Nov
07
Il y a des sujets qui font débats.

Et celui du caractère d'entreprise des Cabinets des professions réglementées en est un.

Nous ne pouvons pas remplir un formulaire sans constater que statistiquement, fiscalement et pour l'URSSAF, nous sommes des entreprises.

La publicité, le démarchage, la possibilité de trouver des investisseurs en capital, la possibilité de créer librement sous n'importe qu'elle forme une structure d'exercice interprofessionnelle, intégrant toutes les spécialités du droit ou/et du chiffre, réglementées ou non, architecte, géomètre, piqueur-juré de vin, spécialiste en brevet, agent de recouvrement...sont autant de perspectives qui paraissent encore lointaines sinon inaccessibles , au même titre qu'une déontologie et une formation continue commune à toutes les professions réglementées... nous n'arrivons même pas à avoir la même formation que les juges et magistrats.

L'idée de passerelles afin de permettre à un avocat de devenir huissier de justice, notaire, mandataire judiciaire ou magistrat et réciproquement est un rêve.

Que dire dans ces conditions de créer une structure représentative unique des professions réglementées du droit ? D'imaginer que les avocats puissent avoir des collaborateurs non inscrit au barreau disposant comme ceux des notaires d'un statut professionnel comparable.

A partir de ce constat pouvons-nous nous poser la question suivante : Quelle pratique du droit pour quel marché juridique face à toutes les concurrences y compris étrangères et pas seulement à l'international sans renier notre serment mais en se débarrassant de ce qui nous pénalise ?

Lire: " Dialogue dématérialisé entre un praticien et un universitaire" (SJ G, 2012, p. 1974) avec Corinne Bléry, Maître de conférences à l'Universté de Caen.

Mots-clés: 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA