Nov
07
Et en plus le CNB est aux normes ISO...

Madame, Monsieur, Cher confrère,

Le Conseil National des Barreaux, a obtenu en 2005, la certification ISO 9001, celle-ci a été renouvelée en 2009 et 2012 .

Pour être totalement objectifs et efficaces, nous souhaitons vous consulter sur votre perception du fonctionnement d'e-Barreau, sur vos attentes et, bien entendu, recueillir vos éventuelles suggestions.

Dans ce but, vous trouverez ci-joint un formulaire en ligne, essentiel pour nous, qui ne prendra que cinq minutes de votre temps. Réponse souhaitée avant le 15 novembre 2013.

Pour accéder au formulaire, merci de bien vouloir cliquer sur le lien ci-dessous :

http://response.questback.com/isa/qbv.dll/SQ?r=38776E7A74545072386A55657...

Au nom du Conseil National des Barreaux, je sais pouvoir compter sur votre coopération et vous prie de croire, mon cher confrère, en l'assurance de mes sentiments dévoués et les meilleurs.

Pascale MODELSKI

Vice-Présidente du Conseil National des Barreaux

Déléguée à la Qualité

Si le lien ci-dessus ne fonctionne pas, vous pouvez le recopier dans la fenêtre de votre navigation (à ne pas confondre avec le moteur de recherche google), vous pouvez également contacter Georges NJOH au 01 53 30 82 41ou par mail : g.njoh@cnb.avocat.fr

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Commentaires

que vous avez répondu de manière incomplète au questionnaire.

Ce n'est pas bien !

En fait je n'ai pu répondre car il s'adresse aux utilisateurs du boîtier Navista. En plus c'est le questionnaire type qui ne s'intéresse pas aux préoccupation des usagers mais qui est conçu pour la satisfaction de ceux qui l'ont rédigé. Le résultat est connu d'avance : Il est dans les clous des normes ISO, qui elles ne s'appliquent pas à la messagerie...et pour cause. Le CNB est dans la norme, mais pas la messagerie, mais ce n'est pas l'important si j'ai bien compris la démarche.

Un regard en arrière permet de constater que les organisemes, greffes, juridictions, Cabinets qui se sont mis aux normes ISO les ont abandonnées par la suite. si l'adhésion permet la réorganisation et d'y voir plus clair un moment donné, il semble que ce ne soit pas la panacée. A l'origine les promoteurs des normes imaginaient nous faire entrer dans le meilleur des mondes dans lequel ceux qui seraient certifiés ne parleraient qu'à des interlocuteurs certifiés, les autres seraient rejetés dans les limbes de la marginalisation d'un monde obsolète. C'est le contraire qui s'est passé: Les entreprises certifiées se sont isolées. Peu réactives et dans le carcan des définitions de travail, elles se sont vite rendu compte qu'elles ne collaient pas aux réalité du reste du tissu économique qui a besoin d'adaptations rapides, de souplesse et de polyvalents

Nom: 
bobby93
Site: 
http://

Je trouvela charge contre le principe ico bien dure, mais que le machin soit certifié iso, ca c'est fort.

En effet, l'ancienne norme iso 9000 ( avant 2000) se contentait de vérifier que "on fait comme on a dit et on le prouve" .. Ici par exemple, et pour illustration "on vérifier que moins de 99% des utilsateurs se sont pendus et tout va bien".

Mais là vous nous parlez d'une cersion plus récente dont les sites gradns pubics rappellent les principales différences :

avant 2000 : « On définit par écrit ce que l'on doit faire, on fait ce que l'on a écrit, et on prouve que l'on a bien fait ce que l'on a écrit. » Cela a conduit a des systèmes qualité très « administratifs », avec énormément de documents (procédures, instructions, consignes, modes opératoires, etc.), souvent avec un système de gestion documentaire très lourd et très centralisé.

depuis 2008 : « On définit le niveau de qualification (ou de compétence) nécessaire pour tenir un poste, et on s'assure que les personnes tenant ce poste aient la qualification voulue. Si nécessaire, on met en oeuvre des formations. » Cette analyse doit être régulièrement renouvelée.

et surtout depuis 2008 : Les versions précédentes prenaient peu en compte la satisfaction réelle de l'utilisateur final. Pour résumer, la fourniture devait avoir été spécifiée avec le client et la production devait correspondre à la spécification prévue. Même si la norme parlait de satisfaction des besoins « exprimés et implicites » des clients, on ne se préoccupait pas de savoir si ce qui avait été demandé par le client correspondait bien à son besoin réel.

