Par frederic.cattoni le 15/06/13

Cet article est destiné à guider les personnes intéressées pour enchérir sur des biens mis en vente à la barre du Tribunal de Grande Instance de PARIS.

Vous pouvez nous contacter pour toutes les ventes sur adjudication devant le Tribunal de Grande Instance de PARIS =

Tout d'abord, il vous appartient de "repérer" un bien en vente susceptible de vous intéresser.

De nombreux sites internet relatent les annonces des ventes des prochains mois, avec plus ou moins de précisions.

Cependant, selon moi, le plus complet est le suivant :

http://www.encheresparisiennes.com

Vous pouvez aussi consulter les journaux d'annonces légales.

Les éléments importants à noter dans un premier temps sont :

- la date de la vente

Devant le TGI de Paris, les ventes à la barre se déroulent, pour la plupart, le jeudi à 14h30, et parfois le lundi à 14h00, notamment pour les ventes sur licitation.

- l'adresse des biens immobiliers mis en vente

- la mise à prix

Celle-ci n'est pas toujours en rapport avec la valeur réelle des biens.

Elle est en général fixée par le créancier poursuivant en fonction du montant de sa créance, notamment en raison du principe selon lequel, en matière de vente sur saisie immobilière, le créancier poursuivant est déclaré adjudicataire à hauteur de la mise à prix en l'absence d'enchérisseur (sauf s'il s'agit d'une liquidation judiciaire).

- les conditions d'occupation

Les biens peuvent être vendus libres ou occupés.

Dans ce dernier cas, 3 hypothèses = ils peuvent être occupés par le propriétaire, par un locataire ou par un occupant sans droit ni titre.

S'ils sont occupés par le propriétaire, celui-ci devra libérer les lieux à partir de la date d'adjudication. A défaut il pourra en être expulsé sur la base du Jugement d'adjudication qui vaut titre d'expulsion à son égard.

S'ils sont occupés par un locataire disposant d'un bail opposable à l'adjudicataire, ce dernier devra respecter les termes du bail et pourra éventuellement délivrer un congé aux fins de reprise ou vente en respectant un délai de 6 mois avant le terme du bail s'il s'agit d'un bail soumis à la Loi de 1989, ou de 3 mois s'il s'agit d'une location en meublé. Encore faut-il que le bail soit véritablement opposable : le locataire devra être en mesure de démontrer qu'il lui a été consenti antérieurement à la date de publication du commandement de saisie. Pour rappel, l'article 4 des conditions générales du cahier des conditions de vente type utilisé en région parisienne stipule : "... les baux consentis par le débiteur après la délivrance du commandement de payer valant saisie sont inopposables au créancier poursuivant comme à l'acquéreur. L'acquéreur sera subrogé aux droit des créanciers pour faire annuler s'il y a lieu les conventions qui auraient pu être conclues en fraude des droits de ceux-ci."

Si les lieux sont occupés par une personne sans droit ni titre, qui n'aurait pas été introduite par le propriétaire, l'adjudicataire devra introduire une procédure en référé afin d'obtenir son expulsion.

- le montant des frais préalables ou "frais taxés"

Ce montant est rarement affiché par les sites car le montant exact n'est connu qu'une dizaine de jours avant la vente.

Il s'agit du total des frais exposés par le créancier poursuivant pour parvenir à la vente, et notamment les frais de publicité, visite, diagnostics ...

Attention = cet élément est important car les frais préalables sont à la charge de l'adjudicataire et leur montant doit être payé en sus du prix d'adjudication. En général, il faut compter environ 10.000 euros. Pour plus de précisions, vous pouvez consulter l'article suivant : "quid des frais préalables"

Sauf exception, les sites internet ne vous donneront pas beaucoup plus d'informations, et il vous appartiendra le cas échéant d'aller consulter le cahier des conditions de vente (autrefois dénommé "cahier des charges") pour obtenir plus de précisions.

