Par carole.ghibaudo le 10/02/08

A la contemplation de Dame Nature, l'idée m'est venue de la mettre en ligne. Aussi, chaque mois une publication lui sera consacrée.

Tout naturellement, le mois de février sera dédié à cet arbre qui illumine ma si belle région et qui pourrait se définir de la manière suivante :

- Une boule d'or cotonneuse qui attire le regard ;

- Un parfum reconnaissable entre tous ;

- Une longue floraison en plein hiver ;

- Un feuillage persistant et reconnaissable entre mille :

Je veux rendre hommage au Mimosa.

Par carole.ghibaudo le 06/02/08

Le décret n°2008-96 du 31 janvier 2008 vient d'être publié au journal Officiel de la République Française le 1er février 2008 en page 1987.

Il prévoit que lorsque la durée d'un stage en entreprise excède trois mois le stagiaire perçoit une gratification d'un montant de 30 % du SMIC à compter du premier jour du premier mois de stage. Elle est versée mensuellement, en sus du remboursement des frais engagés pour effectuer le stage et des avantages offerts, le cas échéant, pour la restauration, l'hébergement et le transport.

En cas de suspension ou de résiliation de la convention de stage, le montant de la gratification due au stagiaire est proratisé en fonction de la durée de stage effectuée.

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Je ne peux m'empêcher d'émettre une opinion personnelle, c'est plus fort que moi :

De mon temps, pourtant ce n'est pas si loin, la gratification était plutôt due au maître de stage qui avait accepté de recevoir en stage un boulet qui ne savait rien faire malgré sa bonne volonté. La gratification prenait alors la forme de remerciements accompagnés d'un présent sucré, salé ou alcoolisé (si peu) qui était la marque de notre reconnaissance.

Quant à une gratification envers le stagiaire, vous voulez rire ! Pas un seul maître de stage ne m'a jamais indemnisé ni de frais de transport, ni de frais de repas, ni ne m'a proposé de déjeuner le midi avec lui, évitant ainsi à mon estomac de crier famine si fort que cela s'entendrait jusque dans le bureau du boss !

D'ailleurs le stage n'avait pas pour objectif de quémander une piécette, ni de déjeuner à l'oeil, mais plutôt celui d'acquérir une expérience professionnelle et une insertion dans le monde du travail. J'en étais la première ravie et jamais ne me serait venu à l'idée de demander quoi que ce soit.

Aujourd'hui quand bien même les temps sont durs, comment voulez-vous donner le goût du travail à un stagiaire, qui sait pertinement qu'il percevra sa rémunération, que sa prestation soit bonne ou mauvaise ?

Plus encore, comment voulez-vous qu'il respecte son stage, et à plus forte raison son maître de stage, si avant même d'avoir transpiré sa gratification, il arrive printemps fauvette et perçoit déjà son "dû", de la part de celui qui va se le coltiner ?

Les temps changent...

Par carole.ghibaudo le 06/02/08

Le décret n°2008-107 du 4 février 2008 modifiant le Code de l'Organisation Judiciaire vient d'être publié au Journal Officiel de la République Française du 6 février 2008.

Il prévoit notamment que le conseiller délégué à la protection de l'enfance, chaque fois qu'il le juge nécessaire, et au moins une fois par an, établit un rapport sur le fonctionnement des tribunaux pour enfants du ressort de la cour d'appel, qu'il transmet au premier président de celle-ci ainsi qu'aux présidents des tribunaux de grande instance dans lesquels il existe un tribunal pour enfants.

par ailleurs, un juge des enfants désigné au sein de chaque Tribnal, adressera au moins une fois par an, un rapport sur l'activité du tribunal pour enfants au président du tribunal de grande instance, qui le transmettra au premier président de la cour d'appel.

Voilà une carence enfin comblée ! Heureusement qu'on y a pensé, parce qu'il est vrai que sans ce rapport, le Tribunal pour enfants ne fonctionnait pas bien du tout !! Misère, comme si les juges des enfants n'avaient pas assez de travail...

