frederic.kieffer

Par frederic.kieffer le 31/03/08
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un arrêt de la deuxième chambre civile de la cour de cassation du 13 mars 2008 vient rappeler les dangers de l'appel incident. Dans un litige l'opposant à un notaire et une banque, une des parties forme appel à l'encontre de la décision qui avait rejeté ses prétentions en première instance. En cause d'appel, la banque forme un appel incident contre cette partie et le notaire.

Malheureusement, l'appel principal étant déclaré irrecevable, l'appel incident suit le même sort...

Par frederic.kieffer le 29/03/08
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Délicat de faire partager ses goûts, l'exercice est périlleux...en ce début d'année, quelques coups de cœur dans l'actualité musicale, d'abord 2008 a commencé avec les Amours suprêmes de Daniel Darc, en février, quelques larmes pour le très beau concert de The Cure à Marseille (plus de 3 h) et que dire de mars où, après six années d'imprudence, le ciel d'Alain Bashung est Bleu pétrole; dans le même temps, la douce Kelly de Martino (tendance Hope Sandoval, Jennifer Charles) nous berce avec honest...je ferme les yeux, que de bulles dans ma tête et le cœur embaumé. Dans l'attente de l'idéal de Barbara Carlotti

Par frederic.kieffer le 29/03/08
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Lors de l'installation de la commission Guinchard, le 4 janvier dernier, le ministre de la Justice a insisté sur la nécessité de trouver des modes alternatifs de règlement des litiges, pour, redonner toute sa valeur au véritable rôle du juge, juger. Il suffit d'appliquer le décodeur pour comprendre que la nécessité est aux restrictions budgétaires et que la solution est dans la déjudiciarisation : moins de juges, de greffiers, d'aides juridictionnelles, de structures à entretenir...Bien, notre profession doit donc repenser son activité, la justice peut être rendue sans le juge par le recours plus étendue à la médiation ou à l'arbitrage, dans lesquels l'avocat peut être désigné ou intervenir.

Le budget de l'Etat en sera allégé, pas celui du justiciable. Quant à la qualité des décisions, nous verrons...mais nécessité fait loi, et puisqu'il n'y a plus de budget...

Mais, quel est ce vacarme, une curieuse information émanant du contrôleur financier du ministère de la justice s'inquiétant du dérapage des frais de réception de la chancellerie depuis juin alors que déjà en décembre le plafond des dépenses autorisées avait été dépassé de 30%.

Fin mars, plus de la moitié des 200.000 euros alloués auraient été dépensés.

Heureusement, le porte parole de la chancellerie nous a rassuré, les frais de réception sont le prix à payer pour renforcer la présence de la justice française en Europe.

Oui, mais, fin 2008, à l'issue du rapport Guinchard, si le juge et les avocats voit leurs champs d'activité se réduire, le personnel des greffes s'amincir, les avoués sacrifiés, certains tribunaux disparaître, que restera-t-il de la Justice française en Europe ? Le notaire, gratuit, libre collecteur d'impôt et souverain défenseur de la veuve et l'orphelin...

Hélas, le droit anglo-saxon peut dormir paisiblement...le droit issu de la Rome Antique est bien mal défendu.

Par frederic.kieffer le 28/03/08
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L'erreur commise par un juge dans l'application ou l'interprétation d'une règle de droit ne constitue pas une violation manifeste de l'article 12 du code de procédure civile, au sens de l'article 524 du même code.

La nouvelle rédaction de l'article 524 du code de procédure civile, telle qu'issue du décret du 20 août 2004, donne désormais aux premiers présidents de cour d'appel la faculté de suspendre l'exécution provisoire d'une décision lorsque celle-ci est de droit, à la double condition que le premier juge ait manifestement violé le principe du contradictoire ou l'article 12 du même code et que l'exécution risque d'entraîner des conséquences manifestement excessives.

Auparavant, la loi interdisait nettement l'arrêt de l'exécution provisoire attachée de plein droit à une décision, telle l'ordonnance de référé. Cependant, le législateur, en modifiant le texte, a tenu compte de la position différente de certains premiers présidents de cour d'appel, en définissant un cadre précis pour ces arrêts d'exécution provisoire.

