Sep
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FINANCES PUBLIQUES - DETTE PUBLIQUE - ENTREPRENDRE - LA FRANCE DES RECORDS OU LE BATEAU IVRE

http://www.linkedin.com/pub/francis-masson/14/299/282

http://www.viadeo.com/fr/profile/002dqxroneappnh

Voila qui en dit long sur ce gouvernement dit de gauche

qui ne fait rien d'autre que de distribuer l'argent dans

la perspective des municipales.

Rien des recommandations de Bruxelles, du FMI de la

Troika, de la Cour des Comptes, sur les retraites, les Roms

(4 M€ tirés sur 50 Mds € à dispo à Bruxelles,

selon une chaine de télé le 26/9), les jeunes,

la délinquance, etc..

Des créations d'emplois parking...

Des réductions de dépenses publiques en trompe-l'oeil,

sous forme de moindre croissance des dépenses,

à voir, au rythme actuel...

Le PS, tout le PS et rien que le PS du moyen-âge!

C'est pour ceux-là et cette politique que les français

ont voté?

Aucune ouverture au centre chez les modérés,

les chefs d'entreprises, brefs les vrais créateurs

de richesses.

Il est vrai que le pouvoir grise. Halte à l'amateurisme

et en avant la France!

Debout les Français!

http://www.huffingtonpost.fr/yves-jego/fiscalite-francois-hollande_b_399...

Article d'Yves Jégo

Député-maire de Montereau-fault-Yonne en Seine-et-Marne,

Délégué Général de l'UDI

"Une avalanche fiscale sans précédent pour quel résultat?

En 2012 et 2013, les impôts sur les ménages et les entreprises ont

augmenté de 41 milliards, soit 2 points de PIB. Cet effort fiscal

est le plus important jamais réalisé dans notre pays.

Les prélèvements obligatoires sont maintenant les plus élevés

de l'OCDE après le Danemark à 49,3% du PIB.

Compte tenu de cette augmentation historique de la pression

fiscale, les ménages français et les entreprises seraient

en droit d'attendre au moins un redressement financier

exceptionnel de la France.

Mais à quoi notre effort fiscal est-il donc utilisé ?

A dépenser plus, malheureusement.

Malgré les engagements verbaux du gouvernement,

la réalité est que nos impôts nouveaux servent en

majorité à financer une dépense publique qui n'est

toujours pas maîtrisée.

L'OCDE indique ainsi que la dépense publique par

rapport au PIB a augmenté de 55,9% du PIB en

2011 à 56,6% en 2012 et pourrait atteindre,

selon la Commission Européenne, 57% en 2013.

La Cour des Comptes vient d'indiquer que les déficits

sociaux ne seront pas maîtrisés en 2013.

Il n'est pas surprenant dans ces conditions que

la dette continue à s'accroître de façon vertigineuse,

avoisinant près de 2 000 milliards d'euros l'année prochaine.

Cette situation paraît d'autant plus scandaleuse que

les perspectives pour 2014 sont toujours aussi sombres.

Les prélèvements obligatoires vont continuer à augmenter.

Le gouvernement prétend que, en 2014, il va s'attaquer

drastiquement à la dépense publique.

Mais comment lui faire confiance après le manque de

maîtrise de ces 15 derniers mois.

Il n'est pas surprenant dans ce contexte que les

Français expriment un ras-le-bol généralisé.

Ils sont épuisés, dépités. Tous ces sacrifices pour un tel résultat ?

L'économie ne se redressera pas sans la confiance et

si les français pouvaient accepter l'idée d'un effort fiscal,

mais ils attendaient en retour que cet effort permette de

créer de l'emploi, de diminuer notre déficit comme notre dette.

Rien de tout cela ne s'est produit et si l'on ajoute à

cette folie fiscale la perte de pouvoir d'achat des 9 millions

de français qui ont perdus les avantages de leurs heures

supplémentaires et l'échec du Crédit Impôt Compétitivité

Emploi (CICE), on comprend mieux le désarroi de notre pays

face a des dirigeants qui refusent obstinément, jour après

jour, de tirer les enseignements de leurs échecs."

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