Ah oui mais c'est bien sûr ! Une nouvelle épidémie du syndrôme de la "notationîte aîgue" !

Par carole.ghibaudo le 04/02/08

Lorsque la lassitude vous guette, voici un remède efficace contre la grise mine.

Tout d'abord ne faire la grasse matinée que jusqu'à huit heures du matin, et se dire que l'on va profiter de ses deux heures gagnées sur ce sommeil qui pourtant nous manque cruellement,

Savourer son nectar préféré dont l'odeur réveille déjà nos sens encore endormis avant même que l'on ne l'ait dégusté,

Se laver à grande eau, et dans un éternel recommencement matinal, se purifier ainsi de l'extérieur,

Mettre le nez dehors et vérifier qu'il fait beau alors qu'il a plu toute la semaine durant. S'il pleut la variante pourrait être la suivante : mettre le nez dehors et vérifier qu'il pleut enfin, alors que toute végétation déjà gelée par le froid, était vouée à une mort prochaine causée par la sécheresse,

Prendre son moyen de locomotion préféré, et rouler vers un lieu protégé exempt de toute agitation extérieure,

Si le transport le permet, écouter ce prince charmant aux bras tatoués et aux jeans déchirés qui n'est pas hors d'usage et croire que ses mots nous sont destinés, l'écouter ainsi dire que si dans un an et un jour, personne ne nous a réclamé, nous serons sa res nullius et vivrons un amour suprême avant d'aller ensemble au paradis, parce que nous sommes la seule fille sur terre,

Sur le trajet profiter du soleil qui nous illumine ou se dire que tel paysage ne sera pas terre brûlée cet été,

Montrer patte blanche pour entrer dans ce lieu protégé dont seuls les membres peuvent profiter,

Préparer une pièce de deux euros, et surtout pas de un euro, sous peine de rester dehors, parce que seule la première permet de déposer ses effets personnels dans son vestiaire pour accéder au secteur protégé,

Passer au détecteur de métaux pour éviter tout objet porteur de haine dans ce lieu si paisible,

Se laisser ensuite conduire dans les dédales des couloirs cloisonnés dont l'accès n'est possible qu'avec la clé que seul le gardien du temple possède,

Entrevoir enfin la loge qui nous est destinée, et attendre l'arrivée de celui pour qui nous avons franchi toutes ces étapes,

Se laisser bercer par le récit qu'il nous livre, digne des plus grands chef d'œuvre cinématographiques,

Décider de quitter ce lieu dans lequel seules les conversations des hôtes se font entendre, et peut-être quelques bourdonnements électriques,

Récupérer ses affaires laissées pêle-mêle à l'entrée pour éviter toute intrusion néfaste venant du monde extérieur,

Laisser se refermer sur nous cette grande porte qui paraissait infranchissable de l'intérieur,

Retrouver alors dans un moment de lucidité sa raison, et se regarder marcher pour s'apercevoir que cette visite a été salvatrice,

Réaliser que tous les petits maux qui nous ont souillés sont restés de l'autre côté de la porte,

Un lieu magique ? Un monastère ? Un SPA ?

Non, simplement la maison d'arrêt dans laquelle je suis rentrée, libre.

Par carole.ghibaudo le 28/01/08

Le 25 janvier, lors de son assemblée générale statutaire, la Conférence des bâtonniers a confirmé l'élection de son nouveau président, Pascal Eydoux, ancien bâtonnier de Grenoble. Il succède à Frank Natali.

Pascal Eydoux a évoqué, dans son discours d'investiture, la question de l'aide juridictionnelle. Il a rappelé que la loi intégrait désormais la notion de subsidiarité de l'aide juridictionnelle à la protection juridique (L. n° 2007-210, 19 févr. 2007 : JO 21 févr. 2007, p. 3051 ; JCP G 2007, act. 103, aperçu rapide D. Krajeski) et estimé que l'interdiction faite à des ordres d'avocats de promouvoir des tarifications devait être étendue aux assureurs.