Rapidement les décisions des premiers présidents de cour d'appel ont manifesté des interprétations différentes du sens à donner à la notion de violation de l'article 12 du code de procédure civile prévue par le texte. Ces divergences de vues se sont traduites également dans les propositions antagonistes de la doctrine sur cette question.

Rappelons que les devoirs du juge découlant de l'article 12 du code de procédure civile, tels que dégagés par la jurisprudence, sont : le devoir de trancher le litige qui lui est soumis, de statuer en droit et non en équité, de rechercher la loi applicable au litige, de vérifier les conditions d'application d'un texte invoqué par les parties et éventuellement de rechercher celui-ci, notamment s'il s'agit d'une convention collective, et de restituer aux faits dont il est saisi leur exacte qualification.

Par un arrêt du 7 juin 2007 (Bull. 2007, II, n° 141), la deuxième chambre civile de la Cour de cassation a précisé les contours de la notion de violation de l'article 12, en disant que ne viole pas ce texte le juge des référés qui omet de vérifier si l'appel interjeté contre une décision d'adjudication ne constitue pas une contestation sérieuse lui interdisant d'ordonner, en référé, l'expulsion d'une partie, dès lors que le jugement d'adjudication n'était pas lui-même susceptible d'appel.

Cet arrêt peut paraître cependant limité à la matière de l'expulsion.

L'arrêt de la chambre sociale du 18 décembre 2007, de portée plus générale, vient affirmer que l'erreur commise par un juge dans l'interprétation ou l'application d'une règle de droit ne constitue pas une violation manifeste des devoirs du juge découlant de l'article 12 précité, au sens de l'article 524 du code de procédure civile.

Cette décision a ainsi donné tort à un premier président de cour d'appel qui, pour arrêter l'exécution provisoire d'une ordonnance de référé, a tiré argument de l'interprétation, selon lui erronée, que le premier juge avait fait d'un accord national interprofessionnel.

Autrement dit, le premier président d'une cour d'appel ne constitue pas un degré supplémentaire de juridiction en sus de la cour d'appel, à la faveur d'une demande d'arrêt de l'exécution provisoire de droit.

Cette dernière procédure doit donc se limiter, dans son application, aux conditions prévues par la loi.

Soc. - 18 décembre 2007. CASSATION N° 06-44.548

Par frederic.kieffer le 27/03/08
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L'interprète de Rehab s'est déshabillée devant l'objectif de Carolyn Djangoly, comme la chanteuse Sade et l'actrice Helena Bonham Carter avant elle, pour une campagne destinée à lutter contre le cancer du sein:

Merveilleuse idée...Despistage avant tout, tant de désagréments évités pour une petite séance ennyeuse non ?

Par frederic.kieffer le 27/03/08
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REPRESENTATION FISCALE

(Quand vendeur habite à l'étranger)

PREAMBULE :

Ce qui compte pour savoir s'il y a une éventuelle plus-value ou pas, est le domicile fiscal du vendeur.

EX:

1 - une personne de nationalité belge acquiert un bien en France et habite en France : le domicile fiscal est situé en France.

Donc pas plus-value éventuelle du bien vendu.

2 – une personne de nationalité belge acquiert un bien en France mais habite en Belgique : le domicile fiscal est situé en Belgique.

Donc plus-value éventuelle du bien vendu.

Antérieurement au 10 janvier 2003, quand le domicile fiscal n'était pas situé en France, il fallait établir une déclaration 2090 et demander la dispense de désigner un représentant accrédité auprès de la fiscalité immobilière du lieu de situation du bien.

Depuis le 10 janvier 2003, et en dehors des cas de dispense automatique (cession dont le prix total est inférieur ou égal à 100.000, 00 € ou celle relative à des biens détenus depuis + de 22 ans) la procédure d'accréditation est devenu systématique. (Instruction du 23.10.2002 – BOI 8M-3-02).

ORGANISMES DE REPRESENTATION ACCREDITE :

Après contact pris avec plusieurs organismes, les pièces à joindre à la demande sont :

- Copie du titre de propriété du vendeur.

- Copie de la déclaration d'adjudication.

Certains envoient à l'Avocat la déclaration 2090 sur justificatif, en cas de + value, de la possibilité du paiement de cette plus-value.

D'autres font confiance, et envoie la déclaration 2090 tout de suite, même s'il y a plus-value.

