Oct
03
Il ne sert à rien d'avoir tort au milieu de ceux qui ont raison.

Le lutte contre le crime organisé commence là où il trouve sa source: c'est à dire là où l'argent est liquide ou "anonymisé", ainsi que les téléphones, les cartes de paiement et de transport anonymes utilisés pour toutes les crapuleries et par les bandits ... aussi par les déviants sexuels. Tous les achats ou transactions devraient impérativement passer par un compte bancaire. Bien sûr que ce serait la fin du travail au noir et de tous les trafics. Ne pas l'imposer a un sens et en plus permet l'activité terroriste. On ne peut pas se plaindre, du déficit des comptes sociaux et ne pas légiférer et réglementer le sel et le sucre dans les aliments transformés ou en laissant fumer dans les lieux publics. Ce sont des dizaines de milliards de prébendes pour les médecins et les labos, mais aussi pour les administrations qui gèrent les conséquences des problèmes de santé, à savoir, maladies chroniques et cancers. Nous avons des complaisances injustifiables et sauf erreur, un ministère de la Santé avec à sa tête un ministre qui affirme vouloir lutter contre le coût exorbitant de la Santé. Mais comme ma main droite permet à la main gauche d'ignorer ce qu'elle fait, sachez bonnes gens, que c'est le Ministère de l'agriculture qui est en charge...de l'alimentation. Logique ? Au 21e siècle avec tous les additifs et les ajouts de sel, de sucre avec ce que nous en savons, et les lobbies que nous suspectons, c'est carrément de l'escamotage...ou du conflit d'intérêts ? L'immigration est une arme politique, entre les mains d'idiots utiles pour le compte de pays sans scrupules, dont des personnes sont les munitions, fournies par la criminalité organisée, qui n'en a cure. Le Dalaï Lama affirme que l'Europe appartient aux européens et que les réfugiés doivent dès que possible rentrer chez eux. Ce qui implique de dénoncer toutes les conventions internationales ratifiées au 20e siècle qui ne tiennent pas compte des effets de la surpopulation humaine et de sa démographie galopante. L'idée serait que chaque continent garde ses émigrés, réfugiés, exilés. Mais traiter les causes plutôt que les conséquences nécessite volonté d'affirmer des réponses et avoir le courage de les appliquer. Deux domaines de défaillance qui sont les deux plaies de la démocratie. 26% des femmes contre 6% des hommes redoutent de sortir de chez eux pour des raison de sécurité. Curieusement cela fait des années que nous ne voyons plus de policiers ni de gendarmes dans la rue. Lutter contre la mafia commence aussi par l'éradication des champs de coca que seul permet l'épandage du glyphosate, dont la nocivité n'est pas scientifiquement démontrée, mais objet d'une campagne mondiale d'intox. Dans ce cadre 12 jurés américains ont remplacé la communauté scientifique internationale pour indemniser un agriculteur victime du cancer. Et de ce fait également l'armée est contrainte dans les pays andins d'arracher les pieds de coca à la main. Les surfaces cultivées ont vu tout naturellement leur étendue explosée. La cocaïne déferle sur la France. Rappelons que si cela fait 18 ans que le brevet du glyphosate est tombé dans le domaine public mais la campagne contre cet herbicide sans effet secondaire sur les terres non labourées est née de son utilisation sous forme d'épandage par avions, spectaculairement bien filmé, contre les champs de coca. Nous avons rien qu'en France, 450 000 accros à la cocaïne, plus 2 000 000 de consommateurs dits occasionnels. Vu le milieu où ils évoluent, les accros à la cocaïne sur les cinq continents constituent un gros lobby contre le glyphosate qui pourrait réduire sinon tarir les approvisionnements et faire grimper vertigineusement les prix du gramme. Dernièrement des artistes individuellement ou groupés ont lancé des appels à l'interdiction du Glyphosate. Certains réseaux de trafiquants ont les capacités financières que des États n'ont pas. Le pot au rose dévoilé avec la dénonciation d'une expertise de référence pour les militants anti-glyphosate, on nous parle maintenant, selon la pratique habituelle du bonneteau de la désinformation, de l'héroïne dont des quantités nous arrivent d'Afghanistan, mais qui concerne encore à peine 4 fois moins d'adeptes par rapport aux usagers de la cocaïne. La