May
03
Le centre de rétention de VINCENNES

avenue de JOINVILLE 75012 PARIS

Tél 01 43 53 79 01

au milieu du Bois de VINCENNES

par les transports en commun, descendre à JOINVILLE, et marcher, dans le Bois, en direction de l'Hippodrome.

Un grand bâtiment, fermé par des grilles, c'est l'Ecole Nationale de Police de Paris,

Des élèves policiers sont entraînés, dans la cour, à marcher au pas " gauche.. gauche... rompez"

c'est là que se trouve le Centre de Rétention.

Un vigile à l'entrée, il faut attendre, dehors, que la salle de réunion se libère.

Les visites, sauf celles des avocats, sont limitées à 20 minutes.

Les visites sont autorisées de 9 heures à 20 heures.

Les visites d'avocat sont autorisées en permanence.

Aprés notification de l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et de la décision de placement en rétention, dont le Procureur doit être averti immédiatement, à la fin de la garde à vue, l'étranger doit se voir notifier ses droits et être placé en mesure de les faire valoir, notamment:

- droit de s'entretenir avec un avocat

- de bénéficier d'un téléphone

- de pouvoir être examiné par un médecin

-de recevoir des visites

L'étranger est averti qu'il peut déposer, en rétention, une demande d'asile dans les 5 jours de son placement en rétention.

Par l'effet du temps d'acheminement, l'étranger ne doit pas être privé momentanément de l'exercice effectif de ses droits, notamment de celui de pouvoir s'entretenir avec un avocat, dés lors que le délai d'acheminement est excessif.

Un médecin, un infirmier sont présents.

La CIMADE est présente les jours ouvrables.

Il y a un baby foot, un ping pong, des jeux de société, télévision.

Qui a envie de jouer?

Commentaires

de contrôler l'intérieur du centre et les conditions d'hébergement ?

seule association présente dans les Centres de Rétention Administrative, apporte une aide aux étrangers retenus, par des conseils juridiques et des démarches téléphoniques.

Elle n'est pas un organisme de contrôle.

Sa présence constante, son contact avec les étrangers retenus lui permet de se faire une opinion.

Le député vert, et avocat, Noël MAMERE a demandé le 25 juin 2008,l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire sur la mort, le 21 juin, au centre de rétention administrative de VINCENNES, d'un retenu tunisien.

Selon un voisin de cellule, libéré depuis, dont le témoignage a été recueilli par GISTI :

" il n'était pas cardiaque. Avant rentrer au centre il prenait des médicaments tous les jours.Il avait une ordonnance d'un médecinIl demandait à être soigné en hôpital psychiatrique et réclamait ses médicaments.L'infirmière du Centre a refusé de lui donner ses médicaments.Il était allongé par terre et tremblait. Quand les secours ont arrivés, il était mort."

Ce témoignage accrédite l'hypothèse d'un manque de soins.

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