(en fait concernant les ventes aux enchères, elle ne risque rien, puisque ces ventes ne sont pas soumises à la formalité unique et que le PV d'adjudication sera retenu par la Recette des Finances tant que la plus-value n'aura pas été réglée).

Pour son dossier, certains organismes demandent que l'Avocat lui adresse la déclaration de recette (c'est-à-dire la déclaration établie par la recette constatant le paiement de la plus-value.)

HONORAIRES DE CES ORGANISMES :

1 – ORGANISME a

A - Dossiers simples :

- Vente par personne physique.

- Pas de factures à prendre en compte.

TAUX REDUIT : 0,65% du prix d'adjudication + TVA quand vendeur est membre de la C.E. ou sans TVA si vendeur habite hors C.E.

B – Dossiers plus compliqués :

- Vente par personne morale (car incidence taxe 3%)

- Vente par personne physique avec prise en compte de factures.

TAUX NORMAL : 1% du prix d'adjudication + TVA quand vendeur est membre de la C.E. ou sans TVA si vendeur habite hors C.E.

2 – Organisme b

Cette société fixe ses tarifs en fonction du prix et non en fonction de la complexité du dossier.

A – VENTE PAR UNE PERSONNE PHYSIQUE:

a) : vente de 100.000,00 € à 762.245,00 € (5.000.000,00 F.)

TAUX : 1% du prix d'adjudication + TVA quand vendeur est membre de la C.E. ou sans TVA si vendeur habite hors C.E

b) : vente supérieure à 762.245,00 € :

TAUX : 0,75% du prix d'adjudication + TVA quand vendeur est membre de la C.E. ou sans TVA si vendeur habite hors C.E

B – VENTE PAR UNE PERSONNE MORALE:

a) vente inférieure à 60.000,00 €

FORFAIT : 600,00 € + TVA (ou en franchise de TVA)

b) vente supérieure à 60.000,00 € et inférieure à 762.245,00 € :

TAUX : 1% du prix d'adjudication + TVA quand vendeur est membre de la C.E. ou sans TVA si vendeur habite hors C.E

c) vente supérieure à 762.245,00 €

TAUX : 0,75% du prix d'adjudication + TVA quand vendeur est membre de la C.E. ou sans TVA si vendeur habite hors C.E

N.B : Possibilité de négocier les honoraires, mais c'est la direction parisienne de la Société qui prendra la décision.

3 – Organisme c

Travaille sur devis. Mais pour dossier simple : tarif identique à la SARF.

Comme indiqué + haut il n'attend pas le justificatif de la possibilité du paiement de la plus-value éventuelle et adresse la déclaration des plus-values tout de suite (qu'une plus-value soit due ou non )

MODE DE CALCUL DES PLUS-VALUES : (pour informer le client de la somme qu'il devra régler sans tarder, laquelle viendra en déduction de son prix conformément aux clauses du cahier des charges.)

LES CALCULS JUSQU'A LA PAGE 4 INCLUS NE SONT PLUS BONS

A - POUR LE VENDEUR PERSONNE PHYSIQUE :

Du prix d'adjudication il faut déduire :

- Prix d'acquisition par le vendeur réévalué par le coefficient d'érosion monétaire

- Prix d'acquisition par le vendeur multiplié par 10% = A multiplié par le coefficient d'érosion monétaire. (Ces 10% correspondent à un forfait pour frais. Si l'acte d'acquisition détaille les frais ce sont ces derniers qui devront être déduits).

- Honoraires du représentant fiscal.

Si malgré toutes ces déductions il subsiste une plus-value, on peut encore déduire:

- L'abattement pour durée de possession qui est égale à 5% par année de possession complète au delà de la deuxième.

Ex : Acquisition en Juillet 1983. Adjudication en Novembre 2002.

Cela fait 19 années entières – 2 ans = 17 ans X 5% = 85%.

(C'est la raison pour laquelle, je pense, qu'au bout de 22 ans la dispense est automatique. car 22 ans – 2 ans = 20 ans x 5% = 100%. Déduire 100% de la plus-value = 0)

EXEMPLE (suite à une CT avec un des organismes :

* Acquisition par la partie saisie : 24/01/1985 – prix: 1.602.000,00 F.)

