May
10
CHRONIQUE RISQUEE DU CORONAVIRUS : DE MOI QUI SUIS A RISQUE

 

Beaucoup de bruit pour rien ?

Demain va se poursuivre  le matraquage systématique des peuples du monde entier, et plus spécialement de celui de France avec cette affaire de super grippe annuelle qu’est le Covid-19, dont le seul défaut est de ne pas avoir été prévue.

Nous le paierons très cher et tous. Pour la France, c’est relativement  juste, en ce sens ceux du pouvoir,  qui auront géré n’importe comment cette crise qu’ils ont développée,  sont ceux pour qui ont voté les deux tiers des électeurs. Comme l’a soutenu un  psychiatre  italien, c’est qu’ils ont choisi un psychopathe [le terme n’est pas injurieux, il est technique ] et tout démontre qu’il a raison.

Voici maintenant qu’on nous explique qu’il faut surtout protéger désormais les gens à risque. Qui sont-ils. Au passage, on parait enfin laisser de coté les enfants, dont on s’aperçoit bien qu’ils ne sont pas dans le coup. Alors on se rabat vers les vieux de plus de 70 ans.

Les statistiques exprimées  en quantités sont  bidouillées, car le total des décès,  exprimé mensuellement et toutes causes confondues est pratiquement le même depuis des années sur la base d’un peu moins  de 600.000 décès en France. Elles sont également lissées,  comme on dit dans les services des risques chez les  banquiers tendus, lissées en ce sens qu’on diffère dans le temps leur révélation, sur des jours meilleurs.

Malgré cela, le phénomène analysé parfaitement par les grands virologues vit sa vie, pardon sa mort, puisque comme tout le reste des organismes vivants, un virus nait,  se développe et meurt un jour.

Alors on imagine maintenant de  parler des plus de 70 ans à risque. Autrement dit des vieux plus vieux. Il s’agit des cancéreux des obèses, de tout ce que vous voudrez.

Vous verrez que même pour eux, tout ce qu’on nous a dit et qu’on continue de nous dire est faux. Dans l’immense majorité des cas.

Je parle de mon âge et de mon cancer, sans compter que ceux qui me connaissent savent bien que je suis en surpoids.

Ma dernière visite a eu lieu il y a   quelques jours dans le service,  quasiment désert d’oncologie de l’hôpital de La Timone à Marseille, où j’avais mon rendez vous trimestriel après scanner.

Elle a commencé par un interrogatoire en règle dans une petite salle où on avait appelé une gentille dame qui s’ennuyait évidemment, puisqu’elle n’avait personne d’autre à examiner. On a pris ma température (chic, j’ai le même  thermomètre électronique acheté chez Lidl, chez moi) puis on m’a demandé de répondre aux questions sur la maladie. Rien à signaler, ce que je sais bien sur.

Alors j’ai été libre d’aller voir mon oncologue préféré qui m’attendait dans un couloir où généralement nous sommes trois ou quatre à attendre pour tout le service (et j’étais tout seul) Il m’a rassuré sur l’évolution statique des suites de mon vieux cancer du rein, mais cette cochonnerie a tendance à se balader, et il faut le confiner comme ils disent.

Et puis, je suis curieux, j’ai interrogé sur l’hôpital. J’ai appris qu’en  service de réanimation, il y a  eu un pic de  plus de 210 lits occupés, qu’ils ne sont plus que 20, pratiquent pas de cas nouveaux, etc. On sait, plus protocole RAOULT sans doute appliqué, mais chut, c’est interdit de le révéler.

Surtout, j’ai demandé s’il y a avait  eu dans le service beaucoup de complications du Covid-19  appliquées aux  cancéreux traités. On m’a répondu qu’il y avait eu 4 cas (de mémoire) et qu’un seul avait inquiété un peu, puis que tout s’était bien arrangé.

Au temps de William SHAKESPEARE, on aurait écrit « beaucoup de bruit pour rien ».

Ici, ce sera beaucoup trop de bruit pour avoir ruiné le pays et le peuple. Oui, le président est fou.

Commentaires

Nom: 
verma

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