carole.ghibaudo

juin
26

Thé musical

Par carole.ghibaudo le 26/06/08
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Version revisitée magnifiquement bien interprétée.

Très bonne écoute pour cette fin d'après midi.

Pour les puristes, Ô miséricorde ! Sacrilège !

Par carole.ghibaudo le 26/06/08
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Il y a tous les jours.

C'est une fatalité qui me terrasse insidieusement. Gommant sur son passage ces instants qui s'éloignent en fuyant ma mémoire, s'enracine le doute de leur réalité. Et la venue d'un nouveau jour ne fait que regretter celui que le crépuscule finira d'achever.

Il mêlait secrètement rires et évasion, emprisonnait le temps à une heure indue, lorsque les contraintes m'avaient abandonnée. Mais l'éphémère l'emporte sur le perpétuel. Déjà les obligations me rappelaient à l'ordre. Il y avait lieu de revenir à de plus justes occupations, celle de l'homme besogneux que le travail harasse. Ici la bienséance oblige l'apparat.

Et puis il y a eu un autre jour.

Et depuis tous les jours, c'est de ce ravissement qu'il m'emplit davantage. Laissant sur son passage des moments éternels érigés en mémoire chaque jour que Dieu crée, pour ainsi me séduire de sa réalité. Et l'espoir d'un jour nouveau grandit à mesure que le crépuscule termine d'achever celui qui a vécu.

Il mêle secrètement rires et évasion, emprisonne le temps à une heure indue, lorsque les contraintes nous ont abandonnées. Si l'éphémère l'emporte sur le perpétuel, lorsque nous reviendrons à de plus justes occupations, il sera toujours en mémoire de l'homme affairé par l'accomplissement de soi, l'achèvement de l'oeuvre. Chaque jour depuis lors est un recommencement.

Par carole.ghibaudo le 21/06/08
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Nous avions rappelé les vertus du printemps, voici aujourd'hui celles de l'été.

C'est cependant la fin d'une époque. Le printemps s'achève emportant avec lui ses jours qui rallongent, le renouveau de la vie, le soleil qui se donne. Si nous n'en avons pas profité en raison des caprices de la nature qui en avait bien besoin, sachons profiter de cette nouvelle saison qui débute en chanson, qui nous entrainera ves la langueur estivale, quand bien même les jours diminuent, quand bien même le bilan d'un mi-chemin est là, quand bien même c'est la décrue.

Voici un autre son harmonieux, étonnant d'originalité par rapport à ce que l'on a l'habitude d'entendre, c'est l'été.

Par carole.ghibaudo le 17/06/08
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La genèse est fondement. C'est ce qu'elle inspire, ce qu'elle rappelle, ce qu'elle révèle et qui s'impose à moi, ce qui est malgré moi que je ne combats plus, qui me rend tout aussi vulnérable que cela peut me transporter vers la félicité.

Je me vois forte, je suis si frêle,

Je me pense grande, je suis si petite,

Je crois m'imposer, je m'expose.

Ce qui me tourmente me fait vivre.

Ce qui m'effraie, ne rend confiante.

Ce qui me trouble me rend sereine.

Je n'ai aucune certitude

De ce que je suis.

Je me regarde, je ne vois rien.

Pas de reflet, pas de couleur.

Je vis en noir.

Mon sac de frappe m'a trahie.

Mes coups portés sont inactifs,

Ma force est subjective

Je me suis dévoyée.

J'ai mis ma robe pour me montrer.

Quelqu'un l'a arrachée,

Quelqu'un m'a censurée,

Je me pensais un,

Mais me découvre une,

J'avais des prétentions,

Je n'ai pas d'attribut,

J'étais asexué,

Je suis féminisée.

Rien ne remplacera pour un esprit obtus,

Une robe remplie de ce que je n'ai pas,

Il la choisit robuste, gage de toute puissance,

Il la rêve très grande, signe d'intelligence,

Il la préfère usée, preuve de ténacité.

L'égalité n'existe pas.

Dans mon métier, j'ai mis ma robe pour me cacher.