Celui-ci est consultable au Greffe des criées du Tribunal de Grande Instance de Paris au Palais de Justice (le Greffe des criées se trouve désormais a côté de la salle d'audience ordinaire du Juge de l'exécution - Téléphone : 01 44 32 60 10 - ouverture de 9 heures à 17 heures, sans interruption, sauf pendant les vacances judiciaires) moyennant production d'une pièce d'identité.

Il contient notamment le Procès-verbal de description des biens dressé par l'huissier de Justice peu après la délivrance du commandement de saisie, qui décrit les biens, leurs conditions d'occupation, contient souvent des photographies, et indique le nom du Syndic de l'immeuble. Le cahier des conditions de vente comprend également l'ensemble des diagnostics réalisés ainsi que l'attestation de surface Loi CARREZ. Il comprend aussi en général la réponse du Syndic au questionnaire d'usage, ce qui permet de connaître le montant moyen des charges de copropriété exigibles, et de savoir si des travaux ont été votés par l'Assemblée des copropriétaires, qui n'auraient pas encore été appelés, car dans cette hypothèse la quote-part des travaux votés non appelés seront à la charge de l'adjudicataire, contrairement à l'arriéré de charges et aux travaux votés mais dont l'appel a déjà été effectué.

Il est par ailleurs fortement conseillé d'assister à la visite.

En général, il n'y a qu'une visite organisée et celle-ci est fixée à une date assez proche de la vente, ceci afin de minimiser les risques d'une modification des conditions d'occupation entre la visite et la vente.

La visite est assurée par les soins d'un Huissier de Justice désigné à cet effet. Ce dernier ne détient pas de copie du cahier des conditions de vente.

Pour pouvoir porter les enchères devant le TGI de Paris, vous devez obligatoirement requérir le concours d'un Avocat inscrit au Barreau de Paris.

Nous sommes bien évidemment à votre disposition pour ce faire (tel = 01 40 29 90 28).

Vous devrez être en mesure de nous fournir au plus tard le jour de l'adjudication (avant l'audience) 2 chèques de banque =

- le premier libellé à "ORDRE DES AVOCATS" d'un montant correspondant à 10 % de la mise à prix (avec un minimum de 3.000 euros),

- le deuxième libellé à l'ordre de la "CARPA" d'un montant au moins équivalent à celui des frais préalables.

Nous vous réclamerons par ailleurs un honoraire forfaitaire pour vous assister et vous représenter lors de l'audience d'adjudication.

 

DOCUMENTS A FOURNIR =

* Célibataires = photocopie de la carte d'identité

* Mariés = photocopie de la première page du livret de famille.

(si régime de séparation de biens, préciser la date du contrat et le nom du Notaire)

ATTENTION = Les ventes sur adjudications entrainent également des frais annexes qu'il faut régler.

Dans les ventes amiables, on les appelle des "frais de Notaire".

En matière d'adjudication, il n'y a pas de Notaire mais il faut quand même régler :

- les droits de mutation (5,80 % du prix d'adjudication (depuis le 1er janvier 2016) hors frais préalables pour les particuliers - 0,7 % pour les marchands de biens)

- les frais de publication hypothécaire (0,1 % de la somme du prix d'adjudication et des frais préalables, outre environ 50 euros de frais fixes)

- l'émolument global de vente (qui revient pour 75 % à l'avocat du créancier poursuivant), qui se calcule comme suit (basé sur le tarif des Notaires, série S1, coefficient 2) =

  • de 0 à 6.500 euros 8,00 %
  • de 6.501 à 17.000 euros 3,30 %
  • de 17.001 à 60.000 euros 2,20 %
  • au-delà de 60.000 euros 1,65 %

Attention, ce calcul vous donnera le montant de l'émolument exigible Hors Taxes. Il faudra donc y ajouter la TVA applicable, soit à l'heure actuelle 20 %.

