frederic.chhum

Par frederic.chhum le 29/11/18
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Article rédigé par Frédéric CHHUM et du SG du MAC

Rappelons que le budget de communication de l’Ordre représente tout de même 2 154 300 euros dans le budget total 2018 (cf. Bulletin spécial de l’Ordre 2018, p. 8 : http://www.avocatparis.org/bulletin-special-budget-2018).

En sus, des dépenses de communication de l’Ordre sont aussi imputées sur le budget ‘Cabinet du Bâtonnier’, et elles n’apparaissent donc pas dans le budget communication dans les comptes financiers ….

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous.

http://www.notremanifeste.com/2018/11/business-de-la-com-a-lordre-des-avocats-favoritisme-ou-conflit-dinterets/

Frédéric CHHUM, Avocats à la Cour (Paris et Nantes)

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Par frederic.chhum le 25/11/18
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En écoutant religieusement l’Emission On va Déguster de France Inter ce midi, j’ai tiqué en entendant le chef des cuisines de l’Elysée, Guillaume GOMEZ.

En effet, suite à une question d’Elvira Masson, journaliste de l’Emission, qui demandait quand il y aurait une cheffe de cuisine à l’Elysée, le Chef des cuisines de l’Elysée nous a appris qu’il y avait peu de femmes à l’Elysée car la cuisine ne comportait pas de « vestiaires et sanitaires féminins » en précisant qu’ il s’agit « d’une ancienne enceinte militaire ».

Les discriminations sont partout même dans les cuisines des plus hauts lieux de l’Etat.

L’Etat devrait pourtant donner l’exemple même dans les cuisines.

Le Chef Guillaume GOMEZ précise aussi dans l’émission que des travaux vont avoir lieu pour modifier les vestiaires des cuisines de l’Elysée.

Le Défenseur des droits pourrait se saisir de cette question.

Pour réécouter l’émission cliquez sur le lien ci-dessous et le passage en question à partir de 31’.

https://www.franceinter.fr/emissions/on-va-deguster/on-va-deguster-25-novembre-2018

 

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Par frederic.chhum le 24/11/18
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Le Guide Décideurs 2019 (cf pdf joint) indique pour CHHUM AVOCATS (Paris, Nantes) :

Track record de CHHUM AVOCATS :

L’équipe a obtenu gain de cause contre une filiale d’un acteur majeur de la publi­cité, dans le cadre d’un licenciement jugé discri­minatoire.

Une procédure qui avait donné lieu à l’intervention du Défenseur des droits.

Plusieurs cadres lui ont par ailleurs confié leur défense dans le cadre de problématiques de respect du forfait-jours en l’absence de contrôle de la charge de travail par l’employeur.

Différenciation de CHHUM AVOCATS :

Le cabinet est particulièrement renommé dans le milieu des intermittents du spec­tacle et des journalistes.

Il intervient beaucoup à l’international, notamment auprès d’une clientèle anglo-saxonne de cadres dirigeants de grands groupes à Paris ou d’expatriés.

Le cabinet dis­pose d’un bureau secondaire à Nantes, dirigé par Maître Camille Colombo.

****

CHHUM AVOCATS (Paris, Nantes) est classé dans les catégories suivantes :

Contentieux individuel à risque et droit pénal social : Forte Notoriété ; Conseil de salariés et syndicats : Excellent ; Représentation des dirigeants : Pratique réputée (pdf joint).

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Par frederic.chhum le 22/11/18
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En France, l’écart de salaire entre les femmes et les hommes est de 9 % à travail égal et de 25 % sur l’ensemble de la carrière, selon des chiffres publiés par le ministère du Travail.

La Loi n°2018-771 du 5 septembre 2018 veut tenter de remédier à ses écarts de rémunérations.

Des dispositions légales prévoient déjà l’égalité femmes / hommes en matière de rémunération ; à cet égard, l’Article L. 3221-2 du code du travail dispose déjà que « Tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » (ord. 13 mars 2007).

Pour lire l'intégralité de la brève, cliquez sur le lien ci-après

https://www.village-justice.com/articles/egalite-salaire-femmes-hommes-qui-changer-1er-janvier-2019-avec-loi-septembre,30054.html

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Par frederic.chhum le 21/11/18
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This case is symptomatic.

