catherine.perelmutter

Par catherine.perel... le 18/09/12
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De la frime? Pas seulement. En 1998, 994 mineurs ont été arrêtés par la police pour viol sur moins de 18 ans. Entre 1994 et 1998, le nombre de mineurs condamnés pour viol sur d'autres mineurs est passé de 136 à 414. Entre fantasmes et flou artistique, impossible de savoir toutefois sir les viols collectifs -dits "plans pétasse" ou tournantes" selon les endroits- sont vraiment devenus un rituel, comme le redoutent certains éducateurs.

"Les victimes osent davantage porter plainte", estime Catherine PERELMUTTER. En avril dernier, cette avocate a défendu une jeune algérienne violée à deux reprises par une dizaine de jeunes à Paris, à un an d'intervalle. Un scénario particulièrement sordide: une fille de 14 ans, fugueuse, s'eprend d'un petit voyou d'un quartier voisin. Elle accepte de le suivre dans sa cave et fait l'amour avec lui. Postés derrière la porte, les copains entrent et profitent de l'"aubaine". La jeune fille porte plainte. Un an plus tard, rebelote. L'adolescente est sequestrée à la sortie d'un magasin. Certains de ses agresseurs sont les mêmes que ceux de l'année précédente. A l'issue du jugement, la plupart des violeurs ont été condamnés à cinq ans de prison dont douze mois avec sursis. Le petit ami, lui, n'a écopé que de cinq ans avec sursis. "Nous n'avons pas pu prouver que c'était lui qui avait fait venir ses copains" déplore catherine PEREMUTTER.

Par catherine.perel... le 05/09/12
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Vidéo du 16 juillet 2012 sur le site "Les avocats, c'est votre droit-Les réponses TVDroit.

Par catherine.perel... le 05/09/12
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Extrait d'un article intitulé "Garde Alternée: faut-il partager la garde des enfants? publié dans le magazine FAMILI de juin juillet 2012 et sur le site Famili.fr.

Après une séparation ou un divorce, la garde alternée pourait devenir la règle. En effet, une proposition de loi a été déposée en octobre 2011 par le député Richard Maillié, afin de favoriser la résidence alternée pour l'enfant en cas de séparation des parents.

Que dit donc cette proposition de loi? "Tout simplement qu'à défaut d'accord entre les parents, le juge devra examiner en priorité la résidence alternée, explique Me Catherine Perelmutter-Teboul, avocate. ce qui n'était jusqu'ici qu'une option donnée au magistrat devient donc une obligation.

Mais il y a plus. En cas de désaccord entre les parents, le juge entendra celui des deux qui s'oppose à la résidence alternée. A lui de justifier son refus. Alors que l'autre parent, celui qui réclame la garde partagée, n'aura pas à s'expliquer.

Une proposition de loi jugée pernicieuse parce qu'elle pose comme postulat de bse que la résidence alternée est le système qui protège au mieux l'intérêt de l'enfant. Résultat, le parent qui la demande ne peut être que le "bon" parent et celui qui la refuse le "mauvais".

Or il n'y a rien de plus faux. de nombreux travaux montrent au contraire que changer de maison chaque semaine est préjudiciable au jeune enfant." Si cette proposition de loi était adoptée, la résidence alternée pourrait devenir la solution "par défaut" pour les couples en guerre..une aberration !

"Tous les spécialistes, même ceux qui sont plutôt favorables à la garde alternée, la déconseillent vivement en cas de conflit dans le couple, souligne le Dr Maurice Berger, pédopsychiatre. D'abor parce qu'un tout-petit est comme une éponge. Il ressent l'agressivité entre ses parents et cela l'angoisse. Ensuite parce que la résidence alternée entretient le conflit. Chaque "passage" de l'enfant d'une maison à l'autre donne lieu à des reproches et des disputes."