Par carole.ghibaudo le 31/03/08

A la contemplation de Dame Nature, l'idée m'est venue de la mettre en ligne. Aussi, chaque mois une publication lui sera consacrée.

tout naturellement, le mois d'avril sera dédié à la nature qui renaît, impudique, pour nous offrir le meilleur.

(Archives).

(Rêves).

Par carole.ghibaudo le 31/03/08

Après le son du printemps, voici une chanson printanière dont les paroles originales "Tes lacets sont des fées" de Dionysos, ont été détournées pour l'occasion !

Ne cherchait-on pas il y a quelques temps, des paroles de chanson pour les avocats ? Voilà ma contribution.

C'est un duo.


Tes dossiers sont des fées, tu marches dessus

Tu les laisses traîner, tu marches dessus

Mes dossiers sont des fées, je marche dessus

Je les laisse traîner, je marche dessus

C’est dommage d’écraser de si beaux dossiers

Je n’arrive jamais à les étudier

Avant de plaider

Avant de plaider

Avant de tout plaider

De tout plaider

Oh oui, oh oui, laisse tomber

Tes dossiers sont des fées, je conclus dessus

Tu es vraiment têtu, je conclus dessus

Regarde ce que tu fais, tu conclus mes dossiers

C’est parce que tu es une si jolie fée

Trop bien pour collaborer, oh oui

J’ai cru mourir de joie la dernière fois

Que je t’ai vu plaider à côté de moi

Mais quelle dernière fois je ne me souviens pas

On plaidait en plein ciel, au-dessus du ciel

Oh oui, oh oui, oh oui, je ne me souviens pas

Tu ne te souviens pas

J’ai décroché mon ombre pour mieux te relaxer

T’as décroché ton ombre pour mieux me relaxer

Encore un peu plus près et tu disparais

Oh oui, oh oui,

Oh oui, oh oui,

Oh oui, oh oui,

Oh oui, oh oui,

Oh oui, oh oui,

Oh oui, oh oui,

Oh ouiiiiiii,

Et tu disparais...

Oh ouiiiiiii,

Et tu disparais...

Oh oui, oh tu disparais (Oh ouiiiiiii)

Oh oui, oh tu disparais (Oh ouiiiiiii)

Oh oui, oh tu disparais (Oh ouiiiiiii)

Quand tu disparais, moi je disparais

Quand tu disparais, moi je disparais

Tes dossiers sont des fées, tu marches dessus

Par carole.ghibaudo le 31/03/08

Délicieuse saison où la nature s'éveille, après s'être endormie tout l'hiver. D'ailleurs, les instantanés du mois d'avril vous en apporteront la preuve demain !

Mais saviez-vous que le printemps a un son particulier ?

Un son mélodieux qui fait qu'à son écoute, vous vous dites :

"tiens, c'est le printemps !".

Mais si, je suis sûre que vous l'avez déjà entendu. Alors n'attendons plus et écoutons-le ici.

A ce titre, vivement l'été parce que l'été à la guitare électrique, c'est extraordinaire.

Par carole.ghibaudo le 12/03/08

Les traditions, toujours,

les habitudes, quelquefois, voire souvent,

ça peut avoir du bon,

je n'y dérogerai pas :


Merci à tous ceux qui m'ont lue, me lisent, commentent. Cela m'a permis d'atteindre le seuil des 4000 connexions.

Merci à ceux qui me liront, commenteront, ce qui me permettra d'atteindre de nouveaux seuils !

Merci à tous ceux qui lisent ces remerciements car cela m'a permis d'augmenter le nombre de mes publications, sans avoir eu à réfléchir !

Stimulation intellectuelle zéro, ahhh voilà un article reposant !

Vite, et à moi les 8000 !

Par carole.ghibaudo le 11/03/08

Aujourd’hui mardi 11 mars, le temps est clair.

La brise légère qui anime les feuilles des arbres à cette heure matinale annonce un jour venteux. Il va faire froid, mais assurément beau.