An employee, legal officer (Groupe Publicis) had been dismissed, after 32 years of services, for retracting the internship offer made to a candidate!

The legal officer challenged its dismissal before the Labour Tribunal (conseil de prud’hommes).

On a decision of April 5th, 2018, the rights defender (Défenseur des droits) considered that Ms. X, legal representative, is discriminated because of her state of health and the company failed to protect her physical and mental  health.

The rights defender (Défenseur des droits) presented its observations before the Labour Tribunal (conseil de prud’hommes). The rights Defender issues a ruling on discriminatory harassment suffered by the Publicis employee.
 

See our article: https://www.village-justice.com/articles/prud-hommes-defenseur-des-droits-rend-une-decision-constatant-harcelement,28728.html

In a judgment of July 27th, 2018, the Labour Tribunal of Paris (Management Section - Section encadrement) condemned Re:Source (Publicis Group) to pay her 162,000 euros for null and void dismissal, for damages for discrimination linked to state of Health, damages for violation of health security.

The decision is final.

1) Facts

Ms. X was engaged from May 2nd to October 31st, 1983 by Régie No. 1, then from November 28th, 1983 by Saatchi & Saatchi Publicité, as secretary of the financial department on permanent contract.

In 1989, Ms. X was promoted to the position of Legal officer, coefficient 400 of the Advertising Collective Agreement.

Ms. X was in charge of the legal monitoring of the company and its subsidiaries.

Lastly, after graduating in a private law degree, Ms. X was employed as a legal officer since 1st December 1990, the executive status, level 3.4 of the collective agreement for advertising.

Ms. X worked 32 years in the Publicis group, without interruption, except her three maternity leaves, in 1986, 1992 and 1995.

Ms. X subsequently suffered significant moral harassment (harcèlement moral) from her employer.

In addition, Re: Sources France did not respect of Mrs. X therapeutic part-time.

2) Judgment of July 27th 2018 of the Paris Labour Tribunal (Management section)

2.1) Null and void dismissal and its financial consequences

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) asserts that the administration of the evidence is the joint work of each of the parties, but that it is incumbent upon the employer to allege the precise facts on which it justifies its dismissal.

The letter of dismissal sets the limits of the dispute and that this letter states: "you had become accustomed to freeing yourself from the operating rules of the legal department, you made an offer of internship to a candidate by telephone, before you retract the same day. You have accepted an application without having consulted with your colleagues. You told your line manager that you had agreed with the other three officials and obtained their agreement, even though that was strictly false. You have persisted in your lie in writing to your manager and during the preliminary interview. It no longer allows us to trust you. "

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) notes that the exchange of e-mails between Mrs X and her colleagues concerning the recruitment of the two trainees (stagiaires) clearly demonstrates the validation of her colleagues concerning the choice of the two trainees.

The exchanges of mails of  November 23th, 2015 between the employee and her supervisor are put to the debate, concerning the procedure followed by Mrs X for the recruitment of the two trainees.

It appears from the evidence before the Court that Ms. X strictly followed the recruitment procedure and that, therefore, such dismissal ground is unfounded as well as that of "characterised and reiterated Lie " and a "loss of incompatible with the pursuit of contractual relations ".

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) also points out that the employer does not provide any evidence to establish the materiality of the other misconduct mentioned in the letter of dismissal in very general terms "you had become accustomed to free yourself from the operating rules of the legal direction ".

Ms. H., General Secretary of Publicis group, dated February 8th, 2016, in which she stated: "It appears that you had little sense of teamwork and even tended to report very easily on your colleagues the tasks that were incumbent on you ".

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) notes that it is surprising, that an employee with 32 years of seniority who has never suffered the slightest criticism, is thus suddenly dismissed for allegedly failing to ask the opinion of her colleagues to hire a trainee (stagiaire).

It concludes that it is clear that the reason given, although fallacious, cannot explain the dismissal alone and that this incident was used as a pretext to dismiss the employee because of her weakened health.