Voici un exemple =

Hypothèse d'un bien acheté par un particulier (non marchand de biens) avec un prix d'adjudication de 150.000 euros et des frais préalables de 10.000 euros =

  • droits de mutation = 5,80 % x 150.000 = 8.700 euros
  • frais de publication hypothécaire = (0,1 % x (150.000 + 10.000))+ 50 = 210 euros
  • émolument de vente TTC = 3.297,5 * 1,2 = 3.957 euros

Ainsi le coût total de l'opération (hors honoraires d'avocat) sera le suivant =

  • prix d'adjudication = 150.000 euros
  • frais préalables = 10.000 euros
  • droits de mutation = 8.700 euros
  • frais de publication hypothécaire = 210 euros
  • émolument de vente TTC = 3.957 euros
  • ==========
  • 172.867 euros

Dans l'hypothèse où vous ne seriez pas adjudicataire du bien convoité (parce qu'un autre enchérisseur aurait porté une enchère plus élevée), les chèques de banque vous seraient immédiatement restitués.

Si vous êtes adjudicataire, les chèques de banque ne seront encaissés qu'après expiration du délai de surenchère (10 jours), à l'issue duquel vous deviendrez immédiatement propriétaire. Il faut savoir que les surenchères sont relativement rares car elles relativement couteuses. Le surenchérisseur doit en effet proposer de remettre en vente le bien à un prix supérieur de 10% de celui de l'adjudication. S'agissant d'une nouvelle vente qui devra être organisée, le surenchérisseur devra faire une nouvelle publicité dans les mêmes conditions que la précédente (ce qui entraîne en général un surcoût d'environ 4.000 euros) et prévoir une nouvelle visite. Surtout, il n'est pas certain d'être finalement adjudicataire lors de la vente sur surenchère (il le sera par contre automatiquement si personne ne pousse les enchères lors de la nouvelle vente. En effet l'article 10 du cahier des conditions de vente stipule : "Si au jour de la vente sur surenchère, aucune enchère n'est portée, le surenchérisseur est déclaré acquéreur pour le montant de la surenchère").

Vous aurez alors un délai de 2 mois pour vous acquitter du solde du prix de vente (prix d'adjudication diminué du chèque de banque libellé à l'ORDRE DES AVOCATS, qui vaut acompte sur le prix de vente), délai qui doit vous permettre de solliciter éventuellement l'obtention d'un crédit.

ATTENTION : en la matière il n'y a pas de condition suspensive liée à l'obtention d'un crédit. Vous devez donc vous assurer d'obtenir un financement avant d'enchérir.

Si le solde du prix de vente n'est pas réglé dans le délai de 2 mois suivant l'adjudication, vous serez redevable d'un intérêt au taux légal, rétroactivement à compter du jour de l'adjudication.

Passé un nouveau délai de 2 mois, ce taux sera majoré de 5 points.

ATTENTION : l'acquéreur qui ne consigne pas dans les délais risque une réitération des enchères.

L'article 11 du cahier des conditions de vente stipule ainsi : "A défaut pour l'acquéreur de payer dans les délais prescrits le prix ou les frais taxés, le bien est remis en vente à la demande du créancier poursuivant, d'un créancier inscrit ou du débiteur saisi, aux conditions de la première vente forcée. Si le prix de la nouvelle vente forcée est inférieur à celui de la première, l'enchérisseur défaillant sera contraint au paiement de la différence par toutes les voies de droit, selon les dispositions de l'article 2212 du code civil."

 

RECAPITULATIF DES DELAIS A RESPECTER =

* Frais préalables (ou "frais taxés"), émolument global de vente, droits d'enregistrement = 1 mois à compter de l'adjudication

* solde du prix d'adjudication =

- sans intérêts = 2 mois à compter de l'adjudication

- avec intérêts au taux légal = entre 2 et 4 mois à compter de l'adjudication

- avec intérêts au taux légal majoré de 5 points = après 4 mois à compter de l'adjudication

 

VENTE PAR LOTS - FACULTE DE REUNION :

En cas de vente par lots, le créancier poursuivant peut avoir prévu une faculté de réunion.

