Apr
08
Les riches sont des exemples.

Pendant que le régime communiste chinois comptera bientôt plus de miliardaires que les américains, la France, annonce le journal Forbes, en compte quatre nouveaux. Il y a deux centraliens, un polytechnicien, un H.E.C., aucun Énarque.
Cette école ne produit pas des entrepreneurs. A 22 ans, des étudiants formatés à ne pas avoir d'idées personnelles entrent dans une école chausse-pied dont ils sortiront pour faire une carrière sans jamais avoir eu une expérience en dehors de l'administration.  Ils sont les seuls qui, quoiqu'il arrive, garderont leur poste pendant qu'ils feront une carrière politique et qui pourront toucher une retraite pleine de carrière de fonctionnaire sans jamais l'avoir exercée ou très peu.  Alors que depuis 1920 avec Georges Mandel, il est demandé que l'État soit géré comme une industrie, il a été créé en 1946 une fabrique d'administratifs. Il faut clairement que ces cadres soient maintenant issus des entreprises privées ou de professions libérales, avec dix ou vingt années d'exercice prouvant la capacité à gérer et diriger en comprenant comment fonctionnent la production et ses contraintes et de toutes les façons avoir réussi dans une activité dont vous êtes responsable de votre fin de mois. Et en plus, cela ne servira a rien de faire appeler l'ENA, ISP si le statut de la fonction publique ne disparait pas. Il faut une révolution libérale. Pas un coup de peinture.
Si la lutte contre le Covid 19 a été bien menée aux États-unis, en Grande Bretagne ou en Israël, c'est parce que le combat a été mené selon les méthodes ou par le privé. Initiative, audace, rapidité et agilité.  Les milliardaires sont des modèles du genre.  Soyons d'abord juste: leur réussite financière correspond à la valeur de leur entreprise. Celle-ci n'est ni dans leur poche, ni sur un compte bancaire. Elle n'est absolument pas liquide. C'est une fortune virtuelle. Ce n'est que s'ils vendent leurs actions qu'ils peuvent escompter avoir beaucoup l'argent, encore qu'ils perdraient alors le  contrôle de leur entreprise dont la valeur tient aussi au fait qu'ils sont à leur tête. Si l'entreprise est prospère, bien sûr elle procure une forte rémunération et des dividendes. C'est ainsi que les sociétés françaises du CAC 40 versent en impôts sur les sociétés, en impôts sur la production et sur les dividendes versés plus de 80 milliards à l'Etat chaque année. Les 10% des contribuables français les plus aisés versent 70% de l'impôt sur le revenu auquel la moitié des contribuables ne contribuent pas. Pour le surplus, rappelons que lorsque nous avons tous qui que nous soyons, de l'argent, nous le dépensons, ce qui fait travailler des fournisseurs de biens et de services, mais aussi rapporte beaucoup de TVA à l'État. Ce que nous épargnons en Banque est reconverti en prêts pour la consommation ou en investissements. Nous-mêmes, notre épargne, nous la convertissons en investissements, voiture, logement ou materiels de confort et autres biens. Pour les riches, c'est la même choses. La réalité du ruissellement est démontré par toutes les études économiques. Quoique peut en dire M. Picketti : dès que vous avez un revenu, vous avez des dépenses et éventuellement de l'épargne, les mécanismes financiers sont les mêmes pour tout le monde. Le nier est simplement démagogique pour flatter la jalousie et la mesquinerie en accusant les riches de tous les maux de la Terre. Or, plus vous avez de riches, moins vous avez de pauvres. Plus vous confisquer les revenus dans un pays, plus son économie perd son dynamisme et sa compétitivité et plus vous avez de pauvres. Plus les impôts et les prélèvements sociaux sont importants, plus vous avez de législation et de contraintes parce que votre pays a plus de fonctionnaires. C'est vérifié par toutes les études économiques. Sauf par les marxistes qui cherchent à nous refourguer une nouvelle fois le collectivisme égalitaire,  sauf pour la mafia qui partout le dirige dans tous les pays communistes appelés "républiques populaires", sans exception et de tous temps.  Mais ce militants continuent de nous présentent leur modèle comme la panacée, alors qu'il n'a jamais généré que la misère sous la férule de gangsters. Il n'y a pas de liberté dans une économie collectiviste. Jamais. Les chinois ont instauré une dictature qui n'a plus rien de communiste en laissant se développer sous son contrôle une économique privée qui reste intégralement sous sa férule politique. Leurs milliardaires autorisés font étroitement surveillés. Ils ne sont pas plus libres que les oligarques russes.

Sauf si leur réussite n'est que le résultat de la corruption, seuls les riches assurent l'accumulation des richesses permettant directement et indirectement les investissements créant les conditions du développement de la croissance qui assure l'amélioration de l'Éducation et de la Santé.

C'est pour cela qu'il faut taxer les revenus en proportion de leur montant. Taxer la richesse est une hérésie fiscale contre productive. Les meilleurs s'en vont, sauf exception, les médiocres resteront et là c'est sûr.

Nous sommes en Absurdistan
administratif. Là où l'Allemagne a 1 fonctionnaire pour 9 actifs, nous en avons 1 pour 5.

Cette absurdie fabrique la médiocratie bornée, inculte et donc totalitaire qui demande un racket permanent: le revenu universel qui ne peut alors être financé que par les déficits sociaux et de la dette, jusqu'à l'effondrement économique, financier et social.

Ceux qui composent cette dernière ne sortent pas des grandes écoles. Nous sommes déjà dans le cycle des déficits sociaux abyssaux. La catastrophe est à notre porte.

Ceux qui parlent pour cette médiocratie sont des prébendiers de la manipulation.

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