Accordingly, the Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) considers Ms. X’s dismissal discriminatory, declares such dismissal null and void and condemn Re: Sources to pay Ms. X the sum of € 107,000 in damages for null and void dismissal.

2.2) Claim for damages for discriminatory treatment related to the state of health of the employee

It appears from the evidence in the debate that Ms. X's workstation was not laid out in accordance with the recommendations of the occupational physician, that the company did not react to the employee's various written alerts, knowingly keeping it in the workplace. A professional environment lived as hostile and humiliating.

Ms. X's colleagues testified that she was marginalized in a very demanding work environment and therefore stigmatized for employees whose state of health is weakened.

It was imposed on Ms. X to take her telework day on Tuesday, when it is the only day of the week when the entire legal team is gathered at the company's premises.

Are put in the debate the mail of Mrs. X to his hierarchy, deploring the imposed absence of Tuesday.

Is also put in the debate, the document "legal team" completed before the individual interview, in which Ms. X traces its professional difficulties since her return to illness in April 2013.

Ms. X's colleagues attest to the difficulties encountered in relation to a very excessive workload.

The Management, faced with a significant increase in activity within the legal department and part time of Ms. X, did not take the necessary measures to ensure the employees of this service acceptable working conditions.

Accordingly, the Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) condemns Re: Sources Company to pay Ms. X the sum of € 27,000 for damages for discriminatory treatment.

2.3) Claim for damages for breach of the obligation of security of result

Article L. 4121-1 of French Labour Code provides that: "The employer shall take the necessary measures to ensure the safety and protect the physical and mental health of workers".

The study of the documents sent by the company concerning her workload shows that Ms. X's position was not arranged according to the recommendations of the work doctor, on the basis of a study of her initial position, but based on the needs of the Legal Department faced with an increase in its activity, the employer arguing moreover that the other employees had a much higher workload.

The chart produced by the employer shows that the number of employees assigned to the employee was 212 before her sick leave and 578 when she returned to work on a full-time basis on April 16th, 2013 and reduced to 299 in the therapeutic half-time starting April 23th, 2013.

The fixed-term contracts granted to Mrs. M. and S, as well as to Mr. G., were first used to replace her during her absences, and that this is not a change in position.

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) notes that the employer does not show that the employees hired on fixed-term contracts or that the trainees present intervene on the agencies entrusted to Mrs. X to compensate for her part-time or to lighten her workload.

Lastly, the employer does not provide any evidence in favor of distributing Ms. X's workload among her colleagues, which may alleviate her workload.

The two weekly days of teleworking (télé travail) were only granted on June 26th, 2015, whereas the work doctor (medecin du travail) had advocated it as early as April 24th.

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) considers that the Re: Sources fails to prove the effectiveness of Ms. X's post adjustments, nor does it justify having reported to the work doctor about its difficulties in to proceed, nor to dispute its opinions.

It appears in view of the many emails sent to the debate that Ms. X has, during her work stoppages, continues to follow many files, to move for meetings and to produce analyses respecting deads lines.

Her supervisor is the author of some e-mails or is sometimes copied and could not therefore be unaware that the employee was working during her sick leave.

It is not disputed that Ms. X had to cut her vacation week by two days to attend a meeting at Leo Burnett.

The employer contravenes his obligation of security if he demands or tolerates that an employee works while he is on sick leave.

The certificates of Mrs P., who is also responsible for the legal profession and Mrs L., are admitted to the debate, attesting to Mrs X's involvement and her professional difficulties.

The employer does not justify answering Ms. X's four warnings (alertes) about the deterioration of her state of health in April and August 2013, March and June 2015.

The Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) says that this constitutes a new violation of its security obligation.

It appears on the final check (solde de tout compte) a remaining of 55 holiday paid (congés payés) not taken.

In conclusion, the Labour Tribunal (Conseil de prud’hommes) condemns Re:Sources to pay to Mrs X the sum of 27 000 € for damages for breach of the security obligation.

 

Frédéric CHHUM, Avocats à la Cour (Paris et Nantes)

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Par frederic.chhum le 17/11/18
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Maître Frédéric CHHUM (CHHUM AVOCATS Paris, Nantes) est avocat de la salariée, responsable juridique.

