Par elisabeth.guerin le 28/10/08

de Woody ALLEN!

Un roman photo, sous le soleil de BARCELONE, qui se termine en eau de boudin

Mais le film est léger, spirituel, nostalgique.

Javier BARDEM, en artiste séducteur empêtré par son ex volcanique, est irrésistible.

Rebecca HALL, en Vicky, sage fiancée dont le coeur s'enflamme, est charmante.

Par elisabeth.guerin le 13/10/08

je le revois dans le magnifique film de Jacques RIVETTE " Ne touchez pas à la Hache",tourné en 2007 d'aprés " La duchesse de LANGEAIS" de BALZAC.

Il incarnait avec force et ferveur le général Armand de MONTRIVEAU, fou d'amour.

C'était un grand acteur.

Il était bien jeune.

37 ans, c'est aussi l'âge de la disparition de Gérard PHILIPPE .

Par elisabeth.guerin le 28/09/08

ou LA CORDE de Alfred HITCHCOOCK ( 1948) et LE SILENCE DE LORNA des frères DARDENNE ( 2007)

LA CORDE;

NEW YORK, une rue bordée d'immeubles cossus...

De la baie ouverte d'un appartement du dernier étage, jaillit un cri.

Dans une vaste pièce, trois jeunes gens, le premier tire sur une corde enserrant le cou du second, le troisième surveille tout prés.

Suivra une brillante réception, avec des invités surprenants, que le spectateur peut suivre dans l'appartement, sans quitter des yeux la pièce de réception, la pièce du crime.

A travers la provocation et l'effroi des assassins, on comprend vite que les jeunes gens ont voulu mettre en pratique une théorie de leur professeur selon laquelle on est en droit de supprimer un être inférieur, inutile à la société.

LE SILENCE DE LORNA:

Il est évident pour le spectateur, que Claudy, le mari de Lorna, a été tué, lorsque l'on voit Lorna ranger les affaires de son mari, désormais inutiles.

Pas de joutes oratoires dans le SILENCE DE LORNA, mais une menace constante.

Ce n'est pas au nom d'une théorie que Claudy est tué, mais au nom du lucre, et parce que la mort d'un drogué est normale.

Dans les deux films, trés différents de facture,le crime est inspiré par le mépris de l'autre.

Dans la CORDE, on laisse les protagonistes dans un état de sidération, sans pouvoir imaginer leurs sentiments.

Dans LE SILENCE DE LORNA, le travail de conscience de Lorna entraîne un boulversement total de sa personne et de ses sentiments.

Par elisabeth.guerin le 03/08/08

de VITTORIO de SICA( 1964) ressort en salle.

Je suis déçue:

Vittorio de SICA c'est le réalisateur du Voleur de bicyclette( 1948), de MIRACLE à MILAN( 1951),du Jardin des FINZI CONTINI (1970)

C'est aussi le professeur, père de famille désargenté de BONJOUR ELEPHANT,un film plein de charme de Gianni FRANCIOLINI ( 1952)

C'est l' élégant et ardent diplomate de MADAME DE, de Max OPHÜLS ( 1953)

MARIAGE A L'ITALIENNE est parfaitement construit.

Sophia LOREN et Marcello MASTROIANNI, omni présents, y sont les vedettes incontestables.

Les seconds rôles sont trés bien tenus et pittoresques.

Le film, bien que haut en couleur, avec des rebondissements et des aspects comiques, reste figé, un peu terne et ne suscite pas de véritable émotion.

juil
28

CIA STEFANO

Par elisabeth.guerin le 28/07/08

de Gianni ZANASI, avec notamment Valerio MASTANDREA

Un jeune guitariste d'un groupe punk-rock de ROME, se sentant désemparé retourne se ressourcer dans sa riche famille de RIMINI.

Mais, là, tout craque.

Stefano, qui n'est pas insensible à la détresse de sa famille, repartira,pourtant, alorsque l'on espère que tout peut s'arranger.

Une comédie, désenchantée, trés plaisante.

Tous les personnages sont savoureux.

Valerio MASTANDREA, qui joue Stefano est remarquable, et trés sympahique.

Par elisabeth.guerin le 08/06/08

En hommage au réalisateur Dino RISI, qui vient de mourir, LE MONDE diffuse sur internet la fin du film " LE FANFARON réalisé en 1962.

C'est une idée géniale. Car la fin du film est bien l'aboutissement de ce film.

Plages, fêtes, sexe, voitures, sous l'oeil caustique et désenchanté de Dino RISI.

L'étudiant, débauché par le fanfaron, sans scrupules, pour une ballade en voiture de sport, ballade qui va durer tout le week end, est, enfin euphorique.

Sur la route de la corniche, ils sont à l'unisson, dans l'ivresse de la vitesse, follement joyeux et excités.

Et c'est le choc.

Rescapé, le fanfaron ne sait même pas le prénom de son compagnon.

Par elisabeth.guerin le 31/05/08

" tu as aimé?"

"assez"

"et toi, tu as aimé?"

"assez, pareil"

" est ce que le sujet est vraiment intéressant?"

Dialogue, sans enthousiasme, à la sortie de projection d'UN CONTE DE NOËL.

Jean Paul ROUSSILLON est merveilleux. Tous les acteurs, remarquablement dirigés, sont naturels et quotidiens.

La mise en scène avec rupture de tons, apartés, est plutôt séduisante.

Il y a de l'atmosphère, parfois de l'humour.

Mais l'auteur se complait dans la description de la haine irrationnelle, du manque d'amour apparent, du comportement provocateur.

Comme dans tous le fims DESPLECHIN, on est dans un monde bourgeois et cossu.

Et si le fim se voit sans déplaisir, il ne suscite pas l'émotion.

La critique, dans l'ensemble, est trés favorable à ce film

Par elisabeth.guerin le 25/05/08

Il s'agit, en effet, de l'enfance de Fritz LANG, Orson WELLES, Jean RENOIR, Alfred HITCHCOCK, Jacques TATI et Ingmar BERGMAN.

Dans un film à 6 parties distinctes, par 6 jeunes réalisateurs.

Ou, comment l'éducation, un évènement marquant ont déterminé l'oeuvre de ces 6 grands disparus.

les 6 réalisations sont subtiles.

Par elisabeth.guerin le 18/05/08

Drame, israelien de David VOLACH

Le regard de leur enfant, et un drame au bord de la Mer Morte bouleversent les certitudes religieuses du chef d'une communauté juive ultra orthodoxe et de son épouse.

Un film austère,sobre et sensible par un cinéaste qui a été élevé dans un milieu ultra orthodoxe.

Par elisabeth.guerin le 14/04/08

de Jacques DOILLON

La photo est belle,l' histoire difficilement vraisemblable

Une jeune fille qui pense beaucoup, des hommes qui pensent peu.

Le film ne rend pas heureux.