment que l'enfant est consentant, l'acte pédophile est alors acceptable et même désirable. Ceci n'est rien d'autre qu'une rationalisation de la dépravation. On peut séduire un enfant en vue de lui faire consentir n'importe quoi, y compris le meurtre. La société a besoin de se protéger contre ceux qui voudraient exploiter nos enfants. La prison est un endroit indiqué pour fournir une telle protection.

Désinformation: Le Dr. Gardner pense que la vaste majorité des accusations d'inceste sont fausses

Réalité: Je pense que la vaste majorité des accusations d'inceste est vraie. Il existe d'autres catégories d'accusations d'abus sexuels contre des baby-sitters, des hommes d'église, des chefs scouts, des enseignants, des étrangers et des accusations dans un contexte de litige de garde d'enfants. Chaque catégorie présente une certaine probabilité que l'accusation soit vraie ou fausse. C'est dans la catégorie du litige de garde que je pense que la vaste majorité des accusations sont fausses et on trouvera dans la littérature scientifique de quoi soutenir cette position. Cette catégorie n'en est qu'une parmi de nombreuses autres et bien que les fausses accusations dans les litiges de garde d'enfants deviennent une pratique répandue, cette catégorie ne représente qu'une petite fraction de tous les groupes combinés. Si l'on considère l'ensemble des catégories, je soutiens que la vaste majorité des accusations d'abus sexuels sont vraies.

Désinformation: Le SAP n'est pas un syndrome

Réalité: On rencontre des gens qui prétendent que le SAP n'est pas réellement un syndrome. Cette critique se rencontre spécialement dans les cours de justice dans un contexte de litige de garde d'enfant. Il s'agit d'un argument parfois diffusé par ceux qui prétendent que le SAP n'existe même pas. Le SAP est un désordre très spécifique. Un syndrome, de par sa définition médicale, est un groupe de symptômes qui surviennent ensemble et qui caractérise une affection spécifique. Les symptômes, bien que semblant disparates à première vue, justifient d'être groupés à cause d'une étiologie commune ou du moins d'une cause fondamentale sous-jacente. Qui plus est, il existe une cohérence en ce qui concerne un tel groupe dans le fait que la plupart des symptômes, si ce n'est tous, apparaissent ensemble.

En conséquence, il existe une sorte de pureté que présente un syndrome qui peut très bien ne pas être le cas d'autres affections. Par exemple, une personne souffrant d'une pneumonie à pneumocoque peut présenter des douleurs thoraciques, de la toux, une expectoration purulente et de la fièvre. Néanmoins, le patient peut présenter la maladie sans pour autant avoir tous ces symptômes. Le syndrome est la plupart du temps « pur » parce que la plupart ou l'ensemble des symptômes du groupe se manifestent de façon prévisible. Un exemple en serait le syndrome de Down, qui inclut une foule de symptômes en apparence disparates et qui ne semblent avoir aucun point commun. Cela inclut le retard mental, le faciès mongoloïde, l'affaissement des lèvres, les yeux bridés, le raccourcissement du cinquième doigt, et l'accroissement des plis palmaires. On observe ici une cohérence dans le fait que les personnes qui souffrent du syndrome de Down se ressemblent beaucoup entre elles et qu'elles présentent de façon très caractéristique l'ensemble de ces symptômes. L'étiologie commune de ces symptômes disparates repose sur une anomalie chromosomique spécifique. C'est ce facteur génétique [trisomie 21. NDT] qui représente le lien qui unit l'ensemble de ces symptômes apparemment disparates. Il existe une cause primaire, fondamentale, du Syndrome de Down : une anomalie génétique.

De façon similaire, le SAP est caractérisé par un groupe de symptômes qui apparaissent habituellement ensemble chez l'enfant, notamment chez ceux au stade moyen et grave. Ces symptômes sont:

1. Une campagne de dénigrement

2. Justifications mineures, absurdes, ou frivoles du dénigrement

3. Absence d'ambivalence

4. Le phénomène du « libre penseur », indépendant de toute influence

5. Soutien délibéré et inconditionnel du parent aliénant dans le conflit parental

6. Absence de culpabilité quant à la cruauté manifestée envers le parent aliéné ou son exploitation

7. Présence de scénarios d'emprunt

8. Extension de l'animosité aux amis et / ou à la famille du parent aliéné »

Typiquement, les enfants qui souffrent d'un SAP présentent la plupart (si ce n'est tous) les symptômes décrits ci-dessus. C'est presque uniformément le cas dans les formes moyennes et graves. Cependant, dans les cas légers, on peut ne pas avoir l'ensemble de huit symptômes. Lorsqu'un cas léger progresse vers une forme moyenne ou grave, il devient extrêmement probable que la plupart des symptômes (si ce n'est tous) seront présents. Cette cohérence fait que les enfants SAP se ressemblent tous beaucoup les uns les autres. Ces considérations font que le SAP est un diagnostic relativement « pur » qui peut être aisément posé. Du fait même de cette pureté, le SAP se prête bien à des études et à la recherche car la population à étudier peut être facilement identifiée. Qui plus est, je pense que cette pureté sera confirmée par des études multicentriques. Comme c'est le cas pour les autres syndromes, il existe une cause sous-jacente : la programmation par un parent aliénant en conjonction avec les contributions additionnelles de la part de l'enfant manipulé. C'est pour toutes ces raisons, que le SAP est tout à fait un syndrome au sens le plus complet de la définition médicale du terme.

Désinformation: Le SAP n'existe pas car il ne figure pas dans le DSM-IV

Réalité: Certaines personnes, notamment celles impliquées dans des litiges de garde d'enfants, prétendent qu'une entité comme le SAP n'existe pas, qu'il ne s'agit que d'une théorie ou même que c'est « la théorie de Gardner ». Certains vont jusqu'à prétendre que j'ai inventé le SAP, avec le sous entendu qu'il ne s'agit que du pur produit de mon imagination. Le principal argument présenté pour justifier cette position est que le SAP n'apparaît pas dans le DSM-IV. De façon tout à fait compréhensible, les comités du DSM sont très circonspects en ce qui concerne l'inclusion de phénomènes cliniques nouvellement décrits et exigent de nombreuses années de recherche et de publications avant d'envisager l'incorporation d'un désordre. Les choses ne sauraient aller autrement. Le SAP existe ! Tout avocat impliqué dans un litige de garde d'enfant attestera du fait. De nombreux experts ou professionnels du domaine juridique impliqués aux aussi dans de tels litiges l'observent eux aussi. Ils peuvent cependant ne pas être désireux de le reconnaître. Ils peuvent par exemple l'appeler d'un autre nom (comme « aliénation parentale »). Mais ceci ne remet pas en cause son existence. Un arbre existe en tant qu'arbre indépendamment des réactions de ceux qui sont en train de le regarder. Un arbre continue aussi d'exister même si on l'appelle autrement. Si un dictionnaire décidait d'omettre sélectivement le mot « arbre » de sa compilation de termes, cela ne signifierait pas que l'arbre n'existe pas. Tout ce que cela signifie c'est que les gens qui ont écrit ce dictionnaire ont décidé de ne pas inclure ce mot particulier. De même, si quelqu'un regarde un arbre et déclare que l'arbre n'existe pas ne provoque pas l'évaporation de celui-ci. Tout ce qu'on peut dire est que l'observateur, pour quelque raison que ce soit, ne souhaite pas voir ce qui est devant lui (ou elle).

