Par carole.ghibaudo le 03/09/08

A la contemplation de Dame Nature, l'idée m'est venue de la mettre en ligne. Aussi, chaque mois une publication lui sera consacrée.

Les fleurs, les arbres, certes, mais l'eau alors ?

Et bien voilà c'est réparé. Avez-vous déjà écouté le bruit de l'eau ? Un clapotis apaisant, une berceuse.

Les instantanés d'août 2008.

Archives,

Ici Aussi,

Rêves.

Par carole.ghibaudo le 03/09/08

Effectivement vous me direz, « l'heure n'est pas à la légèreté, rentrée judiciaire oblige, alors un quizz, comme si j'avais le temps ?? ».

Et pourtant, n'êtes-vous pas entrain de lire ces lignes ? Pourquoi alors vous arrêter en si bon chemin, celui qui vous a justement fait venir jusqu'ici ? Celui qui a commencé par un dossier trop lourd à porter, trop long à lire, des conclusions trop compliquées à dicter, un rendez-vous trop pénible à entendre, voire un patron trop exigeant à satisfaire.

Celui qui a fait naître ce clignement des yeux si vif qu'il a réveillé l'être atone que vous étiez jusque là, clignement qui a fait jaillir l'idée d'aller consulter les blogs des avocats, ces êtres incompréhensibles de contradiction, qui travaillent un jour sur deux et passent leur temps à écrire des âneries sur leur dernier joujou, le blog !

Alors si vous êtes arrivés jusque là, allez, vous ferez bien un petit quizzzzzzz !

Alors voila, que veut dire ceci :

« an foidire, hâ minouid... »

« montame, aiche chamai titte ein mod té moguerie... »

« chai soubire abbrest kèque chausse t'ingonni... »

« drès honède file ... »

Alors ? facile ? difficile ? un indice ? Une littérature exquise !

Par carole.ghibaudo le 22/08/08

« Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée », c'est ce que pensait Gustave Flaubert.

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Alors un seul constat. À mon grand désespoir, je n'ai pas l'idée. C'est eux qui l'ont eue.

Si grande, si innovante, si originale, si poétique, si belle qu'elle ne cesse de vous émouvoir, qu'elle manque terriblement quand on ne l'a pas, quand on ne l'a plus, quand elle fait défaut.

Mais quand on l'a, quand elle est là, représentée, c'est l'émerveillement qui vous apaise, c'est une révélation.

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Je n'ai pas l'idée. Ne puis-je pas pour autant en parler ? Le mieux sera sans doute de le vivre pour découvrir la représentation de l'idée mise en scène par ceux qui nous emportent dans leur univers féérique.

Ça se passera à Valbonne, merveilleux Village artistique qui accueille le Grand Marché d'Art Contemporain du 28 août au 31 août 2008.

C'est ici.

Par carole.ghibaudo le 07/08/08

A la contemplation de Dame Nature, l'idée m'est venue de la mettre en ligne. Aussi, chaque mois une publication lui sera consacrée.

Août, jachère intellectuelle, est source de contemplation. voilà ce que le mois d'août m'a inspirée :

La plénitude.

Archives,

archives et archives.

Ici Aussi.

Rêves.

Par carole.ghibaudo le 18/07/08

Avez-vous déjà ressenti ce frisson là ?

Celui qui vous traverse lorsque vous écoutez un chant, une mélodie, une voix ; lorsque vous regardez ce dont vous ne pouvez vous lasser, qui vous transporte pour vous conduire au pays des rêves, qui est sera et restera, que vous appréciez chaque jour davantage, que vous prenez plaisir à contempler sous un angle nouveau avec toutes ses couleurs ; lorsque sous vos mains vous en découvrez les contours, vous dessinez sa forme pour vous en imprégner, et dont l'effleurement attise ce frisson ?

L'avez-vous déjà ressenti ?

Roquebrune sur Argens, joli village niché dans le Var accueille dès ce soir la 16ème édition de la sculpture en liberté, exposition où de nombreux artistes permettent de vous faire ressentir cette sensation.

Rien n'est plus exquis que de pouvoir toucher l'objet de sa convoitise.

Par carole.ghibaudo le 07/07/08

La Parisphère est programmée ! La Tour Eiffel, les Champs Élysées, l'Arc de Triomphe, la Place des Vosges, la Rue du Faubourg (un peu quand même), les musées, les restaurants... Et sans en connaître la raison me voilà dans un endroit que je ne reconnais pas. Il y fait très chaud, c'est lumineux et animé. Cependant, le soleil écrasant atténue le contraste des couleurs.

Des bambous, Bora Bora, Tahiti, Moorea ! La Tropésphère m'a transportée !

Par carole.ghibaudo le 01/07/08

A la contemplation de Dame Nature, l'idée m'est venue de la mettre en ligne. Aussi, chaque mois une publication lui sera consacrée.

Voici ce que le mois de juillet m'a inspiré, la quiétude estivale présente et à venir...au coucher du soleil sur Antibes.

Archives et archives.

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Rêves.

juin
26

Thé musical

Par carole.ghibaudo le 26/06/08

Version revisitée magnifiquement bien interprétée.

Très bonne écoute pour cette fin d'après midi.

Pour les puristes, Ô miséricorde ! Sacrilège !

Par carole.ghibaudo le 26/06/08

Il y a tous les jours.

C'est une fatalité qui me terrasse insidieusement. Gommant sur son passage ces instants qui s'éloignent en fuyant ma mémoire, s'enracine le doute de leur réalité. Et la venue d'un nouveau jour ne fait que regretter celui que le crépuscule finira d'achever.

Il mêlait secrètement rires et évasion, emprisonnait le temps à une heure indue, lorsque les contraintes m'avaient abandonnée. Mais l'éphémère l'emporte sur le perpétuel. Déjà les obligations me rappelaient à l'ordre. Il y avait lieu de revenir à de plus justes occupations, celle de l'homme besogneux que le travail harasse. Ici la bienséance oblige l'apparat.

Et puis il y a eu un autre jour.

Et depuis tous les jours, c'est de ce ravissement qu'il m'emplit davantage. Laissant sur son passage des moments éternels érigés en mémoire chaque jour que Dieu crée, pour ainsi me séduire de sa réalité. Et l'espoir d'un jour nouveau grandit à mesure que le crépuscule termine d'achever celui qui a vécu.

Il mêle secrètement rires et évasion, emprisonne le temps à une heure indue, lorsque les contraintes nous ont abandonnées. Si l'éphémère l'emporte sur le perpétuel, lorsque nous reviendrons à de plus justes occupations, il sera toujours en mémoire de l'homme affairé par l'accomplissement de soi, l'achèvement de l'oeuvre. Chaque jour depuis lors est un recommencement.

Par carole.ghibaudo le 21/06/08

Nous avions rappelé les vertus du printemps, voici aujourd'hui celles de l'été.

C'est cependant la fin d'une époque. Le printemps s'achève emportant avec lui ses jours qui rallongent, le renouveau de la vie, le soleil qui se donne. Si nous n'en avons pas profité en raison des caprices de la nature qui en avait bien besoin, sachons profiter de cette nouvelle saison qui débute en chanson, qui nous entrainera ves la langueur estivale, quand bien même les jours diminuent, quand bien même le bilan d'un mi-chemin est là, quand bien même c'est la décrue.

Voici un autre son harmonieux, étonnant d'originalité par rapport à ce que l'on a l'habitude d'entendre, c'est l'été.