Et midi sonne, déjà.

Le vent certes, mais contre toute attente la chaleur. Et la couleur du ciel qui tranche avec celles des feuillages me fait espérer un moment de détente. Déjeuner au soleil coûte que coûte, et après cette matinée chargée, dans un havre de paix !!! Il y en a un tout près, mais ce serait abuser que de l’investir sans préavis. Pourtant, les hôtes de ces lieux sont si charmants que ma venue, telle celle de l’enfant prodigue, ne pourrait qu’être appréciée.

Ça y est j’y suis, c’est le repos de l’âme, la maison du Bon Dieu. Ça me rappelle des mots mélodieux, ordre et beauté, luxe calme et volupté…

Il ne faut pas trop s’attarder sous peine de ne plus repartir. Et c’est alors si soudainement que je me surprends à dire :

« Allez, il faut que j’aille gagner votre retraite ! ».

Oui vraiment, il faut aimer à perdre la raison pour s’entendre dire ça.

Par carole.ghibaudo le 07/03/08

Voici un évènement à ne pas manquer par les amateurs d'art et les curieux en tous genres :

Le 8ème salon international de l'Art

du 7 mars au 10 mars 2008

Parc Chanot

Hall 1

Rond point du Prado

à Marseille

Du vendredi 10 heures à 22 heures (vernissage à partir de 18 heures sur les stands)

samedi de 10 heures à 20 heurs

dimanche et lundi de 10 heures à 19 heures.

J'ai un faible pour le stand n°101 consacré à une artiste originale qui créé des tableaux et sculptures en papier maché ! En relief.

Elle se nomme Sophie Féraud. Vous avez un tout petit aperçu d'une de ses créations : un tableau zèbre au cul tourné" ! J'adore !

Bonne visite !

Par carole.ghibaudo le 04/03/08

Impossible de comprendre pourquoi machinalement je prends la route du bureau.

N'y a-t-il pas autre chose ? Une autre réalité qui aurait un sens ?

Pourquoi ne suis-je pas aventurier ? Explorateur ? Moine ?

Ma liberté ?

Je reste prisonnière d'une geôle dont les murs sont l'agressivité la suspicion, la méfiance, le désordre de l'autre.


- Hé vous là, déclinez votre identité, et vite !

(On ne m’avait jamais parlé comme ça, et bien, je suis outrée ! Soit, s’agissant de mon métier, ne faisons pas de zèle et déférons à l’ordre).

- Identité : ben moi

- Âge ?

- Trop jeune assurément, ça nuit à ma réputation !

- Adresse ?

-Mon bureau principal, je vais y installer un lit tellement j’y passe de temps !

- Avez-vous un bureau secondaire ?

-…heu…oui….ma voiture…

- Profession ?

- Navoca très fier !

- Connaîs pas !

- Heuuu éponge à stress...Mais si éloignée de Bob qui a une bonne bouille !

- Ah voilà qui est mieux, expliquez-nous ça :

- Et bien de mon métier (j’aime ce terme plutôt que celui de travail ou de profession, parce que la connotation n’est pas péjorative, ça démontre un certain savoir faire, proche des métiers manuels, faire quelque chose de ses mains) j’ai découvert des facettes dont j’ignorai jusqu'à l’existence.

Loin d’être un homme de droit, je suis une femme oreille, ou pire une femme éponge.

* Il y a les inquiets. Ceux-là même qui me demandent si j'ai peur de l'adversaire qui fait 1 m 80 et 100 kilos, ou qui est si vieux que la connaissance s'est diffusée à défaut d'être perfusée, qui m'implorent d’être bon et de bien les défendre (ce qui démontre leur questionnement à ce sujet) ; répandent sur moi leur flot de rancoeur, de hargne envers l'adversaire (ce qui peut être légitime), de déception, de doute, de renoncement à tout, pour que, forte de mes convictions et des joies de mon métier avant l'audience, je leur dise :

Mais non ! réagissez ! ne vous posez pas en victime, c’est un discours que je ne tolère pas !