Désigner le SAP comme une « théorie » ou « la théorie de Gardner » laisse entendre la non existence du désordre. On insinue ainsi que j'ai rêvé et que le SAP ne présente aucune base réelle. Déclarer ainsi que le SAP n'existe pas puisqu'il n'est pas listé dans le DSM-IV revient à dire en 1980 que la Maladie de Lyme n'existait pas car on ne trouvait pas cette affection dans les ouvrages de diagnostic médicaux de l'époque. Le SAP n'est pas une théorie, c'est une réalité. Ceux qui considèrent le SAP comme un pur produit de mon imagination doivent se rendre capables d'ignorer complètement le nombre sans cesse croissant d'articles parus dans des journaux scientifiques après aval de leurs comités de lecture tout restant aveugles sur les décisions rendues par des juges qui ont reconnu le SAP. Ces données sont continuellement actualisées sur mon site Internet (www.rgardner.com/refs). Par conséquent, si le SAP est une rêverie de ma part, alors il faut bien que ces critiques croient aussi qu'un phénomène de rêverie collective est à l'œuvre ici avec un nombre toujours croissant de professionnels de la santé et du domaine juridique qui se mettent à partager cette illusion.

Le DSM-IV a été publié en 1994. Entre 1991 et 1993, lorsque les comités du DSM se réunissaient pour établir l'inclusion de nouveaux désordres, il existait trop peu d'articles dans la littérature pour justifier la proposition de soumission du SAP. Ce n'est désormais plus le cas. A ma connaissance, les comités vont commencer à se réunir en vue de la prochaine édition du DSM (qui sera vraisemblablement baptisée DSM-V) en 2002 ou 2003. Considérant le fait qu'on trouve maintenant 100 articles parus après aval de comités de lecture, il est hautement probable qu'à ce moment on trouvera encore plus de références [En 2005 plus de 300 articles disponibles. NDT]. Qui plus est, considérant le fait qu'existent maintenant 45 jugements dans lesquels des cours de justice ont reconnu le SAP, il est probable qu'il y aura encore plus de telles décisions au moment où les comités se réuniront [En 2005, plus de 80 jugements existent de par le monde. NDT].

Il est important de noter que les comités du DSM-IV n'acceptent jamais à la légère toute nouvelle proposition. Leurs exigences sont extrêmement strictes, et c'est tout à fait normal. Gilles de la Tourette a été le premier à décrire son syndrome en 1885. Ce n'est qu'en 1980, soit 95 ans plus tard que le désordre a été accepté dans le DSM. Il sera important de remarque qu'à partir de ce moment, le « Syndrome de la Tourette » est devenu le Désordre de la Tourette. Asperger a décrit son syndrome pour la première fois en 1957. Ce n'est qu'en 1994 (37 ans plus tard), qu'il a été admis dans le DSM-IV et que le « Syndrome d'Asperger » est devenu le Désordre d'Asperger.

Le DSM-IV énonce explicitement que tous les désordres contenus dans le volume sont des syndromes et qu'ils n'y figureraient pas si tel n'était pas le cas. Une fois accepté, le nom syndrome se transforme en désordre. Cependant ce n'est pas le cas systématique en ce qui concerne les désordres non psychiatriques. Souvent le terme syndrome reste attaché au nom et reste si connu comme tel que la modification du terme syndrome en désordre apparaîtrait bien maladroite. C'est la cas par exemple du syndrome de Down, qui malgré sa reconnaissance bien établie n'est jamais devenu pour autant le désordre de Down. Pareillement, le SIDA (Syndrome d'Immuno Déficience Acquise) est une affection bien reconnue mais qui garde toujours le terme syndrome.

Ceux qui nient l'existence du SAP ne peuvent que s'étonner comment on en est arrivés à ce que toute une fondation soit établie pour aider à gérer de tels enfants. Spécifiquement, c'est en Septembre 2000 que la Fondation Rachel a été établie, dénommée d'après la Rachel biblique qui gémissait pour ses enfants. La Fondation est une organisation à but non lucratif dont l'objectif principal est d'aider les enfants séparés de force d'un parent ou aliénés grâce à la recherche et la réintégration. La Fondation s'occupe d'enfant qui ont été physiquement enlevés ainsi que d'enfants qui subissent un « kidnapping mental » (syndrome d'aliénation parentale). En fait, la plupart des enfants kidnappés sont manipulés contre le parent dont ils sont tenus éloignés. Le comité de conseil scientifique est composé de professionnels juridiques et d'experts médicaux éminents qui ont tous une vaste expérience du SAP. J'ajoute que le comité scientifique inclut des personnes sur le plan national et international, qui présentent une expérience approfondie de toutes les formes de confiscations d'enfants. Si le SAP n'est rien d'autre que le « produit de l'imagination de Gardner », alors il faut croire que des douzaines de personnes éminentes se sont retrouvés attirées dans mon illusion.

Désinformation: Les articles du Dr Gardner sur le SAP n'ont jamais été publiés sous approbation de comités de lecture

Réalité: Au moment où j'écris ces lignes (20 Février 2001), dix de mes publications ont paru dans des journaux sous contrôle de comités de lecture et quatre sont sous presse. Celles-ci sont prévues pour paraître en 2001. La liste de mes publications est mise à jour et se trouve à l'adresse http://www.rgardner.com/refs/

