Par carole.ghibaudo le 13/06/13

Enfin le retour à l'essentiel, aux sources, aux couleurs, à la vie, au soleil, à la chaleur, à la lumière !

Des roses, des rouges des vertes et roses, des blanches, des oranges, des jaunes, des couleurs à profusion pour rêver avant l'été...

Par carole.ghibaudo le 30/04/12

Alors que le 20 et le neuf ont fait le trente, voici quelques couleurs qui annoncent un été flamboyant.

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Par carole.ghibaudo le 21/03/12

Regard attendri vers ces froides beautés.

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Par carole.ghibaudo le 27/12/11

Le triple A en péril : Levons l'Anonymat, je resterai toujours une Amoureuse d'Antibes...

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Par carole.ghibaudo le 22/12/11

En ce jour de 22 décembre, il me vient une effroyable pensée.

Me voilà entrain de déposer des placets dont les conséquences pourraient s'avérer terribles. Non pas que ces morceaux de papiers renferment une démonstration juridique cataclysmique pour mon adversaire, mais plutôt qu'ils pourraient recéler une pandémie.

En remontant le temps, nous y verrons plus clair.

Dépôt placets, attente de mon tour, il y fait bon, tribunal, marcher un peu au froid, sortie de voiture, parking, ah non elle est là, zut j'ai oublié ma carte, arrivée parking, route heureusement qu'il y a la radio sinon je ressasse, on est en hiver c'est tout, c'est quoi ce temps de fous, verglas, entrée voiture, serrure gelée, démarrage difficile, trop pas de vacances en vue, envie de vacances, parenthèse du moment, départ du bureau, ça a un goût dégueu en plus, sllllurppp !

STOP : voilà l'instance T.

Restriction budgétaire oblige, j'ai omis d'invertir dans une éponge d'écolier vert fluo ! Je n'ai même pas pensé à en confisquer une à un mini. Etant une grande, j'aurai pu lui rétorquer en le voyant pleurer des larmes de crocrodiles, t'es vilain toi quand tu pleures ! Cela aurait d'ailleurs été impossible, puisque nos chers bambins étudient aujourd'hui sur des tablettes numériques.

Haro sur les spingettes (ça veut dire éponges chez nous) multicolores.

Cela m'aurait pourtant permis d'éviter la possibilité d'un drame sanitaire.

Non, au lieu de cela, j'ai préféré humecter naturellement le timbre fiscal ou plutôt les timbres, ce qui doublera les risques de contaminations. La perspective d'une épidémie m'envahit alors avec stupeur. Et si la conséquence était la transmission généreuse de tous les miasmes qui sont les miens, qui se trouveront désormais sous un timbre fiscal passant de mains de greffiers en mains de magistrats, de mains de magistrats en mains de reprographes puis qui sera stocké près des systèmes d'aération. Ledit timbre finira par se décoller légèrement de son support pour diffuser lentement les microbes aérobies.

A la réflexion, les filles étant des princesses qui n'ont ni miasme ni d'indicibles faiblesses, il ne s'agit là que d'une extrapolation de mon imagination féroce liée à cette absence de modernité dans ce monde juridique qui se veut virtuel. Le timbre fiscal était mort, vive le timbre fiscal.

Par carole.ghibaudo le 07/12/11

Dans un arrêt en date du 10 octobre 2011, le Conseil d'Etat met fin à la distinction entre infection endogène et exogène en matière d'infections nosocomiales.

Le cas d'espèce :

Le 26 septembre 2001, Vanessa , âgée de 19 ans et présentant un neurinome de l'acoustique gauche, a été opérée au CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE (CHU) D'ANGERS.

Dans la nuit du 3 au 4 octobre 2001, elle a été atteinte d'une méningite à pneumocoques dont elle est décédée le 6 octobre.

Les ayants droit de la victime ont formé un recours contre le CHU puis ayant été indemnisé par l'ONIAM, ils se désistent de leur demande. Restaient à trancher les arguments de la CPAM qui demandait remboursement des indemnités par elle versées.

Le CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE D'ANGERS se pourvoit en cassation contre l'arrêt du 30 décembre 2008 de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait jugé que la maladie et le décès de Vanessa engageaient la responsabilité du centre hospitalier.

Le conseil d'Etat rappelle qu'aux termes du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique : Hors le cas où leur responsabilité est encourue en raison d'un défaut d'un produit de santé, les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du présent code, ainsi que tout établissement, service ou organisme dans lesquels sont réalisés des actes individuels de prévention, de diagnostic ou de soins ne sont responsables des conséquences dommageables d'actes de prévention, de diagnostic ou de soins qu'en cas de faute. Les établissements, services et organismes susmentionnés sont responsables des dommages résultant d'infections nosocomiales, sauf s'ils rapportent la preuve d'une cause étrangère ; et qu'en vertu de l'article 101 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, ces dispositions sont applicables aux infections nosocomiales consécutives à des soins réalisés à compter du 5 septembre 2001 ;

Il considère qu'il résulte de l'instruction et, notamment, du rapport d'expertise, qu'à la suite de l'intervention pratiquée le 26 septembre 2001 au CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE D'ANGERS, consistant dans une exérèse du neurinome de l'acoustique gauche en translabyrinthique, Mlle Vanessa , dont l'évolution post-opératoire immédiate avait été satisfaisante, a éprouvé, dans la nuit du 3 au 4 octobre, des céphalées violentes, des myalgies diffuses, des dorsalgies et des rachialgies ; que la ponction lombaire alors pratiquée a révélé une méningite à pneumocoques dont elle est décédée le 6 octobre ;

si le CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE D'ANGERS soutenait que Mlle était porteuse saine du pneumocoque lors de son admission à l'hôpital, cette circonstance, à la supposer établie, n'est pas de nature à faire regarder l'infection comme ne présentant pas un caractère nosocomial, dès lors qu'il ressort de l'expertise que c'est à l'occasion de l'intervention chirurgicale que le germe a pénétré dans les méninges et est devenu pathogène ; que les dispositions précitées du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique font peser sur l'établissement de santé la responsabilité des infections nosocomiales, qu'elles soient exogènes ou endogènes, à moins que la preuve d'une cause étrangère ne soit apportée ;

Enfin, la preuve de la cause étrangère devant présenter le caractère d'imprévisibilité et d'irrésistibilité n'était pas rapportée en l'espèce car il résultait de l'expertise que l'infection des méninges avait été provoquée par l'intervention et constituait un risque connu des interventions de la nature de celle pratiquée en l'espèce.

Par carole.ghibaudo le 24/11/11

Et si novembre ressemblait à l'été ?

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Par carole.ghibaudo le 24/10/11

Les Juridictions françaises vu d'en haut, c'est l'excellence au sommet.

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Par carole.ghibaudo le 08/10/11

Quelque part dans l'union européenne, le tri sélectif n'a pas encore fait son chemin.

Par carole.ghibaudo le 28/08/11

Août sera dans la continuité de juin et juillet, bleu avec des étoiles...

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