Par carole.ghibaudo le 21/03/10

Out :

Jour de printemps, même au sud.

Voir In !

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Par carole.ghibaudo le 21/02/10

Dans les librairies, et même en tête de gondoles des magasins de bricolage, tout est fait pour nous faire savourer en attendant à la caisse. Des multitudes de livres de cuisine aux photos magnifiques qui nous promettent d'épater très facilement nos amis lors d'un dîner en 10 minutes de préparation seulement.

Alors tel un pigeon plongeant sur la miette de pain, j'ai succombé à l'achat compulsif des « petites cocottes ».

Le résultat : franchement bon surtout si on y met sa touche personnelle, privilégier les légumes.

Les ingrédients :

Des petits lardons fumés ;

Des courgettes et de la courge (au lieu de l'ingrédient proposé, des petits poids) ;

70 grammes de boursin ;

15 cl de crème liquide (j'ai mis de la semi épaisse) ;

20 cl de lait ;

3 oeufs ;

Un jaune d'oeuf ;

60 grammes de maïzena;

du fromage râpé;

Plein d'épices et de fines herbes.

La mixture :

Mélangez le boursin avec un jaune d'oeuf puis incorporez les oeufs entiers, la maïzena, puis la crème et le lait. A c stade, je rajoute plein d'épices, et fines herbes.

Disposez dans la cocotte, la courge puis les lardons puis les courgettes, puis incorporez la préparation. Et hop, au four pendant 25 minutes à 180 °.

Au final, pour une prochaine recette, il suffit de garnir les cocottes avec autre chose, et franchement c'est un régal !

Par carole.ghibaudo le 18/02/10

Avec ou sans visa, y aller tôt ou tard...

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Par carole.ghibaudo le 07/02/10

J'ai décidé de créer une nouvelle rubrique dans ce blog, appelée « j'ai testé pour vous ». Elle aura pour but de tester des recettes réalisées « maison », photo à l'appui ! Le titre de cette rubrique a été préféré à « j'ai cuisiné pour vous » car le verbe "tester" inspire l'indulgence et l'échec éventuel.

La première réalisation est une frangipane.

Les ingrédients :

- Deux pâtes feuilletées

- ¼ de litre de lait

- deux jaunes d'oeufs

- un jaune d'oeuf à ne pas mélanger avec le précédent

- 50 grammes de farine

- 50 grammes de beurre

- 125 grammes d'amande en poudre

- Du rhum

- Du sucre

- de l'extrait d'amande amère

La mixture :

Réchauffer le beurre pour qu'il devienne mou. Je l'ai sorti du réfrigérateur et coupé en petits cube. Ensuite on rajoute la poudre d'amande. On mélange avec les doigts et on rajoute un petit peu de rhum et surtout l'extrait d'amande amère à ne pas oublier pour la saveur. Ça donne une boule compacte collante qui se tient bien.

Ensuite dans un autre saladier, on bat les jaunes d'oeufs avec le sucre. Pour la dose de sucre, j'en mets juste assez pour que les 2 jaunes soient à peine recouverts dans le plat. Les doses trouvées dans toutes les recettes testées sont souvent excessives, trop de sucre tue le sucre ! Ça devient écoeurant.

Ensuite on fait chauffer le lait et quand il est pratiquement bouilli, on l'intègre aux oeufs + sucre que l'on vient de battre. On rajoute la farine. Et hop, on remet tout ça sur le feu, puis on intègre la boule d'amende-beurre et on tourne, on tourne, sur le feu jusqu'à ce que ça soit bien mélangé.

Ensuite on étale la pâte feuilletée achetée toute prête sur une plaque, on étale la préparation de frangipane, on place la deuxième pâte feuilletée dessus, en évacuant l'air à l'intérieur de la galette.

On fixe les deux pâtes entre elle en appuyant pour les coller. On peut faire des dessins sur le contour en entaillant la pâte sur un centimètre, puis on trace des formes sur le dessus avec le côté non coupant d'un couteau. On fait un petit trou au sommet de la galette pour que l'air s'évacue. on badigeonne la galette avec le jaune d'oeuf pour qu'à la cuisson, ça lui donne une jolie couleur.

On enfourne à 180 degrés durant 50 minutes environ.

Et voilà, la frangipane est prête et franchement très bonne et faite maison ! J'ai testé, c'était très bon, facile, et pas cher !

Par carole.ghibaudo le 07/02/10

Deux termes antinomiques ?

Sûrement pas si l'on s'en réfère au Code pénal qui réprime les délits de pure omission tel l'abandon de famille, l'abandon moral des enfants par les père et mère, la non-représentation d'enfant, la non-dénonciation de crime, la non-dénonciation de sévices à mineurs de quinze ans, le non-obstacle à la commission d'un crime ou d'un délit contre l'intégrité corporelle de la personne, l'omission de porter secours à une personne en péril.

L'impératif de solidarité sociale vient légitimer ces dénonciations. Celui qui dénonce s'absout, celui qui s'abstient se condamne.