Désinformation: L'Aliénation Parentale existe mais ce n'est pas le cas du SAP

Réalité: Les deux existent. Il existe de nombreuses causes d'aliénation parentale comme l'abus physique, émotionnel, verbal, sexuel ainsi que la négligence parentale. Mais il y a une autre raison pour laquelle les enfants peuvent se trouver aliénés d'un parent, à savoir en étant programmés par un parent aliénant pour établir une campagne de dénigrement. Le désordre ainsi produit que j'appelle syndrome d'aliénation parentale est aussi une forme d'aliénation parentale. En bref, le SAP n'est qu'un sous type d'aliénation parentale. Appeler le SAP AP (pour aliénation parentale) ne peut que prêter à confusion. L'une des raisons de l'avance médicale repose sur le fait que l'on discrimine de plus en plus finement les divers sous types qui existent pour un désordre particulier. L'une des raisons pour lesquelles Hippocrate est connu comme le père de la médecine est justement parce qu'il a commencé à établir de telles différentiations. Avant son époque, les gens souffraient de « crises ». Il a été celui qui a reconnu l'existence de divers types de crises, chacune d'entre elles nécessitant une forme différente de traitement. Il nomma épilepsie une des formes de crises, tandis qu'une autre fut baptisée hystérie. Son groupe était constitué de façon suffisamment astucieuse pour permettre de reconnaître les différences entre ces divers types de crises et proposer en fonction des types de traitements distincts. Voici trois siècles, les malades souffraient de « maladies cardiaques ». Aujourd'hui, nous savons qu'il existe de très nombreuses formes de maladies cardiaques différentes, chacune requérant un type de traitement qui lui est particulier. Personne ne voudrait aller voir un médecin qui se contente d'établir un diagnostic de crise ou de maladie cardiaque sans pousser plus loin dans le détail. Nous voulons des détails. De la même façon, dire qu'un enfant présente une aliénation parentale ne donne pratiquement aucune information. N'importe qui est capable d'en faire l'observation –les clients, la mère, le père, les avocats de chacune des parties, et le juge. Nous voulons définir spécifiquement le type d'aliénation et le SAP n'est que l'un possible d'entre eux. Nous sommes dès lors dans une bien meilleure position pour proposer un traitement spécifique. Ceux qui évitent le terme de SAP, pour quelque raison que ce soit, ont une attitude équivalente à ceux qui diagnostiqueraient des crises ou des maladies cardiaques. Ceci ne représente certes pas un progrès mais bien une régression.

Nombreux sont les experts qui reconnaissent parfaitement que le SAP existe mais qui préfèrent utiliser le terme d'AP devant la cour pour la simple raison que cela leur rend la vie plus facile. En effet, personne ne déniera l'AP tandis que beaucoup de gens refuseront d'entendre parler du SAP. Grâce à cette tactique, ils rencontrent moins d'opposition et il leur est plus facile de faire admettre leurs rapports devant le juge. Malheureusement, ces experts payent en fait très cher l'avantage à court terme qu'ils ont obtenu. L'usage du terme SAP indique clairement la présence d'un manipulateur spécifique. Par contraste, le terme AP désigne simplement que les enfants sont aliénés mais que l'un ou l'autre des parents peut avoir fait montre d'un comportement qui a produit l'aliénation. Dès lors, le terme retire l'attention de la cour de l'aliénateur pour la rediriger sur ce qui n'est souvent que des déficiences mineures que pourrait présenter le parent aliéné. Substituer le terme AP pour le terme SAP provoque donc un tord considérable au parent cible. En outre, ces experts perdent de vue que leur attitude retarde l'acceptation générale du terme devant les cours et compromet aussi possiblement l'inclusion du SAP dans une future édition du DSM.

Il existe cependant un compromis. J'emploie le terme SAP dans tous les rapports dans lesquels j'estime le diagnostic justifié et je fais de même dans ma déposition. Cependant il m'arrive aussi faire des commentaires pour développer mon propos que ce soit par écrit ou oralement :

"Bien que j'aie employé le terme de SAP, les questions importantes que doit se poser la cour sont : "Ces enfants sont ils aliénés ? Quelle est la cause de l'aliénation ? Que pouvons nous y faire ?" Ainsi, toute personne qui ne désire entendre que le terme AP aura tout de même appris quelque chose. La question [importante] est quelle est la cause de l'aliénation des enfants ? Dans ce cas, l'aliénation est produite par le père (ou la mère) et on doit proposer quelque chose afin de protéger les enfants de la manipulation.

Voilà la question essentielle pour la cour et cela présente moins d'importance que de savoir si on va appeler le désordre AP ou SAP, même si je préfère nettement le terme SAP pour toutes les raisons énoncées plus haut.

Désinformation: Le Dr. Gardner emploie des techniques coercitives lors des entretiens afin de forcer les enfants à dire ce qu'il veut entendre

Réalité: Je fais tout mon possible pour enregistrer en vidéo mes entretiens avec les enfants qui produisent des allégations d'abus sexuels. J'ai passé des centaines d'heures à effectuer de tels entretiens et pas une seule fois qui que ce soit n'a jamais pu démontrer que j'aie employé des techniques coercitives. En réalité, mes entretiens sont souvent observés dans une autre pièce –via un écran– par les parents, les avocats, d'autres experts et parfois le propre thérapeute de l'enfant. Pas une seule fois on n'est venu se plaindre à moi en disant que mes techniques étaient coercitives, même dans les circonstances où l'une ou l'autre des parties pouvait interrompre mon entretien à tout moment. Les cassettes des entretiens sont disponibles pour chacune des parties et à ce jour aucun avocat de la partie adverse muni d'une telle cassette n'a encore essayé de démontrer à la cour que mon entretien était coercitif [Pour compléter le propos de Gardner, je conseille la lecture de son remarquable ouvrage Sex Trauma ? Or Trauma from other source qui est une référence, validée par l'A.P.A, en ce qui concerne la manière d'évaluer des allégations d'abus sexuels chez les enfants. Bien entendu, l'un des points essentiels dans une telle démarche est d'éviter de poser toute question orientée. NDT].

Désinformation: Le Dr. Gardner prétend être Professeur Clinicien de Pédopsychiatrie au Columbia University College of Physicians and Surgeons, mais en réalité il ne dispense que très peu d'enseignement

Réalité: Le sous-entendu de cette déclaration est que je donne une fausse image de ma situation professionnelle. J'exerce à la faculté du Columbia Medical School depuis 1963. Au début de ma carrière je donnais plus de cours que je ne puis le faire ces dernières années, mais une telle réduction dans les obligations d'enseignement est banale chez les seniors membres de la faculté de médecine. Plus important, les gens qui effectuent des activités notables dans la recherche et les publications font généralement moins de cours. Telle a été ma position.

J'ai été la première personne dans l'histoire du département de Pédopsychiatrie du Columbia à être promue au rang de professeur titulaire en 1983, alors que je pratiquais auparavant en ville (plutôt que d'avoir suivi une carrière hospitalière). J'ai dû remplir les mêmes critères que ceux que l'on exige des universitaires à plein temps. Et cela était déjà le cas quelques années auparavant lorsque je n'étais encore qu'au rang de professeur attaché.

Désinformation: Le protocole d'évaluation du Dr. Gardner sur les abus sexuels ne présente pas de validité scientifique

Réalité: Mon livre Protocols for the Sex-Abuse Evaluation fournit les références scientifiques en ce qui concerne la vaste majorité des critères que j'emploie pour établir la différence entre une vraie ou une fausse accusation d'abus sexuel. Aucun professionnel compétent n'a encore prétendu devant une cour ou dans une publication que ne serait-ce qu'un seul critère décrit dans ce livre manquait de validité scientifique. En réalité, les critères que j'emploie dérivent de la même littérature que celle utilisée par mes confrères pour établir le même diagnostic différentiel. Cependant, ma liste de critères différentiels est généralement plus longue et plus exhaustive que n'importe quelle autre liste qu'il m'a été donné de voir.

