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Portrait

Par carole.ghibaudo le 08/10/18

Je ne suis pas une fille à, mais la fille de.

Le début prometteur de mon nom aurait des vertus d’immortalité.

J’ai autrefois caché mes attributs sous ma robe.

Celle-ci m’accable autant qu’elle me libère.

Je l’ai revêtue parce qu’elle le ravissait.

J’enfonce mes doigts un peu plus dans la terre. Je me suis ancrée par hérédité.

Je regarde ce corps asymétrique. Il lui est pourtant identique.

Je l’ai toujours trouvé entier.

Il est mon origine, mon éducation mon clan ma protection mon refuge ma grotte mon rempart.

Il n’est pas imparfait, le présent est son temps.

Avoir toute sorte d’occupation pour lui ressembler et tendre vers ce que je n’égalerai jamais.

L’irrationnel me déchire. 

Par carole.ghibaudo le 06/01/17

Ou là

 

Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain

 

Surtout si c’est un petit jocrisse…

 

Une taloche par semaine rend le fils doux et amen

 

Le changement, c’est maintenant, mais la fessée c’est le passé

Par carole.ghibaudo le 12/11/14

A l'heure où le gouvernement cherche à supprimer la postulation et par conséquent son tarif au motif erroné qu'il n'est pas utilisé ou si peu, la prestation compensatoire n'en finit pas de faire parler d'elle.

Alors que l'on fait des économies sur tout, que l'on cherche à supprimer toute niche fiscale, tout avantage riquiqui que pourrait permettre une mesurette, se pose alors la question de savoir pourquoi au 21ème siècle, on laisse perdurer cette bizarrerie que constitue la prestation compensatoire.

 

LA suite ici sur mon blog libre.

Par carole.ghibaudo le 05/06/14
Par une décision n°2014-398 QPC du 2 juin 2014, le Conseil Constitutionnel a jugé que l’alinéa 2 de l’article 272 du Code Civil était contraire à la constitution.
 
Par carole.ghibaudo le 20/02/14

Parce que les Instances et hébergeurs en ont décidé ainsi. Je vais tenté de transférer tout ce qu'il y a sur ce blog ailleurs, où je n'en sais fichtrement rien !

On ne peut compter sur aucune instance pseudo représentative....

TOUCHE PAS A MON BLOG !!!

Par carole.ghibaudo le 25/09/13

Cela peut paraître curieux de dire que l'on met les avocats et les médecins dans le même panier, et pourtant.

Les médecins sont la cible privilégiée de la plupart des gouvernements, qu'ils soient de droite ou de gauche, les avocats aussi.

Les premiers le sont sûrement car ils sont sous perfusion d'un système d'assurance maladie moribond, les seconds parce qu'ils sont très mal défendus, ce qui est un comble, j'en conviens.

Mais quand on pense qu'il a fallu 10 ans d'études pratiquement à chacun, pour arriver là où il en est, 10 ans d'études au stade des plus belles années de la vie que l'on passe enfermer à réviser encore et toujours, à réviser durant les vacances alors que les autres font du sport, vont au ski, fêtent le nouvel an torchés comme des coins, vont encore au ski, font du surf, prennent des vacances alors que les autres révisent leurs partiels, sont blancs comme des cachets d'aspirine au mois de juillet août, dorment 4 heures par nuit pour réviser les examens, ne font pas d'enfants, n'ont pas un radis de côté, et que ce processus se reproduit durant 10 ans, privilégient leur carrière pour espérer avoir une vie à peu près sympa, qu'à l'âge de trente ans, alors que les autres ont "fait leur vie" la leur reste à faire avec ce qui reste disponible et comestible, c'est à dire les cas sociaux parce que si on n'a pas trouvé preneur à 30 ans c'est qu'on a une tare bien cachée, qu'on commence à avoir des rides alors que l'acnée n'est pas encore passée, on se dit que se faire rabaisser professionnellement comme le font les pouvoirs publics est inadmissible.

Hé ho les gens réveillez-vous !

Les avocats sont incompétents en matière de cession de parts SCI ?????

Les médecins devront limiter leurs honoraires et le tiers payant sera généralisé dans ce monde où Papa Etat prend tout en charge sinon pan pan cucul ?????

And my ass, it is chicken ?????

ah oui les gens, ça ça vous choque, payez 23 euros la consultation est inadmissible malgré ces 10 ans d'études !

Par contre, toi, ça ne te choque pas de payer 10.000, 20.000, 30.000 ou 40.000 euros à un agent immobilier qui t'a fait visiter un bien une fois (deux, faut pas exagérer c'est vraiment si tu lui montres que t'as le fric) et sans électricité à un horaire improbable parce qu'il n'est pas à ta dispo l'agent....

ah non, ça, ça ne choque personne, chercher l'erreur...

Par carole.ghibaudo le 25/09/13

ET voilà encore une lutte en défaveur des avocats au profit des notaires : les cessions de parts sociales de SCI vont bientôt échapper à la compétence des avocats pour devenir celle exclusive des notaires...

Hé ho les avocats en droit des affaires, vous êtes où ?????