Pour le nouveau président, l'accès au droit « peut être parfaitement régulé par les dispositifs des codes de procédure en vigueur ou une réflexion sérieuse sur la répétibilité ». La Conférence des bâtonniers serait ainsi prête à créer « une mutuelle de protection juridique ». Il a rejeté la récente proposition de la commission des Finances du Sénat de faire participer financièrement les avocats qui ne traitent pas de dossiers d'AJ (JCP G 2007, act. 467).

Il a par ailleurs appelé de ses voeux la création d'une « grande profession du droit » (avocats, notaires, avoués, huissiers de justice, conseils en propriété industrielle et « ceux qui, titulaires des diplômes professionnels de droit et de lui seul, exigeants et compétents, sont prêts à partager ce droit et à l'exercer ensemble ») et exhorté les avocats à investir de nouveaux champs de compétence : « la conciliation, la médiation, le mandat de gestion des incapables, la fiducie, le lobbying ».

Pascal Eydoux a ensuite souhaité que la profession s'ouvre davantage au droit de l'Union européenne. « Nous devons nous rendre à Bruxelles, à Luxembourg et à Strasbourg, pour rencontrer tous ceux qui déjà et depuis longtemps y travaillent pour nous », a-t-il lancé. « Nous donnerons envie à nos écoles d'investir mieux le droit communautaire et d'en créer la spécialité qu'il mérite » a-t-il poursuivi évoquant « ce champ démesuré de nouvelles activités ».

En ce qui concerne enfin la carte judiciaire, Patrick Gérard, directeur de cabinet de Rachida Dati, a affirmé l'objectif de la Chancellerie de verser dès 2008 une première aide aux avocats qui exercent auprès des TGI touchés par les regroupements. Au-delà, a déclaré Patrick Gérard « la réforme doit inviter [les avocats] à repenser l'organisation de [leurs] activités » notamment dans le sens de soit de la spécialisation, soit la diversification de la clientèle.

Source

Conférence des bâtonniers, 25 janv. 2008, discours

Position personnelle : pitoyable !

Sur les honoraires applicables aux institutionnels : c'est sûr que la discussion des honoraires d'un avocat envers un institutionnel (surtout une assurance ou une banque) n'est pas un leurre !!! Les avocats qui imposent leurs honoraires se voient remercier sans aucune autre forme de procès (!) pour leur gourmandise, car c'est bien connu, ON PEUT DISCUTER AVEC LES INSTUTIONNELS ! Utopique alors de soutenir l'absence de barème, lorsque l'on sait que dans les faits, cette pratique est incontournable.

Ou alors, il faut légiférer et militer pour un barème unique pour tout type de diligence, de la plus petite consultation à la plus complexe des procédures car le travail d'un avocat PROVINCIAL est tout aussi approfondi que celui d'un avocat PARISIEN...

Quant à la participation des avocats qui ne traitent pas de dossier d'AJ : heureusement qu'il est contre ! manquerait plus qu'il soit pour !! Et cette commission des finances du Sénat, mais qui sont ce gens qui prennent des décisions aussi ridicules ? Et si on les notait ceux qui ont proposé ces pistes stupides, avec licenciements pour les recalés de l'ineptie !

Sur la diversification du contentieux : là encore, mais de qui se moque-t-on ? Allez dire à celui qui a ouvert son cabinet dans une petite commune, qui permet aussi que celle-ci ne soit pas désertée, de faire du droit communautaire !!! Et où il va aller le pécher le droit communautaire, l'avocat ?

Quant à repenser l'organisation de notre activité, là encore on croit rêver. C'est sûr que repenser mon activité par une masturbation intellectuelle à mes heures perdues, va m'imposer le choix suivant : je vais faire du droit communautaire et international dans ma si jolie commune, pourtant pas bouseuse et quelque peu active, mais très loin du contentieux européen, ce qui va inéluctablement me conduire... à la faillite, voire la banqueroute ! Mais au moins j'aurai repensé ma profession !

Non je ne tire pas mon métier vers le bas, et j'essaie de m'élever en faisant ce qui me passionne dans de bonnes conditions, mais que les pouvoirs publics nous aident au lieu de nous abattre, et qu'ils règlementent alors notre tarif, pour que nous soyons tous à même de repenser notre profession dans de bonnes conditions.

