Aug
19
Ah ! Qu'elle était belle mon épitoge !

Je vous présente ici, l'autobiographie d'une robe.


Une robe d'avocat, vous l'aurez compris...

Cette robe a été portée (et l'ouvrage en question, écrit) par un Bâtonnier de l'Ordre des avocats du barreau d'Aix-en-Provence.

Il s'agit de Charles Samuel (pour respecter le pseudonyme de l'auteur).

Charles Samuel est l'auteur de pièces de théâtre.

Il mémoire vivante du barreau, il est également l'auteur (entres autres) de chroniques historiques, et d'articles de déontologie.

Ce livre (écrit 10 ans avant sa publication) est l'histoire d'une vie d'avocat. De sa prestation de serment à son enterrement.... C'est peut-être aussi son testament (littéraire)...

Vous pouvez commander cet ouvrage chez l'éditeur.

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Commentaires

J'ai fait la bêtise de jeter ma première robe. Je la regrette, je sais c'est stupide, mais j'ai l'impression d'avoir perdu un peu de moi-même...

est-il réprimé ? parce que la mienne croupit souvent au fond de la malle de ma voiture, dans des conditions plus que douteuses, et cet été je crois que je l'ai noyée...dans la machine à laver ! au moins elle sent bon, et le lapin a bien résisté, après tout ça prend l'eau un lapin !

vous croyez qu'elle aura survécu?

(Lire ce livre, je suppose...).

Pour la première robe, c'est dommage, d'autant que pour certains, l'expérience de l'avocat est proportion de l'état de décrépitude de sa robe.

J'espère que vous nous rapportez de belles fleures de vos vacances...

Pour la robe, je viens de découvrir une explication hisorique.

Les parisiens n'ont pas de lapin sur leur robe car ils ont peur de le noyer...

(oui, bof, bof...)

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Saraswati
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qui finissent sur des robes d'avocats. Zavez pas honte non ?

mais moi au moins je ne les mange pas !

@ Nicolas Creisson : pffffff, zètes pas aller voir ? Ben alors ???

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Saraswati
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décoration sur une robe pfffff!!! et puis tenter de noyer une robe, c'est quoi ? une robicide ? un lapin-au-cid(r)e ?

cet ouvrage ...

Quant à la décrépitude des robes de certains, cela n'améliiore pas l'image de la profession.

Je suis même dégoutée de l'état de certains rabats qui affichent les restes de repas ...

... Si si, j'y suis allé (j'ai vu les petites bêtes sur les fleurs, très jolies.

Mais cela date du début du mois, je croyais que vous êtiez repartie...

@ Saraswati : une nouvelle recette de lapin ?

Lapin au cidre avec rabat-reste de repas...

Et voila, cela dégénère encore !

(j'espère que le vénérable auteur de cet ouvrage ne nous lit pas...).

Depuis l'annonce de la suppression du TGI de TULLE-USSEL, nous- magistrats, greffiers et avocats- ne portont plus nos rabats en signe de deuil.

Après tout, nos confrères parisiens avaient instauré l'usage de ne plus mettre de fourrure à leurs épitoges. Lors de mon stage au Barreau de PARIS, il m'avait été confié qu'il s'agissait d'un usage imposé par un bâtonnier exédé par le nombre excessif de bandes de fourrure sur les épitoges de ses confrères.

J'ai bien tenté de la tuer ma robe, mais elle me colle à la peau !

@ Nicolas : j'ai mis en ligne depuis mes vacances, qui se sont poursuivies jusqu'à...hier ! trop dure la reprise, d'où la robicide !

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Saraswati
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comme je ne sais pas trop où poster cela, autant choisir un sujet qui parle de l'histoire de quelques choses.

Je me suis toujours demandé d'où venait l'appellation "Prud'Hommes" et celle où l'on dit "Près la Cour d'appel" . Je suis persuadée que vous le savez, alors si vous pouvez éclairer ma lanterne.

Au point de vue historique, nous apprenons que, sous l'ancien régime, on donnait le nom de prud'hommes (homo prudens), suivant les localités, tantôt aux officiers municipaux, tantôt aux juges composant les tribunaux ordinaires, mais le plus souvent, aux experts, commis par la justice pour avoir les lumières et les garanties de leur compétence spéciale sur toutes les contestations.

C'est sous le règne de Philippe-le-Bel que furent constitués les premiers conseils de prud'hommes....

La suite est ici.

Quand à "près", c'est du français. Cela signifie "près".

La question est de savoir pourquoi on se permet de supprimer le "de" qui devrait suivre le "près" ("près de la Cour"). Et pourquoi on ne dit pas "auprès" plutôt que "près" ce qui serait tout de même plus intelligible.

Peut-être pour conserver le charme poussiereux de l'ancien françois...

les juges se pré..lassent ! oui, c nul !

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Saraswati
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Merci, oui le "près" moi ca me fait drôle, l'impression de pas savoir parler ...

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