Dec
04
Grands écarts.

Il est facile de dénoncer la différence des conditions matérielles entre les plus pauvres et les plus riches. Personne ne s'arrête sur la différence entre les Q.I. les plus bas et les Q.I. les plus hauts, en nombre. Entre le SDF du coin de notre rue, lui-même plus "riche" que les plus pauvres de contrées africaines et les fondateurs des GAFAM, il y a autant de différences de fortune qu'il y a de différence de QI entre un dealer de Cannabis à la sortie du métro qui n'est pas forcément un crétin et Bill Gates qui dans un monde donné n'est pas le plus intelligent pour autant.
On a trouvé que poser l'hypothèse de la vitesse d'intrication des particules allant plus vite que la lumière rend compatible les théories générale et restreinte d'Einstein avec celle de Bohr.
Jusqu'ici les scientifiques butaient sur un obstacle intellectuel. Einstein avait posé la règle intangible que rien ne pouvait aller plus vite que la lumière.
La clé de "l'unicité du système" est trouvée comme la pièce manquante d'un puzzle en cinq dimensions sans laquelle l'ensemble n'a ni cohérence, ni harmonie. Bien que cette théorie unificatrice ne soit pas encore vérifiée, la solution théorique proposée offre une nouvelle dimension intellectuelle et philosophique de perception globale de l'ensemble de l'univers de l'infiniment grand à l'infiniment petit connus.
L'acquisition d'une règle unificatrice de lecture d'un système qui semble bien universel ouvre à notre compréhension de nouveaux espaces encore plus grands d'ignorance tant il est acquis que moins on en sait, plus les certitudes sont nombreuses.
Nous entrons dans une autre dimension qui change les perspectives d'application de la connaissance du monde quantique dans l'ère de l'informatique. Nous sortons de son appréhension par les statistiques des mouvements quantiques que nous avons comme outils pour atteindre la capacité de les comprendre. Ce n'est encore qu'une expectative mais nous avons traversé une barrière d'incompréhension qui ouvre un univers éblouissant de possibilités de connaissances et d'applications technologiques à venir. Le 21e siècle vient de naître et annonce une nouvelle époque économique, sociale, culturelle qui va transformer notre société dans une forme sans rapport avec nos expériences passées.
Déjà la rapidité des nouvelles applications des découvertes technologiques dépassait la capacité intellectuelle d'adaptation du commun des mortels. Et il ne s'agissait que d'une part des applications des découvertes de la recherche fondamentale. Elles ne peuvent être comprises, maîtrisées et utilisées que par un nombre de plus en plus restreint de personnes, voire d'équipes de praticiens qualifiés.
Il n'y a pas de corrélation entre une pyramide statistique de la fortune et celle que nous pourrions modéliser de l'intelligence d'une population donnée, comme on dresse une pyramide des âges.
Retenons que si les plus jeunes ne jalousent pas l'âge des plus vieux, les moins intelligents n'ont aucune idée de la capacité de compréhension, de synthèse et de réflexion des plus doués et les plus pauvres sont évidemment infiniment plus nombreux que les plus riches, mais là, c'est totalement inacceptable parce qu'il s'agit du seul sujet sur lequel l'idéologie peut raconter un peu près n'importe quoi. Or (sans jeu de mots) "les inégalités financières ne naissent pas du système de répartition des richesses matérielles mais bien de la capacité plus ou moins grande à les gagner."

Et ça, il ne faut pas le dire et c'est pour cela que je vous l'écris.

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