Désinformation: L'intérêt que manifeste le Dr. Gardner dans le domaine des abus sexuels chez l'enfant est probablement en relation avec le fait qu'il n'est pas au clair dans ce domaine, c'est à dire qu'il a été abusé sexuellement dans son enfance ou qu'il est lui-même un abuseur

Réalité: Je n'ai jamais subi d'abus sexuel enfant, ni été accusé d'un tel comportement.

Désinformation: L'intérêt que manifeste le Dr. Gardner pour les litiges de garde d'enfants vient du fait que lui-même a été impliqué dans de telles procédures

Réalité: Je n'ai jamais été impliqué dans un procès au sujet de la garde de mes propres enfants.

Désinformation: Le travail du Dr. Gardner est « controversé »

Réalité: Le sous-entendu ici est qu'il doit y avoir quelque chose de spécieux dans mes contributions puisque la controverse existe. Il est exact que la plupart des principes scientifiques nouvellement développés deviennent « controversés » quant ils sont traités dans une cour de justice. Il appartient aux avocats de défendre des positions opposées et de créer de la controverse là où elle n'existe pas. Ceci est tout simplement inévitable dans le contexte des procédures contradictoires. La façon dont les tests ADN ont été traités dans le procès de OJ Simpson représente un bon exemple de ce phénomène. Le test ADN est l'une des procédures scientifiques les plus valides jamais connues à ce jour. Cela n'a pas empêché le jury de mettre en question la validité d'une telle preuve et le test ADN est devenu controversé dans le cadre de ce procès. Je suspecte fortement que les mêmes membres du jury qui ont conclu que les preuves ADN n'étaient pas scientifiquement valides pour OJ Simpson auraient bataillé bec et ongles pour faire reconnaître leur légitimité s'ils étaient traînés en justice pour un crime qu'ils n'avaient pas commis. Ceux qui écartent mes contributions sous le prétexte qu'elles sont soi-disant « controversées » tentent en réalité d'esquiver le vrai problème, à savoir qu'est-ce qui a engendré expressément la controverse, et plus important encore, est-ce que ce que j'ai dit est sensé et valide ? Le fait que quelque chose soit controversé ne l'invalide pas.

Mais pourquoi donc cette controverse occupe-t-elle la première place ? Par rapport au problème que soulève l'existence du SAP, on remarquera que la plupart des autres entités psychiatriques ne suscitent pas une telle controverse. Les examinateurs peuvent avoir différentes opinions en ce qui concerne l'étiologie et le traitement d'un trouble psychiatrique particulier, mais il existe généralement un consensus sur son existence. Cela devrait être tout spécialement le cas d'un désordre relativement « pur » comme le SAP, un désordre facile à diagnostiquer du fait de la similitude des manifestations chez les enfants qui en souffrent quand on les compare d'une famille à l'autre. Tout au long des années j'ai reçu de nombreuses lettres de gens qui disaient en substance : « Votre livre sur le SAP m'a donné le frisson. Vous ne me connaissez pas mais j'avais pourtant l'impression de lire l'histoire de ma propre famille. Vous avez écrit votre livre bien avant que tous ces problèmes ne surgissent dans ma famille et c'est comme si vous aviez prédit ce qui allait arriver. » Pourquoi dès lors une telle controverse pour savoir si le SAP existe ou non ?

L'une des explications repose sur le fait que la situation typique dans laquelle survient le SAP n'est autre que le litige de garde d'enfants dans sa forme la plus malintentionnée. Une fois le contentieux présenté devant le tribunal –dans un contexte de débat contradictoire– il est du rôle de chaque partie de défendre la position exactement contraire de l'autre pour avoir une chance de l'emporter. Un parent accusé d'induire un SAP engagera fort vraisemblablement un avocat qui produira des arguments tels que le « SAP n'existe pas ». Et si un tel avocat parvient à démontrer que le SAP ne figure pas dans le DSM-IV, alors il pourra même considérer sa position comme « prouvée ». La seule chose que cela prouve c'est que le DSM n'a pas encore listé le SAP. L'avocat fonde ses espoirs sur le fait que le juge pourra être assez naïf pour recevoir son argumentation spécieuse et le conduire à conclure que s'il n'existe pas de SAP, il n'y a pas de manipulation, de sorte que son client se retrouve disculpé.

Un autre facteur qui alimente la controverse est la fausse accusation d'abus sexuel qui survient communément dans un contexte de SAP. Ceux qui dénient l'existence de fausses accusations d'abus sexuels font fréquemment de même quant à l'existence du SAP. De la sorte, les personnes qui déclarent que le SAP existe se retrouvent accusées de ne pas croire en l'existence de véritable abus sexuels.

Désinformation: Le Dr. Gardner a un agent de publicité

Réalité: J'ai engagé les services d'un publicitaire sur une période d'environ neuf mois (automne 1992 jusqu'à l'été 1993). Son objectif était d'attirer l'attention du public sur un cas très important dans lequel j'étais impliqué. C'est la seule et unique occasion où j'ai eu recours aux services d'un publicitaire.

Désinformation: Le Dr. Gardner coûte très cher et ne représente que les gens riches

Réalité: Mes honoraires sont plus élevés que la moyenne mais en adéquation avec ceux des gens à mon niveau d'expérience et d'expertise. J'ai aussi travaillé assez souvent sans demander d'honoraires. La plupart du temps j'ai toujours un ou deux patients dans ce cas, pour lesquels je me dédie avec la même assiduité que ceux qui me payent. Je ne diffère ainsi en rien de la pratique de bien d'autres médecins qui consiste à faire payer ceux qui en ont les moyens afin de réduire leurs honoraires envers ceux moins fortunés, quitte éventuellement à les consulter gratuitement.

Désinformation: Le travail du Dr. Gardner sur le SAP et l'abus sexuel n'est pas généralement reconnu par les communautés professionnelles

Réalité: Cette vague déclaration n'identifie pas quelles personnes dans quelles communautés professionnelles ne reconnaissent pas mon travail. Comme je l'indique ailleurs sur ce site Internet, il existe environ 65 articles publiés sur le SAP dans des revues scientifiques. Qui plus est, des institutions officielles tant du domaine légal que psychiatrique m'ont invité à maintes reprises à intervenir sur le SAP et les abus sexuels, et une audience de milliers de personnes m'a prêté l'oreille à travers les USA, le Canada et d'autres pays.

Désinformation: Le témoignage du Dr. Gardner a été refusé devant de nombreuses cours de justice un peu partout aux Etats Unis

Réalité: C'est un pur mythe. A ce jour j'ai témoigné dans environ 30 états différents et dans d'autres par téléphone. Je n'ai cessé de faire ce travail depuis 1960 et il n'est pas arrivé une seule fois qu'un juge déclare que je n'étais pas qualifié à témoigner en tant qu'expert.

Désinformation: Le SAP n'a pas été reconnu devant des cours de justice

Réalité: Une fois de plus, il n'est pas fait mention de quelle cour de justice il s'agit. Bien qu'on rencontre certains juges qui ne reconnaissent pas encore le SAP (je n'ai aucune hésitation à employer le terme « encore »), il ne fait aucun doute que se développe rapidement le nombre de cours qui reconnaissent le désordre. Ailleurs dans ce même site Web je cite 40 cas où la SAP a été reconnu et je suis certain qu'il en existe bien d'autres qui n'ont pas été portés à mon attention.

Le 22 novembre 2000, après une audience de deux jours dédiée à l'étude de l'admissibilité du SAP selon les critères du Frye Test devant une cour de Tampa en Floride, celle-ci a statué que le SAP était suffisamment accepté dans la communauté scientifique pour être déclarée argument valide légalement. J'ai témoigné personnellement sur ces deux jours et porté à l'attention de la cour plus de 100 articles et 40 décisions de justice dans lesquelles le SAP avait été reconnu. Je suis certain que cela a joué un rôle important dans la décision du juge. Par la suite, la Cour d'Appel de Floride a confirmé le jugement de première instance. Ce cas servira clairement de jurisprudence et rendra plus facile d'admettre le SAP dans d'autres affaires –en Floride ou ailleurs.

Désinformation: Le SAP et une théorie discréditée

Réalité: Ceux qui répandent ce mythe ne disent pas qui a discrédité le SAP et de quelle autorité. Les faits sont exactement le contraire. Un nombre sans cesse croissant de professionnels de la justice et de la santé mentale écrivent désormais des articles sur le SAP et le citent devant des cours de justice. On en trouvera une liste dans ce site.

Désinformation: Les évaluations du Dr. Gardner sur l'attribution de la garde d'enfants ne suivent pas les recommandations définies par l'American Psychological Association

Réalité: Mes procédures d'évaluation de garde d'enfant suivent la moindre ligne de ces recommandations. Ceux qui diffusent ce mythe de disent en rien en quoi mes procédures n'adhérent pas aux recommandations de l'APA. En fait, mes publications décrivant les procédures que j'emploie ont été citées par l'American Psychological Association dans ses "Guidelines for Child Custody Evaluation in Divorce Proceedings." « Directives en Vue de l'Evaluation de la Garde dans les Procédures de Divorce ». Les Directives citent mon livre Family Evaluation in Child Custody Mediation, Arbitration, and Litigation (1989), la première édition de mon livre sur le syndrome d'aliénation parentale (1992), ainsi que mon volume True and False Accusations of Child Sex Abuse (1992). Aucun autre auteur dans cette liste n'est cité à trois reprises.

Désinformation: Les évaluations du Dr. Gardner dans les abus sexuels ne suivent pas les recommandations définies par l'American Academy of Child and Adolescent Psychiatry

Réalité: A nouveau, ceux qui répandent ce mythe ne disent pas en quels aspects ou quels éléments de mon protocole ne suivent pas ces recommandations. Et pour cause puisqu'en réalité c'est tout le contraire. En 1997, l'American Academy of Child and Adolescent Psychiatry a publié "Practice Parameters for the Forensic Evaluation of Children and Adolescents Who May Have Been Physically or Sexually Abused." « Paramètres en Pratique pour l'Evaluation Légale des Enfants et Adolescents qui Peuvent Avoir Eté Abusés Physiquement ou Sexuellement ». J'ai été consultant du comité qui a préparé ce document et mes deux livres qui décrivent mes protocoles y sont cités : True and False Accusations of Child Sex Abuse (1992) et Prototocols for the Sex-Abuse Evaluation (1995).

Qui plus est, mes protocoles pour établir la différence entre vraies et fausses accusations emploient les mêmes critères que ceux utilisés par la vaste majorité des experts quand ils établissent un tel diagnostic. Ceux-ci, tout comme moi, on dérivé ces critères de la littérature scientifique dans laquelle on a publié des études définissant les caractéristiques aussi bien des enfants abusés sexuellement que de ceux qui ont perpétré ces abus (pédophiles masculins et féminins) .La différence fondamentale entre mon protocole et celui utilisé par d'autres repose probablement sur le fait que le mien est plus exhaustif : j'utilise 66 critères pour établir la différence entre les enfants qui ont été réellement abusés de ceux qui ne l'ont pas été. A ce jour, aucune critique compétente ne s'est jamais fait entendre pour déclarer que le moindre de mes critères de différenciation ne présentait absolument aucune validité pour être employé dans ce but.

Désinformation: Le SAP du Dr. Gardner a fourni une arme contre leurs accusateurs aux parents commettant des abus. Ils nient expressément leur forfait et déclarent que l'animosité des enfants n'est que le résultat d'un endoctrinement

Réalité: Je ne nie pas que certains auteurs d'abus fassent cela. Cependant le sous-entendu de cette critique est que je suis quelque part responsable d'une telle déformation de mes contributions par ces abuseurs. Le SAP existe tout comme les abus sur les enfants. On rencontrera toujours des gens qui détourneront une découverte pour parvenir à leurs propres buts. Le Chapitre 9 de la seconde édition de mon livre The Parental Alienation Syndrome propose aux experts des critères détaillés pour établir la différence entre de véritables auteurs d'abus et des manipulateurs SAP.

La critique a été dirigée contre moi parce que quelques experts ou quelques juges ont fait mauvais usage du SAP et relaxé des abuseurs avérés en déclarant que l'animosité de l'enfant envers eux était le résultat d'un endoctrinement SAP par l'autre parent. A nouveau, on rejette la responsabilité sur moi. Il est regrettable que d'aussi nombreux experts se disent compétents sur le SAP alors qu'ils ne le sont clairement pas. A chaque fois qu'un diagnostic devient à la mode, on trouve toujours des gens qui l'interprètent mal et en font un abus. En faire le reproche à la personne qui a décrit au départ ce désordre revient à faire porter à Henry Ford la responsabilité des accidents de voiture ou aux Frères Wright les catastrophes aériennes.

Désinformation: Les travaux du Dr. Gardner ont été mal compris et appliqués de travers par certains magistrats ou experts avec pour résultat de priver à tort certains parents de leur statut de gardien principal.

Réalité: Je ne nie pas que certains experts ou magistrats comprennent ou appliquent mal mes travaux pour le plus grand détriment du justiciable. Une fois encore, le sous-entendu de cette critique est que je suis d'une façon ou d'une autre responsable d'une telle déformation de mes contributions. Il existera toujours des gens qui tenteront de simplifier des phénomènes complexes et d'autres qui détourneront une contribution à leur propre avantage. Dans tous mes écrits, que ce soit sur le SAP ou sur n'importe quel autre sujet, je prends un soin méticuleux à être clair et à essayer de corriger à l'avance les éventuelles erreurs d'interprétation.

Désinformation: Les travaux du Dr. Gardner ont contribué au développement d'une hystérie d'abus sexuels dans ce pays

Réalité: Cette critique laisse entendre que je dispose du pouvoir d'engendrer une hystérie nationale qui n'existait pas avant mes publications. Décrire un phénomène ne signifie pas que je l'ai créé. Mon livre Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited [Hystérie d'Abus Sexuel : Retour de la Chasse aux Sorcières] a été publié en 1991, au moins six ou sept ans après que l'hystérie n'aie commencé. (O se rappellera sans doute que les accusations de McMartin ont fait surface en 1983 et que les accusations Kelly Michaels furent portées en 1988.) Bien évidemment, le phénomène d'hystérie d'abus sexuel avait largement démarré avant la parution de mon livre.

