Par carole.ghibaudo le 11/03/11

L'antinomie par excellence.

Certes, voici une phrase sans verbe, mais je fais un peu ce que je veux.

Après tout, n'ai-je pas gagné ma liberté ? Suis-je de celles qui renient leur passé ? De celles qui prônent le « e » jusqu'à friser le ridicule ? Et bien, à mon grand étonnement, je confesse que non.

L'histoire n'est-elle pas, selon Cicéron (de oratore, 2, 9, 36), le témoin des siècles, le flambeau de la vérité, l'âme du souvenir, l'école de la vie, l'interprète du passé?

Il est bon de se souvenir d'où nous venons pour s'enorgueillir de ce que nous sommes : Rara avis !

Voici raconté en histoire un florilège de sentences latines qui montrent le chemin qu'il a fallu emprunter pour arriver à pouvoir lire autre chose que sa bibliothèque verte.

Alius et idem...si nos coleos haberemus...

Nihil enim inveniebam, quod non vel ab aliquo veterum scriptorum stilo haustum videri facile posset.

Nil sub sole novi. Sed, optima cogitata pessima saepe cadunt. dulcis in fundo. Extrama simper de ante factis indicant. Omnia tunc bona sunt clausula quando bona est !

Varium et mutabile semper femina, mulieribus longam esse caesariem, brevem autem sensum...

Muliebris lacrima condimentum est malitiae, casta est quam nemo rogavit !!! Facilius est ardenti sub sole observare pulices quam invitam custodire mulierem.

Tempora mutantur, nos et mutamur in illis, sic transit gloria mundi. Nunc hic dies aliam vitam defert, alios mores postulat. In laqueos quos posuere cadant ! Sagitta...interdum resiliens percuitit dirigentem.

Historia magistra vitae !!!

La traduction se trouve dans le Dictionnaire de sentences latines et grecques de Renzo TOSI aux éditions Jérôme MILLION.

N°48, 55, 56, 72, 85, 88, 290, 294, 302, 356, 1589, 1591, 1620, 1690, 1718, 2009.

Et pour finir 2011 est justement approprié :

On ne peut éduquer un homme sans l'écorcher...

La traduction viendra plus tard (ici), sinon ça perdrait de son charme.

Par carole.ghibaudo le 07/03/11

Les irondelles, un rossignol, un agneau, et pourquoi pas un loup ?

Rencontre avec un loup au détour d'un bois et la vie n'est plus tout à fait la même...

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Par carole.ghibaudo le 23/02/11

Quoi de plus naturel que de dédier ces instantanés à ce brin de soleil qui illumine les fabuleuses collines du Tanneron.

Un maronnier, dites-vous ?

Non, non, un mimosa ! Ou plutôt du mimosa à perte de vue.

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Par carole.ghibaudo le 18/02/11

Envie de fleurs...

Par carole.ghibaudo le 25/01/11

Janvier a cela de triste qu'il nous rappelle que le temps passe, qu'il fuit, que le chemin sera encore long avant les beaux jours. Le soleil peine à nous réchauffer. Ce qui n'est que germe de fleurs est emprisonné dans la glace.

La perspective lumineuse d'entrevoir du mimosa semble toujours compromise, malgré la persistance de celui-ci à nous démontrer le contraire.

Alors pour rêver durant ces quelques minutes de soleil en plus qui nous sont offertes chaque jours, voici venir la Reine de Beauté, le paradis sur terre au paysage de légendes.

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Par carole.ghibaudo le 24/01/11

Reprise d'activité en ce début de semaine ensolleillée, et ô surprise, je m'aperçois que mon petit Chouboul' a été courtisé vendredi et samedi ! Cachotier va ! Il est allé au baleti, il a fait son petit tour de piste !

Conclusion : Continue comme ça Chouboul', je suis très très fière de toi !

Par carole.ghibaudo le 30/12/10

Décembre, mois chrétien en pays laïc.

Lucéram, village médiéval de l'arrière pays niçois rend hommage à la naissance du Christ. Le village entier se transforme en crèche, toutes les ruelles, toutes les fenêtres exposent les créations. Les jardins s'ouvrent, les caves s'illuminent. Impossible de sélectionner dix clichés, alors la suite est prévue demain. C'est ici.

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Par carole.ghibaudo le 29/12/10

Il était une fois trois petits présents de nationalités différentes.

Le premier était français, le deuxième canadien et le troisième américain.

Comme à son habitude, le premier se croyait le plus beau le plus fort, mais surtout le mieux armé pour combattre toutes les situations, même les plus imprévisibles. Imaginez alors quelle pouvait être son assurance face aux situations qui ne l'étaient pas. Ce fameux lièvre se nommait Lap'oste.

Le deuxième était plus réservé. Il était souvent raillé pour son étrange accent qui faisait de lui l'amuseur public allant jusqu'à réduire à néant, aux yeux des ignorants, ses compétences pourtant incontestables. Ce druide se nommait Déhachel.

Enfin le troisième était un mâcheur de chewing gum qui, s'il avait régné en maître durant des décennies, devait désormais faire ses preuves à l'examen. Ce coyote se nommait Fédexe.

Telle une fable de Jean de la Fontaine, quelqu'un eut l'idée de les inscrire à une course aux présents. Ladite course devait se déroulait au mois de décembre et afin de célébrer la nativité, Lap'oste Déhachel et Fédexe devaient arriver à destination au plus tard le 24 décembre pour servir d'offrandes aux hôtes et invités au repas du Seigneur.

Le jour du départ arriva. Afin de tester leur vélocité, leur esprit de combativité, leur dévouement, chacun fut d'accord de partir de son pays d'origine. Imaginez l'arrogance de notre lièvre lorsque celui-ci sur sa ligne de départ comprit qu'il n'aurait que quelques kilomètres à parcourir. Celui-ci qui n'était pourtant pas originaire du pays des ours, avait indubitablement déjà vendu sa peau...en y réfléchissant bien, cela n'était pas étonnant puisque ce n'était pas lui qui l'avait payé...

Ainsi vont les choses.

Après avoir traversé les airs, les océans, les terres, les routes et autres sentiers enneigés, le druide Déhachel et le coyote Fédexe arrivèrent tous deux ex aequo sur la ligne d'arrivée. Ils étaient magnifiquement présents comme on les avait imaginés. Cependant, un seul manquait à l'appel et devant la liesse populaire et l'accueil chaleureux que l'on réserva à nos vainqueurs, on en avait presque oublié notre lièvre Oste, qui n'était toujours pas arrivé...

Il s'était perdu. Son staff expliquera plus tard que la neige du mois de décembre, le gel, le sel avait eu raison de lui et que la force majeure (mais laquelle ? l'histoire ne le dit pas, alors nous imaginerons qu'il s'agit d'une fée envoutante dont le nom serait Trente cinqueure) l'avait retenu en chemin.

Morale de cette fable :

La France en mouvement, que vienne la privatisation de Lap'oste ! Toute ressemblance avec des personnages ayant existé ne serait que pure coïncidence, mais à y regarder de plus près, je conserve précieusement mes accusés de réception, pour l'hypothèse improbable où, moi conteuse blagueuse blogueuse, l'on m'accuserait de diffamation.

déc
09

la Grâce...

Par carole.ghibaudo le 09/12/10

ici.