Conclusion : je suis pour une tarification unique, ce qui désengorgerait les tribunaux et nos bâtonniers par des contestations d'honoraires intempestives ! Voilà une bonne idée, puisque l'ordre du jour est de faciliter les démarches du justiciable !

Par carole.ghibaudo le 24/01/08

Dans la droite ligne de l'article précédent, voici une autre charade qui m'est venue tout naturellement.

Mon premier est un foie ou un rein,

Mon deuxième est décidemment très vilain,

Mon troisième fait du bruit sur une clé,

Je respire mon quatrième.

Mon tout est le cri de guerre de l'avocat !

jan
24

CHARADE

Par carole.ghibaudo le 24/01/08

Confrères blogueurs, n'avez vous pas remarqué que votre public naissant se dirige inéluctablement vers vos billets d'humeur et autres articles amusants plutôt que vers ce travail juridique que vous avez mis trois jours pénibles à écrire au terme d'une analyse longue et douloureuse, avec insomnie chronique ou flash nocturne d'une telle intensité qu'il est inconcevable de rester coucher, et qui vous impose de vous lever tout de suite là maintenant, tout de suite, pour écrire ce qui vous est passé par la tête tellement vous êtes étonné d'avoir eu une idée aussi lumineuse en pareille circonstance, à un tel moment ? Bon j'en rajoute un peu...certes, mais tout de même, n'ai-je pas raison ?

Et si ! Pour s'en convaincre, reportez-vous au commentaire figurant à la suite de chaque publication pour constater que les plus actives sont celles qui comportent une pointe d'humour. Un avocat qui blog, ça existe ?

Cependant, un constat s'impose.

Notre profession est tellement sévère et orgueilleuse que tous ces effets de manche ne la rendront malheureusement plus sympathique et que la question se pose de savoir si nous sommes voués à disparaître. Le sort s'acharne sur nous.

Alors, afin de détendre l'atmosphère en cette fin d'après-midi préweekendesque et revendiquant ma qualité d'avocat illuminé (tout dépend de la manière dont vous l'interprèterez) je vous propose une charade qui nous rappelera que nous savons rire de nous tout en gardant la tête froide.

Mon premier est ma colonne vertébrale ;

Mon deuxième est un oui russe doublé d'un oui ukrainien ;

Mon troisième est la pause détente bien méritée d'un anglais ou le reposoir d'un golfeur aguerri ;

Mon quatrième est ce que dégage une personne, ou plutôt spirituellement ce qui l'entoure ;

Mon cinquième est à nous ;

Mon sixième est notre enveloppe charnelle.

Mon tout est notre avenir prochain !

À méditer !

Si vous n'avez pas trouvé, je vous conterai la solution prochainement !

Par carole.ghibaudo le 22/01/08

Ce matin il pleut, un peu. Une seule voie s'offre à moi, celle de rejoindre ma chambre. Elle porte le numéro 11. Éclairée à la seule lumière des néons, elle est sombre(*). Aucune lueur naturelle ne filtre au travers de la porte pourtant restée entrouverte pour attirer le chaland. Je perçois des ombres noires, qui s'agitent, se bousculent dans ce lieu pourtant voué au silence. Chacun attend son tour. Le mien arrive. La torpeur. Ne souhaitant pas m'étendre, je me relève et vais directement à l'essentiel espérant donner ce que l'on attend de moi. Me voilà faisant la cour dans une chambre froide, tentant d'envouter mes interlocuteurs par des paroles choisies dans un vocabulaire soigné. La chambre est arène. Vient le tour de ma concurrente dont la verve prolixe n'a d'égal que la longueur de sa littérature hémorragique qui endormirait un insomniaque. Vivement la fin que je ne l'entende plus, sa voix m'agace, et les propos qu'elle me fait tenir à tort aussi. De toute façon j'aurai le dernier mot, la laisser s'enfoncer, et la mettre en colère.

