Jul
12
DEONTOLOGIE : PUISSANCE DU HOMARD, REFLEXIONS SUR L’AFFAIRE DE RUGY

 

En attendant d’autres affaires sans doute, l’actuelle affaire de RUGY est tout au plus dans la série des épisodes du désormais  sport national français actuel, la déontologie.

C’est pour faire oublier au bon peuple, si crédule par ailleurs, pourvu qu’on agite le torchon Front national, et alors  il perd tout sens commun et toute lucidité, en étant contre, sans trop savoir pourquoi.  Alors que tout va mal par ailleurs, et des choses nettement plus graves encore, comme la perte de l’identité nationale, la guerre civile, celle qui s’annonce avec certains  immigrés d’islam, lisez  notre ami ZEMMOUR,  il y a donc les excès des puissants du moment.

Il est cocasse ici que le prétentieux Monsieur de RUGY risque de tomber maintenant par homard interposé. Quand on pense que c’est un homard en plastique qui a permis de relayer le scoop de Médiapart…

L’affaire n’est pas anodine.

Le quidam  en cause est détestable et détesté des députés à qui il a été imposé un temps comme président. Prétentieux, désagréable, tout ce que vous voulez. Sauf qu’en plus, il a voulu mettre de l’ordre dans les toutes petites affaires de ses collègues, en leur imposant de justifier les modestes déjeuners offerts à leurs électeurs.

Evidemment, ca a laissé d’autant plus de traces que lui-même s’est considéré comme hors ces limites. Et oui, le chef peut tout, la piétaille obéit. La piétaille ricane désormais en regrettant de n’avoir pas été invitée à ces ripailles. Elle a bien raison, puisque c’est elle qui l’a payée.

Question journalistes invités à table, on aimerait bien savoir qui sont ceux relais du pouvoir en place qu’on a ainsi bien nourris et bien fait boire. On est certain que ceux de Médiapart et sans doute du Canard enchainé n’y étaient pas. Mais les « grands » de la télévision, surement.

Et ce n’est pas tout, il parait aussi qu’en plus,  pour ses déplacements privés, le président de l’Assemblée nationale exigeait au moins deux véhicules, un pour Lui (voyez la majuscule) l’autre pour son épouse (j’aurais du mettre une majuscule).

Une chose est certaine ici : les déontologues,  ici celle de l’Assemblée, parait-il nommée par Monsieur de RUGY, ont des coups dans les ailes.

Et on continue tranquillement  la république des ripoux, pardon des petits amis. Tout pour moi, rien pour toi qui paie.

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