Par carole.ghibaudo le 31/10/12

Il fut un temps où le plus en haut était à l'honneur au point de présenter le plus en bas, comme un site de mauvaises âmes faute d'y être nées.

D'aucuns pensaient que la chaleur environnante et constante qui baignait cet en bas, était celle qui avait transpiré de ses corps, sans jamais pouvoir de nouveau les investir. Mieux valait alors conserver sa chaleur humaine dans une atmosphère froide, que de vivre au chaud avec un coeur glacé.

Il faisait si bon vivre sous ce ciel gris souris qui se déclinait en camaïeux jusqu'au lointain horizon, que rien des rives bleues et blanches de la méditerranée n'égalait à leurs yeux, cette absence de contraste.

Celui qui observait de haut ne le concevait pas, tout allait dans ce sens et c'était bien ainsi.

Puis vinrent ces jours où les promesses de chaleur ne furent point tenues. Ces jours qui firent perdurer le gris venteux de l'hiver, en invitant la pluie ; une sorte de nuit polaire en période estivale.

Ces jours-là, tous auraient souhaité échanger ces élans de chaleur humaine, contre quelques degrés de plus, quitte à vendre son âme au sud. Et si une simple pensée charriait l'infidélité ? On ne quitte pas son pays même en songe.

Mais ces jours s'en sont allés et avec eux ces rêves de chute. L'eau a coulé pour chacun, l'éden de Celsius est devenu sépulture de feuilles mortes d'avoir cru être persistante.

Et chacun de s'accommoder alors de sa terre natale, les terres froides au coeur chaud, et les terres chaudes au coeur caduc.

Par carole.ghibaudo le 11/06/12

La tête dans les nuages lors d'un voyage éphémère, vouons un culte à une déesse lointaine.

Remerciements à Monsieur MARIEY, passionné d'astronomie qui a bien voulu vous faire partager ces magnifiques clichés.

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Par carole.ghibaudo le 18/05/12

La reine des fleurs, celle qui laisse l'orchidée sur le carreau, a fait son festival en s'élevant un peu plus haut (Exporose à Grasse).

Les sens en éveil, c'est le retour aux fondamentaux.

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Par carole.ghibaudo le 30/04/12

Alors que le 20 et le neuf ont fait le trente, voici quelques couleurs qui annoncent un été flamboyant.

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Par carole.ghibaudo le 21/03/12

Regard attendri vers ces froides beautés.

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Par carole.ghibaudo le 31/01/12

A quelques kilomètres de Grasse un 31 janvier 2012.

Par carole.ghibaudo le 09/01/12

Voir par les yeux de ses auteurs, voilà que janvier me fige sur ces points de vue qui m'éclairent un peu plus sur l'existence de ceux qui sont partis trop tôt.

Février dévoilera la suite de ce trésor.

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Par carole.ghibaudo le 27/12/11

Le triple A en péril : Levons l'Anonymat, je resterai toujours une Amoureuse d'Antibes...

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Par carole.ghibaudo le 22/12/11

En ce jour de 22 décembre, il me vient une effroyable pensée.

Me voilà entrain de déposer des placets dont les conséquences pourraient s'avérer terribles. Non pas que ces morceaux de papiers renferment une démonstration juridique cataclysmique pour mon adversaire, mais plutôt qu'ils pourraient recéler une pandémie.

En remontant le temps, nous y verrons plus clair.

Dépôt placets, attente de mon tour, il y fait bon, tribunal, marcher un peu au froid, sortie de voiture, parking, ah non elle est là, zut j'ai oublié ma carte, arrivée parking, route heureusement qu'il y a la radio sinon je ressasse, on est en hiver c'est tout, c'est quoi ce temps de fous, verglas, entrée voiture, serrure gelée, démarrage difficile, trop pas de vacances en vue, envie de vacances, parenthèse du moment, départ du bureau, ça a un goût dégueu en plus, sllllurppp !

STOP : voilà l'instance T.

Restriction budgétaire oblige, j'ai omis d'invertir dans une éponge d'écolier vert fluo ! Je n'ai même pas pensé à en confisquer une à un mini. Etant une grande, j'aurai pu lui rétorquer en le voyant pleurer des larmes de crocrodiles, t'es vilain toi quand tu pleures ! Cela aurait d'ailleurs été impossible, puisque nos chers bambins étudient aujourd'hui sur des tablettes numériques.

Haro sur les spingettes (ça veut dire éponges chez nous) multicolores.

Cela m'aurait pourtant permis d'éviter la possibilité d'un drame sanitaire.

Non, au lieu de cela, j'ai préféré humecter naturellement le timbre fiscal ou plutôt les timbres, ce qui doublera les risques de contaminations. La perspective d'une épidémie m'envahit alors avec stupeur. Et si la conséquence était la transmission généreuse de tous les miasmes qui sont les miens, qui se trouveront désormais sous un timbre fiscal passant de mains de greffiers en mains de magistrats, de mains de magistrats en mains de reprographes puis qui sera stocké près des systèmes d'aération. Ledit timbre finira par se décoller légèrement de son support pour diffuser lentement les microbes aérobies.

A la réflexion, les filles étant des princesses qui n'ont ni miasme ni d'indicibles faiblesses, il ne s'agit là que d'une extrapolation de mon imagination féroce liée à cette absence de modernité dans ce monde juridique qui se veut virtuel. Le timbre fiscal était mort, vive le timbre fiscal.

Par carole.ghibaudo le 24/11/11

Et si novembre ressemblait à l'été ?

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