Il cherche en fait en dernier ressort (un comble dans une affaire où l'appel est possible), une assistance sociale qui ne pourrait pas les brusquer mais chez qui, il pourrait se délester de leur misère intérieure. Je dois alors leur montrer que je suis forte pour deux, que je suis le sauveur qu’ils dénigreront si mon intervention s’avère vouée à l’échec, quand bien même leur affaire l’était à l'origine, avec ou sans moi.

* Il y a aussi les suspicieux, ceux qui connaissent tout, qui ont des amis partout, surtout au tribunal pour savoir si vous avez bien fait votre travail, si vous ne leur cachez rien. Ils s'épanchent insidieusement.

Il y a ceux qui ne comprennent rien, qui sont gentils mais dont la stupidité aura eu raison de vous, alors que vous n’avez jamais douté de votre résistance. Leur question suivante démontre cruellement qu’ils n’ont pas compris un traite mot de votre longue explication, qui vous appelleront tous les jours sur votre téléphone portable, parce qu’un navoca c’est joignable tout le temps, sinon on en change !

Et malgré tout vous résistez, parce que vous avez un métier !

Un métier ébranlé, mais un métier quand même.

Il faut alors presser l'éponge pour qu'elle redevienne toute neuve, prête pour une nouvelle utilisation. Et cet essorage ne vient pas obligatoirement de clients qui vous féliciteraient. Non ! Sans préavis, il peut survenir au détour d'une audience.

Et bien voilà, aujoud’hui, j’ai rencontré un extraterrestre au Tribunal. Un extra terrestre au discours atypique, tout droit sorti des sentiers battus, loin du formatage qu’il combat en secret, un réconfort d’extraterrestre dont la philosophie me laisse sans voix (un comble pour un navoca qui assiste son client) et qui me fait penser que les avocats sont quelquefois compris au palais, sans rivalité ni clivage de bord selon que l’on est assis ou debout.

Et l'on se met à louer l'ancien système de recrutement des magistrats qui n'avait encore pas prévu de test psychologique à l'époque où il a revêtu sa robe de satin, parce qu'avec le formatage actuel et le moule étriqué, pas sûr qu'il aurait eu sa place pourtant si légitime.

Par carole.ghibaudo le 02/03/08

Un projet de loi portant modernisation du marché du travail - au stade de document de travail pour l'instant - vient d'être communiqué aux partenaires sociaux par le ministère du Travail.

Le texte reprend un certain nombre de points essentiels de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008 (JCP G 2008, act. 55 ; JCP S 2008, act. 85 ; JCP S 2008, act. 76). Deux nouvelles dispositions peuvent toutefois être relevées :

- la requalification en CDI des contrats nouvelles embauches (CNE) conclus avant l'entrée en vigueur de la loi nouvelle (Ord. n° 2005-893, 2 août 2005 : JCP S 2005, 1117).

- l'attribution de compétence, à l'exclusion de tout recours contentieux ou administratif, au conseil de prud'hommes, pour connaître des litiges concernant la convention de rupture - intervenant dans le cadre des ruptures conventionnelles du contrat de travail -, l'homologation ou le refus d'homologation (par le Directeur départemental du travail).

Le document de travail reprend, pour le reste, l'ANI, notamment en ce qui concerne l'instauration d'une période d'essai interprofessionnelle à caractère impératif et d'un nouveau mode de rupture conventionnelle du contrat de travail d'un commun accord entre l'employeur et le salarié. Serait également prévue la création à titre expérimental d'un CDD à « objet défini » réservé aux ingénieurs et à certains cadres pour une durée minimum de 18 mois et maximale de 36 mois. De plus, les termes du reçu pour solde de tout compte ne pourraient plus être contestés par le salarié au-delà d'un délai de 6 mois.

Une fois finalisé, le projet de loi sera transmis au Conseil d'État avant d'être présenté au Parlement au printemps prochain.

