carole.ghibaudo

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Par carole.ghibaudo le 18/02/10
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Par carole.ghibaudo le 18/02/10
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Par carole.ghibaudo le 07/02/10
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J'ai décidé de créer une nouvelle rubrique dans ce blog, appelée « j'ai testé pour vous ». Elle aura pour but de tester des recettes réalisées « maison », photo à l'appui ! Le titre de cette rubrique a été préféré à « j'ai cuisiné pour vous » car le verbe "tester" inspire l'indulgence et l'échec éventuel.

La première réalisation est une frangipane.

Les ingrédients :

- Deux pâtes feuilletées

- ¼ de litre de lait

- deux jaunes d'oeufs

- un jaune d'oeuf à ne pas mélanger avec le précédent

- 50 grammes de farine

- 50 grammes de beurre

- 125 grammes d'amande en poudre

- Du rhum

- Du sucre

- de l'extrait d'amande amère

La mixture :

Réchauffer le beurre pour qu'il devienne mou. Je l'ai sorti du réfrigérateur et coupé en petits cube. Ensuite on rajoute la poudre d'amande. On mélange avec les doigts et on rajoute un petit peu de rhum et surtout l'extrait d'amande amère à ne pas oublier pour la saveur. Ça donne une boule compacte collante qui se tient bien.

Ensuite dans un autre saladier, on bat les jaunes d'oeufs avec le sucre. Pour la dose de sucre, j'en mets juste assez pour que les 2 jaunes soient à peine recouverts dans le plat. Les doses trouvées dans toutes les recettes testées sont souvent excessives, trop de sucre tue le sucre ! Ça devient écoeurant.

Ensuite on fait chauffer le lait et quand il est pratiquement bouilli, on l'intègre aux oeufs + sucre que l'on vient de battre. On rajoute la farine. Et hop, on remet tout ça sur le feu, puis on intègre la boule d'amende-beurre et on tourne, on tourne, sur le feu jusqu'à ce que ça soit bien mélangé.

Ensuite on étale la pâte feuilletée achetée toute prête sur une plaque, on étale la préparation de frangipane, on place la deuxième pâte feuilletée dessus, en évacuant l'air à l'intérieur de la galette.

On fixe les deux pâtes entre elle en appuyant pour les coller. On peut faire des dessins sur le contour en entaillant la pâte sur un centimètre, puis on trace des formes sur le dessus avec le côté non coupant d'un couteau. On fait un petit trou au sommet de la galette pour que l'air s'évacue. on badigeonne la galette avec le jaune d'oeuf pour qu'à la cuisson, ça lui donne une jolie couleur.

On enfourne à 180 degrés durant 50 minutes environ.

Et voilà, la frangipane est prête et franchement très bonne et faite maison ! J'ai testé, c'était très bon, facile, et pas cher !

Par carole.ghibaudo le 07/02/10
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Par carole.ghibaudo le 07/02/10
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Deux termes antinomiques ?

Sûrement pas si l'on s'en réfère au Code pénal qui réprime les délits de pure omission tel l'abandon de famille, l'abandon moral des enfants par les père et mère, la non-représentation d'enfant, la non-dénonciation de crime, la non-dénonciation de sévices à mineurs de quinze ans, le non-obstacle à la commission d'un crime ou d'un délit contre l'intégrité corporelle de la personne, l'omission de porter secours à une personne en péril.

L'impératif de solidarité sociale vient légitimer ces dénonciations. Celui qui dénonce s'absout, celui qui s'abstient se condamne.

En cas d'accident de la route, il est fréquent que l'on témoigne sur ce que l'on a vu, pour identifier le fuyard, pour confirmer les dires de la victime accidentée.

A ce propos, il est bien un lieu commun où la criminalité potentielle est présente à tous les coins de rues : la voie publique où l'animalité de l'homme ressurgit une fois ses mains posées sur son volant.

Et s'il est aisé de faire une association d'idée entre délinquant routier et «d'jeun cakos qui se la pète au volant de sa Renault Fuego kitée sport et qui écoute rihanna à fond la caisse», que l'on ne se méprenne point. Tel mère-grand, le loup peut se cacher dans une fragilité ou innocence apparente.

En effet, contre toute attente, le délinquant prend aussi la forme :

- de la jeune bimbo slimée, cheveu plaqué à mèche non rebelle disciplinée sur le côté opposé à l'oreille aimantée au téléphone,

- de la grand-mère post botoxée qui garde les séquelles d'un mérou abîmé par le temps,

- du quarantenaire qui peine à vieillir et continue sans que le ridicule ne le tue à garder même en hiver le bras gauche posée sur la vitre ouverte de son pseudo bolide d'ado attardé genre Audi TT, qui tient sa main droite sur son volant d'une telle manière qu'il pourrait vous en donner five à chaque fois que vous le croisez,

- et enfin de l'hypertrophié de la prostate que l'on pense daltonien tant il ne reconnait plus les couleurs des feux tricolores, qui manque tout simplement et cruellement du discernement visuel.

Alors, si comme moi, vous les avez tous croisez, vous les reconnaitrez comme ceux qui vous ont fauché en vélo, écrasé le pied de surcroît sur des clous, manqué de vous envoyer dans les airs sans filet.

Et si pour lutter contre la délinquance routière, on introduisait dans notre droit la possibilité de faire de la dénonciation civique.

Nous avons tous notre appareil photo intégré dans notre téléphone portable. La dénonciation reviendrait à photographier le délinquant et à remettre la photo à l'autorité compétente afin de nous permettre de récupérer nos points perdus stupidement.

Slogan : Une infraction constatée, un point gagné !

Réflexion dominicale :

Quelle brillante idée saugrenue de laisser croire que le rédempteur de la route que nous sommes est exempt de toute faute, puisque par définition s'il dénonce c'est qu'il a des points à récupérer, donc qu'il est délinquant routier...face à cette conclusion kafkaïenne, retour à ma léthargie dominicale...