Jan
28
Bien déontologiquement votre.

C'est une blague américaine, de celles que nos confrères racontent sur la profession entre eux. Les avocats sont détestés outre Atlantique. Ils prennent des d'honoraires que notre clientèle ne peut honorer et pourtant nous avons un droit aussi complexifié en permanence avec aussi une jurisprudence qui sait rédiger à sa guise les textes. Nos obligations avant, pendant, après et à côté de chaque dossier sont capables de nous empêcher de travailler dessus. Il suffit de relire le décret qui fixe notre déontologie pour s'en rendre compte.
Alors que le Code de l'avocat est aussi lourd que celui des impôts nos institutions ne sont plus capables de faire respecter les règles élémentaires de confraternité. Un jour, il reviendra aux magistrats de faire la police dans notre métier comme cela est déjà le cas aux États-Unis si la profession ne fait pas à temps sa révolution économique et sociale copernicienne.

Donc au comptoir d'un bar de nuit du Bronks un confrère yorkais confie:

"Une vieille femme vient voir son avocat car elle doit lui payer une note d'honoraires de 500 $. Elle lui remet un billet de 500 $, mais ne se rend pas compte qu'un autre billet du même montant est resté collé au premier. Le soir même, l'avocat se rend compte de l'existence de ce second billet, et est alors tourmenté par une très grave question éthique:

- "Dois-je en informer mon associé ?"

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