Par carole.ghibaudo le 11/06/08
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Par arrêté préfectoral en date du 17 octobre 2000, le Préfet des Alpes Maritimes a autorisé la SOCIÉTÉ SUD EST ASSAINISSEMENT SERVICES (SA SEAS) à exploiter un centre de stockage de déchets ménagers et assimilés (catégories D et E définies par arrêté ministériel du 9 septembre 1997) puis de déchets ultimes, de mêmes catégories, au lieu-dit Vallon de la Glacière sur la Commune de VILLENEUVE LOUBET.

Face aux prescriptions de cet arrêté, une association militant pour la défense de l'environnement de Villeneuve Loubet (ADEV) présidée par Monsieur JOVER, a déposé auprès du Tribunal Administratif de Nice, une requête en annulation enregistrée le 22 décembre 2000.

Le 2 novembre 2001, faisant valoir notamment la violation de la loi sur l'eau du 2 janvier 1992 par le dépôt des ordures et le non respect des règles de santé publique, l'ADEV déposé auprès de la juridiction de céans statuant en référé une requête enregistrée tendant à voir ordonner la suspension immédiate de l'arrêté en date du 17 octobre 2000 autorisant la SOCIÉTÉ SUD EST ASSAINISSEMENT à exploiter un centre de stockage de déchets ménagers puis de déchets ultimes au lieu-dit « Vallon de la Glacière » sur le territoire de la Commune de Villeneuve Loubet pendant la période nécessaire à la Société exploitante pour étudier et déposer une nouvelle étude d'impact, soumise à enquête publique qui prendra en compte le colmatage et l'étanchéité du réseau de failles qui parcourent le Vallon de la Glacière, et permettre ainsi une exploitation de la décharge qui soit en conformité avec les règles établies lors de la Convention de Rio en particulier dans la lutte contre les gaz à effet de serre.

Par décision en date du 20 décembre 2001, le Juge des Référés a rejeté la demande de suspension de l'arrêté en date de 17 octobre 2000 formulée par l'Association Défense Environnement. En effet, le Tribunal Administratif de Nice a considéré qu'il n'apparaissait pas, en l'état de l'instruction, que l'urgence justifie la suspension de l'exécution de l'arrêté du 17 octobre 2000.

Cependant il ordonnait une mesure expertale et nommait pour cela un expert, géologue et hydrogéologue, et un chimiste.

Contre toute attente, par arrêté en date du 13 avril 2004, le Préfet des Alpes maritimes a autorisé la SA SEAS à poursuivre l'exploitation, à Villeneuve Loubet, lieu-dit « Vallon de la glacière » du centre de stockage de déchets, et a prescrit l'installation d'une unité de traitement des lixiviats au titre des dispositions complémentaires, notamment sur place par évapoconcentration, alors qu'il était prévu de les évacuer sur un autre site.

Savez-vous ce que sont les LIXIVIATS ?

Ce sont les liquides résiduels qui proviennent de la percolation de l'eau à travers un matériau. Il s'agit du terme aussi utilisé pour nommer les "jus de décharge".

Dans le cas de déchets, le lixiviat se charge de polluants organiques, minéraux et métalliques, par extraction des composés solubles (lixiviation facilitée par la dégradation biologique des déchets) et risque ainsi de provoquer la pollution de la nappe phréatique. Cette contrainte est particulièrement importante pour la localisation des décharges. C'est en fait le résultat du chemin de l'eau qui a infiltré, percolé et ruisselé à travers les déchets jusqu'à ce qu'elle se retrouve au fond de l'alvéole de stockage. Il s'agit en quelque sorte du jus de poubelle.

Par recours administratif préalable en date du 28 juin 2004, l'ADEV a sollicité du Préfet qu'il prononce l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2004.

L'ADEV a fait valoir que l'État français se devant d'assurer la sécurité de la population, de mettre en œuvre les moyens de protection nécessaires pour prévenir les risques de pollution et de contamination liées à l'exploitation d'une installation classée, il était prématuré et imprudent d'autoriser l'exploitation d'un CET sur le site choisi.

En effet, l'ADEV a expliqué que le site surplombe la nappe phréatique du Mardaric et par-delà du Loup où sont puisées les eaux qui alimentent la population de Villeneuve-Loubet, Cagnes, Antibes et Biot, que l'absence de risque de pollutions sur les réserves d'eau potable restait à démontrer et enfin que des expertises en vue d'étudier l'hydrogéologie de la zone étaient en cours.

