Jul
15
Les bévues de Donald Trump et la liberté de la Presse de ses adversaires

Fauteuil de Churchill et faute protocolaire avec la Reine... "Les faux pas de Donald Trump lors de sa visite en Angleterre" ? https://t.co/vy7vlq726W https://t.co/KU2XBgKtrb "20 minutes" a publié un article démontant les "Fakes News" diffusées par la Presse, et largement reprises par les réseaux sociaux, à propos des faits et gestes de Donald Trump lors de son voyage en Grande-Bretagne, lui attribuant de monstrueuses gaffes et fautes de mauvais goût. On peut ne pas apprécier le 45e Président des États-Unis mais faut-il accepter les "fakes news" au nom de la liberté de la Presse ? C'est le dilemme dans lequel les militants des droits veulent enfermer l'opinion publique: pas de liberté de la Presse sans la liberté de raconter n'importe quoi pour les journalistes, éditorialistes et chroniqueurs. Le but revendiqué est celui du droit de salir, de travestir la réalité. Peu importe d'ailleurs le moyen puisque la finalité est de "faire triompher la Liberté". Mais de qu'elle liberté s'agit-il dans ce contexte, sinon celle de faire tomber des têtes sous n'importe quelles tonnes d'inondices sous forme de libelles...tiens, cela ne nous rappelle rien ? Une pensée me vient pour Turgot, Necker, Calonne et Louis XVI dont les défenseurs des droits de l'époque ont bloqué toutes les tentatives de réformes uniquement dans le but de prendre le pouvoir en manipulant l'opinion publique pour pousser aux pires excès et en faisant de la prise de la Bastille un symbole afin de justifier les massacres à venir qui nous précipiteront dans le chaos et la dictature militaire napoléonienne. 5ans de guerre civile et 15 ans de guerre contre toute l'Europe. Les lettres de cachet avaient comme la torture disparues depuis belle lurette avant même le discours de Servan contre la sellette. Qui a réapparu dans certains de nos commissariats républicains, la nécessité de fatiguer un suspect fait toujours loi, où la chaise de l'interrogé ont les pieds de devant plus courts...naturellement les pénaleux l'ignorent puisqu'ils sont le sel de la Terre de la défense des grands principes: ceux, repris par les médias qui sont toujours les mêmes porte-voix, au nom desquels ils disent que tout ce qui peut confondre un délinquant est forcément une atteinte aux droits. Être malhonnête comme cela à ce point (je parle des médias) ne peut jamais être un droit. C'est une arnaque. Si défendre le droit de nuire, c'est être un défenseur des droits, je n'en suis pas, camarades. Vous avez déjà trop réécrit l'Histoire à l'aune de la justification de vos dogmes pour que je sois complice. En fait vous détruisez la liberté de la Presse en la dévoyant pour hurler à la dictature si on s'attaque aux "fakes news" que vous distillez. Vos prédécesseurs, soutiens de Lamartine, ont déjà fait le coup sous Louis-Philippe. Vous vous souvenez du résultat ou vous êtes définitivement amnésiques à moins que l'histoire repasse les plats parce que vous êtes ignorants ? En fait on se pose toujours la question de savoir si on est face à des bandits ou à des crétins lorsque l'on vous voit utiliser les "Droits" édifiés en dogmes pour justifier l'ignominie.

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