Par carole.ghibaudo le 20/06/11

Juin est un mois bleu. Le ciel, la mer nous offrent leurs plus belles couleurs. Après orages et tempêtes, vagues et remous, langueur et paisibilité sont en vue. Faire de ces liens qui sont nos attaches, une force vive. De ma région aux paysages sublimes et trésors à découvert, je ne me lasse pas.

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Par carole.ghibaudo le 23/05/11

Avons-nous commis l'irréparable en entretenant un accord mystique entre la réalité et le rêve de l'esthétique ?

(Poète anonyme)

Les instantanés du mois seront consacrés à ce qui habille la ville, fleurs et couleurs.

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Par carole.ghibaudo le 11/04/11

Avril est le plus beau mois de l'année. Contradictoire, il est religieux et païen, aujourd'hui laïc.

Se souvenir de là d'où l'on vient, ne pas renier ses origines. Constance, tu assureras ma pérennité.

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Par carole.ghibaudo le 23/02/11

Quoi de plus naturel que de dédier ces instantanés à ce brin de soleil qui illumine les fabuleuses collines du Tanneron.

Un maronnier, dites-vous ?

Non, non, un mimosa ! Ou plutôt du mimosa à perte de vue.

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Par carole.ghibaudo le 25/01/11

Janvier a cela de triste qu'il nous rappelle que le temps passe, qu'il fuit, que le chemin sera encore long avant les beaux jours. Le soleil peine à nous réchauffer. Ce qui n'est que germe de fleurs est emprisonné dans la glace.

La perspective lumineuse d'entrevoir du mimosa semble toujours compromise, malgré la persistance de celui-ci à nous démontrer le contraire.

Alors pour rêver durant ces quelques minutes de soleil en plus qui nous sont offertes chaque jours, voici venir la Reine de Beauté, le paradis sur terre au paysage de légendes.

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Par carole.ghibaudo le 24/01/11

Reprise d'activité en ce début de semaine ensolleillée, et ô surprise, je m'aperçois que mon petit Chouboul' a été courtisé vendredi et samedi ! Cachotier va ! Il est allé au baleti, il a fait son petit tour de piste !

Conclusion : Continue comme ça Chouboul', je suis très très fière de toi !

Par carole.ghibaudo le 30/12/10

Décembre, mois chrétien en pays laïc.

Lucéram, village médiéval de l'arrière pays niçois rend hommage à la naissance du Christ. Le village entier se transforme en crèche, toutes les ruelles, toutes les fenêtres exposent les créations. Les jardins s'ouvrent, les caves s'illuminent. Impossible de sélectionner dix clichés, alors la suite est prévue demain. C'est ici.

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Par carole.ghibaudo le 29/12/10

Il était une fois trois petits présents de nationalités différentes.

Le premier était français, le deuxième canadien et le troisième américain.

Comme à son habitude, le premier se croyait le plus beau le plus fort, mais surtout le mieux armé pour combattre toutes les situations, même les plus imprévisibles. Imaginez alors quelle pouvait être son assurance face aux situations qui ne l'étaient pas. Ce fameux lièvre se nommait Lap'oste.

Le deuxième était plus réservé. Il était souvent raillé pour son étrange accent qui faisait de lui l'amuseur public allant jusqu'à réduire à néant, aux yeux des ignorants, ses compétences pourtant incontestables. Ce druide se nommait Déhachel.

Enfin le troisième était un mâcheur de chewing gum qui, s'il avait régné en maître durant des décennies, devait désormais faire ses preuves à l'examen. Ce coyote se nommait Fédexe.

Telle une fable de Jean de la Fontaine, quelqu'un eut l'idée de les inscrire à une course aux présents. Ladite course devait se déroulait au mois de décembre et afin de célébrer la nativité, Lap'oste Déhachel et Fédexe devaient arriver à destination au plus tard le 24 décembre pour servir d'offrandes aux hôtes et invités au repas du Seigneur.