Source : Min. Trav., 28 févr. 2008, document de travail


Commentaire :

Miséricorde, surtout pas de CDD à « objet défini » ! Lorsque l'on voit la débâcle du CNE, alors qu'il s'agissait de faciliter l’embauche mais aussi la rupture du contrat de travail d'un salarié pour un employeur qui avait les moyens d'embaucher mais pas de se retrouver face au Conseil de prud'hommes, il y a de quoi s'inquiéter de ce nouveau type de contrat "à objet défini" (tous les CDD ne sont-ils pas déjà à objet définis sans qu'il faille créer maladroitement une nouvelle catégorie) qui risque d'aboutir aussi, par incompétence des rédacteurs de ces textes imparfaits soumis à la censure des sachants, à la requalification en CDI, laissant ainsi, et de temps en temps il est bon de le rappeler aux adeptes de l'assistanat, l'employeur seul face à une situation qu'il n'a pas voulu.

Honte à moi de prôner le libéralisme ! Mauvaise fille satanique !

Mais j'ai trouvé une solution, puisque l'Etat providence (c'est récurrent) fait le bonheur de ceux qui nous tirent vers le bas :

Et pourquoi pas instaurer après la déroute du futur-ex CDD à objet défini, une caisse de solidarité nationale qui couvrerait par de nouvelles taxes mises sur nos épaules, les erreurs (non fautives bien sûr) du législateur, ce qui rendrait ainsi toute sa légitimité à ce nouveau texte, dont toutes les conséquences auraient été prévues !!!

Par carole.ghibaudo le 29/02/08

A la contemplation de Dame Nature, l'idée m'est venue de la mettre en ligne. Aussi, chaque mois une publication lui sera consacrée.

Tout naturellement, le mois de mars sera dédié à ce qui reste "école et cathédrale", qui est synonyme de beauté, calme, accident géographique, contemplation, danger, découverte, effort, grand air, infini, isolement, joie, peur, plaisir, pureté, qualité de vie, quiétude, espace sauvage, solitude.

Je veux rendre hommage à la Montagne.

(Archives).

Par carole.ghibaudo le 13/02/08

En ces temps de pré-vacances bien méritées, l'envie de travailler m'a quittée aussi vite que m'est venue celle de partir en vacances. Et croyez-moi, elle a été d'une fulgurante rapidité.

Me voici donc entrain de vagabonder de salons en salons. Aucune contrainte de temps, de lieu, de distance. En apesanteur, j'avance sans mouvement, je traverse les espaces clos sans que le moindre portail ne m'en empêche. Au contraire, à mon approche, il s'ouvre et m'offre toute sorte de possibilités.

Je me trouve tantôt à Paris, tantôt à Aix-en-Provence, Marseille ou Bordeaux, voire même à Abbeville. Je visite des lieux bleus, rouge, gris, vert, rose. C'est à la fois pédagogique et divertissant, fin et spirituel. Je peux me joindre à la discussion et choisir d'y participer ou préférer lire en silence.

Tel ce regretté fantôme hantant les couloirs du manoir de Lord Mac Rashley pour y arrêter les agents de Fantomas déguisés en fantômes, je déambule dans les salons qui me sont ouverts apercevant ici et là d'autres spectres. Selon le salon et le ton employé, j'aperçois quelquefois des esprits maléfiques venant répandre sur ces lieux toute leur toxicité. Mais il s'agit de faux fantômes !

Comment cela est-il possible de distinguer les vrais des faux puisque les fantômes n'existent pas ? Et bien si. Réfléchissez : Les vrais ne se cachent pas sous leur drap comme le font les toxiques cruellement dépourvus de courage ! Les vrais discutent et ne rabaissent pas.

Une fois de plus triste constat, mais malgré tout je poursuivrai mon chemin, et continuerai à lire et participer en toute quiétude à ces blogs, en vrai fantôme, c'est sûr !