* Adjudication 25/09/03 : 1.050.000,00 €)

* Prix d'acquisition de 1985 (244.223 €) réévalué avec les 10% de frais = 378.789,00 €

1.050.000,00 € - 9.000,00 € (évaluation frais organisme c = 1.041.000,00 € 1.041.000,00 € - 378.789.00 € = 662.211,00 €.

De cette somme il faut déduire les 5% pour les années de possession au delà de la 2ème année complète (2003-1985=18-2=16 x 5= 80%)

662.211,00 – 529.769,00 € (80% de 662.211,00 € ) = 132.442,00 €. -915,00 € (barème fixe) = 131.527,00 €

le montant de la plus value, dans cette exemple, est de 131.527,00 €.

L'impôt à régler qui correspond à 33,33% de la plus value, s'élèverait donc à la somme de 43.837,94 €.

B – POUR LE VENDEUR PERSONNE MORALE:

Impossible de calculer nous-même.

En effet, nous ne savons jamais si la taxe de 3% est due (dans certains cas la Société peut en être exonérée) et dans l'affirmative si elle a été régulièrement payée.

N.B: Les tarifs des représentants accrédités date du début de l'année 2003. Ils sont donnés à titre de simple information.

NOUVEAU CALCUL DE PLUS-VALUE DEPUIS JANVIER 2004

D'APRÈS LA LOI DE FINANCES POUR 2004, applicable depuis le 1er Janvier 2004, les modifications sont les suivantes. Elles ne concernent que les particuliers. Aucune modification n'est intervenue pour les Sociétés.

Il y a une plus-value jusqu'à 15 ans. Au-delà pas de plus-value.

PLUS-VALUE POUR LES PARTICULIERS

Il existe 2 sortes de plus-values : les plus-values à long terme et les plus-values à court termes.

A – LES PLUS-VALUES A LONG TERMES

Elle concerne les biens détenus depuis plus de 5 ans.

Elle se calcule de la manière suivante :

EXEMPLE :

* Acquisition par la partie saisie : 24/01/1995 – prix: 1.602.000,00 F.)

* Adjudication 25/09/04 : 1.050.000,00 €)

* Prix d'acquisition de 1995 (244.223 €) réévalué avec les 7,5% de frais = 262.540,00 €

1.050.000,00 € - 9.000,00 € (évaluation frais organisme c = 1.041.000,00

Nombre d'année de détention = 9 ans.

Nous sommes donc, dans le cas d'espèce, dans une plus-value à long terme.

Au delà de 5 ans (24 Janvier 2000) : abattement au bout d'une année pleine

On a donc 3 années pleines 2001, 2002, 2003.

1.041.000,00 € - 244.223,00 €(prix d'acquisition) - 18.316,00 (7,5% de frais) – 36.633,00 (15% pour travaux) = 741.828,00 €

741.828,00 -30% (3 ans x 10% par an) = 519.279,60 € - 1000,00 = 518.279.00 €

SI C E: 16% de 518.279,00 e = 82.925,00 €.

SI NON CE : 33,33% de 518.279,00 € = 172.743,00 €

N.B :

Si le bien est détenu depuis 6 ans, mais que la 6ème année n'est pas entière, on ne pourra pas déduire les 10% par an.

Pour les calculs on se rapproche donc de la plus-value à court terme, la seule chose qui change est que dans le présent cas (bien détenu depuis 6 ans et donc plus value long terme) on peut déduire les 15% pour travaux que l'on ne peut pas déduire dans la plus-value court terme.

B – LES PLUS-VALUES A COURT TERME :

Le calcul est simple :

EXEMPLE (dossier TAXI GIRL) :

Prix d'adjudication : 2.000.000,00 € (prix évalué car vte seulement 11/03/04)

Frais accréditation - 16.700,00 € (montant communiqué pour se dossier)

----------------------

1.983.300,00 €

Prix d'acquisition : - 898.687,00 € (acquisition en 2000)

---------------------

1.084613,00 €

Frais acquisition - 67.402,00 € (soit 7,5% de 898.687,00 €)

--------------------

1.017.211,00 €

1.000,00 €

---------------------

1.016.211,00 €

TAUX IMPOSITION :

SI C E: 16%

SI NON CE : 33,33%

Taxi girl est Anglais MAIS il paie ses impôts au Liban. LE DOMICILE FISCAL EST DONC HORS CE et on applique donc le taux de 33,33%

La montant à régler s'élève donc, dans cet exemple à :

1.016.211,00 X 33,33% = 338.703,12 € =

N.B :

Si l'on peut justifier des frais et émoluments notariés et des frais d'agence ont peut les déduire à la place du forfait de 7,50% si ceux-ci sont supérieurs au forfait.