Dans cette hypothèse, il est procédé à l'adjudication de chacun des lots, puis l'ensemble des lots est remis en vente sur une mise à prix représentant la totalité des enchères.

Faute d'enchère sur la réunion, les adjudications individuelles sont validées.

 

Vous avez désormais tous les éléments pour vous lancer.

 

Notre Cabinet étant spécialisé en droit immobilier et pratiquant les adjudications depuis plus de 30 ans, nous serons à même de vous conseiller quelle que soit votre situation et votre projet.

 

Cliquez ici pour télécharger un pouvoir afin d'enchérir.

Vous pouvez nous contacter pour toutes les ventes sur adjudication devant le Tribunal de Grande Instance de PARIS =

Frédéric CATTONI

 

 

 

 

Par frederic.cattoni le 29/05/13

Les personnes intéressées par les ventes aux enchères s'interrogent souvent sur les frais préalables, également appelés "frais taxés".

 

Ceux-ci sont une des particularités des ventes forcées.

 

Ils correspondent à l'ensemble des frais exposés par le créancier poursuivant la vente pour parvenir à celle-ci = états hypothécaires, commandement de saisie, publication au service de publication hypothécaire, PV de description des biens, assignation à l'audience d'orientation, diagnostics, publicité, frais de visite....

 

Le montant des frais préalables est assez conséquent en raison notamment du coût moyen de la publicité (environ 4.000 euros), laquelle est obligatoire en la matière afin de garantir la transparance de la procédure de vente.

 

Il est en général compris entre 8.000 et 12.000 euros (avec une moyenne à 10.000 euros).

 

Le montant précis est annoncé à l'audience d'adjudication, juste avant la vente.

 

Il est cependant possible de connaître ce montant environ 10 jours avant la vente en interrogeant l'avocat du créancier poursuivant, celui-ci étant dans l'obligation de déposer un dossier au moins 8 jours avant la vente afin de faire vérifier par le Tribunal les frais exposés.

 

Ce montant est particulièrement important pour l'amateur car en matière de ventes à la barre du Tribunal, les frais préalables sont à la charge de l'adjudicataire.

 

Il doit donc en être tenu compte pour la fixation de son enchères maximale.

 

En pratique, le montant de ces frais sera réglé par l'avocat de l'adjudicataire au moyen du chèque de banque libellé à l'ordre de la CARPA qui lui aura été remis par son client avant la vente.

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter notre guide des enchères immobilières ou nous appeler (01.40.29.90.28).

Par frederic.cattoni le 29/06/10

Pour information, à l'audience des ventes immobilières du Tribunal de Grande Instance de PARIS du 3 juin dernier, le Cabinet a été déclaré adjudicataire pour le compte d'un de ses clients d'un appartement de 2 pièces principales (38 m2) situé à PARIS 8ème, 3 rue de Miromesnil (5ème étage) moyennant le prix de 310.000 euros.

http://www.immobilier-avocat.fr/

Par frederic.cattoni le 18/12/08

Pour information, voici quelques résultats de l'audience d'adjudication du Tribunal de Grande Instance de PARIS à laquelle j'ai assisté ce jour :

* à ISSY LES MOULINEAUX (92), allée de la ferme, un duplex (loué) au 2ème étage d'environ 84 m2, ainsi que 2 emplacements de véhicule = 251.000 euros

* à MILLY LA FORET (91), rue Saint Pierre, un pavillon = 146.000 euros

* à PARIS 18ème, rue Véron, un studio (libre) d'environ 15 m2 = 71.000 euros

* à PARIS 10ème, rue Sainte Marthe, un appartement (occupé) d'environ 47 m2 = 195.000 euros

* à PARIS 9ème, rue de la bruyere, un local commercial = 140.000 euros

Par frederic.cattoni le 01/12/08

Pour information, voici le résultat de l'audience d'adjudication du Tribunal de Grande Instance de PARIS à laquelle j'ai assisté ce jour :

* à PARIS 13ème, bd ARAGO, un studio (libre) au 6ème étage d'environ 23 m2= 133.000 euros (Frais préalables = 10.202 euros)

* à PARIS 13ème, rue du Moulin de la pointe, un studio (libre) au 3ème étage d'environ 19 m2= 94.000 euros (Frais préalables = 10.377 euros)

Par frederic.cattoni le 26/06/08

Beaucoup m'interrogent quant aux prix auxquels sont adjugés les biens vendus à la barre du Tribunal de Grande Instance de PARIS.