seule solution est de supprimer les trafiquants du produit du pavot. Cela ne relève pas des codes douanier ou de procédure pénale mais, s'agissant d'une guerre, des services spéciaux. Ça ne se fera donc pas. Dans tous les sujets abordés, nous constatons que c'est la volonté politique de s'en prendre aux causes des problèmes et le courage d'appliquer les moyens de les éradiquer, qui manquent. Sinon, de quoi s'agit-il ? Faut-il considérer que la démocratie mesurée à l'aune du taux d'abstention ne répond pas aux attentes de réformes, et que ce constat rapproché à l'état de la participation aux élections professionnelles de notre Barreau, ou pour le CNB, démontre que nos corps intermédiaires, y compris dans notre métier, sont coupés des réalités ? Il n'est pas certain que l'opposition de la profession à la réforme de la Justice corresponde à l'opinion y compris au sein du métier, alors que nos institutions se sont manifestées auparavant contre la "schizophrènie" des juges d'instruction au profit d'une justice pénale accusatoire efficace, contre les jury, pour les modes alternatifs de règlement des litiges et les procédures participatives. Aujourd'hui nos ténors sont contre la "déjudiciarisation" alors qu'exemple pris de la modification des pensions alimentaires monté en épingle, le mieux placé pour proposer une solution est tout de même le responsable de la CAF locale. Étant entendu qu'en cas de désaccord, il reste toujours la possibilité de saisir le juge. De même soudainement les jurés des Cours d'assises, hier honnis, deviennent l'alfa et l'omega de la justice de qualité pour nos institutions professionnelles qui par ailleurs dénonce la création de tribunaux criminels départementaux tout en réclamant la fin de la correctionnalisation. Ce discours est bien entendu animé par le volonté de voir perdurer les mêmes errements en réclamant plus de moyens alors que tout le monde sait qu'il n'y en aura pas davantage que ceux existants et que le fonctionnement actuel des juridictions est insatisfaisant. Parallèlement la profession est incapable de sanctionner les comportements qui pourrissent le quotidien du métier, comme les communications tardives de pièces ou de conclusions, la non réponse aux courriers, le non respect des obligations de formation professionnelle, j'en passe et des pires. Je dis à la profession: plus conservateur, puisque même toutes tentatives d'user des nouvelles technologies dans le projet de réforme de la Justice sont vouées aux gémonies, ce sera plus difficile. Et je rappelle que si un seul statut commun à tous les avocats existe, il y a autant de diversité dans la forme, le mode exercice que d'activités possibles dans cette profession de plus en plus soluble dans le secteur économique des services que son monopole devient injustifiable en dehors de son coeur de métier, le judiciaire, là où le port de la robe est la règle. Nous ne ferons pas l'économie d'une remise en cause face aux choix de Bruxelles autant que face à la pression de la concurrence économique, notamment européenne, mais pas seulement. Plus de 500 morts dans la rue en 2017. Robins des rues, Croix-Rouge, Protection civile, et j'en passe, maraudent dans les 18e, 19e Arrdts de Paris pour ne pas laisser les exilés et les SDF dehors alors que le froid revient. Pendant ce temps plus que largement la moitié du colossale Palais de Justice de Paris, dont le TGI est parti, et à coté les locaux de la PJ transférée depuis des mois rue du Bastion, sont vides. Tous les responsables de ces locaux vides devraient coucher dehors cet hiver tant que les exilés et les SDF sont à la rue. Après tout, c'est mieux de verser des subsides à des associations et pour un réseau d'abris saisonniers insuffisants, puisque cela permet de ne pas encombrer des consciences dans l'île de la Cité. Mais là je fais certainement fausse route. Il s'agit là uniquement de préserver leur mépris et leur confort. Combien de complicités, de lâchetés faut-il compiler pour obtenir autant de laisser-faire simplement en survolant deux, trois sujets d'actualité ? Tout cela n'est que corruption, au mieux moral, ou alors une totale incompétence, mais il est impossible que ce soit que de l'ignorance. Tous responsables et tous coupables.

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