Aug
04
La popularité n'est pas signe d'efficacité

La popularité n'est pas signe d'efficacité pour redresser les finances du pays au moment de prendre les mesures indispensables trop longtemps éludées. Diminuer les charges permettant de relever les salaires, baisser les impôts pour relancer l'investissement et le pouvoir d'achat passe par la suppression des organismes sociaux multiples paritaires et la suppression des subventions. Il faut permettre l'action des assureurs privés comme en Suisse ou au Portugal dans le domaine social. Les effets positifs, notamment contre la fraude, ne se feraient pas sentir immédiatement mais la levée de boucliers des prébendiers serait immédiate.
La médiasphère tend leurs micros et ouvre ses plateaux à ceux qui font toujours moins en dépensant plus ce qui est légitime en France dès que l'on fait du social ou du culturel...alors si on fait les deux...et que dire de notre administration pléthorique et de notre éducation nationale dévoreuse de budget pour des résultats peu convaincants.
"La faiblesse produit toujours des guerres civiles." (Napoléon)
Il va falloir beaucoup de fermeté pour réformer le pays après autant d'années de lâcheté et de médiocrité financées par 47 ans de déficits constants.
Nous n'avons plus les moyens d'être socialistes.
Les exceptions françaises sont des pompes à finances.
Notre régime unique au monde des intermittents du spectacle est un scandale financier à un milliard d'euros par an.
L'inventaire ne s'arrête pas là.
Ceux qui sont généreux avec l'argent public vont devoir mettre la main dans leur poche et pas celles des collectivités territoriales ou de l'État, autrement dit, les nôtres.
L'efficacité dans l'action est la seule marge de manoeuvre qu'il nous reste devant le gouffre abyssal cumulé de la dette publique de l'État, de notre Sécurité Sociale et des collectivités territoriales...sans parler de la bombe à retardement des régimes spéciaux de retraite.
Le fait que le précédent gouvernement nous ait laissé un engagement pour les JO estimé pour l'heure à 6,6 milliards, que nous n'avons pas, est consternant et s'ajoute à d'autres grenades dégoupillées lâchées dans les pieds de la nouvelle législature qui va devoir voter un budget en équilibre...enfin presque. Rien de moins que 3% de déficit, c'était en 2017 un objectif.
Et il va falloir aussi parler des 150 000 dealers de marijuana selon Libé dans les quartiers que l'on n'ose même plus qualifier.
Aux USA ils ont 2 000 000 de prisonniers en appliquant tous les modes alternatifs possibles. Dans la même proportion nous devrions avoir 400 000 détenus....dont 150 000 dealers de shit et complices. (le chiffre est en 2021 évalué à 240 000 par les criminologues.) Pensez qu'ici l'administration met 7 ans a construire une prison ! Et, pire, que tout le monde trouve cela normal.
Le pragmatisme et l'autorité doivent nous débarrasser de débats dogmatiques absurdes qui plombent notre société. On en est très loin.
Une remise en cause ? Vous voyez déjà la tête des journalistes d'ici . Alors quant on va devoir, faute d'avoir fait preuve d'autorité plus tôt, instaurer un couvre-feu à 19h dans les cités et instaurer une réserve militaire pour les juniors dans les écoles dès les classes primaires pour sociabiliser les enfants, je ne vous dis pas les postures des militants des droits. L'encadrement militaire à l'école pour aider également à l'apprentissage des fondamentaux... j'entends déjà les commentaires des irresponsables qui auront tout fait pour que l'on arrive à cette situation.
Nous avons déjà pris trop de retard par rapport aux USA dans ce domaine.
Ils envoient aussi des primo-délinquants faire trois mois dans un bataillon disciplinaire des Marines. Et ça marche.
"Toute réussite nous attire un ennemi. C'est la médiocrité qui entraîne la popularité." (Oscar Wilde)
On peut aussi continuer à foncer dans le mur et alors la fameuse citation de Michel Audiard sera d'actualité: « Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os.» et rien d'autre à ronger...
Ce qui peut-être hilarant est bien que les journalistes se répandent pendant ce temps sur le fait qu'ils n'ont rien à nous dire parce qu'ils n'ont plus de petites phrases à commenter sur un ton oppressé et haletant.
Au moins, ils ont Mélenchon pour remplir le vide de leur capacité d'investigation. Rien que notre système de santé publique devraient les occuper 24/24...mais curieusement ils n'ont pas d'idée à part de tendre le micro à ceux qui use depuis 1917 de la même idéologie et de la même dialectique qui partout et de tous temps ont conduit à des dictatures infâmes et à la misère.

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