Désinformation: Par la faute de Gardner les juges des Etats Unis et du Canada ne croient pas les mères qui disent que leur enfant a été abusé sexuellement par leurs maris. Résultat : les enfants ne sont pas protégés de leurs pères pédophiles

Réalité: Une fois de plus, cela implique que moi, un simple individu, puisse avoir une telle influence aussi énorme sur les magistrats de tout le continent Nord Américain ! L'explication alternative, c'est à dire que mes contributions ont mis en lumière l'abomination de la fausse accusation d'abus sexuel, n'est pas admise par les propagateurs de ce mythe.

Désinformation: Les travaux du Dr. Gardner ont poussé des gens au suicide ou à l'homicide

Réalité: Il ne fait pas de doute que j'ai été impliqué dans quelques cas où de telles tragédies sont survenues. Je ne diffère ainsi en rien de la vaste majorité des autres psychiatres qui ont travaillé à plein temps sur plus de 40 ans. Le sous-entendu ici est que je serais personnellement responsable de ces décès. Malheureusement des considérations de confidentialité m'empêchent de faire toute déclaration publique au sujet de cas particuliers. Le vieil adage « Il y a toujours deux facettes de la même histoire » s'applique très bien ici. Sans pouvoir révéler la moindre information spécifique sur l'un ou l'autre de ces cas, je puis dire néanmoins de ma propre « facette » que je n'ai jamais été directement responsable du suicide ou de l'homicide de qui que ce soit. J'ajoute que si j'en avais la possibilité il me serait possible de fournir dans chacun de ces cas des preuves formelles qui montrent que ces conséquences terribles n'ont rien à voir avec moi.

* * *

Une note finale au sujet du cas de Elian Gonzalez. Début 2000, l'attention du monde entier à été tournée vers Elian Gonzalez, un enfant qui était quasiment retenu en otage par son oncle dans le but de l'empêcher de retourner avec son père à Cuba, d'où ce dernier demandait la garde de l'enfant. Bien que le terme n'ait pas été mentionné dans les médias, Elian était clairement endoctriné dans un SAP typique. L'enregistrement vidéo dans lequel on voyait le jeune garçon agiter le drapeau américain et déclarer qu'il ne voulait pas retourner à Cuba est une bonne démonstration du type de programmation que l'on voit dans le SAP. Ce cas est très important pour ceux d'entre nous qui travaillent avec les enfants SAP du fait de la vitesse à laquelle Elian a montré de l'amour et de l'affection pour son père une fois qu'il l'a eu retrouvé. Toutes les personnes qui ont été impliquées dans le transfert attestent la rapidité avec laquelle l'enfant a bondi dans les bras de son père et sa réconciliation immédiate avec lui –malgré la programmation dont il avait été victime dans les mois qui précédaient. Le cas d'Elian apporte une confirmation évidente de mon expérience dans laquelle ce n'est que dans les cas les plus grave de SAP que la réconciliation ne peut être réalisée aussi rapidement une fois réduit l'accès du parent programmeur auprès de l'enfant

Richard A. Gardner, M.D.

Cresskill, New Jersey

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pat
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apres ça vous allez vous faire assassiner par la mouvence hard du féminisme . Gardner est naturellement un pédophile notoire puiisque certaine l'ont décidé en vertu de leur intime conviction, comme moi même puisque ma femme l'a dit. Elle n'a pas convaincu le juge, ni l'enquêtrice sociale, ni l'expert psy, ni la victime mais elle continue a accuser et elle a obtenu naturellement la résidence de notre enfant malgré sa demande de voir plus son papa. Principe de précaution? maintenant que la décision est prise, elle est tres ouverte a un élargissement du droit de visite ....puisque la pension est assurée. quand on accepte un droit de visite pour un pedophile incestueux, il y a c omme un malaise, vous ne pensez pas..... Et quand ce genre d'accusation laisse de marbre juges et expert , il y a comme un tres gros malaise, comment un enfant se construit il quand il sait que sa mère a accusé son père et que la justice lui donne raison de fait??????

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information
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Les réponses de M. Gardner sont de février 2001, nous sommes en septembre 2008 !

Fort heureusement, les mentalités changent, les choses bougent un peu plus tous les jours. Les Juges sont de plus en plus nombreux à mettre l'égo des parents de côté et à ne voir que l'intérêt de l'enfant.

Depuis 2002, les grdparents n'ont plus de droit ! Seul l'intérêt de l'enfant compte (article 371-4 du cc)

Il est communément admis que la garde alternée est nocive pour l'équilibre des enfants, surtout en bas âge et lorsque les parents sont en conflit.

Même âprement défendu, le SAP reste une théorie fumeuse puisqu'elle mettait en cause la mère principalement. Or, les deux parents indifféremment sont parfois incapables de calmer leur conflit qui nuisent à l'équilibre de leurs enfants et parfois même dépassent certaines limites qui devraient être infranchissables compte tenu de leur jeune age.

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Jerome L.
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Que Gardner se défende des accusations portées à son encontre est de bonne guerre, mais ne suffit pas à en faire un innocent pour autant !

Gardner n'était pas pédophile mais il avait beaucoup de...."comprehension" vis à vis de la pédophilie et l'inceste. Ses écrits en foisonnent d'exemples irrefutables !!!

Des analyses documentées ont été faites sur Gardner :

S. Dallam, maitre en sociologie, J. Hoult, docteur en droit ( Children's Legal Rights Journal) qui démontre que Gardner a menti sur bien des points, Brush professeur de droit internationalement connue etc.

Gardner a émis ce qui n'est encore aujourd'hui qu'une hypothèse mais qu'il présente comme un fait scientifiquement démontré...sauf qu'il est le seul à l'avoir "démontré" selon des critères qui lui sont propres et jamais à ce jour validés par la moindre recherche scientifique !

Lorsqu'on sait les drames qu'ont généré les faux diagnostics d'aliénation parentale aux USA, il serait plus responsable de faire preuve de prudence.

C'est ce que démontrent, non seulement les professeurs Hayez et Kinoo dans un article publié dans la revue internationale " Neuropsychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent", mais le chercheur R. Emery dans un article publié dans " Family Court Review », Vol. 43 No. 1, January 2005 8-13.

"Syndrome d'aliénation parentale : le fardeau de la preuve incombe à ses défenseur-e-s "

par Robert E. Emery, psychologue et chercheur

Robert Emery, Ph.D., est professeur de psychologie et directeur du « Center for Children, Families, and the Law » à l'University of Virginia. Il est également enseignant associé à l' « Institute of Law, Psychiatry, and Public Policy » et y a été directeur de la formation clinique de 1993 à 2002. Les recherches du Dr Emery se concentrent sur les relations familiales et la santé mentale des enfants, dont les questions de conflit parental, de divorce, de droit de garde, de violence familiale, et les questions légales et politiques associées.