Ce qui est le plus révoltant est la raison invoquée : "il y aura moins de dérive".

Donc les avocats, qui sont présentés comme des escrocs, sont en somme des abrutis imbéciles qui font n'importe quoi...

alors que quand on voit le contentieux "responsabilité notaire", ça, ça n'effraie pas le législateur...

J'en ai ras la frange !

Par carole.ghibaudo le 17/04/13

*OVNI : Objet Voté Non Identifié

Le 16 avril 2013 a été votée la loi n°2013-316 du 16 avril 2013 relative à l'indépendance de l'expertise en matière de santé et d'environnement et à la protection des lanceurs d'alerte

Cette loi me laisse perplexe. Mais peut-être que bête et méchante, je n'ai rien compris à l'urgence de légiférer à la va-vite...

- Ce qui est étonnant c'est que le titre ne semble correspondre qu'en partie au contenu.

- Ce qui est encore plus étonnant c'est l'utilisation du terme « indépendance » pour parler d'expertise, alors que la mission première de toute autorité menant une expertise est de respecter le principe de l'indépendance pour ne pas privilégier une partie au détriment d'une autre.

- Ce qui est encore plus étonnement incroyable c'est que le terme « de bonne foi » soit mis en exergue par trois fois (comme Pierre reniant Jésus), comme pour éviter la diffamation, qui soit dit en passant est sanctionnée pénalement.

Etait-il nécessaire de faire référence à la bonne foi lorsqu'est divulguée une information, un fait, une donnée ou une action dont la méconnaissance ferait peser un risque grave sur la santé publique ou sur l'environnement ?

Enfin, la loi insère dans le code du travail déjà tellement fourni, de nouvelles dispositions relatives au travailleur « alertant », ce qui n'a rien à voir avec le titre « l'indépendance de l'expertise ».

Lorsque le travailleur alerte « de bonne foi » l'employeur s'il estime que les produits ou procédés de fabrication utilisés ou mis en oeuvre par l'établissement font peser un risque grave sur la santé publique ou l'environnement, il ne doit pas être écarté d'une procédure de recrutement ou d'accès à un stage, à une promotion...pour avoir relaté ces faits-là.

Réaffirmer ceci dans une loi spécialement conçue pour ce faire, sous-entend que ces pratiques sont courantes, et comme pour conjurer le mauvais sort, il faut légiférer.

Enfin, la loi termine en apothéose lorsqu'elle indique en cas de procédure, si la partie invoque des faits qui permettent de présumer (on marche sur la tête) qu'elle a relaté de bonne foi des faits relatifs à un danger pour la santé publique, la partie défenderesse devra prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à la déclaration ou au témoignage de l'intéressé (sic).

Le juge doit alors formé sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.

Pauvre France ! voilà qu'une loi confuse refait en 13 articles les règles du Code Pénal, du Code de Procédure Civile et balaye l'article 1315 du CC, les articles 16 145 et 146 du CPC...

On n'est pas rendu ...

Par carole.ghibaudo le 11/03/13

De nos jours, tout est scruté, analysé, tourné en ridicule selon les mots que l'on a prononcés ici ou là, selon l'interlocuteur plus ou moins bien intentionné qui est le nôtre.

Et si la prestation compensatoire n'était qu'un malentendu sur le devoir conjugal. En voici un exemple.

Le 28 mai était un samedi, un joli après midi de mariage.

Le cocher venait de stopper le carrosse près du petit pont devant la chapelle, pour permettre à Andromaque grâce à sa petite échelle, de descendre pour épouser son destin. Dos au mur, la chevauchée arrière semblait impossible. Inéluctablement il allait se marier, s'avancer vers l'autel, pour s'unir avec cette déesse aux cheveux longs qu'il convoitait depuis toujours.

Alors qu'au même instant dans le ciel se dessinait un arc en ciel, le vol des mouettes rendait l'atmosphère joyeuse.

A aucun moment Andromaque ne pensa prendre ses jambes à son cou, ni enfourcher un cheval au galop pour fuir le noeud coulant qu'il s'apprêtait à se faire passer au doigt. Il ne pensait qu'au nirvana.

Ces deux là s'étaient connu enfant. Ils avaient fait les quatre cents coups ensembles. Cependant dans leur sagesse enfantine, ils avaient catégoriquement refusé de goûter au péché même à l'âge où tout est tentation.

Et lorsque pour tuer le temps, les enfants s'asseyaient sur le banc à côté d'un ancien qui fumait tranquillement sa pipe, la fillette se targuait de dire : « beurk, je déteste l'odeur de la pipe ».

Andromaque, qui avait une curiosité certaine pour l'ustensile s'amusait à rêver :

« Peut-être qu'avec le temps elle changera de point de vue... ».

Et voilà que cette histoire de mots amène une chute fatale. Andromaque n'a pas pensé à la prestation compensatoire qu'il va devoir verser à sa déesse si la promesse du mariage heureux n'est pas tenue faute pour elle d'avoir perdu ses certitudes et d'avoir pris le temps de s'asseoir pour reconsidérer son angle de vue.