Je sors enfin de ce lieu de débauche juridique et c'est alors que je m'aperçois qu'il ne pleut plus. Le soleil à l'horizon. Vite il me faut sortir. Afin de regagner mes éternelles contrées, dans un élan d'aventure, je décide d'emprunter le passage secret qui relie Verdun à Montclar, passage que seul les initiés connaissent et empruntent. L'émerveillement est à son comble.

C'est dans ces petits moments de liberté volée au travail que je me rends compte de la chance que j'ai d'exercer mon métier ; la joie d'entrer dans ces chambres froides, la joie d'en sortir vidée, celle de se divertir d'un rien, d'une visite improbable dans un lieu mystique rempli d'émotion et de spiritualité. La beauté froide des lieux est due à son dépouillement. Là encore l'obscurité, bien que la blancheur des pierres éclaire ce lieu chargé d'histoire. Y séjourner un instant, s'y arrêter pour ressentir le besoin de refaire surface, et se dire que la prochaine fois on s'y attardera un peu plus longtemps pour contempler l'arrière salle si fascinante et effrayante à la fois, lorsque l'on pense à ceux qui l'ont parcourue.

(*) Pour les puristes, certes la 11ème chambre est éclairée, mais laissez moi rêver de la cour d'Appel d'Aix !

Par carole.ghibaudo le 18/01/08

Poursuivant une lecture assidue de la loi du 20 décembre 2007, j'ai constaté une nouvelle atteinte aux droits des femmes, cette fois-ci commerçantes. Oui, parce que pour comprendre cette nouvelle, il faut avoir lu mon article sur "Horreur : la femme avocat, la fin d'un mythe?".

L'article 27 II 14° dispose qu'est abrogée la loi du 11 décembre 1924 rendant les femmes commerçantes éligibles aux chambres de commerce ! CATASTROPHE !

Plus grave encore : l'article 27 II 9° abroge la loi du 11 juillet 1906 relative à la protection des conserves de sardines, de légumes et de prunes contre la fraude étrangère !!

Pourtant, c'était très utile de savoir à quoi étaient parfumées les sardines ! rappelez-vous, "sardine à l'huile que fais-tu là ?"

A quand l'abrogation de la loi sur la protection des poids chiche ? suis trop inquiète !

Par carole.ghibaudo le 17/01/08

La Loi n°2007-1787 du 20 décembre 2007 relative à la simplification du droit est venue, vous l'aurez compris, simplifier notre droit, enfin, pour ceux qui veulent bien le croire !

La question se pose cependant de savoir si dans son élan de simplification, elle ne l'a pas rendu encore plus compliqué qu'il ne l'est déjà. La lecture de ce texte indigeste a été pour moi, la source d'une crise d'angoisse existentielle, si Madame, Si Monsieur, Si Confrère, si Clients !!

Quel rapport avec le titre, me direz-vous ? ça vient.

L'horreur : ladite crise d'angoisse ;

La femme avocat, la fin d'un mythe, point d'interrogation : l'article 27 de ladite loi.

Ceci n'est pas une boutade, mais la lecture de cet article 27 vaut son pesant de cacahouètes. Je vous en livre un extrait :

ARTICLE 27 II 6° : Abrogation de la loi du 1er décembre 1900 ayant pour objet de permettre aux femmes munies des diplômes de licencié en droit de prêter le serment d'avocat et d'exercer cette profession.

HORREUR ! suis-je légitime ?? Rien qu'à relire cet article, la crise refait surface...

La suite est aussi cocasse :

ARTICLE 27 II 17° : Abrogation de la loi du 9 août 1930 concernant les tromperies sur l'origine des noix.

ARTICLE 27 II 22° : Abrogation de la loi du 28 janvier 1935 tendant à la répression des fraudes sur le guignolet.

Voilà avec cette loi, la femme avocat n'a plus qu'à se lancer dans le commerce des noix, même d'origine inconnue, en sirotant un verre de guignolet !

Conclusion : pour simplifier le droit, il faut éliminer les femmes !

POUR PLUS DE SERIEUX, OUVRIR LE LIEN CI-DESSOUS (Suite de l'horreur sur : les femmes et les sardines)