A noter que dans la plus-value court terme on ne peut pas déduire les 15% pour travaux.

CALCUL SUR 1.500.000 € :

Prix acquisition par Taxi girl en 2000 : 6.000.000,00 F. dont 5.895.000,00 F. pour les biens immobiliers et 105.000,00 F. pour les biens mobiliers.

La somme à prendre en compte pour le calcul de la plus-value est le montant des biens immobiliers soit 5/.895.000,00 F. = 898.687,00 €

Le calcul est simple :

Prix d'adjudication : 1.500.000,00 € (prix évalué car vte seulement 11/03/04)

Frais accréditation - 12.525,00 €

()

----------------------

1.487.475,00 €

Prix d'acquisition : - 898.687,00 € (acquisition en 2000)

---------------------

588.788,00 €

Frais acquisition - 67.402,00 € (soit 7,5% de 898.687,00 €)

--------------------

521.386,00€

1.000,00 €

---------------------

520.386,00 €

TAUX IMPOSITION :

SI C E: 16%

SI NON CE : 33,33%

Taxi girl est Anglais MAIS il paie ses impôts au Liban. LE DOMICILE FISCAL EST DONC HORS CE et on applique donc le taux de 33,33%

La montant à régler s'élève donc, dans cet exemple à :

520.386,00 X 33,33% = 173.444,65 € =

NB :

1°) Le montant des honoraires du représentant accrédité (12.525,00 €) a été calculé pour 1.500.00,00 € au prorata du chiffre fourni par le représentant accrédité pour 2.000.00 € (soit 16.700 €)

2°) l'acte notarié indique que les frais des agences sont à la charge de Taxi girl

(180.000,00 F. x 2 = 360.000,00 F.)

Même si l'on arrivait à justifier de ces paiements par Taxi girl, celui-ci ne pouvant justifier des frais de Notaire le calcul du forfait des 7,50% reste plus

avantageux (360.000,00 F. = 54.882,00 € en chiffre rond) alors que les 7,50% donne 67.402,00 €.

PLUS-VALUE POUR LES SOCIETES (sauf SCI française)

CALCUL :

Prix d'adjudication MOINS prix d'achat diminué de 2% par année de détention.

On peut déduire les frais notariés (mais seulement les frais réels et non les 7,50% de forfait)

Sur le résultat trouvé on applique le taux de 33% que ce soit pour C.E. ou non C.E.

EXEMPLE (dossier Kelly de Martino)

Acquisition par Isabelle de B le 10/09/1987 : 130.000,00 Frs soit : 19.818,00 €

Adjudication 6/04/06 : 80.200,00 €

Biens détenus pendant 18 ans (on compte jusqu'en 2005 puisque adjudication en Avril 2006 et pas après le 10/9/2006. Donc : 2005 – 1987 = 18)

18 ans X 2% par année de détention = 36 %

19.818,00 € X 36% = 7.134,48 arrondi à 7.134,00 €

19.818,00 € - 7134,00 € = 12.684,00 €

Honoraires : 800,00 €

Du prix adjudication de 80.200,00 € il faut enlever 13.484,00 € (12.684,00 € + 800,00 €) Il reste donc : 80.200,00 – 13.484,00 € = 66.716,00 €

Montant plus-value : 66.716,00 € X 33,33% = 22.236,44 €

La société accréditée est responsable du paiement de la taxe de 3% pour l'année en cours.

Elle réclame donc une certaine somme (dans ce dossier entre 3 et 4.000,00 €) qu'elle va séquestrer en ses bureaux (et non consigner) pour que cette somme soit éventuellement, par notre intermédiaire, restituée à notre client, au bout de 3 ans, et non reversée à la société partie saisie.

SCI FRANCAISE : CALCUL comme PERSONNE PHYSIQUE.

- Si tous les associés habitent le bien et constitue leur résidence principale : pas de plus value.

