Oct
28
L'économie dans tout son État.

"C'est pourtant simple à comprendre: Davantage de Dette publique, davantage de déficits,davantage d'emprunts, davantage d'impôts, moins de ressources, moins de pouvoir d'achat, moins de consommation, moins de commandes moins de traval, plus de chômage" (Pascal Beuvelet) Les conséquences de cette spirale descendante sont multiples et aggravantes. Je relève la volonté de reconstitution des marges qui conduit à la hausse des prix, notamment du caddy des supermarchés et le tarif des assurances et les impôts locaux. Malgré la dénégation des autorités, nous subissons de l'inflation, certainement supérieure à 3 % pour nos dépenses quotidiennes, et une perte annuelle importante de pouvoir d'achat en considération de la hausse du coût de nos frais fixes. Je constate, après la création d'une microéconomie autour des biens de seconde main, jouets, vêtements, objets divers et meubles en tout genre, son large développement, sous couvert de protéger l'environnement, nous sommes entrés comme les pays du tiers-monde dans la micro économie pour une part toujours plus importante de nos concitoyens. C'est la production, sans cesse moins polluante du fait des progrès techniques, qui est atteinte au nom de l'alibi écologique et par conséquent, l'emploi. Je vois aussi l'accroissement du nombre de restaurants populaires et de points de distribution de repas aux déshérités. Je ne suis plus étonné d'entendre que pour chaque propos concernant la réforme de l'État que c'est impossible, une atteinte aux services publics et qu'au contraire il faut...."plus de moyens". Dans cette situation, il n'est pas surprenant qu'isoler les personnes positives au test Covid a fonctionné en Allemagne et pas en France. C'est parce que notre administration plethoirique (de 30% par rapport aux autre pays de l'OCDE) est la meilleure et que nous avons un système sanitaire en faillite que tout le monde nous envie. Je n'ai aucun espoir que nous sortions du marasme et de la logique de l'effondrement. Lorsque vous avez trop d'impôts et de prélèvements, c'est que vous avez toujours plus de fonctionnaires, qui génèrent toujours plus de normes, et la conséquence est toujours moins de revenus nets, moins d'investissements, moins de consommation, moins de compétitivité et en même temps, toujours plus de contestations, de mouvements sociaux, de grèves et de contestations, de revendications, moins de respect de l'ordre public et de l'intérêt général, avec la perte des repères culturels et le recul de l'éducation. C'est historiquement vérifié partout et de tout temps par tous les économistes. Et nous n'avons rien fait depuis 50 ans pour enrayer notre chute. Corrélativement, aucune discipline, aucun sens de l'intérêt public pour une minorité qui se sent un peu plus légitime pour ne rien respecter. Ainsi dans mon quartier 3/4 des personnes ne portent pas de masque dans l'espace public depuis le début du "couvre-feu" , phénomène accompagné d'une absence totale de force de l'ordre, sans doute pour ne traumatiser ni stigmatiser quiconque. Comment combattre une idéologie mortifère dans ces conditions ? Nous avons réuni les causes de la désintégration; merci aux idolâtres des penseurs des années 1970, Derrida, Foucault et consorts; mais pas encore la totalité de ses conséquences, loin de là.

En attendant notre pays, victime présumé d"ultra libéralisme" a un taux de dépenses publiques qui atteint 64,3% de la richesse créée et les prélèvements ont franchi la barre des 45%. Historique.

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