Aug
19
Les bons auteurs restent.

Prise entre les démagogues, les nationalistes et les dogmatiques, la majorité silencieuse a "peur de déplaire, peur de se faire des ennemis, peur de ne pas penser comme tout le monde, peur de peindre la réalité, peur de dire la vérité. Résultat : le mot d’ordre national : Pas d’histoires ! ; la maladie nationale : l’inhibition. » Henry de Montherlant

 

C'est la raison toujours contemporaine qui fait que le terrorisme intellectuel des conservateurs et des populismes a pris le pas sur les réseaux sociaux et sur les plateaux de chaînes d'information en continue..Le dogmatisme domine encore idéologiquement la communication alors même que les partis politiques et les syndicats qui y ont leur source ont été balayés par la recherche du pragmatisme et de l'efficacité ménageant un équilibre social et budgétaire.

Cela n'a été jusqu'ici possible parce que la majorité est restée silencieuse en laissant le champs de la communication aux plus radicaux de minoraités trotskistes ou des populistes.

Je constaste qu'un mouvement de balancier existe sur les réseaux sociaux. Les libéraux ne laissent plus les doctrinaires et les dogmatiques raconter n'importe quoi pour manipuler l'opinion.

Reste les plateaux de télévision où face aux porte-parole gauchistes et de la pensée unique aux discours rodés sont encore opposés à des timorés convenables qui se laissent en plus couper la parole.. 

La radicalité violente des conservateurs l'est d'autant plus qu'elle est minoritaire et elle le sera d'autant plus qu'elle est de plus en plus minoritaire au point de devenir un repoussoir. A ce stade, les manipulateurs des concepts qui ont mené à la dictature au profit de mafias partout dans le monde et de tous les temps vont avoir du mal à garder leur prébendes politiques.

On ne parlait de leur vivant que de Sartre qui a toujours eu tort et on vouait aux gémonies Raymond Aron qui a très souvent eu raison. La postérité a donné raison à Ryamond Aron. Et Sartre a reconnu que Raymond Aron avait raison: on ne peut pas sacrifier les droits de l'homme sur l'autel du communisme. Depuis, les communistes de toutes les obédiences ont compris la leçon et ont fait des Droits une arme élevée en dogme contre les démocrates pour justifier le droit de leur nuire.

L'effort, les devoirs, la responsabilité, sont les piliers d'une démocratie lucide fondée sur l'éducation. Il est impossible de réformer notre pays sans que l'action soit portée sur ces fondamentaux accompagnés d'une volonté commune de les défendre.  Il n'y a pas de République sans respect de la loi et un pouvoir régalien fort, déterminé à la faire appliquer.

Tout le reste aujourd'hui, au moment où nous sommes arrivés à l'absolue nécessité de redresser les comptes de la Nation, éradiquer les déficits structurels et redresser la balance commerciale de notre pays par la réindustrialisation et le travail de chacun, n'est que commentaire de chroniqueur en mal de copie et programmes politiciens électoraux.

Ne nous y trompons pas: l'écologie est une nouvelle frontière économique. Il ne peut exister qu'un écologie rentable sur un marché sovable. Si elle est subventionnée, elle génère des déficits qui mènent une politique ruineuse et celle-ci conduit toujours au chaos économique, par conséquent également social. C'est la raison unique pour laquelle le nouveau Rouge est le Vert. "Ce n'est pas parce que des fascistes, des altermondialistes ou des gauchistes délirants s'emparent de l'écologie que les problèmes environnementaux ne seraient pas légitimes. Il faut bien séparer science et idéologie, bien distinguer les idéologies folles des problèmes réels qui pèsent sur notre monde. Cela étant posé, je ne suis pas surpris une seconde par ces discours, le point commun entre l'extrême droite et le gauchisme étant l'anticapitalisme. Il s'agit moins pour ces gens-là de protéger la planète que de détruire le monde libéral chargé de tous les péchés." (Luc Fery) N'oublions pas de relire Bertrand de Jouvenel, le premier écologiste politique, c'est lui.

 

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