La version 2008 remet le client au sommet de la pyramide. Le fournisseur, du fait de la connaissance qu'il a de son métier et de son produit, a un devoir de conseil auprès de son client. Il doit donc l'aider à identifier son besoin réel et s'assurer que ce besoin a été satisfait en mesurant le niveau de satisfaction de son client. Implicitement, cela conduit l'organisme à définir précisément son rôle (quel est son « métier » ?) pour identifier avec précision qui doivent être ses clients (et surtout qui ne doit pas être un client car on ne pourra pas le satisfaire) et pouvoir déterminer avec eux leurs besoins réels.

Il serait intéressant, Maître Huvelin, que vous publiiez ici le contenu de la certification CNB, car le questionnaire en annexe ( ps : le lien que vous avez publié fait que ceux qui répondent s'ils ne font pas tres attention, voient où vous avez jeté l'éponge, puis répondent sous votre nom ..) est assez orienté satisfaction du client et evacuation de "ceux qui ne sotn pas clients".

On pourrait en effet imaginer que qqn dans ce processus aurait défini que le "client", représenté par le CNB, est plutôt l'avocat en région qui fait quelques procédures RPVA à l'occasion, et explicitement pas le mandataireprofessionel parisien qui a industrialisé son processus.

Essayez de nous trouver le contenu de la certif, vus aurez surement une partie des clefs de l'insatisfaction

Nom: 
bobby93
Site: 
http://

Amusant aussi de voir que quand on cherche *iso* sur le site CNB, on tombe majoritaire sur RAisoN et sur PRisoN. La certification ISO : Une prison de la raison 2 parties, 2 sous parties s'il vous plait.

mais plus sérieusement on lit aussi dans le bulletin du CNB

Rapport d'activité - Mandature du Conseil National 2009/2011 -

DEMARCHE QUALITE

Depuis 2004, le Conseil national des barreaux

s'est engagé dans une démarche de

gestion de la qualité. Au commencement

celle-ci ne concernait que le financement

de la formation professionnelle. C'est en

2005, qu'elle a été étendue à l'ensemble

des services du CNB, puis en 2008, a été

recentrée principalement sur les prestations

: gestion du financement de la formation

professionnelle, recouvrement des

cotisations et abonnement à e-barreau

(RPVA). L'amélioration continue est par

essence une démarche volontaire qui

s'inscrit sur le long terme s'est donc naturellement

qu'elle s'est poursuivie au cours

de la mandature de Thierry Wickers. Ainsi

tous les ans en décembre le Conseil fait

l'objet d'un audit par l'AFNOR Certification.

En 2009, la certification ISO 9001du

Conseil national des barreaux a été renouvelée

par l'AFNOR Certification et à cette

date le CNB est passé de la version 2000 à

la version 2008 qui privilégie le pilotage

des processus. En parallèle, les objectifs

fixés visant à la simplification du système

ont conduit à un allègement documentaire

qui se poursuit encore aujourd'hui. En

2011, un nouvel élan a été donné et un

appel d'offre à été lancé pour trouver un

prestataire à même d'accompagner le

Conseil dans l'amélioration de ses échanges

transversaux et l'optimisation des

indicateurs de pilotage. Un plan d'actions à

trois ans vient d'être mis en place, il reprend

notamment les observations des

audits internes et externes.

C'est donc apparemment le PROCESSUS DE DISTRIBUTION DES CLEFS ET DES NAVISTA ET DE SAV qui a été certifié, et apparement pas l'outil.

On en revient à la caricature de ce que certains font de l'iso.

Mon restaurant 0* est ciertfiié ISO car mes plats doivent sentir la m.. à plus d'un m. ... et quadn il ne sentent pas assez, j'en rajoute un peu. Circulez, y'a rien à désisoter :

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