Résumé de l'article

"Richard Gardner affirmait être capable de diagnostiquer l'aliénation parentale entre parents en conflit sur le droit de garde et que son « syndrome » reposait sur une autorité scientifique et juridique.

Même si elles ont influencé de nombreuses procédures de droits de garde, les idées de Gardner ne satisfont pas à des normes, mêmes minimales, de scientificité.

Le fardeau de la preuve concernant toute nouvelle hypothèse incombe à ses défenseur-e-s, et au vu de l'absence totale de réplication objective, le syndrome d'aliénation parentale (SAP) doit être considéré comme rien de plus qu'une hypothèse.

L'absence de règles de conduite claires dans la loi permet à des concepts tels que le SAP de gagner une crédibilité temporaire, puisque les juges font appel à des professionnel-le-s de la santé mentale pour les aider à prendre des décisions selon la norme vague du meilleur intérêt (de l'enfant).

D'autre part, Gardner émet certaines prétentions de façon péremptoire et malavisée au sujet du SAP et de la science.

En tant que scientifique, je suis scandalisé par les méprises, les erreurs logiques et les affirmations péremptoires contenues dans cet article.

Gardner écrit avec vigueur et conviction, et je crains que des imprudent-e-s seront plus persuadé-e-s par le ton que le fond de ses arguments.

La rhétorique est un outil de recherche de la vérité au tribunal.

Mais la rhétorique n'est pas un outil de recherche de la vérité en science. [...]

Les critères scientifiques

En science, le critère du fardeau de la preuve est incontournable :

les scientifiques sont libres de proposer toute hypothèse qui leur semble séduisante mais, en tel cas, ils ont la charge de prouver que leur hypothèse est vraie au-delà d'un doute raisonnable.

Jusqu'à ce qu'elle soit prouvée, leur hypothèse est tenue pour fausse par la communauté scientifique.

Selon les règles de la science, Gardner est libre de présenter son hypothèse concernant les parents aliénants.

Mais on ne devrait pas croire celle-ci, en particulier dans des forums publics comme les tribunaux.

Comme le note Gardner dans son article, une seule recherche, la sienne, a pris la peine de soumettre le SAP à une analyse statistique.

La réplication objective et publique par des chercheur-e-s indépendant-e-s est une autre règle de base pour l'établissement de la vérité scientifique.

Selon les propres aveux de Gardner, il n'y a pas eu de réplications indépendantes, objectives ou publiques de ses assertions.

Donc, même si des chercheur-es scientifiques considèrent qu'il est possible que ses idées puissent, un jour, être avérées, les règles de la science dictent, entre-temps, de considérer le SAP comme non prouvé.

Toute personne qui présente le SAP comme étant soutenu par la science se méprend sur les règles scientifiques ou sur la nature d'une preuve scientifique. [...]

En plus de mes propres recherches, j'ai pratiqué durant 22 ans des médiations et des thérapies individuelles et familiales avec des familles séparées et divorcées.

Mon expérience m'a appris que certains parents fâchés à l'extrême aliènent des enfants de l'autre parent.

Mon expérience me dit également que certains parents égocentriques se servent d'accusations d'aliénation pour jeter le blâme sur leur ancien-ne partenaire et excuser leur propre indifférence égoïste envers leurs enfants.

Mon expérience clinique me révèle surtout à quel point d'ancien-ne-s partenaires en viennent à se polariser dans « son divorce à lui » et « son divorce à elle », en particulier dans des cas hautement conflictuels (Emery, 1994, 2004).

Je n'ai aucunement confiance en ma capacité, ni en celle des autres, à discerner la vérité dans des divorces conflictuels (et je crois qu'en général, de telles tentatives sont contre-productives).

Et je serais très impressionné si un-e investigatrice/teur pouvait ébranler mon scepticisme à l'aide de recherches démontrant des façons valides et fiables de départager les comptes rendus exacts et inexacts dans « sa version à lui » et de « sa version à elle » en matière de divorce.

Personne, y compris le Dr Richard Gardner, n'y est arrivé à ce jour. Mon scepticisme demeure intact.

Jusqu'à preuve du contraire, le SAP n'est pas une réponse

Malgré ma voix intérieure de scepticisme exploratoire, je considère que l'expérience clinique peut être enrichissante et bénéfique à bien des égards.

Comme je dis à mes étudiant-e-s universitaires : le travail clinique peut être le meilleur endroit où développer des hypothèses créatives.

Mais, nous devons tou-te-s reconnaître et admettre que l'expérience clinique, y compris les études de cas, ne prouvent rien à elles seules.

(Souvenez-vous que des études de cas ont déjà « prouvé » que la sorcellerie causait la maladie mentale. Source : Neugebauer, 1979).

Plus formellement, les études de cas sont utiles pour produire des hypothèses mais elles ne permettent pas de les confirmer.

Une hypothèse est précisément cela, et comme je dis à mes étudiant-e-s (et je me dis à moi-même) :

« Si votre perspicacité clinique est réellement aussi bonne, trouvez une façon de créer des recherches empiriques qui prouveront au monde entier que votre hypothèse est juste - ainsi vous pourrez changer le monde ». Le même conseil s'applique aux défenseur-e-s du SAP. [...]

Placé-e-s dans des circonstances impossibles, sans règles de conduite claires inscrites dans les lois, des juges ont - de façon compréhensible - fait appel aux conseils et orientations d'expert-e-s afin de prendre des décisions qui exigent non la sagesse de Salomon mais le remaniement du système judiciaire - et probablement celui des représentations culturelles - concernant les séparations et les divorces impliquant des enfants.

Alors que des juges cherchent des solutions à leur dilemme, il n'est pas surprenant que certain-e-s expert-e-s répondent à leur appel, même si elles/ils n'ont pas de véritable réponse, même si une telle réponse n'existe pas.

Le concept d'aliénation parentale (ou de l'enfant aliéné) pose une question assez raisonnable, une hypothèse qui vaut probablement le coup d'être explorée.

Mais peu importe la force avec laquelle des expert-e-s tels que le Dr Gardner l'affirment, par ailleurs, le SAP n'est pas une réponse jusqu'à ce que soit démontré qu'il l'est, et ce, au moyen d'investigations scientifiques objectives, publiques et indépendantes - des investigations basées sur des accumulations de données réplicables, et non des études de cas.

Jusqu'à ce jour, je suppose que des expert-e-s sont libres de témoigner :

« À mon avis, cet enfant est victime d'une aliénation délibérée de la part du parent qui en a la garde » - du moment où elles/ils rajoutent, « mais je n'ai pas le moindre brin de preuve scientifique pour soutenir mes impressions cliniques ».

Nom: 
seleo
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on s'en fout finalement, ce qui est grave c'est que les enfants sont trop souvent pris au milieu du conflit parental, et parfois utilisés comme "arme fatale" par l'un de leurs parents !