Ensuite, sur l'installation d'une unité d'évapoconcentration des lixiviats, l'ADEV a mis en avant le fait que la proposition du soumissionnaire reposait sur un dossier inexistant vis-à-vis des rejets de gaz et molécules dans l'atmosphère, que l'avis du Comité Départemental d'Hygiène ne mentionnait pas le recours à ce procédé de traitement des lixiviats, qu'il s'agissait d'une installation nouvelle et non d'une amélioration de la gestion des lixiviats, par application du principe de précaution, il convenait d'annuler l'arrêté litigieux.

De plus, le système d'évapoconcentration qui dénote un changement notable dans les conditions d'exploitation de l'installation, nécessitait le dépôt d'une demande d'autorisation nouvelle par application des articles L. 511-1 et suivants du Code de l'Environnement (TA Clermont-Ferrand du 17 mai 2000, Association Allier Nature), ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.

Par courrier en date du 3 août 2004, le Préfet a rejeté la requête de l'ADEV. L'association a alors formé une requête en annulation de l'arrêté contesté. À ce jour, l'affaire n'est toujours pas tranchée par le Tribunal Administratif, les expertises étant toujours en cours pour le premier recours, et l'affaire étant toujours en instruction pour le second recours.

Le premier arrêté litigieux du 17 octobre 2000 indiquait que la capacité du site correspondait à une durée d'exploitation d'environ 13 années.

Nous y sommes presque et à ce jour, rien n'est encore tranché...

L'ADEV menée par son Président, a organisé le samedi 7 juin dernier une manifestation regroupant de nombreuses associations préoccupées par la défense de l'environnement.

Si dans un premier temps, l'ADEV a plutôt été le pot de terre face au pot de fer, la réaction, l'indignation et l'ampleur du mouvement initié par des bénévoles et les conséquences que cela pourrait avoir sur la responsabilité des représentants du peuple qui seraient alors restés immobiles, a eu pour conséquence d'éveiller les consciences et les de faire réagir bon nombre d'élus locaux qui se sont ralliés à la petite cause devenue grande ou envahissante de l'ADEV, teigne accrochée à sa plaie béante qu'est cette décharge dans ce paysage de douceur, où l'on cache la laideur pour mieux l'ignorer et l'occulter, et qui ne lâchera sa prise qu'une fois rassurée du respect de l'environnement par les décideurs.

Voici quelques clichés pris sur le vif lors de cette manifestation qui a rassemblé plus d'un millier de bénévoles, soucieux de préserver l'environnement et la santé publique, tristement d'actualité ces jours-ci qui nous annonce que les mesures environnementales ne sont justement pas d'actualité...

Étaient présents Monsieur CAMOUS maire de Villeneuve Loubet,

Monsieur NEGRE, maire de Cagnes sur Mer,

Monsieur LUCA député,

Un simple représentant de la municipalité d'Antibes...sans commentaire...

Je ne manquerai pas de publier de nouvelles informations lorsque le recours aura été tranché par le TA de Nice.

Par carole.ghibaudo le 09/06/08
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Dans un arrêt du 28 mars 2008 pourvoi n°07-11.879, la Première Chambre Civile de la Cour de Cassation a rendu une décision intéressant l'aléa thérapeutique dans le cadre d'une intervention chirurgicale ayant eu pour conséquence la lésion des nerfs pneumogastriques.

Le cas d'espèce :

Après plusieurs opérations subies pour un reflux gastro-œsophagiens, une patiente subit une lésion des nerfs pneumogastriques entrainant une paralysie intestinale totale, ce qui l'oblige à la mise en place d'un système de nutrition assisté.

Elle engage alors la responsabilité de son chirurgien.

Si la première juridiction fait droit à sa demande, la Cour d'Appel de Douai écarte la responsabilité du praticien pour absence de faute, en retenant le risque inhérent à la technique utilisée, selon la Cour d'Appel le risque de lésion des nerfs pneumogastriques constituait un risque qui ne pouvait être maitrisé.

La patiente forme alors un pourvoi en cassation en invoquant la jurisprudence de la cour de cassation du 23 mai 2000 pourvoi n°98-20.440, rendue en matière d'atteinte à un organe lors d'une intervention chirurgicale selon laquelle lorsque la réalisation d'une intervention médicale n'implique pas l'atteinte à un organe, la faute du praticien à raison de l'atteinte à cet organe ne peut être écartée que si celui-ci présente une anomalie rendant son atteinte inévitable.