Une salariée, responsable juridique de Re:Sources (Groupe Publicis) avait été licenciée, après 32 ans de services, pour avoir rétracté une offre de stage faite à une candidate !

Dans un jugement du 27 juillet 2018, le Conseil des prud’hommes de Paris (section encadrement) a condamné Re:Sources (Groupe Publicis) à lui verser la somme de 162.000 euros pour licenciement nul, dommages et intérêts pour discrimination liée à l’état de santé, dommages et intérêts pour violation de l’obligation sécurité résultat.

Le Conseil de prud’hommes de Paris condamne la SAS RE:SOURCES FRANCE à verser à la juriste, responsable juridique les sommes suivantes :

- 107 000 € à titre d'indemnité pour licenciement nul ;

- 27 000 € à titre de dommages et intérêts pour discrimination ;

- 27 000 € à titre de dommages et intérêts pour violation de l'obligation sécurité résultat ;

- 1 000 € au titre de l'article 700 du CPC.

Dans une décision du 5 avril 2018, le Défenseur des droits avait considéré que Madame X, responsable juridique, a fait l’objet d’une discrimination en raison de son état de santé et que la société a manqué à son obligation de protéger la santé physique et mentale de la salariée. (Cf. Notre article Le Défenseur des droits rend une décision constatant un harcèlement discriminatoire subi par une salariée de Publicis).

La décision est définitive.

Pour lire l’intégralité de la brève, cliquez sur le lien ci-dessous.

https://www.village-justice.com/articles/licenciement-discriminatoire-une-juriste-publicis-obtient-162-000-euros-aux,29995.html

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Par frederic.chhum le 14/11/18
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The Court of Cassation states that "the principle of equality does not preclude the existence of decorations awarded in recognition or distinguished merits in the service of the Nation, it was able to retain that, when a lawyer deals with her professional robe the insignia of the distinctions she has received, no breach of equality between lawyers is constituted, nor any violation of the essential principles of the profession.

The decision is signed by President Batut.

Following deliberation of December 5th, 2016, the council of the Bar Association of Toulouse (Conseil de l'ordre des avocats de Toulouse) adopted an amendment to Article 2 of its rules of procedure entitled "attitude to hearings", prohibiting the wearing decorations on the robe of the lawyers.

The Bar Association of the Toulouse complained to the Court of Appeal of Toulouse to have cancelled the mention of Article 2 of the rules of procedure of the Toulouse Bar, provided for by the deliberation of the Council of December 5TH 2016, prohibiting the wearing of decorations on the courtroom of the lawyer.

In the decision of October 24th 2018, the Court of Cassation validates the wearing of decoration on the robe of the lawyers.

She states that: "The Court of Appeal relied on Articles R. 66 and R. 69 of the code of the Legion of Honor and the Military Medal, referred to in Article 27 of Decree No. 63-1196 of December 31st 1963 creating a national order of merit, texts which it rightly deduced the right for the decorated to wear the insignia that confers the attribution of a French decoration ";

"That after having stated, with good reason, that the principle of equality does not preclude the existence of decorations awarded in recognition of eminent or distinguished merits in the service of the Nation, it was able to remember that, when a lawyer wears on his professional robe the insignia of the distinctions he has received, no breach of equality between lawyers is constituted, nor any violation of the essential principles of the profession "; finally,

"The complaint alleging a breach of equality between the litigants was not invoked before the Court of Appeal".

This decision seems logical in the light of the texts in force.

Source: Legifrance

Cass. Civ. 1st ch. October 24TH 2018, n° 17-26166

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000037556159&fastReqId=1511527187&fastPos=1

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Par frederic.chhum le 11/11/18
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1) Rappel des faits

M. X... a été engagé, en qualité de technico-commercial, par la société Caraibe Greement, à compter du 1er avril 2007.

Une lettre de licenciement datée du 10 septembre 2011 lui a été remise en main propre.

Il a signé avec l'employeur un protocole transactionnel le 14 novembre 2011 ; que contestant la validité de la transaction, le salarié a saisi la juridiction prud'homale.