- Si un seul des associés habite le bien et constitue son domicile : lui ne paiera pas de plus value mais les autres associes en paieront. Il y aura donc un calcul à faire.

- Si tous les associés français ou étrangers n'habitent pas le bien tous paieront la plus value.

- Le montant de la plus value de chacun sera calculé en fonction des parts détenues dans la société.

- Les non-résidents d'une SCI française ne peuvent pas bénéficier d'une exonération de plus value.

SARL ou SA française : c'est l'IS.

SARL ou SA étrangère : imprimé 2090 bis et le calcul est celui des personnes morales.

DANS LES PLUS VALUE A LONG TERMES les SOCIETES bénéficient également de l'abattement de 15% de travaux (les justificatifs ne sont pas demandés).

POUR LES TERRAINS

Le calcul de la plus-value est le même que pour les particuliers et les sociétés.

Avant le 1/01/2004 il fallait attendre 22 ans pour ne plus payer de plus value.

Depuis le 1/1/2004 : la détention doit d'être d'au moins 15 ans pour être exonéré de la plus value.

Par frederic.kieffer le 27/03/08
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Le film d'animation a été jugé islamophobe et anti-iranien pas le gouvernement libanais. Etonnant non ? Qu'il est loin le Liban francophile du Carnet arabe...

Par frederic.kieffer le 26/03/08
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Par frederic.kieffer le 26/03/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Apple envisage de rendre gratuit l'accès à l'intégralité du catalogue de l'Apple Music Store à l'achat d'un IPhone ou d'un Ipod, moyennant le paiement d'un droit d'entrée.

En clair : contre l'achat d'un IPod ou d'un IPhone au prix fort, les acheteurs pourront télécharger autant qu'ils le veulent.

Apple serait en discussion avec les principaux labels musicaux pour mettre ce système en place.

Il étudierait également un système d'abonnement uniquement applicable à l'IPhone.

Si Nokia a à peu près la même idée en tête et prévoit de reverser 80$ à ses partenaires par combiné vendu, Apple lui, prévoit un versement de seulement 20$.

Par frederic.kieffer le 26/03/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Curieux. Thierry Gilardi semblait être un gentil garçon et il fait aujourd'hui les unes des journaux, des radios et de l'ensemble des médias.

C'est étrange .

Il y a peu d'autres nous ont quitté, avec moins de tumulte et pourtant, je pense à Jean Bottero, Alain Robbe-Grillet, Christian Bourgois et j'en passe.

Quel carcan.

Ce matin, le ciel est bleu sur Antibes, mais je me sens triste.

Ce blog n'intéresse personne; j'en viens à penser que la liberté n'intéresse personne. Elle fait peur, alors il est préférable d'exceller dans l'art de se créer des liens, des devoirs, des barrières, des chaînes : le travail, la pudeur, la morale, la peur du qu'en dira-t-on et ainsi, nous ne sommes jamais nous même, nous portons le masque...puis la vie passe, ce n'est hélas qu'au bord du gouffre que nous prenons conscience de la seule chose importante : être soi-même avec le regret de ne pas avoir eu le courage de l'être...les regrets ça va droit au coeur et ça y reste jusqu'à ce qu'on meurt (Daniel Darc)

Mais non, nous préférons être toujours inquiet "éponge à stress" pourtant "Qui d'entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence" (Matthieu 6, 27).

Pourtant, certains en ont pleinement conscience. Déjà Montaigne "Les lois de la conscience, que nous disons naître de la nature, naissent de la coutume; chacun ayant en vénération interne les opinions et moeurs approuvées et reçues autour de lui, ne s'en peut dépendre sans remords, ni s'y appliquer sans applaudissement" (Essais, Livre 1, chap.XXIII, p.181, Folio).

Quelle tristesse de savoir que nous laisserons ce monde aussi sot et aussi méchant que nous l'avons trouvé en y arrivant.

Néanmoins, je continue, toujours abusé, trahi, niais magnifique, dans mon monde extra-terrestre, en compagnie de mes rêves de beauté, scandale absolu dans un monde qui est laid...seul avec mes maîtres.

Allez, je n'ai pas la moindre connexion, aucun commentaire et c'est mieux ainsi, non ?

Adieu Thierry et tous les autres...Quelle inconséquence !