Feb
04
Le congé des parents en cas de décès d'un enfant

Chers députés,

Le congé en cas de décès d'un enfant est un faux problème.

1) je ne connais pas une entreprise qui ne se s'est pas alignée sur la demande d un parent salarié dans cette situation ayant besoin de disponibilité ou d'un congé.

2) Le travail guérit tout et en réalité les parents reprennent le travail dès que possible matériellement pour chasser les idées noires qui nous assaillent tous face à un drame personnel.

3) Laissez quinconque face à un accident de la vie, une souffrance morale, chez lui à se morfondre est la meilleure solution pour le voir tomber en dépression. Il faut se remettre en selle tout de suite.

Il faut arrêter de légiférer sur tout et tous le temps alors qu'il n'y a pas de problème.  Si une ou des associations ont soulevé la question ce n'est que pour justifier leur existence.

Il faut supprimer leurs subventions. Elles vont trouver ainsi de quoi s'occuper.

Enfin si par absurdité démagogique, les députés venaient à tomber dans le panneau pour satisfaire les médias, je rappelle que 95% du tissu économique sont composés de PME et une majorité de TPE dont 5 000 000 de professionnels libéraux. Elles souffrent particulièrement de l'absentéisme. Lorsque vous avez 3 employés et un absent, c'est 30% de votre équipe qui est absente. Si vous n'avez qu'un salarié pour les travaux d'exécution, ce sera 100% d'absence. Que le MEDF n'en ait cure ne surprend pas. La question en discussion concerne un peu plus de 4 000 cas par an. Dans une structure de 200 à plusieurs milliers de salariés, une absence n'est pas dramatique. Dans une (très) petite entreprise, c'est un casse-tête. 

Si en plus le dispositif conduit à faire verser, soit par la prise en charge par les psy, soit par un congé allongé, dans la dépression les parents qui perdent un enfant, le tout pris en charge soit par l'employeur, soit par la Sécurité sociale, voir les deux. on aura mis en place un monstre qui démontrera un fois de plus que le mieux est l'ennemi du bien.

Sincèrement, arrêtez, politiciens, de vous occupez de notre vie privée et encore moins de celle des entreprises.

Occupez-vous de ce qui est urgent: faites un budget excédentaire, moins de prélèvement sociaux et d'impôts, réformez le secteur public et redéfinissez les missions de l'État. 

Merci

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