La Cour d’appel de Basse Terre a déclaré valable la transaction et a rejeté les demandes du salarié, en retenant que la transaction a été conclue postérieurement à la notification du licenciement au salarié.

Le salarié s’est pourvu en cassation.

2) Solution de la Cour de cassation

Dans un arrêt du 10 octobre 2018 (n°17-10.066), la Cour de cassation casse et annule l’arrêt de la Cour d’appel de Basse Terre.

Au visa des articles L. 1232-6 et L. 1231-4 du code du travail, ensemble l'article 2044 du code civil, dans leur rédaction applicable à la cause, la Cour de cassation affirme « qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses constatations que la transaction avait été conclue en l'absence de notification préalable du licenciement par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, ce dont il résultait qu'elle était nulle, la cour d'appel a violé les textes susvisés ».

En conséquence, la Cour de cassation casse et annule l'arrêt rendu le 3 octobre 2016, entre les parties, par la cour d'appel de Basse-Terre.

L’affaire est renvoyée devant la Cour d’appel de Basse-Terre autrement composée.

3) Portée de la décision

C’est un arrêt de confirmation de jurisprudence.

Les conséquences sont importantes car la transaction est considérée comme ne pas avoir exister.

Le salarié doit donc restituer les sommes versées dans le cadre de la transaction.

Il pourra ensuite contester son licenciement et saisir les prud’hommes, sauf si une nouvelle transaction intervient.

Source : legifrance

c. cass. 10 octobre 2018, n°17-10066

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000037495595

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Par frederic.chhum le 10/11/18
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M. Y, engagé par la société Peronnet distribution en qualité de conducteur routier à compter du 29 octobre 2003, a, pendant ses congés, le 7 mai 2014, fait l'objet d'une suspension administrative de son permis de conduire suite à un contrôle d'alcoolémie positif au volant de son véhicule personnel.

Ayant informé son employeur le 12 mai 2014, jour de la reprise de son travail, son licenciement pour faute grave lui a été notifié le 20 juin 2014.

Contestant son licenciement, il a saisi la juridiction prud'homale.

L’employeur faisait grief à la Cour d’appel de Riom d’avoir décidé que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse et de le condamner à payer différentes sommes consécutives au licenciement.

La Cour de cassation confirme la position de la Cour d’appel de Riom.

Elle affirme que la Cour d’appel de RIOM a « exactement retenu qu'un motif tiré de la vie personnelle du salarié ne peut, en principe, justifier un licenciement disciplinaire, sauf s'il constitue un manquement de l'intéressé à une obligation découlant de son contrat de travail, la cour d'appel qui, en l'état d'un licenciement prononcé pour motif disciplinaire, n'avait pas à rechercher si le comportement du salarié avait occasionné un trouble objectif au sein de l'entreprise, a, par ce seul motif, légalement justifié sa décision ».

Cette décision doit être approuvée.

Source : legifrance

c. cass. 24 octobre 2018, n°17-16099

https://juricaf.org/arret/FRANCE-COURDECASSATION-20181024-1716099

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Par frederic.chhum le 10/11/18
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Pour la première fois, dans un arrêt du 24 octobre 2018 (n°17-26166, sous la présidence de Madame Batut), la Cour de cassation statue sur la question du port de la décoration sur la robe des avocats.

La Cour de cassation affirme que « le principe d'égalité ne s'oppose pas à l'existence de décorations décernées en récompense des mérites éminents ou distingués au service de la Nation, elle a pu retenir que, lorsqu'un avocat porte sur sa robe professionnelle les insignes des distinctions qu'il a reçues, aucune rupture d'égalité entre les avocats n'est constituée, non plus qu'aucune violation des principes essentiels de la profession ». 

Cette décision semble logique au regard des textes en vigueur.

Pour lire l’intégralité de la brève, cliquez sur le lien ci-dessous :

https://www.legavox.fr/blog/frederic-chhum-avocats/avocats-cour-cassation-autorise-port-25772.htm

Source : légifrance

Cass. civ. 1ère ch. 24 octobre 2018, n°17-26166

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000037556159&fastReqId=1511527187&fastPos=1

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