Pour information, je vous indique ci-après quelques résultats d'une audience récente (juin 2008) à laquelle j'ai personnellement assisté.

Il convient de rappeler qu'aux montants indiqués, il faut ajouter le montant des frais taxés (qui sont en général d'un montant d'environ 7.000 euros mais qui peuvent parfois atteindre 15.000 euros), puis des droits de mutation et de l'émolument global de vente.

Il faut aussi prendre en considération que certains biens sont vendus occupés par l'ancien propriétaire, ou loués à un tiers, ou parfois même occupés par des personnes sans droit ni titre.

Une procédure d'expulsion est donc dans certains cas à envisager, et son coût, ainsi que la durée probable d'immobilisation du bien sont des éléments à intégrer dans le prix d'acquisition global.

¤ Paris 19ème, rue de Meaux, un appartement de 94.90 m2 avec cave = 359.000 euros (F.T. = 15.000)

¤ Paris 1er, rue de la grande truanderie, un studio de 20.20 m2 = 153.000 euros

¤ Paris 19ème, rue Burnouf, un local commercial de 32.50 m2 et une cave = 130.000 euros (F.T. = 9.600)

¤ Paris 8ème, rue de la Ville l'Evêque, un logement de 15.75 m2 = 66.000 euros (F.T. = 11.000)

¤ Paris 13ème, bd Auriol, un appartement de 36.90 m2 avec cave = 134.000 euros.

Par frederic.cattoni le 18/04/08

Pour ceux qui souhaitent acquérir un bien par la voie des enchères et qui recherchent un Avocat, ci-joint un lien vers un site =

site

Bien évidemment, sur Paris, vous n'avez pas besoin de chercher les coordonnées d'un Confrère sur ce site car je suis à votre service !

Par frederic.cattoni le 19/02/08

En matière de ventes sur adjudication, les amateurs doivent être obligatoirement représentés par un avocat inscrit au barreau du Tribunal où se déroulent les enchères.

Celui-ci ne peut enchérir ni pour le saisi, ni pour les personnes notoirement insolvables.

Il demandera à l'amateur une garantie financière sous forme d'un chèque de banque.

Le montant de ce chèque devra couvrir tous les frais de l'adjudication (frais taxés) plus 10 % de l'enchère maximum que l'amateur souhaitera porter.

En plus de cette garantie l'avocat réclamera un justificatif d'identité et fera régulariser un pouvoir mentionnant l'enchère maximum.

Si vous êtes intéressés par un bien faisant l'objet d'une vente à la barre, vous avez la faculté d'assister ou non à l'audience.

Il est cependant préférable d'être présent.

Avant que l'adjudication ne commence, il est indiqué le montant des frais préalables à la charge de l'adjudicataire.

Le greffier allume ensuite une petite mèche (appelée " premier feu ") qui marque le début des enchères.

Chaque avocat enchérit alors au nom de son client.

Le feu est entretenu par la flamme d'une nouvelle mèche chaque fois que la précédente vient à s'éteindre.

Au moment où les enchères se tarissent une nouvelle mèche est allumée (" deuxième feu "), puis une troisième (" dernier feu ").

A son extinction le président déclare adjudicataire celui qui a porté l'enchère la plus élevée.

Si vous n'êtes pas adjudicataire le chèque de consignation vous est restitué.

Vous ne serez alors redevables que des honoraires de votre avocat (qui doivent être librement fixées avec celui-ci).

Si vous êtes adjudicataire, vous ne serez définitivement propriétaire qu'à l'expiration du délai de surenchère (10 jours).