En cas d'accident de la route, il est fréquent que l'on témoigne sur ce que l'on a vu, pour identifier le fuyard, pour confirmer les dires de la victime accidentée.

A ce propos, il est bien un lieu commun où la criminalité potentielle est présente à tous les coins de rues : la voie publique où l'animalité de l'homme ressurgit une fois ses mains posées sur son volant.

Et s'il est aisé de faire une association d'idée entre délinquant routier et «d'jeun cakos qui se la pète au volant de sa Renault Fuego kitée sport et qui écoute rihanna à fond la caisse», que l'on ne se méprenne point. Tel mère-grand, le loup peut se cacher dans une fragilité ou innocence apparente.

En effet, contre toute attente, le délinquant prend aussi la forme :

- de la jeune bimbo slimée, cheveu plaqué à mèche non rebelle disciplinée sur le côté opposé à l'oreille aimantée au téléphone,

- de la grand-mère post botoxée qui garde les séquelles d'un mérou abîmé par le temps,

- du quarantenaire qui peine à vieillir et continue sans que le ridicule ne le tue à garder même en hiver le bras gauche posée sur la vitre ouverte de son pseudo bolide d'ado attardé genre Audi TT, qui tient sa main droite sur son volant d'une telle manière qu'il pourrait vous en donner five à chaque fois que vous le croisez,

- et enfin de l'hypertrophié de la prostate que l'on pense daltonien tant il ne reconnait plus les couleurs des feux tricolores, qui manque tout simplement et cruellement du discernement visuel.

Alors, si comme moi, vous les avez tous croisez, vous les reconnaitrez comme ceux qui vous ont fauché en vélo, écrasé le pied de surcroît sur des clous, manqué de vous envoyer dans les airs sans filet.

Et si pour lutter contre la délinquance routière, on introduisait dans notre droit la possibilité de faire de la dénonciation civique.

Nous avons tous notre appareil photo intégré dans notre téléphone portable. La dénonciation reviendrait à photographier le délinquant et à remettre la photo à l'autorité compétente afin de nous permettre de récupérer nos points perdus stupidement.

Slogan : Une infraction constatée, un point gagné !

Réflexion dominicale :

Quelle brillante idée saugrenue de laisser croire que le rédempteur de la route que nous sommes est exempt de toute faute, puisque par définition s'il dénonce c'est qu'il a des points à récupérer, donc qu'il est délinquant routier...face à cette conclusion kafkaïenne, retour à ma léthargie dominicale...

Par carole.ghibaudo le 26/01/10

Recyclage éclectique...

La pluie, le froid, même pas la neige, ont eu raison de moi en ce début de janvier. Pas un seul petit morceau de fleur à prendre en photo. Alors puisque le temps est au recyclage en tout genre, faisons pareil en images.

Par carole.ghibaudo le 26/12/09

Décembre rime avec vacances, bulles, eau.

Après avoir mouiller sa chemise durant l'année, nager en eau troubles, lovoyer, mis de l'eau dans son vin, enfin on peut buller comme un poisson dans l'eau !

très bonne fin d'année en images.

Par carole.ghibaudo le 26/11/09

Le grand-père est souvent appelé Pépé par ses petits enfants. Notre héros sera alors ainsi nommé.

Pépé avait un camarade de retraite dénommé Henry, qui avait été surnommé Ri' ou Ry', la prononciation étant la même.

Lors d'une promenade près des chantiers des Théâtres anglais que la commune d'Antibes faisait édifier en raison d'un jumelage récent avec une ville d'Angleterre, Pépé et Ri' firent une découverte incroyable. Il faut dire qu'il avait beaucoup plu ces derniers temps dans la région, si bien que les emplacements réservés à la scène des théâtres s'étaient transformés en piscine au centre de laquelle très curieusement brûlait un feu. Comme il y avait suffisamment d'eau aux alentours pour y mettre fin, le bleu mêlé au rouge finit par devenir vert. L'affaire prit une ampleur sans précédent, SCOTLAND YARD fut allé à la rescousse pour tenter de faire la lumière sur ces zones bleues et rouges, que l'on dénommait désormais le pré aux pêcheurs, puisque cette zone de campagne à urbaniser faisait depuis le bonheur des pêcheurs qui pouvaient y trouver de bons poissons peu chers.

Finalement, après plusieurs transports sur ce site tout propre, Pépé et Ri décidèrent de rentrer chez eux, pour y retrouver leur famille respective. Quel bonheur de retrouver un environnement connu, à préserver en lisant Lacan au coin d'un joli feu de bois, loin du tumulte de cette étonnante découverte dont il faudra à coup sûr suivre l'évolution...

Si vous avez déchiffré ce message, hâtez vous de courir au Palais des Congrès d'Antibes.

Si vous n'avez pas déchiffré ce message, une traduction vous en sera faite, et votre indulgence sera requise !

Par carole.ghibaudo le 17/11/09

Fleurs résiduelles...

Bourgeons prometteurs...

Ce sera surement la dernière production avant la fin de l'année.

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