La Cour de Cassation ne fait pas application de cette jurisprudence car en l'espèce, s'il y a eu atteinte à un organe alors que celui-ci n'était pas l'objet de l'intervention, la lésion subie faisait partie des risques inhérents à l'intervention.

La Cour de Cassation précise sa jurisprudence précédente en énonçant que lorsque la blessure ou lésion constitue un risque inhérent à l'intervention, sa réalisation constitue un risque entrant dans le champ de l'aléa thérapeutique qui exclut toute responsabilité du praticien, la ré intervention chirurgicale du 10 novembre 1993 s'est faite sur un terrain fortement sclérosé par le processus cicatriciel de la précédente opération, le risque qui s'est réalisé ne pouvait être maîtrisé.

Par carole.ghibaudo le 05/06/08
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Choix Cornélien que celui de donner ou non son numéro de téléphone portable aux clients.

Si dans un premier temps, cela peut paraître utile pour une meilleure communication, à bien y réfléchir, et devant les appels incessants de clients, à toute heure de la journée, la question se pose de savoir si c'est finalement judicieux.

Après tout, nous sommes joignables au cabinet, et il est toujours possible de laisser un message à son Conseil. Or, ce mode de communication permet de passer outre les heures de réception des appels téléphoniques, et peut vous déranger alors que vous êtes en audience, en rendez-vous, en expertise...

Aussi, votre avis m'intéresse. Pourriez-vous répondre à la question suivante :

Par carole.ghibaudo le 04/06/08
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A étudier et lire par tous ceux que le droit français va finir par étouffer.

Devenir Avocat au Québec, et si le rêve devenait réalité ?

A méditer. Le lien est ici.

Par carole.ghibaudo le 03/06/08
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Du foot, et on se précipite ? Et bien non, c'est une plaisanterie, alors comme vous vous êtes laissé prendre au piège, lisez la suite :

Y t'hisse trou tout te raille tout s'pique y ne gueux liche ouais ne y ou dompte s'pique verre y ou elle z'hisse lin gout y de gise.

Soho, ail te raille tout doux maille bèh c'te tout mec mie un der ce tout de, beuh te y ou nos, y t'hisse verre y dit fit cou le te, haine de ail âme taille raide tout aveux riz taie ne z'hisse lit tel store y.

Par carole.ghibaudo le 02/06/08
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«Un mari doit toujours savoir ce qu'a sa femme, car elle sait toujours ce qu'elle n'a pas».

Honoré de Balzac, Extrait des Petites misères de la vie conjugale.

En voici un bel exemple.

Selon l'article 1832-2 du Code Civil, un époux ne peut employer des biens communs pour faire un apport à une société ou acquérir des parts sociales non négociables sans que son conjoint en ait été averti et sans qu'il en soit justifié dans l'acte. À défaut d'information et de ratification de sa part, l'acquisition dans de telles conditions serait nulle.

En effet, lorsqu'un époux apporte un bien commun, la qualité d'associé doit également être reconnue pour la moitié des parts souscrites, au conjoint du souscripteur ou de l'acquéreur qui notifie à la société son intention d'être personnellement associé.

Dans l'hypothèse d'une liquidation ultérieure d'une communauté entre époux, s'est alors posée la question de la validité d'une renonciation du conjoint à se prévaloir de la qualité d'associé.

La jurisprudence a avalisé cette pratique à la condition que la renonciation soit faite en des termes clairs et non équivoques (Cass. com., 12 janvier 1993 pourvoi n°90-21.126). Voyez comme les hommes peuvent être machiavéliques lorsqu'ils incitent leur pauvre épouse innocente à renoncer à toute revendication de la qualité d'associé, « pour leur bien », « pour préserver leur vie paisible », « pour leur éviter les désagréments et les risques économiques liés à la qualité d'associé » !

C'est probablement là où a pêché Monsieur Y. À l'époque du mariage, ce dernier avait omis de se préserver par le choix d'un régime matrimonial judicieux. Il semble qu'il n'ait pas non plus opté pour la renonciation de son épouse à toute revendication dans chaque société.

Le cas d'espèce :

lire la suite ici.