Le jour du départ arriva. Afin de tester leur vélocité, leur esprit de combativité, leur dévouement, chacun fut d'accord de partir de son pays d'origine. Imaginez l'arrogance de notre lièvre lorsque celui-ci sur sa ligne de départ comprit qu'il n'aurait que quelques kilomètres à parcourir. Celui-ci qui n'était pourtant pas originaire du pays des ours, avait indubitablement déjà vendu sa peau...en y réfléchissant bien, cela n'était pas étonnant puisque ce n'était pas lui qui l'avait payé...

Ainsi vont les choses.

Après avoir traversé les airs, les océans, les terres, les routes et autres sentiers enneigés, le druide Déhachel et le coyote Fédexe arrivèrent tous deux ex aequo sur la ligne d'arrivée. Ils étaient magnifiquement présents comme on les avait imaginés. Cependant, un seul manquait à l'appel et devant la liesse populaire et l'accueil chaleureux que l'on réserva à nos vainqueurs, on en avait presque oublié notre lièvre Oste, qui n'était toujours pas arrivé...

Il s'était perdu. Son staff expliquera plus tard que la neige du mois de décembre, le gel, le sel avait eu raison de lui et que la force majeure (mais laquelle ? l'histoire ne le dit pas, alors nous imaginerons qu'il s'agit d'une fée envoutante dont le nom serait Trente cinqueure) l'avait retenu en chemin.

Morale de cette fable :

La France en mouvement, que vienne la privatisation de Lap'oste ! Toute ressemblance avec des personnages ayant existé ne serait que pure coïncidence, mais à y regarder de plus près, je conserve précieusement mes accusés de réception, pour l'hypothèse improbable où, moi conteuse blagueuse blogueuse, l'on m'accuserait de diffamation.

déc
09

la Grâce...

Par carole.ghibaudo le 09/12/10

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Par carole.ghibaudo le 06/12/10

Il n'existe pas une autre profession que la nôtre qui soit aussi malmenée et peu considérée au point de se voir retirer une partie de ses prérogatives, au fur et à mesure que le droit se complique.

En effet, le décret n°2010-1395 du 12 novembre 2010 relatif à la médiation et à l'activité judiciaire en matière familiale, en est la triste preuve. Certes la mesure est mise en place a titre expérimental mais elle se poursuit jusqu'au 31 décembre 2013.

L'article 373-2-10 du Code Civil, prévoit qu'en cas de désaccord, le juge s'efforce de concilier les parties.

À l'effet de faciliter la recherche par les parents d'un exercice consensuel de l'autorité parentale, le juge peut leur proposer une mesure de médiation et, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur familial pour y procéder.

Il peut leur enjoindre de rencontrer un médiateur qui les informera sur l'objet et le déroulement de cette mesure.

Désormais, Pour l'application du troisième alinéa de l'article 373-2-10 du code civil, les parties sont informées de la décision du juge leur enjoignant de rencontrer un médiateur familial soit par courrier, soit à l'audience. Il est indiqué aux parties le nom du médiateur familial ou de l'association de médiation familiale désigné et les lieux, jour et heure de la rencontre. Lorsque la décision est adressée par courrier, il leur est en outre rappelé la date de l'audience à laquelle l'affaire sera examinée. Lors de cette audience, le juge homologue le cas échéant l'accord intervenu ; en l'absence d'accord ou d'homologation, il tranche le litige.

Si le juge reste au moins le garant de l'homologation de l'accord, l'avocat est totalement exclu de cette étape importante. Or, il ne faut pas se leurrer, si les parties en sont arrivées au point de saisir la justice, c'est qu'aucun accord n'a pu être trouvé.

Le travail de l'avocat ne se borne pas à saisir le juge, il englobe aussi la partie précontentieuse qui consiste à tenter d'obtenir un accord, avec l'ex compagne ou compagnon de son client. Et quoi qu'en disent nos détracteurs, parvenir à un accord dans l'intérêt de toutes les parties présentes, c'est ce à quoi nous aspirons, surtout en matière familiale.

Alors, laisser cette étape à la discrétion d'un médiateur familial me semble peu propice à un apaisement des tensions. Espérons que cette expérimentation me contredise. Comme toujours si la médiation n'aboutit pas , l'avocat aura le mauvais rôle, celui d'avoir agi dans la phase contentieuse.