Qu'on appelle ça SAP, conflit de loyauté, manipulation ou tarte à la crème, ça ne change rien au problème.

Le fait est qu'il existe des enfants qui, du jour au lendemain ou presque, rejettent farouchement 1 de leurs parents sans raison valable. Vous n'allez qud même pas nier cela, si ?!

Gardner n'est d'ailleurs pas le seul a avoir analysé de tels cas.

Nom: 
alexia
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ça sent le sapin!,saperlipopette!

j'ai du mal à comprendre qu'un truc aussi nébuleux que ce syndrôme déclanche des débats aussi houleux,rassurez-vous , les pro-sap tout comme les anti-sap , ce machin n'a jamais percé en France , il ne sert qu'aux professionnels de justice qui ne veulent pas se donner la peine d'analyser dans toute sa complexité les relations familiales en état de crise , les psys ne l'utilisent jamais , preuve du peu de crédibilité qu'a ce sap ! alors que c'est quand même plus de leur compétence de poser un diagnostic ./

Nom: 
papa de 3 garçons
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Gardner ou pas Gardner ? Les enfants s'en moquent !

Dès qu'on théorise, on a l'impression de valider un fait, c'est déjà ça. C'est l'étape 1. Que le monoparent détruise l'image de l'autre parent, d'autant plus qu'il a peur de perdre l'amour de son enfant ou qu'il a simplement la haine de l'autre, ça existe, biensûr. C'est courant, bien sûr. Qu'on l'appelle X ou Y, ce n'est pas l'essentiel. Les enfants s'en moquent, ils en souffrent.

Gardner contre Gardner.

Maintenant, l'étape 2 est néfaste. Penser que la "nouvelle" théorie explique toutes les situations tous les contextes, c'est n'importe quoi.

On sort un mot et on se croit intelligent, mieux plus on est incompris, plus on nous croit, plus on a autorité. C'est nul.

Pendant ce temps, les enfants (et familles) mal étudiés souffrent inutilement. Certes, c'était le cas avant l'expertise, mais c'était l'occasion de les sauver qui est perdue.

Plus on est expert, plus on est aveugle.

Depuis 13 ans qu'on m'estime "expert", j'interviens dans des secteurs aussi variés que le spatial, le nautisme, le luxe, l'armement, le nucléaire, la formule 1, l'aéronautique, l'agroalimentaire, l'automobile, ... A chaque fois, j'ai été félicité pour les défis relevés. Ma mission : n'étant pas spécialiste du secteur, voir ce que les experts du secteur ne voient pas ou plus. En science ou en technique, le résultat est rapide : vous vous êtes trompé : ça ne marche pas. Vous avez trouvé la solution, ça fonctionne.

Pronostiquer l'origine de la souffrance des enfants et se tromper, qui saura qu'une erreur a été commise en dehors de l'enfant et du parent le moins mauvais ? Qui les écoutent ensuite ? La JAF qui est sure de son choix ? La belle affaire...!

Ici, les enfants souffrent. C'est expérimental.

Pour dire de quoi, on fait appel à des experts qui parlent peu avec les enfants et donnent leurS aviS (ils ne sont pas d'accord entre eux car leurs conclusions sont fausses...). Ils ne voient pratiquement pas les enfants et les écoutent à peine car, selon eux, ils sont de "grands" experts, habitués depuis longtemps à faire toujours la même chose. Ils en sont à penser que leur expérience suffit à analyser toute situation, tellement selon eux, elle est banale, tellement ils sont surs d'eux.

Exemple d'un expert, de quoi ? On se demande...

J'ai reçu il y a 4 jours seulement la conclusion (2pages) du rapport d'expert médicopsy de 24 pages, qui conclut que mes 3 enfants doivent rester avec leur mère sauf si, comme ils témoignent depuis un an maintenant, la maltraitance de la mère est avérée. Et il me conseille des séances de psy pour moins souffrir des témoignages de mes enfants.

JAF surement ravie, ça c'est un expert reconnu !

La JAF lui avait demandé de se prononcer sur les violences de la mère ou la manipulation du père. Ca c'est un expert ! C'est blanc ou noir ? Réponse : blanc sauf si on découvre que c'est noir. Après recherche sur internet, il joue le rôle d'expert depuis plus de 20 ans ! Il doit en connaître des théories. Pourtant, il n'a pas su voir que les enfants étaient maltraités par la mère. Il n'a pas la théorie sans doute... La JAF sera ravie, il n'a pas contredit sa décision de laisser les enfants chez la mère. J'ai récupéré Guillaume avec encore un bleu sur le bras... Plus on est expert dans un domaine, plus on est aveugle dans ce domaine, plus on est incapable de voir autrement.

Je ne veux pas savoir s'il y a une théorie qui dit que lorsque la mère frappe les enfants pour qu'ils détestent leur père pour le remplacer par son amant, les enfants aiment plus leur père. C'est la vérité, c'est tout. Pas besoin d'être expert. Il suffit de ne pas chercher à mettre la situation dans du déjà vu et chercher à comprendre. Quand on accepte aussi bien le titre d'expert et les indemnités qui vont avec, on se doit d'ouvrir les yeux avant la boite de titres et le porte-monnaie.

La situation de mes enfants a déjà été décrite précédemment. Cela continue pendant qu'on se préoccupe de Gardner ou du SAP. Je suppose que si ce Gardner est quelqu'un de bien, il nous dirait : plutot que faire les apprentis théoriciens pour expliquer ce que nous ne voyons pas, soyons les expérimentalistes, étudions cas par cas les situations et échappons aux généralités et là nous verons ce que la théorie ne dit pas. Car une théorie explique un phénomène particulier. Généraliser, c'est nier ceux qu'on est sensé défendre.

Mes enfants m'adorent. Thomas pleurait dimanche soir à l'idée qu'aujourd'hui, c'était école et ce soir, sa maman. La mère les tape pour les aliéner, et ils m'aiment sans retenu alors qu'ils ne sont avec moi que 1 WE/2. Les 8 symptômes sont plus ou moins présents, à mon avantage, car la mère les maltraitent, il y aurait donc SAP, et pourtant ils ne sont presque jamais avec moi. Tout août, ils étaient avec leur mère avec interdiction de m'appeler. Connaître une théorie c'est bien, en connaître les limites et son champ d'application, c'est mieux. Ne pas perdre sa capacité d'analyse à cause d'une théorie existante, c'est l'essentiel.

Mais je suppose qu'on pense tous est clairvoyant, surtout ces experts... Comme la phrase "il est communément admis..." C'est la meilleure façon de s'éloigner de la réalité. C'est aussi fumeux que la théorie dénoncée. On croit faire un débat de théories, et finalement on ne fait rien avancer. Seul le cas par cas devrait exister lorsqu'il s'agit d'aider des enfants en souffrance.

Le scmilblic continue, et mes enfants souffrent...

Pendant que des spécialistes parlent du sexe des anges, des spécialistes coupent les ailes de mes 3 petits anges.

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